04.07.2009
Fringe - 1x07 Rencontre avec Mr. Jones

Des hauts et des bas. Fringe a tout pour être une excellente série, mais elle a du mal à vraiment se lancer. Beaucoup de mal. On enchaine les épisodes tantôt pas trop mal tantôt très moyens. Et pas de chance pour nous, cette fois c'est un épisode très moyen. Une enquête ultra classique, une expérience ridicule de Walter et une romance tout ce qu'il y a de plus insipide pour Olivia. Rien de bien terrible donc. Par contre on lance toujours un peu de mythologie. Mais j'ai comme l'impression qu'on se moque un peu de nous en nous faisant mariner un maximum. On a bien quelques petits détails et des minis avancées, mais quand on y réfléchit bien, les questions ne se bousculent pas au portillon. Surtout qu'on reprend plus ou moins toujours la même formule avec un coéquipier de Broyles qui tombe dans un état très inquiétant avant d'être sauver miraculeusement par l'une des expériences loufoques de Walter. Cela dit, comme d'habitude, la scène d'intro est excellente et vaut à elle toute seule le visionnage de cet épisode. Les effets spéciaux concernant la mystérieuse bête sont vraiment très bien fait, on sent une machine bien rodé et c'est aussi cela le problème de Fringe. Elle se donne des airs de grande série avec une superbe réalisation, de bons effets spéciaux mais malheureusement le reste ne suit pas toujours pour le moment. Ainsi, le coéquipier de Broyles est dans un sale état avec une petite bête qui lui ronge les boyaux et bien évidemment, seul le docteur Bishop peut le sauver. Comme d'habitude. Le début est effrayant, mais le reste beaucoup moins. Heureusement que John Noble est toujours aussi charismatique et fait le show à lui tout seul. On se ferait surement bien chiez s'il n'était pas là. Son humour m'a plus amusé dans cet épisode. Comme lorsqu'il parle pendant de longues minutes de sa salade de fruits ou encore lorsqu'il appelle cette pauvre Astrid par tous les prénoms de la terre. On ne peut même pas vraiment lui en vouloir, moi non plus j'ai du mal à me rappeler du prénom de la figurante de Walter. Ah excusez moi l'assistante. Walter est plus attachant et l'on montre bien qu'il est un personnage à double facette. Certes, il nous fait souvent rire mais l'on oublie sans doute trop souvent qu'il a passé 17 ans dans un asile, et qu'il pourrait péter les plombs à un certain moment. On entrevoit son côté sombre vu la façon dont il parle à Peter. Et si jamais il tombe le masque, cela pourrait faire très mal.
L'expérience loufoque du jour consiste cette fois à faire parler un mort. Le coup du caisson dans le pilote avec Olivia était déjà bien limite, mais là les ficelles sont de plus en plus énormes. Et on n'y croit pas une seule seconde. Comme il doit avoir perdu un pari, c'est ce pauvre Peter qui s'y colle à coup d'électrochocs en pleine tête. Il va bien finir par regretter d'être rester avec popa à ce rythme là. Il avait déjà pas mal morflé il y a quelques épisodes, et là il retente le coup se prenant des décharges pour découvrir un endroit secret que seul le mort à qui il est relié peut savoir. Bref, une expérience surnaturelle. C'est le cas de le dire. Et franchement, j'ai beaucoup de mal à croire en ces expériences scientifiques. Olivia est bien sûr dans les parages, mais la belle profite de cette enquête pour faire un petit voyage en Allemagne afin d'y retrouver un certain Mr. Jones à la prison. Celui-ci pourrait être un personnage important pour la suite, au-delà de son implication dans l'enquête de la semaine. Il est assez charismatique, effrayant et son face à face avec Olivia est très tendu. Par contre, on fait monter la sauce de façon très artificielle avec Olivia au téléphone avec Astrid pour connaître la réponse de l'expérience avec Peter. Cela devient très vite lourdingue le jeu d'Olivia qui est du genre « vite Astrid, on n'a plus le temps ! » et cela dure de longues minutes. Puis de toute façon, tout fini bien comme dans le meilleur des mondes. Walter trouve la recette miracle et hop une petite piqure à son fils et tout s'arrange. C'est beaucoup trop facile. Je me demande d'ailleurs comment Mr. Jones a fait pour ne rien deviner, car Olivia est sauf très subtile lors de leur face à face. Mais il pourrait cacher quelques petites choses. On découvre par la même occasion que l'homme que l'on devait sauver est lui aussi une taupe. Comme ce fameux John Scott. Il est en réalité complice avec sa femme et tout ce qu'il voulait, c'est ce fameux nom Little Hill. Pour quoi faire ? Cela reste un mystère pour le moment. Cela devrait éveiller notre curiosité. Mais ça ne prend pas en ce qui me concerne. C'est très artificiel ce genre de mystères et pour le moment je ne me pose pas de questions à son sujet. Sans doute cela fait parti du fameux projet. Car Broyles répète souvent que tout est lié. L'avion et tous les évènements paranormaux de ces dernières semaines. Plus intriguant par contre, on apprend que Walter a souvent fait des expériences sur son fils alors qu'il était enfant. Cela renforce un peu plus le sentiment que quelque chose cloche chez Peter. On commence à en apprendre davantage, et là par contre, ça m'intrigue. On apprend aussi que la mère de Peter a quitté sa famille et on comprend mieux pourquoi maintenant.
De passage en Allemagne, Olivia en profite pour nous servir une romance insipide. C'est sans le moindre intérêt du début à la fin. Mais comme c'est l'héroïne de la série, on n'échappera certainement pas à des romances à deux sous. Ainsi, le but est certainement de rendre le personnage plus attachant mais ça ne fonctionne pas. Anna Torv nous fait même l'honneur d'avoir un semblant de sourire. Et l'on comprend mieux pourquoi elle a toujours une tête d'enterrement. Avec sa petite escapade en Allemagne, on continue de nous parle de John Scott même si celui-ci n'est pas présent. Mais il n'a pas besoin de l'être, car Olivia semble toujours hantée par son souvenir et bien sûr par sa trahison qu'elle n'arrive pas à encaisser. C'est sans doute pour cela qu'elle veut désespérément des réponses. Mais Broyles continue de rester très évasif. De toute façon, on ne saura rien pour le moment. C'est encore trop tôt. Et pendant ce temps, ce pauvre Kirk Acevedo continue de prendre la poussière tout seul dans son bureau. C'est regrettable. Bon okay, c'est surtout parce que j'adore cet acteur. Mais le voir autant sous-utilisé, ça fait mal au cœur. Il va finir par être aussi présent que l'observateur si cela continue. Même Astrid est plus présente, c'est dire.
Bilan : Un épisode très moyen. On reste au point mort et la série ne sort pas de son canevas de base qui commence à devenir très lassant. Une enquête classique et ennuyeuse et les expériences sans queue ni tête de Walter ne s'arrangent pas. Après sept épisodes mitigés, il est grand temps pour la machine de se mettre en marche. Car malgré tout, je suis toujours aussi convaincu par le potentiel de la série. Mais pour le moment, elle ne nous a encore rien montré. Quand à l'observateur, pas vu, pas cherché. Cet épisode était déjà bien assez ennuyeux comme cela, alors si en plus il faut être ultra attentif. Merde quoi.
19:10 Ecrit par Ryan dans Fringe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringe, anna torv, joshua jackson, john noble, lance reddick, kirk acevedo, mark valley
03.07.2009
Mad Men - 2x04 Comme un dimanche

Voilà un excellent épisode de Mad men. Tout y est absolument parfait. La construction narrative est assez atypique mais très efficace. Dans une première partie, l'on fait évoluer les personnages en les confrontant à leur peurs et à ce qu'ils ressentent. Pour ensuite revenir du côté de Sterling Cooper où l'on reprend les campagnes d'American Airlines. Mais le plus marquant dans cet épisode est de voir le récit se dérouler sur tout un mois. Ainsi, on passe tous les dimanches les uns après les autres. Une construction très audacieuse et finalement très payante car cet épisode est pour le moment le plus réussi mais aussi le plus complet de cette saison 2. Mais gageons que ce ne sera certainement pas le dernier. Ce serait mal connaître la série. On s'intéresse de nouveau aux fissures du couple Draper. J'avais un peu peur avec le dernier épisode d'assister impuissant à une simple redite de la saison 1 avec un Don infidèle et une Betty dépressive. Mais la série nous prend à nouveau à contre pieds, et c'est tout simplement passionnant à suivre. Betty est davantage forte et sûre d'elle et le fait bien savoir car elle s'oppose à Don ni plus ni moins. Je n'aurai jamais cru qu'elle en serait capable, mais elle n'est finalement pas si fragile qu'on aurait pu le penser. Tout du moins, plus maintenant. Le motif de la dispute est Bobby, le fils de Don et Betty qui se conduit de plus en plus mal et ment sans cesse à sa mère. Betty est complètement dépassée par les évènements, mais malheureusement pour elle, elle ne peut compter sur personne. Alors que Don réussi d'une main de maitre sa carrière professionnelle, elle doit rester à la maison et s'occuper des enfants. On sent que cela la pèse de plus en plus et à mon avis, on amorce vraiment quelque chose de ce côté. Depuis le début de la saison, je sens que Betty va craquer à un moment. Comme elle le dit, elle élève seule ses enfants et en veut terriblement à Don comme il ne se conduit pas comme un vrai père. Autrement dit lorsqu'il refuse de montrer toute son autorité parentale en frappant son fils. Lorsque Betty emmène Bobby à l'hôpital, j'ai cru qu'on allait lui trouver quelque chose d'étrange. Mais la série est heureusement plus subtile. C'est tout simplement un enfant qui commence à perdre ses repères, si bien qu'il se rebelle voyant que sa mère commence à être à bout de force. Voir Betty se rebeller contre Don et lui crier dessus est une grande première. Et cela en fait une scène très forte. John Hamm et January Jones sont une nouvelle fois formidables. Betty se sent incroyablement seule dans sa vie de femme au foyer, et en provoquant cette violente dispute avec Don, elle voudrait lui faire dire ce qu'il a sur le cœur. Don reste désespérément froid, ne se confiant jamais et Betty voudrait briser la glace. Cela dit, on comprend pourquoi Don ne veut pas être violent avec son propre enfant. Il ne veut tout simplement pas être son père. Comme il le dit, son père était violent avec lui et au bout du compte, il s'est enfui loin de cet homme et de son souvenir. Il ne veut pas que Bobby prenne le même chemin. La scène entre le père et le fils est tout simplement superbe, montrant à nouveau toutes les blessures intérieurs de Don qui reste un personnage extrêmement riche et complexe. Derrière ce problème familial, on sent que le fossé se creuse entre les Draper. Ils en sont tous les deux conscients, mais aucun d'eux n'est vraiment prêt à l'admettre. Seule ombre au tableau, Don continue de voir Bobbie. Et cette intrigue ne me plait pas du tout. J'espère que l'on se débarrassera assez vite de cet encombrant personnage. J'aimerai plutôt voir Don affronter ses propres problèmes plutôt que de le voir foncer tête baisser dans une nouvelle aventure.
Peggy est elle aussi confrontée à son passé et aux choix qu'elle a dû faire par le passé. On a donc la confirmation que le bébé qui réside chez sa mère et sa sœur est bien son enfant. On ne peut que comprendre le malaise de Betty qui est palpable. A chaque fois qu'elle se retrouve à diner avec sa famille, elle est face à ses erreurs et cela la culpabilise énormément. On le sent. C'est sans doute pour cela qu'elle se rapproche de ce sympathique prêtre interprété par Colin Hanks. D'ailleurs, je ne l'ai pas reconnu tout de suite. Il se tisse tout de suite une relation touchante entre eux. Même si elle ne peut rien dire de son passé, on sent que Peggy a désespérément besoin de se confier. Et sa famille n'est pas vraiment là pour l'aider. Sa mère continue de vouloir la trainer à l'église tous les dimanches. Ce qui n'est vraisemblablement pas dans les habitudes de Peggy. Quand à sa sœur, elle est tout simplement haineuse. On comprend un peu mieux ce qu'il s'est passé lorsque celle-ci se confie au prêtre lors d'une confession. Ce n'est évidement pas un simple hasard si elle se confie à ce prêtre en particulier. Sans doute pour rendre à sa sœur la monnaie de sa pièce. C'est assez dur de sa part. Car Peggy cesse d'être arrogante avec tout le monde, et pour la première fois depuis pas mal de temps, elle semble très vulnérable. Complètement perdue car elle se pose beaucoup de questions. Elle ne sait pas si elle a pris les bonnes décisions, même s'il est évident qu'elle n'est pas prête à être mère. Ne serait-ce que pour sa carrière professionnelle en pleine ascension. C'est aussi peut-être pour cela que sa sœur lui en veut Alors qu'elle et sa mère doivent s'occuper d'un bébé, Peggy vite la belle vie dans une boite de pub. A un détail près qu'elle s'en veut énormément. Le prêtre est en tout cas au courant, et on sent de l'électricité dans l'air lors de sa dernière scène face à Peggy. A ce propos, plus encore que d'habitude, on sent un véritable travail fait sur l'image de la série. Celle-ci est encore plus classieuse que d'habitude, c'est tout simplement splendide. Comme par exemple cette ultime scène avec Peggy assise seule sur un banc. On dirait presque un tableau tant l'image est visuellement magnifique. Cela renforce encore davantage le profond malaise du personnage. Mad men a décidément de très nombreuses cordes à son arc.
Malgré sa crise cardiaque, Roger n'a pas changé et accumule les aventures. Et cette fois, il ne s'agit pas d'une femme de la société mais d'une prostituée. Pourtant l'on ne tombe pas dans le glauque, et là encore la série garde sa classe habituelle. Il faut dire que John Slattery a vraiment une classe folle en plus d'être très charismatique. J'espère qu'au même titre que Joan, il sera davantage développé dans cette deuxième saison, car il m'intrigue toujours autant. Il semble avoir désespérément besoin d'affection, d'amour. Et il paye davantage sa prostituée ne serait-ce que pour l'embrasser et pour l'emmener diner dans un chic restaurant. Sans doute car il se sent cruellement seul dans sa vie. Il n'a personne à qui se confier, et il semble en souffrir énormément. La série continue d'ailleurs de nous faire presque l'éloge de l'adultère puisqu'il est question de cela quasi à chaque épisode. Mais ce n'est pas dérangeant. Cela fait parti de l'époque que relate la série après tout. Il faut donc l'accepter. Au bureau, tout le monde travaille le dimanche et toujours pour la compagne d'American Airlines. J'aime cette continuité, cela permet une vraie plongée dans le récit. C'est aussi intéressant de voir que Sterling Cooper ne gagne pas toujours puisqu'ils perdent dans un premier temps la compagnie. Cela permet de voir quelque chose de différent, et c'est une bonne idée. Dans les intrigues plus annexes, j'aime voir Joan davantage impliqué dans la série. C'est elle la nouvelle secrétaire de Don en attendant de trouver une remplaçante à Lois. Et elle met du cœur à l'ouvrage, c'est qu'elle en a l'habitude. Par contre, en mode baby-sitter avec la fille des Draper, elle est nettement moins efficace. C'était d'ailleurs assez amusant de voir la fille de Don découvrir la boite et parler avec toute sorte de personne. Sa meilleure scène est sans doute celle avec Paul où elle prend sa petite amie pour la servante. Certaines paroles peuvent faire mal. Autre chose qui m'a fait rire, le look des personnages qui viennent travailler le dimanche matin. Comme le dit Cooper, c'est un peu tout et n'importe quoi dans cette boite. Le meilleur revient sans doute à Pete Campbell et son petit short de tennis. Mais en dehors de cela, le personnage est trop peu présent depuis ces deux derniers épisodes. Mais il faut de la place pour tout le monde. Et son tour viendra sans doute au prochain numéro.
Bilan : A nouveau un épisode touchant la perfection. Tout y est minutieusement travaillé, étudié dans les moindres détails. Impossible de dire du mal de quoi que ce soit. C'est sans doute cela la force de Mad men. Elle n'avance jamais à l'aveuglette. Elle connait parfaitement son sujet, ses personnages, les intrigues sont toujours travaillés et remarquablement écrites et les acteurs n'ont pas non plus à rougir de leurs formidables prestations. Cerise sur le gâteau, on profite toujours de l'époque que relate la série pour servir au mieux les intrigues et faire évoluer les personnages au fil des épisodes. C'est tout simplement la grande classe.
23:35 Ecrit par Ryan dans Mad men | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mad men, john hamm, january jones, elisabeth moss, john slattery, vincent kartheiser, christina hendricks, mark moses
Skins - 2x07 L'ordre rétabli
Je l'avoue je suis assez déçu par cet épisode. J'en attendais sans doute trop. Le premier centric sur Effy était l'un des épisodes les réussi et abouti de la première saison, et celui-ci ne tient pas vraiment la distance en comparaison. L'épisode est finalement assez typique du niveau de cette deuxième saison. De bons développements mais quelques avancées assez discutables. Je m'attendais surtout à un épisode plus sombre vu la personnalité noire et ambiguë d'Effy. Mais au contraire c'est l'épisode de la remise à plat. Notamment en ce qui concerne notre quatuor diabolique où l'on règle les querelles espérons-le pour de bon. Sans doute le bon moment pour cela, car je commençais sérieusement à en avoir marre de voir tout le monde malheureux. Contrairement aux dernières semaines, on a pas mal d'interactions, et souvent celle-ci sont assez inattendus. Cela donne davantage de fluidité au récit. On a bien évidemment Jal, Maxxie et Anwar qui sont aux abonnés absents. Mais bon, cela n'étonne même plus au bout d'un certain moment. On a par contre une nouvelle arrivée en la personne de Pandora. Le problème est que je ne sais pas vraiment quoi penser d'elle. Pour un seul épisode, ça se passe relativement bien. Elle est sympathique, amusante et le personnage est tout frais. Mais Pandara a tout pour être un parfait boulet si elle occupe trop l'écran. Pandora est donc une fille sans amie qui se rapproche d'Effy pendant les cours d'art. Mais on connait tous Effy, ce n'est pas une sainte donc elle entraine sa nouvelle meilleure amie dans tous les mauvais coups. Sex, drugs et rock'n'roll pourrait-on dire pour décrire leur soirée où Pandora fini shooter en boite de nuit. Le passage qui m'a fait le plus rire est sans doute la virée chez Cassie où Pandara est choquée de se retrouver tout d'un coup au milieu d'une pute bisexuelle dealeuse de drogues. Car même si cela me fend le cœur de la dire, c'est vraiment ce qu'est devenu Cassie. Le personnage est tellement moins magique aujourd'hui. J'ai vraiment l'impression d'un immense gâchis. Mais le personnage de Pandara n'a pas été introduit pour rien. Car elle sera l'une des star du casting de la saison 3. Qui sera totalement changé rappelons-le pour laisser la place à la deuxième génération de Skins. Autant le dire tout de suite, je ne suis pas certain de donner une chance à ce nouveau casting et à cette troisième saison très décriée par la presse. Même si j'aime beaucoup la série, voir un autre casting ne m'enchante pas particulièrement. On verra cela en fin de saison. On s'en rapproche un peu d'ailleurs car l'on sent qu'on remet un peu les choses à plat pour avancer et offrir de nouvelles intrigues pour les derniers épisodes de cette saison 2.
On remet les choses à leur place concernant le quatuor instable Tony-Sid-Cassie-Michelle. Au moins, on pourra passer à autre chose. Car si l'idée de mettre ces deux couples en danger était intéressante au départ, on a vite perçu les limites. Comme de voir Tony se morfondre depuis trois épisodes. C'est bon, on a compris qu'il était triste et qu'il avait vraiment changé. Pas besoin d'en faire des tonnes. A l'instar de l'épisode de la semaine dernière, on ne peut que constater combien Tony a changé. Il n'est plus vraiment celui qu'il était avant l'accident, et pas non plus le garçon paumé qu'il a été après. C'est un nouveau Tony finalement, et celui-ci me plait je dois dire. Quand à Sid, il retrouve un peu grâce à mes yeux. Chelle et lui ont rompus de façon assez expéditive. Tellement expéditive que cela s'est carrément déroulé hors écran. Comme d'habitude ces temps-ci, on va beaucoup trop vite comme s'il fallait à tout prix vite boucler les intrigues. On peut néanmoins deviner que c'est à cause de Tony et sa déclaration dans les toilettes. Celle-ci les a sans doute faire réfléchir, et c'est de toute façon évident qu'ils n'avaient rien à faire ensemble. Comme le dit Sid, il a pris son pieds pendant deux jours et passé le reste du temps à culpabiliser. Chelle n'est pas prête à pardonner à Tony pour le moment, et j'avoue que je ne comprend pas vraiment sa réaction. C'est elle qui l'a blessé, pas le contraire. Et les excuses de Tony sont assez sincères et honnêtes. Mais bon on connait tous Michelle, elle boude trois minutes mais elle revient toujours vers son bad boy. C'est ainsi que le relation d'amour / haine fonctionne, et l'on n'y changera rien. La déclaration de Chelle à la fin est assez touchante, et on pourrait peut-être se diriger vers une normalisation du couple pour la fin de saison. Ce serait peut-être une bonne idée, même si je ne pense pas qu'ils finiront ensemble malgré tout.
Le deuxième point concerne Sid et Cassie toujours en perpétuelle lutte. Effy est finalement la seule à pouvoir aider Sid. Mais rien n'est gratuit. Elle l'aide à récupérer sa copine, et en échange il l'aide à faire son devoir d'art. On reconnaît bien là la sœur de Tony. Comme depuis plusieurs épisodes, je n'aime pas vraiment ce que les scénaristes sont en train de faire de Cassie, sans doute mon personnage préféré dans la saison 1. Elle vit toujours dans son monde bien à elle, mais le personnage est beaucoup moins magique et attendrissant. Pour se venger de Sid, elle couche avec tout le monde. Homme ou femme, et est même tenté par un ado mineur. Elle en devient une vraie prostituée qui deale de la drogue par la même occasion. Je veux bien qu'elle soit malheureuse par sa rupture avec Sid, mais tout de même. Mais on remet les choses bien en place avec une conversation enfin franche et honnête entre Sid et Cassie. C'est ce qui leur fallait. Sid est très touchant lorsqu'il parle de son père et de ce qu'il a vécu à ce moment là où il se sentait terriblement seul sans sa petit amie et sans vraiment son meilleur ami. On comprend mieux pourquoi il a fini dans les bras de Michelle et on ne peut pas vraiment lui en vouloir finalement. Cassie n'est pas toute rose non plus dans cette histoire. Mais leur réconciliation fait plaisir à voir. Pas de plans sirupeux, ni de grandes musiques mélodramatique. Mais ça me fait plaisir de les revoir à nouveau ensemble. Les deux personnages fonctionne beaucoup mieux ensembles que séparés. Rapproché espérons-le pour de bon de Cassie, Sid peut faire la paix une bonne fois pour toute avec Tony. Ils auront vécu des hauts et des bas, mais au bout du compte, ils restent les meilleurs amis. Ils auront traversés beaucoup de choses ensemble, et même si tout ne va pas bien comme dans le meilleur des mondes, cela en prend le chemin. Et je pense qu'au bout du compte, ils finiront par redevenir ceux qu'ils ont été l'un pour l'autre. La jeu des mains de Sid n'aura pas été totalement efficace pour Tony. Mais moi j'ai trouvé cela fabuleux. De façon presque anecdotique, on parle aussi des problèmes de la famille de Tony et Effy. L'intrigue aurait mérité un bien meilleur approfondissement. Mais une fois de plus, tout va trop vite et l'on préfère s'attarder sur les couples ce qui donne à cet épisode un aspect nettement plus teenage par rapport à l'ambiance habituelle de la série. La mère de Tony ne s'est visiblement pas remise ce qui est arrivé à son fils et noie son désespoir dans les médicaments. Tandis que le père fui sa famille et préfère passer ses week end en voyage d'affaire plutôt que de penser à tous ses problèmes. On n'a pas de solution miracle, mais on sent que la condition de cette famille s'arrange un peu à la fin de cet épisode. Le discours de Tony pendant que sa mère est endormie est également particulièrement touchant.
Bilan : De nouveau un épisode un peu en demie teinte. Il manque vraiment quelque chose pour en faire un épisode réussi. Par contre cette fois, on ne pourra pas râler sur les interactions entre les personnages. Mais ca ne suffit pas. On règle au moins la situation entre les couples de teens, c'est déjà un bon point. On en termine avec cette intrigue ennuyeuse sur la fin pour se diriger vers autre chose et ainsi préparer le season finale. Mais vers quoi au juste ? C'est une bonne question. Car Skins continue de nager en eaux troubles. On pourrait peut-être reparler un jour de la grossesse de Jal si les scénaristes se souviennent que le personnage existe. Trois épisodes encore au programme afin de rectifier les erreurs récentes. Y a du boulot !
20:35 Ecrit par Ryan dans Skins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : skins, nicholas hoult, april pearson, hannah murray, mike bailey, joe dempsie, larissa wilson, mitch hewer, dev patel, kaya scodelario
02.07.2009
Brothers & Sisters - 3x24 Mexico (Season finale)

Les Walker tirent leur révérence avec cet épisode assez dépaysant. Mais fort heureusement pour nous, ils reviendront en septembre prochain pour la 4ème saison de la série. Le moins que l'on puisse dire est qu'ils vont beaucoup me manquer durant tout l'été. Heureusement les dvd de la saison 1 viennent tout juste de sortir histoire de combler le manque et de passer l'été avec Nora Walker et toute sa clique en mode rediffusion. Cet épisode conclut donc une saison 3 excellente du premier au dernier épisode et après les errements de la saison 2, je n'aurai pas cru cela possible. On a clairement remis la série sur la bonne voie en privilégiant l'humour saupoudré de drames. Mais rien de plombant. L'important c'est l'équilibre. Et Brothers and Sisters a définitivement trouvé la recette miracle. Ce season finale est réussi mais aussi un peu décevant. Tout simplement car il ne ressemble pas vraiment à un dernier épisode de saison. Pas de grands évènements, pas de grande scènes et l'on n'a pas vraiment l'impression de vivre de grands moments épiques pour se dire que c'est la fin de la saison.
C'est un peu dommage, car au final on a le droit à un simple épisode de routine, rien de plus. Mais cela n'en fait pas un mauvais épisode, au contraire. Il est très bon, festif, amusant, tendre et parfaitement dans l'état d'esprit de la série. On retrouve une nouvelle fois tout l'esprit familial de la série avec les grands diners, les scènes familiales irrésistibles ou encore la scène d'intro au téléphone entre les frères et sœurs tellement typiques de cette série dont je ne me lasse jamais. Mais je l'avoue, j'en aurai voulu beaucoup plus. Mais c'est surtout car j'adore la série et que j'en attend toujours plus des Walker. Finalement ce troisième season finale est un peu à l'image du premier de la série dans le sens où il n'offre aucun rebondissement spectaculaire. Tout se fait avec un véritable naturel, on relance certaines intrigues mais sans la moindre surenchère. Ce que j'avais reproché au final de l'an dernier d'ailleurs. Pas non plus de cliffangher non plus. La série n'a pas besoin de cela pour nous faire revenir l'an prochain. Ca n'a jamais été le cas. Le but de cet épisode est avant tout de conclure l'intrigue de Tommy. Et à son sujet, on ne peut pas vraiment râler. Il a eu une vraie fin, une intrigue parfaitement maitrisé du début à la fin. Malgré les problème en coulisses, le départ de Balthazar Getty n'aura pas été bâclé. Et en cela j'applaudis les scénaristes car ce n'est pas si souvent de nos jours.
On retrouve donc Tommy au Mexique où il a enfin décidé de se reprendre en main. Nora l'a enfin retrouvé grâce à Robert et comme on le devine très vite, toute la famille finit vite par aller direction Mexico. Ca se voit venir, mais c'est tout simplement génial de voir cette tribu de fous furieux débarquer en plein Mexique croyant que Tommy a été embrigadé dans une secte et qu'il faut lui en sortir à tout prix. Les réactions de Justin sont sans doute les plus drôles, délirant complètement à propos de ces fameuses sectes dont on ne peut jamais ressortir. Kevin lui se fait un peu prier avant d'aller retrouver son frère, et je ne peux que le comprendre. Tout le monde pardonne un peu trop vite à Tommy, alors que ce qu'il a fait était mal. Il peut s'excuser et pleurer dans les bras de sa mère, il n'en est pas moins coupable de ce qu'il lui arrive. Et je partage totalement l'opinion de Kevin. Il a abandonné sa femme et sa fille sans se retourner derrière lui. Quel homme digne de ce nom ferait une chose pareille ? Ils finissent par faire la paix, même si tout n'est pas réglé pour autant. Tommy nous dit qu'il compte devenir quelqu'un de bien et envisage
d'être un bon mari et un bon père pour Elisabeth. On peut tout de même se demander comment cela va se passer la saison prochaine, puisque Getty ne sera plus un acteur récurrent. On le verra sans doute quelques fois au cours de l'année, mais pas énormément je pense. Nora se rend compte qu'elle doit laisser Tommy trouver un sens à sa vie. Et avec cette communauté qu'il aide, c'est ce qu'il fait. Il aide les autres, et par la même occasion, il s'aide lui-même à aller mieux. Alors que les Walker repartent de Mexico, Tommy lui doit apprendre à vivre seul et à se trouver dans ce nouvel environnement. La photo de famille déposée sur la fontaine est tout un symbole à une époque maintenant révolue. Une page se tourne et c'est touchant. S'il y a une seule scène à retenir de toute cette intrigue, c'est bien entendu le diner silencieux des Walker. Tout simplement formidable. On connait les Walker, ils sont dans l'impossibilité de rester silencieux plus de trente secondes et on se lance dans une scène de mime absolument à mourir de rire. Sans doute l'une des scènes les plus drôles de la série. Avec Becca qui mime que Justin a été pris en fac de médecine et Sarah qui tente de savoir comment va Tommy. Bref, une scène vraiment très drôle dans la plus pure tradition des Walker. D'ailleurs, Sarah n'a pas vraiment d'intrigues dans ce final. Elle est heureuse de retrouver son frère et aide Kitty à y voir plus clair dans son couple. Elle est donc en roue libre pour le moment. De toute façon, la mission de la saison 4 est très claire pour le personnage. Trouver le compagnon idéal pour Rachel Griffiths.
Sans apporter de grands bouleversement, l'épisode fait le point en ce qui concerne Justin et Rebecca. Ils sont fiancés et Justin est accepté en école de médecine. C'est un grand pas pour tous les deux, mais ils semblent heureux et prêts à avancer ensemble. Je les adore vraiment tous les deux donc ça me fait super plaisir de les voir autant unis. Même si on laisse sous-entendre que le problème pourrait venir de Rebecca. Elle se conduit de façon assez étrange avec Justin mais aussi avec sa mère qui la trouve trop impulsive. Cette fois, Holly n'a pas totalement tord car Becca se jette dans ses projets sans vraiment
y réfléchir comme en offrant une montre hors de prix à son fiancé. C'est peut-être juste parce qu'elle est heureuse comme le pense David, mais le discours d'Holly nous penser qu'il y a plus. On reparle donc de cette histoire à Chicago et c'est sans doute une bonne idée de reexplorer le passé sombre de Rebecca. Elle n'a pas toujours été un ange, et son attitude pourrait cacher quelque chose. On lance clairement l'intrigue d'Emily VanCamp pour la saison 4, et ça me plait. Reste qu'elle est particulièrement impatiente avec Justin et veut même se marier à tout vitesse au Mexique. Je suis plutôt d'accord avec Justin. Ils ont tout le temps et il veut savourer chaque instant. L'annoncer à sa famille et organiser un beau mariage car ils le méritent. La série ne cède fort heureusement pas à la facilité en mariant le couple vite fait bien fait pour offrir un cliffangher artificiel. Et non ce n'est pas une pique totalement gratuite à la série passant juste avant sur ABC, ce n'est pas mon style. Je préfère que l'on prenne notre temps. Et à l'instar de la saison 2 avec les McCallister, la quatrième saison pourrait s'articuler autour des préparatifs du mariage durant la première partie de saison. Je m'en réjouis d'avance et j'ai vraiment hâte de voir ce qu'on nous réserve pour ce couple. La deuxième demande en mariage de Justin devant toute la famille était très belle et romantique, et Wonderwall en bande son, c'était absolument parfait.
Si Justin et Rebecca font pleins de projets, les McCallister arrivent au bout du chemin. Et je crois bien que je suis aussi triste qu'eux de voir leur relation se terminer. Cela dit je ne pense que cela reste définitif et la saison 4 pourrait justement s'axer sur leur réconciliation progressive. Ce serait même dans la logique. Ils doivent prendre le temps de faire le point pour comprendre s'ils sont vraiment
fait l'un pour l'autre Dans un premier temps, ils sont en colère l'un contre l'autre. Il faut donc mettre de la distance pour ne pas s'entretuer. C'est particulièrement le cas de Robert qui est assez dur avec sa femme, mais je ne peux lui en vouloir. Kitty reste assez froide avec Robert, mais elle n'est pas indifférente. Et son aveu à Sarah est vraiment superbe. Malgré toute la colère, elle aime encore Robert et ne veut pas vraiment se séparer de cet homme. On évite la facilité de voir Kitty et Robert se retrouver avant le départ de l'hélicoptère et c'est sans doute mieux ainsi. Maintenant tout reste à faire. Là encore, cela annonce de très bonnes choses pour l'an prochain. Kevin est lui entre les deux, et malgré ce qu'il dit, il n'est pas vraiment neutre. Il ne l'a jamais vraiment été finalement. On en termine aussi avec l'intrigue Ryan. Saul était donc responsable de la mort de Connie. Il a servi de messager de rupture pour William, et c'est un peu de sa faute si elle s'est tuée. On s'en doutait et ce n'est pas une surprise. On comprend alors pourquoi il tente d'aider Ryan et pourquoi il décide de revenir à Ojai. C'est finalement logique de le revoir dans l'entreprise familiale, et je n'ai rien contre. Ryan reste également à Ojai, cela veut dire qu'on n'en a pas fini avec lui et que Luke Grims sera sans doute un régulier l'an prochain. Même si je ne suis pas son plus grand fan, je n'ai rien contre non plus. Cela permettra peut-être d'approfondir le personnage et d'en apprendre davantage sur son passé sans doute tumultueux.
Bilan : Un season finale pas exceptionnel mais qui clôt dans la joie et la bonne humeur la meilleure saison de la série selon moi. Après la déception de la deuxième saison, la série s'est parfaitement rattrapé tout d'abord en nous faisant avaler la pilule concernant pas mal d'intrigues. Mais la série se fait également plus adulte et elle a vraiment appris de ses erreurs. Le ton entre drame et humour familial est tout simplement parfait et le casting toujours aussi fabuleux. On sent aussi une belle constante entre les épisodes, la qualité reste la même. Et l'on aura vécu de très belles choses cette année encore avec les Walker. L'apogée était sans aucun doute le double épisode formidable. J'en ai encore des frissons rien qu'à y penser. La série n'a d'ailleurs pas besoin de rebondissements spectaculaires pour son season finale. On reviendra vers les Walker car ils vont tous incroyablement nous manquer. C'est aussi simple que cela, et peu de séries actuellement peuvent vraiment en dire autant. Bref vivement la saison 4 c'est clair. Revenez vite les Walker !
23:50 Ecrit par Ryan dans Brothers & sisters | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brothers & sisters, sally field, calista flockart, dave annable, emily vancamp, rachel griffiths, matthew rhys, rob lowe, balthazar getty, luke grims
Fringe - 1x06 Effets secondaires

En écrivant cet article, je me rends compte que j'ai raté l'observateur. En même temps je ne l'ai pas chercher non plus. Donc bon. J'ai un peu zappé tout cet aspect jeu dans cet épisode. Ce qui est étrange car j'ai bien aimé cet épisode. Je ne sais pas s'il était plus réussi que les autres ou si je m'habitue seulement à l'ambiance de la série, mais j'ai passé un bon moment avec les Bishop c'est l'essentiel Et je dis bien les Bishop, car miss Olivia m'agace toujours autant et ça ne risque pas de s'arranger vu comme c'est parti. Voilà qu'on lui invente une enfance trèèès traumatisante. Je ne supporte pas les queen drama, et Olivia en est une sans la moindre équivoque. Je roulais déjà des yeux dès qu'Olivia commence à nous raconter toutes les affreuses misères qu'elle a vécue étant enfant. Son père était donc violent et elle a failli le tuer pour qu'il s'éloigne de sa famille une bonne fois pour toute, sans jamais réussir à appuyer sur la détente. C'est du déjà vu mille fois donc. Néanmoins, cela explique en partie pourquoi Olivia est devenue flic et pourquoi elle est si froide aujourd'hui. C'est son anniversaire, et chaque année son père toujours en vie lui envoie une carte afin de rappeler à sa petite fille qu'il est toujours dans les parages et qu'il pourrait se montrer n'importe quand. Cette année ne fera pas exception à cette règle. L'idée n'est pas trop mal, si l'on réutilise le papa psychopathe plus tard dans la saison. Espérons juste qu'il ne soit pas lui non plus la victime d'un savant fou. Ce serait vraiment de trop. Malgré tout, ce passé sombre ne rend pas le personnage plus attachant. C'est même tout le contraire. Olivia est plus antipathique que jamais. Mais attention, elle se défend de ne pas être un glaçon dans la moindre émotion. Elle s'excuse même devant Broyles d'être tellement émotive que cela la perturbe dans son travail. Là j'ai peut-être raté un truc c'est tout à fait possible, mais cette réplique est à mourir de rire. Anna Torv est donc une très mauvaise actrice, car Olivia est tout sauf une femme émotive, au contraire elle ne nous fait pas passer la moindre émotion. Ce qui est certain, c'est qu'elle est énervée et s'en prend à tout le monde. Peter, Walter, son boss, les méchants. Tout le monde. Fort heureusement, on n'a pas à supporter John Scott, c'est déjà une bonne chose. Parlant de son boss, Broyles continue de m'intriguer. Si Lance Reddick est un excellent acteur, on en fait des tonnes pour le montrer sous un jour très mystérieux. Il était cent fois plus inquiétant et troublant dans Oz par exemple. On rapproche aussi de nouveau Peter et Olivia. Je ne pense pas qu'on les verra concrétiser quoi que ce soit, mais leur « amitié » est déjà un peu lourde et pas du tout naturelle. On en fait des tonnes, et j'ai eu un peu l'impression de revoir Pacey Witter le joli cœur dans la scène de fin. Peut-être le manque d'alchimie entre les deux acteurs qui coince.
Heureusement que la série ne se résume pas à Olivia Dunham, j'aurai sans doute déjà pris mes cliques et mes claques sinon. Ainsi, comme d'habitude le teaser vaut à lui tout seul le coup de regarder la série. Encore une ambiance très pesante, angoissante et une réalisation menée d'une véritable main de maitre. C'est clairement le point fort de Fringe, ça ne fait aucun doute. Une fille étrange se retrouve dans un bistro en plein milieu de la nuit. Jusqu'au moment où tout le monde se met à saigner de la tête et l'une d'elle va même jusqu'à exploser contre la porte vitrée. Un effet gore du plus bel effet et qui donne tout de suite envie d'en voir davantage. On m'avait beaucoup parlé de ces fameuses introductions dans la série, et je dois dire que je ne suis pas du tout déçu sur ce point là. C'est toujours très prenant. Mais au delà de cette mort étrange, on nage dans le classique et c'est toujours là que le bas blesse. Encore une histoire de savant fou qui fait de drôles d'expériences sur de pauvre jeunes filles atteintes de maladies incurables. On reste toujours dans le même registre, le même schéma continue d'être appliqué. Pour le moment, ça tient la route car on est au début de la série. Mais j'ose espérer que la série a un peu plus d'ambition que cela. Car sinon, on risque de vite s'ennuyer ferme, j'en ai bien peur. Mais pour le moment ce n'est pas le cas, et si ce n'est pas forcément hyper passionnant, l'intrigue est suffisamment prenante et bien mise en scène pour nous occuper. Les cinquante minutes passent aussi assez vite, pas de scènes bouche trou. C'était l'une de mes craintes au départ, mais la série est assez rythmé pour nous éviter de bailler, surtout à cette tardive horaire. Walter est toujours là pour les expériences loufoques, et malgré quelques bonnes répliques, j'ai trouvé son humour assez lourd et pas très bien amené. Que ce soit sa réplique sur la barbe à papa ou encore sur le SM, c'était assez maladroit et pas furieusement drôle. Seule l'expérience avec la souris était amusante, surtout avec sa tête de taré pendant que Peter et toute la clique fait une drôle de tête.
Parlant de Peter, maintenant qu'il reste en ville, il va servir à quelque chose puisqu'il continue d'aider Olivia dans ses enquêtes et il commence même à y prendre goût on dirait. Et qui dit savant fou étrange, dit forcément Massive Dynamic. Ils avaient été un peu absents des derniers épisodes, pour mieux revenir dans celui-ci. Mais on aurait sans doute pu s'en passer. Peter pense que la seule solution d'avancer dans l'enquête des femmes malades à la tête explosée est d'aller trouver Nina Sharp pour trouver de l'aide. Mais cette chère Nina n'est pas stupide et attend forcément quelque chose en échange de la part de Peter. Elle le lui dit même très clairement. Elle accepte de l'aider mais il lui est redevable maintenant. Et quand elle voudra de l'aide de sa part, alors il n'aura qu'à obéir sans poser la moindre question. On devine que ce service ne sera pas très joli joli, mais Peter sera obliger de tout accepter de toute évidence. On en reparlera sans doute vers la fin de saison. Et autre anecdote sans doute importante. On apprend que Walter et Nina sont de vieux amis et que Nina a souvent vu Peter alors qu'il n'était qu'un petit garçon. Donc à coup sûr, Peter est le fils de la vilaine Nina Sharp. Cela n'augure rien de bon pour la suite. On aurait franchement pu se passer d'une telle facilité surtout à ce stade dans la série.
Bilan : Un épisode pas trop mal. Malgré les défauts habituels de la série, l'épisode fonctionne plutôt bien en tant qu'épisode indépendant et la trame bien que très classique se laisse très bien suivre. Mais pas de quoi crier au génie pour le moment, on reste dans les facilités et certains clichés comme l'enfance malheureuse d'Olivia commencent à être assez agaçant. On continue d'utiliser exactement le même schéma narratif épisode après épisode. Pour le moment, ce n'est pas trop lassant mais cela pourrait très vite le devenir.
17:05 Ecrit par Ryan dans Fringe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringe, anna torv, john noble, joshua jackson, lance reddick, kirk acevedo, mark valley
01.07.2009
Battlestar Galactica - 1x09 Le retour d'Hélène

Je ne sais pas vraiment quoi penser de cet épisode. Je l'ai trouvé captivant à plus d'un titre et il donne inévitablement envie de voir la suite. Mais plus j'y repense, et plus je trouve des faiblesses à ce numéro neuf. C'est sans doute l'épisode le plus décalée jusque là. Sombre et mélancolique jusqu'à présent, la série fait dans l'humour pour la première fois dans cet épisode. Cela ne m'a pas déplu, au contraire, mais c'est juste déroutant car on n'a pas l'habitude de cette ambiance dans une série qui excelle dans le drame et qui baigne continuellement dans une ambiance d'apocalypse. L'épisode introduit un personnage sans doute important pour la suite. Hélène, la femme du Tigh. Dès sa première scène, elle nous intrigue. Femme volcanique, sexy, imprévisible et sans doute très dangereuse, on se pose d'emblée beaucoup de questions sur elle. Et nous ne sommes pas les seuls, car Adama croit voir en elle une copie cylon. C'est d'ailleurs un peu général dans cet épisode, car tout le monde se suspecte les uns des autres. Adama croit que Hélène est une cylon, Tigh est jaloux et pense que Adama a des pensées assez « impurs » envers sa femme et ce n'est pas tout puisque Laura continue de penser que Adama a lui-même été remplacé par une copie cylon. C'est tout simplement passionnant à suivre car l'on se pose beaucoup de questions et plus que jamais, rien n'est certain. On connait les personnages, mais sans véritablement les connaître en profondeur. Les cylons ayant forme humaine, cela pourrait être n'importe qui. Et c'est sans doute cela le plus génial. Rien n'est impossible. Baltar continue de faire ses premiers tests avec son détecteur de cylons, mais cela ne semble être que le début. Car il le dit bien, pour faire les tests de toute la population, il lui faudra des années et des années. Ce qui me fait dire qu'on n'est pas prêt de savoir qui est véritablement cylon et qui ne l'est pas du tout. Clairement l'intrigue centrale qui rythmera les quatre saisons de la série. Certains pourraient trouver frustrant cette idée de rester continuellement dans la vague. Mais au contraire, je trouve cela génial et très prometteur pour la suite de la série.
Le retour d'Hélène à bord du Galactica n'est pas de tout repos car l'on semble avoir à faire à une femme très fantasque qui n'est clairement pas la femme d'un seul homme et elle s'en cache à peine en allumant Lee en plein pendant le diner. Je n'ai pas trouvé cela très subtil et même un peu trop gros durant ce fameux diner où la tension est plus que jamais à son comble. Par contre, cela explique pas mal de choses sur Tigh et son mal-être. On comprend mieux pourquoi il a plongé dans l'alcool et le retour de sa femme pourrait lui faire du mal. Celle-ci a clairement une mauvaise influence sur lui et seul Adama semble vraiment s'en rendre compte. Tigh a toujours eu un comportement auto-destructeur et s'il pardonne à sa femme ses très nombreuses frasques, il n'oublie pas tout non plus. Il n'est pas stupide, car Helène ne fait qu'aguicher tous les hommes qui croisent sa route. Lee en fait parti, mais ce n'est pas vraiment le seul. D'ailleurs, au détour du diner, on reparle à nouveau de Zach. Le malaise est toujours palpable entre Apollo et Adama, rien n'est réglé entre eux même si leur relation s'est un peu amélioré depuis quelques semaines. Laura elle continue de douter sérieusement d'Adama et compte sur Billy pour en apprendre davantage sur ce qu'il fait de ses journées. J'avoue que même si je ne crois pas qu'Adama puisse être un cylon, j'ai aussi commencé à douter de lui. Car finalement, même s'il est le grand chef, il peut aussi avoir été remplacé par une copie cylon. Et si c'était le cas, cela rendrait la situation encore plus intéressante quand il sera vraiment activé. Il a la possibilité d'avoir recours à tout un tas d'information dites secrètes, et cela aurait une énorme répercussion sur toute la série si le big boss se trouvait finalement dans l'autre camp. Mais comme la présidente Roslin, on reste sur nos questions. Adama reste incroyablement secret, caché et même son regard est figé. Impossible de vraiment savoir ce qu'il éprouve au fond de lui. Un numéro d'acteur impressionnant de la part de Edward James Olmos. La fin décante un peu tous ces mystères puisque toute cette bande se retrouve dans le bureau de Baltar pour subir toute une série de test afin de déterminer s'il est oui ou non un cylon. J'ai été un peu dérouté par le ton de cette scène. La série d'habitude tellement sombre joue dans l'humour et même le burlesque. C'était déroutant, car tellement éloigné du style de la série. Ca fonctionne à l'écran, mais j'ai trouvé cela étrange. A la fin, Baltar annonce à tour le monde qu'Hélène est parfaitement humaine, il n'y a donc plus rien à craindre d'elle. Tout du moins jusqu'au cliffangher qui nous fait une nouvelle craindre le pire. Car Gauis n'a peut-être pas dit toute la vérité. Ce ne serait pas une grande surprise, car il dit peu souvent la vérité. Cela dit, je ne vois pas vraiment quel intérêt il aurait eu à mentir, et même Six ne sait pas le résultat du test même si elle insiste longuement au début pour dire qu'Hélène est une femme très étrange. Parlant de Baltar, il arrive toujours à me faire rire. Et c'est assez fou, car au fond c'est un parfait enfoiré. Il le prouve à nouveau dans cet épisode en ne disant pas forcément toute la vérité. Mais c'est assez drôle de le voir s'envoyer Six et se faire surprendre par Starbuck. Comme je le disait plus haut, la série se lance dans le burlesque. Et pour le coup, ça fonctionne bien.
Pas de traces de Sharon sur le galactica, mais on la retrouve comme d'habitude sur Caprica à courir sans relâche pour échapper aux cylons avec Helo qui n'arrive pas à suivre la cadence. Ce n'est pas du tout désagréable à suivre, mais on n'avance pas d'un seul centimètres. Malgré de bonnes scènes et d'excellentes répliques de la part des cylons comme toujours. Sharon court sans cesse et Helo commence à se dire qu'elle est un robot à ne jamais être fatigué de cette fuite sans fin. Dommage qu'il dise cela sans vraiment le penser. Et comme c'est montré depuis le pilote, les cylons ont de véritables émotions. On l'a vu avec Boomer qui a beau être un cylon, n'est pas sans émotions et en fini par trahir son propre peuple. On peut voir que Six est remplie d'émotions et cela la submerge, comme lorsqu'elle est très émue lors du monologue de Doral. C'est à suivre donc.
Bilan : Un épisode clairement moins puissant et intense que les précédents. La série se repose un peu avec un épisode plus introspectif qui joue davantage sur les émotions des personnages. La paranoïa est de rigueur, puisque les deux leaders se suspectent l'un l'autre. On joue aussi sur un autre ton avec une ambiance presque humoristique qui ne correspond pas vraiment à ce qu'est la série. On peut le dire.
19:38 Ecrit par Ryan dans Battlestar galactica | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : battlestar galactica, mary mcdonnell, edward james olmos, jamie bamber, tricia helfer, james callis, grace park, tahmoh penikett, katee sackhoff
30.06.2009
Southland 1x05 Two gangs

Un épisode moins rythmé, plus classique même si Southland garde heureusement toute sa spécificité. A savoir dresser un portrait intimiste des personnages qui se croisent et des intrigues fortes et interpellantes. Mais cette fois un peu moins. Rien de transcendant cependant, sans doute car l'on s'intéresse aux personnages qui m'interressent le moins jusqu'à présent. Mais c'est aussi la grande force de la série, faire évoluer les personnages qui ont une vraie place dans l'univers du show. Ce ne sont pas seulement des petits gadgets pour servir les enquêtes de la série. Ils ont une vraie vie une fois leur uniforme quitter et ils sont avant tout des êtres humains. Je réalise aussi que j'ai davantage du mal à parler de Southland. Sans doute car tout est dans le ressenti, et que je n'ai pas l'habitude des séries policières. La seule que je regarde étant New-York unité spéciale. Ce cinquième opus s'axe sur les déboires de Salinger victime d'un accident de voiture après une course poursuite avec un gang et qui se fait voler son arme ainsi que son portefeuille. Chaque épisode continue de s'axer sur un personnage en particulier pour le faire évoluer, et j'apprécie beaucoup ce schéma narratif qui n'est pas rébarbatif, que du contraire. Lors de l'accident, Salinger avait bu, même s'il n'était pas ivre selon lui. Donc, il décide de ne pas faire de rapports pour se protéger et c'est ainsi à Moretta et Bryant de mener l'enquête pour rechercher l'arme et les coupables de cette agression. Dans le même temps, Salinger commence tout doucement à péter les plombs, notamment avec sa maitresse journaliste qui le suit partout. A un certain point où cela devient assez dangereux à vivre pour lui. Il a beau être flic, il n'est pas si bien que cela, et on montre un portrait finalement assez peu reluisant du métier car ce ne sont pas tous des saints dans l'équipe. Salinger en tête.
Adams ne fait que passer, et là j'hésite un peu. J'aime bien voir un peu tous les personnages, et l'on doit se contenter que de quelques petites minutes de l'un des meilleurs personnages de la série. C'est un peu dommage, surtout que l'intrigue de l'exhibitionniste n'est pas assez approfondie à mon sens. Mais j'aime le fait qu'il n'y ait pas vraiment de fin. C'est d'ailleurs souvent le cas dans cette série. Peut-être elle le reverra, peut-être pas. Cela laisse de nombreuses possibilités et j'aime cela. Après, il est clair qu'il semble assez dérangé et Lydia n'a clairement pas besoin de ça. Sa vie est déjà suffisamment chaotique en ce moment. Sherman et Cooper continuent leurs patrouilles habituelles, et s'il ne se passe rien de très extraordinaire dans leur journée, j'ai beaucoup aimé le traitement de leur intrigue très brut, au plus proche du documentaire. Et finalement, on n'en est pas très loin. Ils vont de maison en maison au fur et à mesure des appels, souvent des appels pour des raisons bidons et l'on entrevoit le métier de flic où tout n'est pas toujours une question de meurtre ou de vol. Il y a aussi des appels idiots ou peu alarmants. Par exemple, cette mère complètement folle qui apprend à sa fille comment appeler le 911 en cas d'urgence. On voit Ben et Cooper perdre totalement leur temps, et c'est à la fois amusant et très interpellant pour le spectateur. Absents du dernier épisode, on sent un meilleur équilibre lorsqu'ils sont là. Même s'ils n'occupent pas non plus cet épisode. Du côté de Clarke, il commence aussi à péter les plombs dans son quotidien avec sa femme qui est totalement au bout du rouleau. Dommage qu'elle ne soit pas très sympathique, cela pourrait nous toucher et expliquer son mal-être. Au lieu de cela, on a un vrai petit boulet sur pattes. Elle est tellement paumée dans sa vie qu'elle commence à fumer de l'herbe dans sa maison pour se détendre un peu. Si Clarke n'est pas vraiment d'accord avec ces méthodes, il s'interroge également sur son boulot de flic et sur ce que cela implique par rapport à la drogue. Il fumait de l'herbe quand il était au lycée. Maintenant qu'il est flic, peut-il en faire autant si cela lui chante, même si cela peut-être dangereux par rapport à son métier ?
Bilan : Un épisode certes moins intense que les précédents, mais qui n'est pas pour autant ennuyeux. Loin de là. La série est toujours pleine de qualités, mais il manque peut-être un petit quelque chose pour que la sauce prenne véritablement. Il faudra sans doute attendre la deuxième saison pour cela.
21:18 Ecrit par Ryan dans Southland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : southland, ben mckenzie, john wells, michael cudlitz, regina king, tom everett scott, kevin alejandro
29.06.2009
Mad Men - 2x03 Diplomatie

Heureusement, cela n'arrive pas souvent. Mais voilà un épisode moyen de Mad men. Comme quoi, tout peut arriver. Ce n'est pas mauvais, loin s'en faut, juste un peu ennuyeux à certains endroits et j'ai trouvé cet épisode un peu longuet sur la fin. Et c'est assez étrange de voir Peggy et Joan totalement mises sur le côté tandis que Pete est lui complètement absent. Cela permet de faire avancer les autres personnages, mais j'avoue que cela m'a un peu perturbé. On avance néanmoins avec les Draper. Et cela contredit ce que je disais dans le dernier épisode par rapport à la fidélité de Don car il craque pour une actrice de bas étages. C'est un peu décevant de revenir au point de départ le concernant. Mais je pense que malgré tout, ce n'est pas un total retour en arrière, car il semble regretter ce qu'il a fait. Il a simplement fait une erreur, il est humain après tout. Et chasser le naturel, il revient au galop. Don n'a jamais ou presque été fidèle, et c'est difficile pour lui de se débarrasser de ses mauvaises habitudes. C'est assez compréhensible. Mais j'espère que ce n'est qu'une passade et que cette intrigue avec ce couple un peu déjanté ne va pas durer. Je préfère que l'on avance en s'intéressant au Draper plutôt qu'une intrigue à la Midge (qu'on ne voit plus du tout d'ailleurs) ce serait plus intéressant et enrichissant pour ces deux personnages. La situation est plus intéressante du côté de Betty car on met le personnage dans une situation assez inconfortable dans laquelle on ne l'aurait jamais vu jusque là. Puisque pendant ses cours de cheval, elle se fait courtisé par une jeune homme. Pour le moment, je ne pense que cela ira plus loin, mais c'est déjà drôle de l'imaginer. Betty semble plus forte en ce début de saison 2. Elle ne se laisse plus faire, et ose même répondre à son mari. Je l'aime de plus en plus, et January Jones a une classe incroyable, il faut le reconnaître. Notamment quand elle est sur un cheval. Pour le moment, elle se refuse à avoir une aventure, mais on sent tout de même que cette idée lui traverse la tête. Et quelque chose me dit que Betty risque de beaucoup nous surprendre cette saison. Je le sens vraiment comme cela. Le diner avec les deux couples étaient pas mal, mais ça aurait pu être bien meilleur à mon sens. Don se sert de sa femme et on sent que d'une certaine façon, Betty prend du plaisir dans cette démarche de séduction. Elle se sent de nouveau belle et désirable et a l'impression de former une belle équipe avec son mari. Comme elle le dit dans la scène finale, elle se sent enfin épanouie avec Don. Elle a toujours voulu faire partie de sa vie au quotidien, d'être importante dans ses diners d'affaires. Et maintenant, elle trouve sa place. Mais étant donné que Don est toujours aussi torturé, je me demande bien si cela va durer tout cela. La suite reste très imprévisible pour les Draper. J'aimerai des surprises bien entendu.
Comme prévu, Lois ne reste pas très longtemps à sa place se secrétaire personnelle de Draper. J'ai malgré tout trouvé la façon de Don de la virer assez expéditive. Mais elle n'est tout simplement pas la hauteur de ce qu'à attend un homme aussi exigeant que ne peut l'être Don. Elle n'est tout simplement pas Peggy. Mais je trouve cette décision un peu rapide, on n'a pas su assez développer ce personnage. C'est un peu dommage. Mais Joan est toujours là et jusqu'à ce qu'elle trouve une remplaçante, ce sera elle la secrétaire de Draper. A la vue de leur duo, j'ai même pensé un petit instant à une histoire entre eux. Espérons que cela n'arrivera pas. Malgré tout, j'aimerai que l'on développe leur duo. On les a rarement vu ensemble depuis le début de la série. C'est peut-être l'occasion ou jamais. Don doit en tout cas regretter le temps où Peggy était sous ses ordres. On ne les voit plus ensemble non plus ces deux-là. C'est un peu dommage. L'intrigue sur la vidéo de l'avortement est très intéressante, mais n'est pas traitée avec suffisamment de profondeur selon moi. L'intrigue est clairement mise en miroir par rapport à la grossesse de Peggy. Mais pourtant, on ne voit cette dernière que trois secondes grand maximum. On ne suggère plus que l'on ne montre, mais là c'est un peu dommage. Car on a un bon sujet, mais pas suffisamment mis en valeur. Pete est également complètement absent. C'est d'autant plus étrange par rapport à ce qu'il a vécu dans le précédent épisode. On reste un peu dans le flou le concernant. Et je n'aime pas les mondes parallèles. Donc j'espère que l'on reparlera d'une façon ou d'une autre de la mort de son père à laquelle il a été confronté; Et pour finir, on reparle de la prétendue homosexualité de Salvatore. De façon très subtile. C'est quelque chose que j'admire dans cette série. Mais là c'était un peu trop rapide. On en parle une demie seconde et puis c'est tout. Il y a donc beaucoup de choses à faire. Certes, tout cela n'est pas du tout catastrophique, mais pour la première fois, on sent un équilibre quelque peu fragile entre les personnages.
J'ai par contre beaucoup aimé l'intrigue concernant Harry Crane. Car l'on rentre vraiment dans son quotidien. Dans sa vie de tous les jours avec sa femme enceinte et on partage ses espoirs et ses rêves. Il découvre que l'un de ses compagnons gagne plus que lui et a du mal à l'encaisser. C'est typique des petites jalousies entre collègues dans une boite. Et même s'il se donne plus dans son travail, il est moins récompensé au final. C'est la dure vie du travail en entreprise. Mais poussé par sa femme, Harry va jusqu'au bout. Et par un concours de circonstance, il se retrouve devant Sterling à demander une augmentation ainsi qu'une nouvelle place dans un nouveau département. C'est toujours un plaisir de retrouver le toujours aussi fantastique John Slattery et j'ai été impressionné par ses façons de faire pour satisfaire Harry. Il aura eu ce qu'il veut. Il ne se laisse pas marcher sur les pieds. Ce serait bien de le mettre davantage en avant comme dans cet épisode. Ce sera peut-être le cas dans la suite de cette saison 2. Ce serait bien de s'intéresser davantage à ce sympathique personnage qui semble être un homme bien qui respecte ses valeurs. Par contre l'intrigue est un peu indépendante par rapport aux autres personnages, d'autres interactions aurait sans doute été les bienvenues.
Bilan : Premier faux pas pour Mad men. Bien sûr tout est relatif. Car cela reste d'un excellent niveau, c'est magnifiquement interprété. J'ai seulement moins accroché aux intrigues de cet épisode. Et j'ai aussi un peu peur d'un retour en arrière concernant le couple Draper. Rien de grave, la série fera sans doute mieux au prochain épisode.
23:53 Ecrit par Ryan dans Mad men | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mad men, john hamm, elisabeth moss, january jones, john slattery, marke moses, vincent kartheiser, christina hendricks
Fringe - 1x05 Sous tension

Retour à une narration plus classique pour Fringe, donc rien d'extraordinaire à se mettre sous la dent. Après le dernier épisode plus mystérieux qui faisait en quelque sorte avancer la mythologie, on revient au point de départ avec un épisode qui reprend les mêmes ingrédients que les premiers épisodes. En y apportant néanmoins les nuances nécessaires. Si l'ensemble est toujours assez efficace, je suis encore loin d'être convaincu par la série. Très loin. Pas de quoi rester scotcher à son fauteuil pour le moment c'est le moins que l'on puisse dire. Sauf durant les teasers qui sont toujours des petites pépites. Celui de cet épisode ne déroge pas à la règle avec cet ascenseur qui fait une chute vertigineuse avec plusieurs personne à son bord. C'était impressionnant et angoissant comme introduction. Mais malheureusement, déjà vu ailleurs à de nombreuses reprises. C'est d'ailleurs le problème de la série à l'heure actuelle, elle n'invente absolument rien, tout est déjà vu, on recherche cruellement un peu d'originalité. Et la suite est on ne peut plus banale. Comme depuis pratiquement cinq épisodes, c'est une vulgaire histoire de savant fou et si l'idée est bonne et assez bien exploitée, j'en demande tout de même un plus de la série qui se targue d'être l'évènement de l'année. L'intrigue est pourtant très bien menée concernant le personnage de Joseph, l'homme magnétique. Il est une victime d'une expérience qui a mal tournée, mais n'est pas le véritable méchant de l'histoire. Le personnage est intéressant, et j'aurai presque aimer le voir davantage être développé. L'enquête en elle-même n'est pas mauvaise, mais tout va beaucoup trop vite. Walter fait de nouveau des théories toutes plus folles les unes que les autres, et l'idée par rapport aux pigeons, c'était sans doute le summum. On n'y croit pas une seule seconde. Tout du moins, en ce qui me concerne. Mais il faudra sans doute s'habituer à cette ambiance particulièrement irréaliste dans la série, car Walter n'en n'a sans doute pas terminé avec ses théories loufoques. Même si je commence à aimer le personnage. Peter garde toujours des traces de son agression, mais il n'est pas très présent dans cet épisode. Mis à part pour seconder son père. Par contre, pour la première fois, j'ai repéré l'observateur, c'est déjà une bonne chose. On l'a peut-être davantage mis en avant dans cet épisode maintenant que l'on connait son existence et plus ou moins son but. C'est toujours un personnage intéressant, et j'ai hâte d'en savoir plus sur cet énigmatique personnage.
Le bon côté de Fringe est que comme je le disais la dernière fois, les looners ne sont pas totalement des épisodes indépendants. Et ils se mélangent à de nombreux éléments de la mythologie ce qui donne à la série un effet plus feuilletonnant. Ce n'est pas moi qui irait m'en plaindre. Tout d'abord, on s'attarde sur le personnage d'Olivia qui voit revenir dans sa vie son ancien petit ami, John Scott. Enfin quand je dis dans sa vie, c'est plutôt dans sa tête. Et là j'ai tout de même un peu peur de revivre le cauchemar que nous infligé pendant toute l'année cette chère Shonda Rhimes, mais heureusement les deux personnages en question sont un peu moins têtes à claques, donc cela devrait bien se passer avec un peu de chance. Et surtout on trouve une explication rationnelle on va dire aux nombreuses hallucinations d'Olivia. Heureusement, elle ne devient pas totalement folle. Enfin pas vraiment. John est dans sa tête depuis que leurs deux esprits se sont mélangés lors de l'expérience du caisson dans le premier épisode. L'idée n'est donc pas si mauvaise que ça et pour le moment c'est assez bien exploité, car cela construit un peu plus la mythologie de la série et comme Olivia, on se pose pas mal de questions. Mais évidemment, il faudra faire attention à ne pas aller trop loin. Comme John qui aide Olivia dans son enquête comme c'est le cas dans cet épisode. J'ai trouvé cela très moyen et j'espère qu'on ne se dirige pas vers ce genre de grosses facilités. Ce serait vraiment facile et décevant. Olivia découvre aussi le QG de son ex amant, et la bague de fiançailles qu'il comptait lui offrir malgré sa trahison. Cela rend le personnage de Scott plus complexe car il n'est pas seulement un méchant voulant éliminer la jolie héroïne. Si l'on sait pour le moment que John est dans la tête d'Olivia, il est aussi à Massive Dynamics. Et si rien ne semble fait pour le moment, le but de cette chère Nina Sharp est sans doute de le ramener à la vie. Je me demande aussi si c'est une bonne idée, mais bon. Ou alors Massive Dynamics s'est juste servie de l'esprit de Scott pour tourmenter celui d'Olivia et la pousser jusqu'à un certain point. C'est également dans l'ordre du possible. Mais même si on la voit très paumée, cela ne rend pas Olivia plus sympathique ou même attachante. Au contraire, elle reste froide, sans la moindre émotion. C'est d'ailleurs vrai chez l'ensemble des personnages. Mais on atteint néanmoins les sommets de l'héroïne froide avec Olivia. Anna Torv n'est pas la plus charismatique des actrices, donc ça n'aide pas. Ce qui est sûre, c'est que c'est le personnage qui m'intéresse le moins pour le moment. Et pourtant, c'est celle qui est la plus présente à l'écran. Cherchez l'erreur.
Bilan : Un épisode de routine finalement assez moyen. Mais je ne désespère pas, loin de là. Fringe a toutes les cartes en main pour devenir une excellente série, mais elle a parfois du mal à les assembler. L'ensemble n'est pas mauvais, mais je suis loin d'être scotché à mon siège pour le moment. Mais je reste patient, ce n'est que le début. Après tout, X-Files ou Buffy ne se sont pas faites en trois épisodes.
20:20 Ecrit par Ryan dans Fringe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringe, anna torv, john noble, joshua jackson, lance reddick, mark valley, kirk acevedo
28.06.2009
Mad Men - 2x02 Vol 01

Après un season premiere de mise en place, ce second épisode met en place de nouveaux enjeux et développe un maximum les différents personnages. Par exemple Peggy. L'une des questions restée en suspens à la fin de la saison dernière était ce qu'elle avait fait de son bébé après son déni de grossesse. J'aurai parié sur l'adoption, mais cela semble être un peu plus compliqué que cela. On découvre ainsi sa famille. Une mère et une sœur très catholique pratiquantes et pour qui les valeurs familiales semble être très importantes. C'est la première fois si je ne me trompe pas que l'on entrevoit cette partie de la vie de la jeune secrétaire et c'est très intéressant. Elle semble avoir néanmoins de bons rapports avec sa famille, même si elle les évite en ce moment en prétextant avoir beaucoup trop de travail. On comprend mieux lorsque l'on voit un jeune bébé dans la chambre d'à côté. Sans doute le propre enfant de Peggy. On peut donc imaginer que sa mère et sa sœur ont préférés prendre l'enfant afin de lui donner une vie meilleure. Peggy n'étant clairement pas prête à être une mère. C'est finalement logique, mais c'est aussi très dure pour Peggy qui souffre de voir continuellement cet enfant qu'elle a mis au monde et qu'elle a porté dans son ventre sans même s'en rendre compte. Son malaise est palpable, et encore davantage dans la scène de l'église à la fin où le plan voyant cet enfant sur les genoux de Peggy pendant que les autres se lèvent pour aller se confesser en dit long. C'est finalement une bonne idée cette grossesse inattendue, et l'évolution de Peggy se fait naturellement. Elle ne sait plus vraiment où est sa place. Et avec sa famille, elle est perdue et déboussolée. Par contre, au sein de la boîte, elle agit de plus en plus comme une peste. Là aussi, c'est une évolution très intéressante même si elle a parfois tendance à devenir détestable tant elle se croit tout permis. Le succès lui est clairement monté à la tête, et en plus de cela, elle semble se venger de tous ces gens qui lui ont menés la vie dure depuis qu'elle est arrivée chez Sterling Cooper. C'est magnifiquement mis en scène. S'il y a une scène à retenir, c'est bien entendu celle où elle se sert de ce garçon à la fête pour ensuite le jeter comme un vulgaire torchon. C'est assez ignoble de sa part. Mais cela fait parti du personnage. Et personne n'est tout blanc ou tout noir. Chacun a sa petite zone d'ombre et c'est aussi ce que j'aime tant dans cette série. Les personnages passent leur temps à nous surprendre, et au fond, on ne peut pas détester Peggy. Malgré la façon dont elle peut se conduire parfois, elle est très attachante.
Joan peut aussi se conduire comme une véritable garce, mais je ne peux pas non plus la détester. J'ai été assez choqué par ses remarques sur Sheila, la petite amie afro-américaine de Paul. Mais cela ne m'étonne pas vraiment du personnage, c'est dans son tempérament. Et plus que du racisme, c'est aussi une pointe de jalousie que l'on sent à travers ses propos. On sait qu'elle a eu une brève aventure avec Paul, et elle ne digère pas vraiment de le voir ainsi avec cette fille. Cela dit, ça me dérange un peu que leur relation se soit déroulé hors écran. On ressent un peu moins leur relation passée et cette tension qui existe entre eux. C'est néanmoins une intrigue qui me plait car elle permet d'approfondir le personnage de Joan bien trop peu mise en avant jusque là ainsi que Paul. On perçoit mieux ses failles, et elle est moins la secrétaire super sexy et glamour qui s'envoie des mecs à tour de bras. On ressent mieux le personnage. Et la petite vengeance de Paul est assez jouissive, il faut l'avouer. On sent que cela fait presque plaisir à Peggy de voir Joan se faire humilier de la sorte. Même si elles se font de jolis sourires, on sent toujours une certaine tension entre les deux jeunes femmes. Tant qu'on est sur les femmes de la série, autant parler de la belle Betty qui gagne un peu en indépendance en ce début de saison. Elle était angoissée, déprimée dans la saison 1, et à présent on la sent davantage forte, plus sûre d'elle et elle dit enfin ce qu'elle pense. On a comme l'impression que l'ordre se rétablit peu à peu dans le couple Draper. Don semble prêt à faire des efforts pour sa famille et laisse moins d'espace entre lui et sa femme. On sent que la situation est assez différente par rapport au début de la série. Betty continue aussi de vivre malgré elle les problèmes conjugaux qui existent entre son amie Francine et son mari Carlton. On traite à nouveau du problème de l'adultère dans le couple, et les réactions de Betty en disent aussi longs sur ses sentiments par rapport au propre adultère de Don durant la saison 1. Une fois de plus, tout est fait de petits détails, de subtilité. J'admire ce sens du détail dans cette série. Concernant ce sujet, il semble que Don se soit calmé car il ne semble pas voir d'autres femmes depuis que Rachel l'a quitté. Mais on n'est jamais à l'abri d'une surprise à ce sujet.
On continue également de creuser le personnage de Pete Campbell qui perd son père dans un crash d'avion. J'ai été assez choqué de voir tout le personnel faire des blagues de très mauvais goût trente secondes après avoir entendu la terrible nouvelle. C'était très dérangeant. Mais c'est assez typique des personnages. Dans l'accident, Pete perd son père et il ne sait pas vraiment comment réagir. Doit-il être triste ou autre chose ? Il est un peu éteint, sans la moindre réaction. C'est terriblement réaliste et Vincent Kartheiser est une nouvelle fois parfait dans tous les sentiments qu'il montre à l'écran. Il y a cette scène très forte où 'on voit Pete se confier à Draper. Il exprime tout son mal-être et il semble véritablement troublé. Mais Campbell reste un monstre d'ambition, et on ne sait jamais vraiment ce qu'il ressent. Il commence à boire, à fuir tout le monde mais n'en reste pas moins terriblement ambitieux et malgré cette perte, il aide Phillips à signer le contrat avec American Airlines. C'est là toute la contradiction du personnage, il peut se montrer humain tout comme un véritable requin. Cela fait parti d'un tout, rien n'est manichéisme. Et c'est presque amusant de voir que seul Don trouve cette situation inconfortable et est davantage intègre par rapport à ce qu'il s'est passé. C'est une mise en parallèle très intéressante par rapport à Campbell très instable émotionnellement. On a aussi quelques petites ébauches à sa relation avec Peggy. Là encore, tout est dans les petits gestes, les regards. Même si rien n'avance vraiment. Je me demande même si Pete apprendra un jour qu'il a eu un enfant avec son ancienne maitresse.
Bilan : Un second épisode prenant, passionnant qui prend le soin d'approfondir un maximum les personnages. Pete, Peggy, Joan ou encore Don en ressortent clairement renforcés. La série reste fidèle à elle-même et n'a pas changé avec son passage à la saison 1. C'est toujours aussi délicieux de se plonger dans cette série de luxe. Ca me rappelle que j'ai oublié de parler de la secrétaire de Don qui est de plus stressée, apeurée. Son altercation avec Peggy lui a sans doute fait peur. A mon avis, elle ne va pas rester très longtemps à cette place. Bref, la saison 2 commence excellemment bien.
14:35 Ecrit par Ryan dans Mad men | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mad men, john hamm, elisabeth moss, vincent kartheiser, january jones, christina hendricks, marke moses, john slattery
































