31.12.2008

Everwood - 1x22 Mon père ce tortionnaire

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Dernier épisode d'Everwood avant le grand final, et si la série garde sans doute les grands evenements pour le season finale, ça n'en fait pas moins un magnifique épisode où chaque personnage doit faire des choix pour l'avenir. C'est tout d'abord le cas de Nina, la charmante voisine des Brown puisque Carl est enfin de retour en ville et pour de bon semble t-il dire. Pendant toute la saison, Nina s'est efforcé de rester forte et de s'accrocher au rêve qu'un jour Carl reviendra à la maison et que tout ira bien pour eux. Un peu comme Amy avec Colin finalement. Mais à présent, il est temps pour elle de redescendre sur terre et le reveil est dur à encaisser. Si Carl partait sans arrêt pendant des mois et des mois, ce n'était surement pas un hasard et quand Nina trouve un preservatif dans ses affaires, elle est en colère mais est prête à lui pardonner ce petit ecart de conduite. Mais tout change quand elle comprend que son mari n'a jamais eu de maitresse, mais un amant. Elle a beau l'aimer et vouloir que cela marche, elle ne peut rien faire contre l'homosexualité de son mari. Comme elle dit, Carl n'est plus l'homme dont elle est tombée amoureuse, il est quelqu'un d'autre, et si elle lui en veut, ce n'est pas tant pour son homosexualité, c'est surtout parce qu'il n'a pas su être honnête avec elle. Et j'ai trouvé Stephanie Niznik particulièrement émouvante dans sa grande scène avec Dylan Walsh, et maintenant il se pose clairement la question de savoir ce que va devenir Nina maintenant que tout semble terminer avec Carl. Ce serait très interessant de voir Nina devenir mère célibataire. Certes, cela a toujours été plus ou moins le cas car depuis le début de la série, elle est toute seule à élever Sam. Mais il y avait toujours l'espoir de retrouver une vie de famille, alors que maintenant elle va devoir vraiment tourner la page sur ce rêve, et cela pourrait être très difficile pour elle. Ca pourrait être un des enjeux pour la deuxième saison, où j'espère que Nina prendra davantage d'importance dans la série. Car comme cet épisode nous le montre, le personnage peut être très bien utilisé en dehors de ses scènes avec Andy où elle joue les simples confidentes.

On prépare l'intrigue de Colin et Amy pour le final qui s'annonce très emotionnel en ce qui les concerne. Le malaise de Colin était comme un rappel à l'ordre, le rappel qu'il ne va pas bien et qu'il ne peut aller contre l'opération qui est finalement indispensable s'il veut avoir des chances d'être comme avant. Le tout est maintenant de savoir si les Hart accepteront de retomber une nouvelle fois dans l'angoisse et l'incertitude d'une nouvelle opération. Ce sera clairement le grand enjeu du final, mais s'il refuse pour l'instant, Colin n'a sans doute pas vraiment le choix, même s'il risque d'en mourir si l'opération échoue. Les parents de Colin sont par contre en plein désarroi et ne savent plus vraiment quoi faire, ils doivent payer les conséquences de leur inconscience vis à vis de leur fils, mais en même temps comment prendre une si lourde décision. Comme le dit Andy, un père ne peut pas prendre une pareille décision pour son fils, il n'a pas le recul nécessaire pour cela. Malgré leur grosse dispute dans l'épisode précédent, Amy reste auprès de Colin pour le meilleur ou pour le pire. Elle sait très bien qu'elle pourrait le perdre, mais n'accepte pas cette réalité, comme elle le dit elle sera toujours là pour lui, malgré tout ce qu'on pourra lui dire, parce qu'elle l'aime tout simplement. C'est sa décision, mais je me dis qu'elle va forcément finir par souffrir car je n'imagine pas leur histoire bien se terminer, cela me semble difficilement envisageable à ce stade. Néanmoins, leur scène sur les escaliers est particulièrement belle et sincère, et Colin fini par accepter que Amy reste à ses côtés jusqu'au bout. Cette fois, ils finissent par ouvrir les yeux sur leur situation, et finalement Colin n'a plus qu'à se décider pour l'opération, mais il sait que Amy sera toujours derrière lui quoi qu'il fasse. Dans le même temps, Amy se réconcilie enfin avec son père après quelques semaines de froid glacial chez les Abott. Elle a également compris qu'il n'était pas le méchant de l'histoire, mais qu'il avait juste tenter de l'aider elle et Colin. Leur scène au supermarché est d'ailleurs magnifique et le duo formé par Tom Amandes et Emily VanCamp fait des étincelles, on sent l'immense complicité entre un père et sa fille et ils se respectent énormément.

Il est aussi question d'un père avec son enfant pour Andy et Ephram. Je m'étonne presque à chaque fois de voir combien leur relation complexe est magnifiquement retranscrite. Le jeu tellement naturel des deux acteurs y est également pour beaucoup, il faut le dire. Malgré leurs disputes à répétition, on sent qu'il y a beaucoup de respect entre eux. Mais à trop vouloir forcer Ephram à aller vers lui, comme avec cette partie de pêche avec Irv, Andy fait l'inverse et cela peut se retourner contre lui avec des disputes à répétition. Il se pose aussi la question pour Andy de laisser partir son fils à New-York pendant tout l'été ou pas. Comme le dit Andy, c'est en perdant quelqu'un qu'on réalise vraiment à quel point cette personne compte pour nous. Andy s'en rend compte lorsque Ephram ne revient pas de sa ballade en bateau et qu'on le retrouve dans l'eau glacé. Il aurait pu mourir et Andy se retrouve presque paralysé pour aller sauver son fils. Finalement il se retrouve un peu dans la même situation que les parents de Colin. Au bout du compte, la relation des Brown en ressort grandi et Andy accepte de laisser partir Ephram à New-York que ce soit pour une seule semaine ou pour tout l'été, car au fond, il sait qu'il reviendra toujours vers lui. C'est un grand pas fait en avant pour tout les deux.

Bilan : Un très bon épisode avec des scènes authentiques et émouvantes. Chaque personnage est exploité à sa juste valeur et on prépare le grand final de la saison 1 même si on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre mis à part l'intrigue Colin qui sera sans doute centré sur son opération et tout ce que ça peut impliquer. Un excellent épisode donc avant le final et qui me sert de dernière review de l'année. Bon reveillon à tous.

Everwood - 1x21 Cas de conscience

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D'habitude dans la série, les cas médicaux sont un poids lourd, ils ont parfois plomber certains épisodes en début de saison, alors que là l'intrigue médicale est la plus importante partie et est magnifiquement traitée pour un sujet aussi délicat et tabou que ne peut l'être la question de l'avortement. C'est un sujet encore très délicat à traiter dans une série et Everwood relève le défi très haut la main en prenant même position, mais sans pour autant être d'un côté ou de l'autre. Certes, il est clairement question pour Andy de pratiquer un ivg sur une adolescente de 18 ans, mais la série n'est pas pro avortement pour autant. L'adolescente en question c'est Kate, arrivée dans l'épisode précédent lors du récital de piano d'Ephram et qui a eut une liaison avec Matt, son professeur depuis reparti après avoir été chassé par le père de l'adolescente. Si cette intrigue arrivait un peu comme un cheveu sur la soupe dans le dernier épisode, tout prend son sens à présent. Cette intrigue nous montre surtout à quel point il est important que ce soit la femme enceinte qui prenne la décision ou non d'avorter, car Kate vient voir le docteur Brown sans avoir pris le temps de vraiment y réfléchir, influencée par son père qui veut se débarasser de ce bébé, principalement pour ne pas que cela se sache en ville. Comme le dit Andy, la décision de Kate sera le meilleure car ce sera la sienne. On voit bien à quel point Andy est un bon médecin, car il se dresse aussi comme le confident de sa patiente, en la comprenant et en lui laissant le choix sur ce qu'elle doit faire, même s'il ne se sent pas vraiment prêt à pratiquer cette opération. Un an a passé depuis la mort de Julia, et il ne se sent pas encore prêt à prendre la vie comme cela. Ce n'est pas une question de croyances ou de convictions, mais il ne peut pas le faire tout simplement. Harrold a également raison quand il dit que pratiquer cet avortement sera dangereux car tout se sait en ville, et cela pourrait se retourner contre lui à un moment ou un autre. Quand Andy décide de ne pas pratiquer cette opération, c'est Harrold qui décide de le faire, même si ses convictions sont toute autre, il se doit de le faire en tant que bon médecin qu'il est. Là où au début de saison, il y avait toujours une rivalité entre les deux médecins, là on sent qu'ils sont comme deux collègues qui se respectent enormément, ou même comme deux amis qui se soutiennent. Harrold a ses convictions et n'est pas forcément pour l'avortement, mais il l'a fait car c'est le choix de la patiente, et finalement c'est tout ce qui compte. La scène finale où il se rend à l'église est splendide montre bien cela. Tour comme celle où Kate sort de son opération, encore profondément émue. Finalement, si l'intrigue médicale a parfois été le point faible de la série, cette fois-ci c'est clairement le point fort, car Everwood se permet de mettre le doigt sur un sujet tabou et de le traiter avec beaucoup de justesse. Une vraie réussite.

La petite intrigue de Delia qui se pose des questions sur la sexualité est parfaitement liée à l'intrigue médicale et d'après moi Nina a bien raison de lui parler franchement du sexe quand la petite se pose des questions sur son corps de femme. Chaque parent se pose un jour la question de comment aborder la sexualité avec leurs enfants quand ceux-ci se poseront des questions et Nina arrive bien à parler à Delia sans non plus entrer dans les détails. Par contre elle aurait du faire attention de ce que Delia allait faire du magazine porno après leur conversation. Après les remontrances d'Andy à Nina sont plutôt dures, car comme elle le dit, il est bien content de la trouver pour qu'elle garde Delia et ce n'est pas en refusant de répondre aux questions que se pose sa fille que celle-ci grandira. La fête d'anniversaire d'Arnie quand Delia lui offre le fameux magazine est amusante et il surtout interessant de voir la réaction de sa mère qui se contente de reprendre le magazine sans rien n'expliquer aux enfants.

La dernière intrigue concerne bien évidemment Colin, même si on n'avance pas énormément, mis à part dans la scène finale assez perturbante mais inévitable finalement. Sinon, l'intrigue est toujours bien mené, même si on fait un peu du surplace en ce moment. Après avoir vécu pour Colin et uniquement pour lui, Amy comprend qu'elle ne doit pas se refermer et c'est logique qu'elle aide Ephram quand celui-ci se retrouve tout seul au bal. La réaction de Colin est à ce sujet disproportionné mais on le sait particulièrement instable depuis quelques temps déja. Tout le monde a voulu fermer les yeux à son sujet, et maintenant il est grand temps de les ouvrir. Amy de dispute avec son petit ami au bal à cause d'Ephram et il la menace même de rompre immédiatement. Et le malaise de Colin dans la scène finale est perturbant mais pas très surprenant. Car ce malaise était sans doute inévitable, à force de jouer avec le feu et de fermer les yeux sur l'etat de santé de Colin, il était evident que tout allait se casser la figure à un moment ou un autre. Cette fois, les Hart vont devoir remettre en question leurs décisions et la chute pourrait être très dur à encaisser. Maintenant je ne pense pas que Colin soit mort, mais il va sans doute devoir faire des choix à présent, une opération est peut-être envisageable. Mais n'est-il pas trop tard pour cela ?

Bilan : Un très bel épisode qui n'est sans doute qu'un avant gout des deux derniers épisodes. Le cas médical sur l'avortement est magistralement traité et l'intrigue de Colin prend une nouvelle direction avec son malaise et cela sera surement l'un des grands enjeux de la fin de la saison 1 d'Everwood.

30.12.2008

Everwood - 1x20 Sonate au clair de lune

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Un petit épisode de routine qui est dans la bonne moyenne de la série, et si il n'y a pas de grandes intrigues ni de grandes scènes poignantes, le tout fonctionne parfaitement, le seul fait de retrouver les personnages que l'on aime suffit presque à faire passer un bon moment. On bloque un peu les grandes intrigues, sans doute pour avoir trois derniers épisodes qui seront très emotionnels. Ainsi, rien n'avance vraiment pour Colin que l'on ne voit pas à l'écran, même si les conséquences des derniers épisodes sont toujours bien présentes. Ainsi, Amy se referme complétement, ne parle plus à personne et se sert d'Edna pour pouvoir voir son amoureux en secret alors qu'elle est normalement punie et interdite de sortie. On montre bien à quel point Amy peut être obsédée par Colin et elle fait tout en fonction de lui, cela en devient même effrayant car tout pourrait très mal finir et cela Amy n'est pas prête à l'admettre. Il va falloir qu'elle redescende sur terre à un moment ou un autre sous peine de tombée de très haut. Elle n'adresse pas un mot à son père ou à Bright et les diners chez les Abott sont bien glaciales dans leur genre. Mais Edna réussie tout de même à trouver les mots qu'il faut pour faire comprendre à Amy qu'elle ne doit pas se refermer et ne pas limiter sa vie à Colin. Il y a d'autres gens qui l'aiment et ont besoin d'elle, et il ne faut pas qu'elle l'oublie, comme sa propre famille. Leur duo fonctionne assez bien et c'est une bonne idée de mettre Edna un peu plus en avant. Et surtout toute cette histoire d'extraterrestres à Everwood est à mourir de rire tellement c'est loufoque et second degré. Seule Edna et Amy sont là pour mener l'enquête et au final toute la ville croit dur comme fer à l'existence de petits hommes verres. La scène la plus hilarante de l'épisode est sans aucun doute quand Harrold passe en voiture devant la horde de gens croyant à la thèse des aliens, et son discours de raleur au volant est à mourir de rire tellement c'est typique du personnage. Comme quoi, au milieu des intrigues dramatiques, la série peut également arriver à nous faire rire de temps en temps et c'est pas mal de s'en rappeler. L'intrigue médicale va dans ce sens. Et au lieu de plomber l'épisode comme c'était parfois le cas en début de saison, on n'y accorde un temps minimum afin de ne pas trop casser le rythme. On part au tout début sur une histoire complétement invraisemblable avec cet homme qui se croit envahi par les aliens car il a pleins de petits hématomes sur le corps et le twist final est hilarant avec Harrold qui découvre en réalité que c'est sa femme qui lui donne des coups pendant la nuit.

L'intrigue d'Ephram est plus sérieuse et dramatique, mais est également de qualité. On en parlait depuis quelques épisodes, mais voici le fameux récital de piano d'Ephram et celui-ci est très anxieux. Pour le coup, mis à part son père et sa soeur, il ne veut voir personne pour le grand soir. Sans doute parce qu'il est très stressé mais tout de même, pas très sympa. Surtout avec Amy et l'on ne sait jamais que quel pied danser avec ces deux là. Un jour ça va pas mal, et le jour d'après ça ne va plus. On imagine tout de même un semblant de réconciliation entre eux, puisque Amy fini par aller soutenir son ami pour le grand soir. Derrière le rideau, c'est aussi le bazar, car si Ephram a l'honneur de jouer le final du spectacle, il ne le doit pas seulement à ses talents de pianiste, mais aussi et surtout parce que Matt a une liaison avec Kate, une talentueuse pianiste et que cela sera surtout une occasion de ne pas ammener les soupçons sur lui. Même si le mal semble être déja fait, puisque le père de Kate ayant appris la vérité a expulsé Matt de la ville et donc on ne reverra sans doute plus le prof d'Ephram. C'est dommage car je commencais à bien l'aimer et sa relation avec Ephram était jusque là assez sympathique et amicale. Ephram dit même à son père qu'il pense peut-être à arrêter le piano avec le départ de Matt mais je pense qu'il ne va pas s'arrêter comme cela, surtout qu'il joue de façon sublime. Il méritait bien le final, car son morceau est tout bonnement magnifique.

Bilan : Un bon petit épisode de transition avant le dernier tour de piste de la saison 1 mais qui ne remue pas grand chose. Rien ne bouge vraiment mais on s'amuse bien avec les intrigues et cela suffit à passer un bon moment.

Everwood - 1x19 Le miracle d'Everwood

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On met en place les dernières intrigues de la saison où chaque intrigue se relie plus ou moins à Colin. Depuis le début de la série, l'intrigue sur Colin a toujours été très présente, même quand le personnage n'était pas physiquement là, il était au centre de tout, comme dans les pensées d'Amy. Et à présent qu'il est sorti du coma, qu'il a repris une vie un peu près normale, rien ne va plus de nouveau. Derrière les apparences, Colin ne va pas bien et le pire est que tout le monde tente de se persuader que ce n'est rien si il pète les plombs en cours, s'il se bat ou s'il casse des vitres. Comme avec les parents de Colin dans l'épisode précédent, tout le monde vit dans le denni total au sujet de Colin. Ce dernier en devient même carrement effrayant quand il dégrade le bureau d'un professeur sous pretexte qu'il n'a pas voulu le faire jouer au basket. Certes, avec ce qu'il a vécu, c'est normal qu'il soit un peu déprimé ou en colère, mais cela va bien au-delà. Car on a l'impression d'avoir deux Colin, et cet autre visage est particulièrement imprévisible. Le seul à vraiment se poser des questions c'est Ephram qui ne prend pas Colin pour la grande star du lycée intouchable et remarque des gros changements d'attitude chez Colin. C'est bien le seul, car même les profs ne font rien, se persuadant que ce n'est pas grave, comme le montre bien la scène avec Ephram et Colin chez le proviseur. Ephram commence à avoir peur de Colin et Bright ne tarde pas à le rejoindre quand Colin va jusqu'à tabasser son meilleur ami quand il ose prendre la defense d'Ephram. Tout cela est très effrayant, et avec ce personnage, la série montre bien quels peuvent être les effets secondaires de ce type d'opération. Colin a changé après son retour de la vie, et une partie de lui est mort le jour de l'accident. Amy par contre continue de vivre dans son rêve merveilleux où tout va bien dans le meilleur des mondes. Comme elle le dit, Colin est presque comme avant. Et c'est justement ce presque qui fait toute la différence, elle vit tellement dans son monde qu'elle refuse d'affronter la réalité où son petit ami n'irait pas si bien que ça. Ephram tente bien de lui faire ouvrir les yeux, mais rien n'y fait. En plus de cela, elle ne parle plus à personne mis à part Colin. Après son père et Ephram, c'est au tour de Bright puisqu'il comprend que l'etat de Colin s'aggrave et que tout va déraper à un moment ou un autre. Les Hart ont pris une très mauvaise décision en refusant l'aide d'Andy et malheureusement pour eux, cette histoire risque de très mal se terminer.

L'intrigue d'Andy est directement liée à celle de Colin ou presque. Un journaliste vient à Everwood afin d'interroger le grand docteur Brown qui a quitté New-York pour attérir dans un trou paumé. Le journaliste étant à la recherche d'un très grand scoop comprend vite que la vie d'Andy n'a rien d'extraordinaire, il se contente de vivre sa vie et d'être là pour ses enfants qu'il a tant négligé par le passé. Un passé dont il n'est d'ailleurs pas particulièrement fier, malgré ses prouesses médicales. Comme il n'y a rien d'extraordinaire dans la vie d'Andy, le journaliste met vite le doigt sur le miracle d'Andy sur Colin. Et cela rejoint bien la première intrigue de cet épisode avec le tout Everwood prenant Colin pour un miraculé sans voir qu'il ne va pas bien et son état va s'empire. Et comme tout le monde, le journalité idéalise totalement l'état de Colin et son article est faux de bout en bout comme le dit si bien Ephram en fin d'épisode. D'ailleurs, Andy est très lucide face à cela, il se confie bien par rapport à sa nouvelle vie, par rapport à son fils qu'il peut voir comme il le veut là où sa vie à New-York était infernale, mais ce n'est pas assez accrocheur pour figurer dans l'article. Même si cette scène est très touchante, car l'on sent que malgré ses erreurs, Andy est un bon père qui sera maintenant toujours là pour ses enfants et ses rapports avec Ephram se sont nettement améliorés depuis le début de la série. La venue en ville de ce journaliste permet de chouettes scènes, notamment avec Harrold qui nous fait un show à mourir de rire, comme quand il intervient dans la conversation pour qu'on lui pose des questions. Dans tout cela, seule l'intrigue de Delia fait tache dans ce très bon épisode. C'est bien de laisser la place à tout le monde et notamment à la petite Delia Brown mais cela n'empêche pas son intrigue de fuite au musée d'être sans le moindre intérêt et même ennuyeuse. On a l'impression de boucher les trous avec sa storyline et en comparaison, les intrigues de la petite Claudia dans Party of five était beaucoup plus sympas. Seule la scène où Andy découvre le pot au rose est amusante, la preuve qu'il a bel et bien changé depuis New-York et qu'il fait plus attention à ses enfants à présent.

Bilan : Un très bon épisode une fois encore qui installe plus encore les dernières intrigues de la saison où la storyline de Colin sera au coeur de tout, ça ne fait pas l'ombre d'un doute.

20:51 Ecrit par Ryan dans Everwood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : everwood, saison 1

29.12.2008

Everwood - 1x18 Dévoilements

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Avec ce 18ème épisode, on retrouve du tout grand Everwood. Chaque scène est écrite et interprétée à la perfection. Julia Brown est morte depuis un an et pour Andy, Ephram et Delia c'est l'heure de se remettre en question. Cet anniversaire rouvre d'anciennes blessures entre les deux hommes de la famille et on retrouve le Ephram du début de l'année si on peut dire. Il se referme totalement, claque les portes, ne regarde plus son père si ce n'est pour l'insulter. On a comme l'impression que tous les efforts et les progrès qu'ils ont faits se sont envolés en une fraction de seconde. Cela dit, Gregory Smith est vraiment formidable, et ce dans chaque scène. Y compris dans les scènes de flash backs où l'on comprend mieux tout le fossé qui séparé Andy et son fils mais aussi et surtout pourquoi Ephram est si malheureux à Everwood et ce depuis le pilote. Dans le flash backs, on retrouve la toujours aussi belle Brenda Strong et l'action se passe peu de temps avant sa mort d'après ce que l'on peut comprendre. Il y a de gros problèmes entre Julia et Andy et ils passent leur temps à se disputer, d'ailleurs Andy n'est jamais là, déçoit Ephram en n'allant pas faire du shooping avec lui et trouve des excuses pour s'enfuire de la maison, comme des conférence médicales. On comprend le fond du problème en voyant la relation qui existe entre Ephram et sa mère. Une relation honnête, sincère et l'on sent Ephram heureux et épanoui comme on ne l'a jamais vu depuis le début de la série. On voit finalement le parallèle durant cet épisode avec d'un côté le Ephram à New-York et de l'autre le Ephram à Everwood qui tire la tronche à longueur de journée et ne cesse de se battre avec son père. D'ailleurs il y a des scènes qui font miroir comme quand il fait du shooping tout d'abord avec sa mère dans le flash backs puis avec Andy dans le présent. Au delà de ça, Ephram pense que Andy a été infidèle puisqu'il a menti au sujet de sa conférence qui n'a jamais existé. Finalement, l'on comprend tout sur leurs difficiles rapports depuis le début de la série. Ephram n'a jamais vraiment oublié ce détail là et en a toujours voulu à son père. C'est finalement très triste de voir le Ephram d'aujourd'hui qui n'arrive pas à être heureux, là où tout était plus simple quand il vivait à New-York avec sa mère. Comme le montre par exemple sa scène au fast food quand il invite une blonde à sortir. C'est simple mais cela retranscrit parfaitement la relation qu'entretenait les deux personnages. A l'opposé de sa relation avec Andy qui est faites uniquement de reproches. Une fois de plus, les grandes scènes de dispute sonnent incroyablement juste et les deux acteurs sont fantastiques comme à leur habitude. A la fin, la situation se débloque pas mal puisque Andy revêle à son fils que c'est Julia qui a eut une liaison quand lui n'était jamais à la maison et que c'est pour cela qu'il a décidé de changer d'air. C'est finalement presque logique et cela idéalise un peu moins l'image de l'epouse et de la mère parfaite qu'était Julia. Depusi le début, on nous l'a toujours montré comme étant presque une sainte, alors qu'elle n'en était pas vraiment une. Mais comme le dit Ephram à la fin, sa mère n'avait pas besoin d'être parfaite pour l'aimer. Cela résoud pas mal de choses, même si pour Ephram la situation est toujours assez pénible, il souffre toujours d'être à Everwood, et un jour cela sera trop pour lui. La fin est également très belle et tendre sur la tombe de Julia où Ephram récite les prières juives.

Difficile de rivaliser avec une telle intrigue, mais la série y arrive pourtant avec l'intrigue de Colin toujours traité de façon exemplaire. Ainsi, depuis quelques épisode Colin va mieux, il a retrouvé ses repères, quelques souvenirs sont revenus à la surface et surtout sa relation avec Amy est enfin au beau fixe. Mais il faut parfois se méfier des apparences, car Colin ne va pas mieux. Il est même en train de subir les effets secondaires de son opération comme des vomissements et des nausées à répétition. Certes ses résultats de Denver sont encourageant, mais la bataille est-elle gagner pour autant ? Non loin de là. Andy ne semble pas le penser, et prévient bien les Hart qu'ils vont devoir être très vigilents car les petites crises de Colin peuvent ne mener nulle part, tout comme cela peut être plus grave que ça. Mais les parents de Colin, tout comme Amy, vivent dans le denni total. Il ne voient que le bon côté de la guérison de leur fils, persuadé que tout va aller bien maintenant et refuse l'aide d'Andy en refusant de faire des tests supplémentaires persuadés que les petits vomissements de leur fils, ce n'est rien. C'est très stupide de leur part, mais aussi terriblement humain. Ils veulent se persuader que tout ira bien, et ils se voilent clairement la face. Même si on sent que ce n'est pas rien et que comme un coup du sort, le malheur va une fois de plus s'abattre sur cette famille. Laynie l'a bien comprise et c'est pour cela qu'elle prend la fuite. Certes, repartir en pension n'est pas reluisant de sa part, mais là aussi c'est très humain comme réaction. Elle sent qu'un drame va frapper son frère et que personne ne semble vouloir voir la vérité en face, donc elle part. C'est tout de même un peu dommage de se débarasser aussi rapidement de ce personnage qui était très sympathique. On peut espérer la revoir prochainement je pense. C'est un peu la même chose chez les Abott où Amy vit en plein denni. J'adore Emily VanCamp mais j'ai trouvé Amy particulièrement agacante dans cet épisode. Elle se rebelle contre tout le monde et particulièrement contre son père qui ne fait que l'aidé en parlant à Andy des problèmes de Colin. Amy le vit comme une trahison et fait toute une histoire à Harrold qui ne reconnait plus vraiment sa fille. Cela nous montre aussi que malgré sa maturité, Amy peut être une vraie adolescente qui fait tout un plat pour pas grand chose et pour qui tout est une question de vie ou de mort. Ainsi, elle répète à qui veut l'entendre qu'elle n'a jamais aimé quelqu'un comme Colin et qu'il est tout pour elle. Rose a bien fait de l'envoyer bouder dans sa chambre tiens. Par contre Amy a peut-être raison quand elle dit que Harrold a peur de la voir grandir et devenir une femme. Mais c'est quelque chose d'assez normal pour un père.

Bilan : On approche de la fin de saison, et le niveau de la série n'a jamais été aussi élevé. On installe les intrigues qui seront au coeur des derniers épisodes comme le cas de Colin qui est de plus en plus inquiétant et l'avenir pour lui et Amy n'a jamais été aussi sombre pendant que le conflit entre Ephram et Andy gagne en intensité.

Everwood - 1x17 Meurtre mystérieux à Everwood

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J'aime beaucoup Everwood mais la série est parfois un peu inégale dans ses intrigues. Ains on remplace l'intrigue médicale par une parodie de polar, ce n'est pas spécialement ennuyeux, c'est même plutôt original et amusant et le duo formé par Treat Williams et Tom Amandes fonctionne toujours à merveille, mais je n'ai trouvé cela très interessant. Même si l'intrigue ne manque pas d'originalité et encore moins de rebondissements. Ainsi au tout début de l'épisode, un vieillard avoue avoir tuer quelqu'un disparu depuis des années et l'avoir enterré dans un jardin. Le tout est parsemé de rebondissements tous plus surréalistes les uns que les autres, comme la possible implication du père d'Harrold, le présumé meurtrier qui perd la tête et croit parler à son complice aujourd'hui décedé et le twist final où l'on découvre que le mort en question est un chien. Si elle est amusante et fraiche, je n'ai pas été complétement embarqué, je ne saura dire pourquoi. Mais il y a de bonnes répliques et le duo des deux médecins de la ville fonctionne toujours à merveille, en voilà une chose qui ne change pas. Malgré cette petite storyline amusante, on n'ouble pas que Everwood est avant tout une série dramatique, et donc on se concentre sur Ephram et sa passion pour le piano. Ou tout du moins la passion qu'il avait mais qui semble d'être un peu eteinte à présent. Certes il continue à suivre ses cours avec Matt, mais à présent, il veut être autre chose. Il est séduit par Laynie, il pense à autre chose qu'au piano, et c'est aussi cela être un ado de 15 ans. Même si il va un peu fort avec Andy, Matt a aussi raison dans ce qu'il dit. Même si il s'est adouci, le conflit entre Andy et Ephram est toujours là, bien présent et peut exploser à tout moment. Andy l'a quasiment forcé à prendre ces cours de piano sans se soucier véritablement de ce que son fils voulait vraiment. Cette histoire de bar fait un peu ressurgir ce conflit, mais il faut reconnaitre que chacun fait des efforts, mais ce n'est pas toujours évident d'entretenir une relation père fils qui est aussi complexe et fragile.

Justement Ephram a son deuxième rendez-vous avec la belle Laynie, et il essaye tant que mal de ne rien faire foirer comme il dit, tout en se persuadant que tout va bien, qu'Amy est désormais derrière lui. On ne peut pas lui en vouloir d'essayer de faire ce qu'il faut. Comme Ephram, j'aime bien Laynie mais elle n'est pas idiote et comprend vite que Ephram a des sentiments pour la copine de son frère. Il y a tout d'abord cette scène dans les couloirs qui est plus que clair. Et pour finir, la soirée qui fini en catastrophe comme le redoutait Ephram. Pourtant, cela avait plutot bien commencé. Ephram avait réussi à négocier une sortie dans un bar avec l'accord de son père malgré la contrepartie, et tout se passait super bien avec Laynie. Jusqu'à ce qu'on prononce le prénom d'Amy, et tout se casse la figure. Mais c'est sans doute mieux comme cela, et ils se quittent en bon terme. Ephram a toujours des sentiments pour Amy et je ne vois pas comment il pourrait lutter contre ça. Surtout qu'avec Amy tout coule de source on dirait. Comme dans la scène finale quand ils se retrouvent au lycée et qu'Ephram a le moral dans les chaussettes comme à son habitude, dans cette scène je me suis vraiment dit qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Quand ils sont ensemble, tout coule de source, c'est simple, malgré leur situation compliqué. D'ailleurs, après les avoir éloignés on rapproche un peu Ephram et Amy, mais jusqu'où ? Car la position d'Amy reste parfaitement claire pour le moment. Elle reste avec Colin et ne voit Ephram que comme un ami, rien de plus. Mais on apprend tout de même quelque chose de la bouche de Laynie qui pourrait la faire réfléchir. Un peu de temps avant son accident, Colin voulait rompre avec Amy, car il l'aimait bien, mais pas plus que ça finalement. La situation est donc bien compliqué, et du point de vue d'Amy, mais c'est même carrément dégoutant. Car notre belle héroine aura attendu son petit ami durant des mois et des moins mettant sa vie plus qu'entre parenthèses pour un garçon qui voulait la quitter. C'est très dur comme situation, et si Amy l'apprenait, elle pourrait bien tout remettre en question.

Bilan : Un épisode qui est dans la moyenne de la saison. Ce n'est ni mauvais ni extraordinaire, c'est juste bon. La parodie de polar ne m'a pas forcément passionné et on avance peu dans les intrigues c'est vrai. Mais tous les petits à côtés font de Everwood ce qu'elle est. Une série bien écrit, touchante et authentique, alors que l'on aborde la dernière partie de la saison qui sera sans doute synonyme de surprises.

Everwood - 1x16 La saint-valentin

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Je profite de ces deux trois jours pour mettre en ligne les dernières reviews de la saison 1 d'Everwood avant d'attaquer doucement la seconde saison début 2009. Un épisode spécial couples, ce qui est logique vu que c'est la saint-valentin. On y découvre plusieurs couples dans la tourmente et d'autres qui vont mieux. Prenons Amy et Colin, malgré tout ce qu'ils ont vécus ces derniers temps, ils semblent aller vraiment mieux. Colin va beaucoup mieux et il se sent bien avec Amy, il a recommencer sa vie. Mais tout n'est pas pour autant parfait, et il y a toujours l'ombre de Ephram qui plane au-dessus de leurs têtes. Colin n'est pas idiot et les regards d'Amy à Ephram ne trompe personne. C'était le bon moment pour dire la vérité à Colin, car il est maintenant capable de l'encaisser. Cela dit même si Amy n'a pas fait que des bons choix, je peux la comprendre. Elle était toute seule, inquiète, angoissée par le sort de Colin et Ephram était là. Il a été toujours été fidèle à Amy pour la consoler quand cela n'allait pas fort. Si Amy l'a embrassé, c'est aussi parce que Colin lui manquait et qu'elle avait besoin de quelqu'un sur qui se reposer. Maintenant est-ce qu'il y a plus que ça ? Ce n'était peut-être pas le cas au début, mais à présent on peut se poser la question. Si Colin n'est pas forcément en colère contre Amy, il lui demande pourtant de faire son choix. Elle semble être entre deux mondes, d'un côté elle a des sentiments pour Ephram et de l'autre elle voudrait revivre sa vie avec Colin comme avant l'accident. En fait c'est bien simple, après son opération, Colin ne se souvenait pas d'Amy, il a appris à la connaitre de nouveau et maintenant il l'aime vraiment. Mais à présent, il lui laisse le choix, elle doit peser le pour et le contre et décider avec qui elle veut être. Colin a changé, il n'est plus le même qu'avant, est-ce que cela suffit à Amy ? C'est la question qu'elle doit se poser à présent. Comme si cette histoire n'était pas assez compliquée, Ephram commence à tomber sous le charme de Laynie, et comme lui je la trouve très sympathique, drôle, mignonne, c'est sans doute ce qu'il fallait à Ephram en ce moment. Pour une fois, il ne se pose pas trop de questions, l'invite pour la saint-valentin juste pour passer une bonne soirée. Ca fait du bien de voir Ephram plus souriant et confiant, je l'ai même trouvé adorable lorsqu'il invite Laynie à sortir. Ironiquement, c'est Amy qui pousse un peu Ephram à inviter la soeur de Colin à sortir, même si les voir s'amuser et s'embrasser sur la patinoire la fait souffrir. Bref c'est une situation assez compliquée mais surtout pour Amy finalement. Ephram semble peu à peu passer à autre chose, ce qui est la meilleure chose à faire pour lui en ce moment.

On voit peu Edna et Irv, mais pour une fois ils ont une véritable intrigue à la fois réaliste et touchante. Tout va bien au début de l'épisode, jusqu'à ce que Irv fasse une petite attaque lors d'une randonnée. Cela n'a rien de très grave, mais cela bouleverse totalement Edna qui derrière son allure de grande dure est une personne très sensible qui peut vite s'effrondrer. Comme elle le dit, elle a déja vécu cela quand le père d'Harrold est mort, et elle ne sent pas capable de revivre la même chose une nouvelle fois, c'est trop dur à supporter pour elle. Même s'ils vivent dans l'inscouciance, ils ne sont plus tout jeunes et l'un des deux partira en premier, c'est dans l'ordre des choses. C'est difficile à accepter, mais c'est la vie. Si Irv prend cela plus à la légère, plaisantant même à ce propos, Edna remet pleins de choses en question, c'est finalement comme une piqure de rappel, on n'est pas eternellement comme à 20 ans et ce bonheur pourrait s'arrêter du jour au lendemain. C'est amusant de voir les propres problèmes de son fils Harrold se mélanger aux siens, ça donne de belles intéractions, comme quand Edna va chez son fils après une dispute. Et vice versa pour Harrold qui se fait virer de sa propre maison. Pour Harrold et Rose, c'est clairement le problème de la routine qui s'est installé dans leur couple. Ils se sont rencontrés quand ils étaient très jeunes, Harrold était encore pleins d'attention pour elle et maintenant c'est moins le cas. Il planifie tout, il n'y a plus vraiment de surprises, d'imprévus, une vraie routine. Cela ne veut pas dire qu'il n'aime plus sa femme, mais juste que leur couple est devenu plus plan plan, c'est finalement ce qui arrive à beaucoup de gens avec un petit nombre d'années de mariage au compteur. C'est traité avec réalisme, mais non sans oublié l'humour notamment quand Rose met son mari à la porte et que celui-ci va se confier à Irv qui lui aussi viens de se disputer avec sa femme.

Pour Andy, la saint-valentin n'est pas vraiment une partie de plaisir puisque l'ombre de Julia est toujours bien présente. Il n'a pas toujours été le mari parfait pour elle, il l'a souvent négligé mais malheureusement, maintenant il ne peut plus rien y faire. Il ne reste que les regrets et les souvenirs dans sa tête. C'est particulièrement triste pour lui car même s'il va mieux depuis le début de la saison, il pense encore beaucoup à sa femme. Le deuil ne se fait pas en trois minutes, et Everwood restranscrit cela de façon magnifique. J'ai beaucoup aimé le monologue d'Andy tout au long de l'épisode, c'était très beau, presque poétique. Et dans le même temps il y a Gretchen qui revient à Everwood pour faire des thérapies conjugales. Ca fait toujours plaisir de revoir l'excellente Jane Krakowski déja apparu plus tôt dans la saison. Elle semble avoir le coup de foudre pour Andy, mais malgré leur nuit passé ensemble, ce n'est clairement pas le bon moment pour Andy. Il voudrait être prêt, pouvoir passer à autre chose et être heureux à nouveau, mais il ne le peut pas. Du moins pas encore.

Bilan : Très bon épisode centré sur les relations amoureuses, où chaque intrigue est traité avec réalisme et justesse. Du Everwood comme je l'aime

14:12 Ecrit par Ryan dans Everwood | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : everwood, saison 1

28.12.2008

Dexter - 3x08 The damage a man can do

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Bien décevant ce troisième tour de piste de l'ami Dexter Morgan. Ce n'est pas que l'on s'ennui, mais on fait très clairement du surplace, les intrigues n'ont que très peu évoluer depuis le season premiere et les scénaristes ne semblent pas vraiment savoir où ils veulent aller là où la série était bien plus maitrisé par le passé. Sont-ils en manque d'inspiration ? J'en viens à me poser très sérieusement cette question. Il y a tout d'abord l'affaire Miguel Prado qui m'agace profondément. Non pas que l'intrigue soit mauvaise, ce n'est pas le cas, mais on n'avance pas vraiment, et très honnêtement j'en ai marre de voir Miguel manipuler Dexter qui croit tout ce qu'on lui dit. Car Dex devient de plus en plus naif en partageant même pour la première fois le code sacré d'Harry avec un autre. Là cela devient très dangereux pour lui car il est plus que clair que Miguel cherche à le piéger. Dès le départ, je n'ai eut aucune confiance en ce type, et cela n'a pas changé depuis. Surtout que ses actes sont de plus en plus suspects, voilà maintenant qu'il veut tuer lui-même une proie qu'il a bien choisi au préalable. C'est bien simple, si Dexter est clairement réticent au départ, il fini par accepter d'aider son grand ami, mais par la même occasion lui dévoile tout du code d'Harry. Dex commence à aller vraiment trop loin et je me demande toujours comment il peut avoir autant confiance en ce Miguel, mais sous son visage de serial killer, Dex est aussi quelqu'un qui recherche desesperément quelqu'un pour se confier, mais là il va vraiment trop loin dans ses actes. Miguel tue sa première victime, la scène en question est d'ailleurs très forte, mais aussi assez angoissante nous montrant clairement qu'encore plus que Dex, Miguel est assez dérangé et qu'il est très instable, au point de déraper vite fait à mon avis. D'ailleurs, il fait tout ce qui ne va pas, comme par exemple se faire reconnaitre pendant la chasse. Heureusement que Dex était là finalement, car il se serait fait prendre presque tout de suite sinon. Prado sait finalement tout de Dexter, mis à part qu'il tue depuis pas mal de temps et qu'il est le harbor bay butcher. Oui c'est vrai que Dexter garde tout cela bien pour lui, mais quelque chose me dit que Miguel sait déja tout. Et si il n'est pas encore au courant, ce n'est pas très difficile à deviner si on rassemble toutes les pièces du puzzle. Comme sa conscience, Harry continue d'intervenir dans les hallucinations de Dexter. Et si ce type de narration était l'un des points forts des premières saisons, c'est nettement moins réussi et ça devient même particulièrement agacant à la longue. Il revient hanter son fils pour un oui ou pour un non, même si cela était presque interessant dans cet épisode, ou tout du moins sur la fin où l'on dresse une question très interessante. En permettant à Miguel de faire sa propre victime, Dex n'a t-il pas créer un monstre ? Quand Harry a appris le fameux code à son fils, il ne l'a pas supporté au point de se suicider pour ne pas garder cet immense fardot sur la conscience, mais Dexter est-il aussi fort ? Là c'est une question vraiment très interessante, mais tout ce qu'il y a autour ne me plait pas. La fin relance un peu le tout, puisque Miguel se retrouve chez Ellen. Etant donné qu'il la deteste, on pourrait s'imaginer qu'il vient pour la tuer. Mais étant donné la mise en scène, je miserai plutôt sur une association entre les deux. Dans ce cas Ellen serait-elle aussi une psychopathe. Tous les deux veulent-ils détruire Dexter pour l'envoyer derrière les verrous. Je le sens bien comme ça, mais je peux me tromper. C'est un cliffangher surprenant, mais tout ça ne me passionne pas plus que cela après le visionnage terminé. Et comme je l'ai déja dit, c'est le principal problème de cette saison 3, la passion est beaucoup moins présente. Rien ne décolle vraiment, et encore moins l'enquête de la saison.

L'intrigue du skinner killer n'a rien de mauvais, c'est plutôt interessant mais je suis loin d'être passionné par ce fil rouge. D'ailleurs en est-il vraiment un ? Ou est-ce le duo Dexter / Prado qui est l'arc principal de la saison ? Je ne saurai le dire tellement cela n'avance pas d'un côté ou de l'autre. Tout était bien plus clair dans les deux premières saisons, surtout que là pour le skinner killer, Deb et Quinn semblent tout seuls à se préoccuper de cette série de meurtres. C'est un peu étrange. D'ailleurs on n'avance pratiquement pas d'un millimètre. On ne sait rien, même si Deb reste à fond dans sa théorie que le tueur se cache dans les arbres pour epier ses victimes. Cela m'avait bien plu au début, mais dans cet épisode, j'ai trouvé cela plutôt ridicule, notamment quand Deb devient obsédé et dès qu'elle voit un arbre s'imagine un horrible crime qui va bientôt être commis. Ca en devient risible. Sa relation avec Anton devient chaotique, mais Deb est habitué et ce n'est sans doute pas demain la veille qu'elle se trouvera un homme digne de ce nom. Quand elle découvre qu'il n'est plus vraiment rattaché à être le principal témoin, il prend ses cliques et ses claques sans prévenir personne. Mais a t-il vraiment quitté Deb ou est-ce plus grave ? A la fin de l'épisode, j'imaginais Deb trouver son corps affreusement mutilé, mais ce n'est pas pour tout de suite. Pour le moment, il a simplement disparu. Mais je n'imagine pas vraiment d'autres possibilités que sa mort. Concernant Quinn, on reste toujours dans le brouillard et je ne sais pas si on sera plus avancer un jour. Certes, ce n'est pas un homme parfait, il a ses failles et ne dit pas toujours toute la vérité, mais je ne le crois pas vraiment mauvais pour autant, le temps nous le dira. Concernant l'identité du skinner killer, je ne pose aucune questions pour le moment, je préfère me laisser guider par la série et être surpris, si c'est encore possible.

On passe maintenant aux intrigues sentimentales qui sont très ennuyeuses. Commencons par Batista et Barbara qui continuent de se tourner autour même si maintenant ils forment un couple, et ce n'est pas facile pour Angel de tout recommencer une nouvelle fois. Ils sont mignons tous les deux, mais je n'arrive pas à m'interesser à eux, allez savoir pourquoi. Je ne vois pas tellement l'interêt d'exploiter ce couple, si ce n'est trouver une petite intrigue à Angel, aussi limitée soit-elle. Cela permet tout de même de revoir trois minutes Laguerta cruellement sous-exploitée cette saison, enfin depuis la mort de Doakes plus précisemment. On ne voit quasiment plus Maria, c'est assez dommage car j'aime beaucoup ce personnage. Et puis il y a Rita qui trinballe une intrigue sans le moindre intérêt. Le personnage ne m'avait jamais vraiment agacé jusqu'ici, sans doute parce qu'en grand admirateur de Buffy, j'ai toujours trouvé Julie Benz sympathique, mais là Rita est tout bonnement insupportable et l'interprétation de Benz est loin d'être convaincante. Après le mariage, la maison, nous avons le droit à ses problèmes d'hormones. La future mariée et maman pique sa crise pour un oui ou pour un non, et même pour une stupide histoire de bague de fiancailles. La seule scène sympa de cettte intrigue est celle à la bijouterie entre les Morgan, sinon du vent ou presque. La réconciliation finale ne m'a pas touché et si je ne croyais pas spécialement à leur mariage en début de saison, maintenant je vois mal Dexter quitter Rita et les enfants, et l'inverse est encore moins envisageable. Finalement, il se sent bien dans cette relation plan plan et Rita ne se pose toujours pas plus de question sur son fiancé parfait comme elle dit. Quoique pour la première fois, elle se demande où disparait Dexter si souvent, il serait grand temps de se le demander. Et puis de toute façon, une fois la dispute consommée, elle n'y pensera plus.

Bilan : Non ce n'est pas un mauvais épisodes, mais presque. On va dire que c'est très moyen, simplement parce que je reconnais de moins en moins la série que j'aime. Chaque intrigue est dans son coin et aucune n'évolue vraiment, comme celle du skinner killer qui n'a presque pas avancer depuis le début de la saison. Finalement la seule qui avance me laisse plus que sceptique car la série va beaucoup trop loin avec ce duo entre Dex et Miguel. Mais où est donc passé le Dexter passionnant et brillant des deux premières saisons ?

23:55 Ecrit par Ryan dans Dexter | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dexter, saison 3, showtime

Lost - 2x13 Manipulations

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On peut toujours compter sur Lost pour avoir de bons épisodes. D'ailleurs, je me demande sérieusement ce que certains reprochent tant à cette deuxième saison qui a subi beaucoup de mauvaises critiques, car même si le niveau est moins elevé que la première saison, c'est loin d'être une deception, et la série arrive toujours à nous prendre à contre pied, en se montrant particulièrement imprévisible. Cet épisode centré sur Sawyer le montre bien. Une fois de plus, les flash backs sur James sont sans grand intérêts car ils nous rappellent avant tout que Sawyer est un bad boy, un vrai de vrai sans foi ni morale, et sur l'île on nous dit exactement la même chose. Sauf que sur les flash backs, tout est plus ou moins cousu de fils blancs et on n'est pas vraiment surpris de voir Sawyer arnaquer cette femme beaucoup trop naive et amoureuse. Même si c'est bien ficellé. Par contre sur l'île, c'est vraiment très bon et plein de surprises. Pour redynamiser la série, on fait passer les personnages dans l'autre camp. Un peu comme avec Charlie qui bascule totalement dans l'autre camp après son exil voulu par Claire. Le rockeur junkie était aimé de tout le monde, ammenait de l'humour dans la série, et maintenant il bascule du côté sombre mais ce n'est pas le seul. Sawyer n'a jamais vraiment été un gentil, mais depuis toute l'histoire du radeau, il s'était adouci, faisait ami ami avec tout le monde, roucoulant avec Kate tant qu'il pouvait. Mais le flash backs nous rappelle que James est avant tout un arnaqueur de premier ordre, un manipulateur qui n'a aucune morale. Dans ce sens, si son flash backs n'est pas très surprenant, ce qui se passe sur l'île l'est par contre beaucoup plus. Cela commence avec l'étrange kidnapping de Sun qui installe une ambiance angoissante chez les survivants. On se dit logiquement que c'est l'oeuvre des Autres, et la série arrive à vraiment nous manipuler comme l'indique le titre vf. En fait c'est Sawyer qui manipule tout le monde pour avoir ce qu'il veut, à savoir les armes. A commencer par sainte Kate, qui n'est finalement pas si sainte que ça, puisque c'est la seule à rester fidèle à James au bout du compte, même si elle s'est fait avoir en beauté. Mais la manipuler n'est pas une chose très difficile, on peut le dire, vu comme elle est jalouse quand elle voit Anna Lucia a plus de deux mètres de Jack. Sawyer en profite pour arnaquer tout le monde. Premier point, ammener la suspicion chez Anna, on sait bien qu'elle n'est pas un ange, et si Jack croit en elle, ce n'est pas le cas de tout le monde, notamment de Sayid qui prèfère rester à l'écart. Deuxième chose, arnaquer Locke, et lui faire croire que Jack monte une armée et qu'il va venir prendre les armes dans le bunker d'une minute à l'autre. Il n'en faut pas plus pour faire paniquer John qui flippe à mort au point d'aller cacher toutes les armes en plein milieu de la forêt. Puisque un climat de tension s'installe de plus en plus entre Jack et Locke, ils ne se font pas confiance, mais doivent cohabiter.

Pendant que John s'occupe des armes, Sawyer reste au bunker pour appuyer sur le fameux bouton dont on ne connait toujours pas la véritable utilité d'ailleurs, mais ce n'est pas très grave pour le moment. Et c'est pour cela que la fin est particulièrment brillante quand Sawyer se rammène avec toutes les armes en s'imposant comme le nouveau leader du groupe. Il possède les armes et à présent c'est par lui qu'il faudra passer pour les obtenir. Son discours est tout simplement excellent tellement on sent que tous les personnages le detestent au plus haut point durant ce passage. Locke s'est fait avoir en beauté, et il va sans doute lui en vouloir. Mais il se pose aussi des questions, comment James a pu savoir où il avait caché les armes alors qu'il se trouvait dans le bunker ? Cela est une bonne question. Quand à Kate, elle s'est également faite manipuler dans les règles de l'art, mais vu qu'elle aussi n'est pas un ange non plus, elle reste aux côtés de son bad boy même si elle n'est pas très contente de son homme la petite. Malgré tout, j'aime beaucoup la relation qui s'installe entre les deux personnages, bien plus interessante et logique que les regards amourachés que jette Jack à sa Kate. Le cliffangher nous donne les dernières réponses à tout cela. Si James a su où se cachait les armes, c'est parce que Charlie a doucement suivi Locke pendant qu'il cachait les armes dans la forêt. Finalement, c'était presque logique mais je n'ai pas du tout vu venir cet ultime rebondissement, et c'est une excellente idée de lier Sawyer et Charlie. C'est d'ailleurs Charlie qui a enlevé Sun qui n'a d'ailleurs rien de grave, mais c'était utile pour aller jusqu'au bout du plan. Si les motivations de Charlie sont claires, celles de Sawyer sont beaucoup plus troubles. Charlie voulait que Locke se sente idiot, et là il s'agit purement et simplement de vengeance après l'histoire qu'il y a eu avec Claire et Aaron. Charlie devient plus sombre et j'aime bien ce changement chez le personnage, même s'il n'est pas du tout crédible en grand méchant avec sa capuche sur la tête. Pour Sawyer, par contre c'est beaucoup plus trouble. Il voulait sans doute se faire entendre et se venger aussi de Jack et Locke qu'il ne supporte pas. En dehors de toute cette histoire de manipulaton, Jack et Anna continue de préparer à monter une armée pour affronter les Autres, même si l'affaire avance tout doucement. Sayid quand à lui reste très refermé, sans doute toujours très perturbé par la mort de Shannon. Il ne faut pas oublier que du point de vue du recit, c'est arrivé il y a quelques jours, donc c'est complétement logique.

Bilan : Une partie flash backs un peu ennuyeuse, mais par contre tout ce qui se passe sur l'île est tout bonnement excellent grâce à un bon jeu de manipulation de la part de Sawyer qui se sert de tout le monde pour arriver à ses fins. Arrivé à la mi-saison, on lance quelques pistes très interessantes, il faudra voir comment celle-ci seront exploités, mais je garde toute confiance en la série jusqu'à présent.

20:36 Ecrit par Ryan dans Lost | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lost, saison 2, sawyer

Party of five - 1x03 La fête à la maison

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C'est marrant la première fois que j'avais vu cet épisode, je l'avais trouvé assez moyen, et finalement en le revoyant pour écrire la review, j'en viens à le trouver finalement pas si mal que ça dans le sens où il renforce un peu plus la série et les personnages même si les intrigues ne sont pas toujours fantastiques. On sent en ce début de saison que la série se cherche encore et qu'il lui faudra encore quelques épisodes pour vraiment trouver son ton, pas étonnant lorsque l'on sait qu'à l'époque de cette première saison, la série ne marchait pas très fort sur la FOX, et ce malgré sa qualité et son succès critique. Cet épisode se voit en trois parties, l'intrigue de Julia, celle de Bailey auquel se mêle Charlie et pour finir la relation entre Kristen et Charlie qui continue de se créer même si ce n'est pas évident. Ce que l'on remarque en premier, c'est l'alchimie qui existe entre les personnages, tout coule de source et est particulièrement fluide, en à peine trois petits épisodes, on a réussi à créer une vraie série familiale où chaque personnage est très attachant et humain. A ce state, il est preque impossible de savoir lequel on préfère tellement tous ont un petit quelque chose qui nous touche. Personnellement, j'ai toujours un faible pour Bailey et Claudia qui sont particulièrement bien mis en valeur depuis le début, même si la petite Claudia n'a pas sa propre intrigue dans cet épisode. Mais elle interfère dans les histoires de ses frères et soeurs pour notre plus grand plaisir.

Commencons par Bailey qui doit faire face à un cas de consience lorsqu'il assiste à une bagarre entre les membres de son équipe de foot et des membres de l'équipe adverse. Bailey est quelqu'un qui est plein de principes, mais là il doit prendre une décision. Soit il balance l'un de ses amis qui est impliqué dans cette bagarre soit il est viré de l'équipe. C'est une bonne idée de mêler Charlie à cette storyline, mais c'est aussi logique vu qu'il est le chef de famille maintenant même si il voudrait avoir mieux que ça. Il le dit d'ailleurs très bien à Bailey dans une scène où les deux acteurs brillent une fois de plus par leur talent. C'est très beau de vouloir garder l'esprit d'equipe, mais c'est à Bailey de prendre son avenir en main car personne ne le fera pour lui. On parle déja de sa bourse pour la fac qu'il pourrait acquérir grâce aux football et qui pourrait grandement aidé les Salinger qui malgré leur grande maison ne roulent pas vraiment sur l'or. D'ailleurs, si Bailey est en première comme il le disait dans le pilote, alors il devrait rentrer à l'université lors de la troisième saison de la série. Affaire à suivre donc. En attendant, malgré les conseils de son grand frère, Bailey reste fidèle à ses convictions et ne trahit pas ses amis, et se fait donc virer même si cette expulsion est particlièrement injuste. Juste une façon de se faire respecter pour le coach et le principal du lycée. Derrière tout cela, il y a des moments plus légers et amusants, comme le teaser avec Bailey et Will qui se lamentent sur leur sort lors des matchs, et toute la famille qui trouve des excuses bidons pour ne pas devoir aller au match. Mention spéciale pour Charlie qui ne peut pas venir car il a les cheveux sales, pas mal comme excuse. On sent tout de suite toute la dynamique familiale des Salinger qui n'est pas sans rappeler celle des Walker dans Brothers & Sisters actuellement qui est finalement vraiment la digne héritière des Salinger. Ca coule de source finalement.

Julia continue de vouloir être la fille cool amie avec tout le monde, même si comme le souligne Claudia, elle veut tellement être aimée par ses soits disants meilleurs amies qu'elle fini presque par être leur esclave. Elle leur propose même sa maison pour faire une grande fête. Ca se passe relativement bien la première fois, mais ses amis en prennent vite l'habitude et viennent maintenant sans prévenir pour mettre un joyeu bordel chez les Salinger. Julia est finalement l'hotesse qui les acceuille, mais presque tout le monde l'ignore, elle n'est finalement que le toutou qui leur a trouvé un bon endroit pour faire la fiesta sans parents. Heureusement, Julia en a parfaitement consience mais veut tellement se faire aimer qu'elle fait tout pour plaire à ses copines superficielles du lycée. On la sent vraiment paumée et mal dans sa peau, sans doute la mort brutale de ses parents n'y est pas pour rien, elle a perdu tous ses repères et tient maintenant à vivre sa vie à fond, comme on nous le montrait déja dans les premiers épisodes où elle préférait passer du temps avec les gens cools du bahut plutot qu'avec sa copine Libby, plus réfléchie. A la fin, elle finit tout de même par dire ce qu'elle pense, même si elle doit presque se retrouver toute seule à la fin. Seule Nina reste son amie, elle n'est finalement pas si superficielle que ça. Bonne scène aussi sur la fin quand elle observe Claudia jouer du violon. D'ailleurs il me semble avoir déja l'actrice qui joue Nina, mais impossible de me souvenir où. On continue avec Kristen qui sort avec un type que Charlie deteste dès qu'on prononce son nom, en même temps c'est normal vu que c'est un avocat brillant, le meilleur de la ville même d'après Kristen alors que Charlie n'est qu'un petit bricolo cherchant encore sa voie. Finalement, en cherchant à rencontrer ce mystérieux petit ami pour l'histoire de Bailey, Charlie découvre que le copain de Kristen n'est pas vraiment avocat mais simple greffier, ce qui est tout de même moins reluisant. Un peu facile, mais malgré la trahison, Kristen ne tombe pas tout de suite dans les bras de Charlie et j'aime beaucoup leur relation où ils ne sont jamais vraiment sur la même longueur d'onde. Charlie a laissé passé sa chance avec elle, et maintenant il semble vraiment le regretter. Un petit jeu du chat et de la souris qui est très amusant, et je comprend que les frères Salinger soient tous les deux sous le charme de la charmante nounou d'Owen car Kristen est une femme magnifique, drôle et dynamique, je l'aime déja beaucoup. Sa scène à la fin devant la maison avec Bailey est charmante et amusante, même si Bailey se fait sans doute un peu trop d'illusions. Car cela semble évident que si Kristen l'aime bien, il n'y aura jamais rien de bien sérieux entre eux. Mais j'aime bien leur relation.

Bilan : Un épisode pas si mal que ça finalement. Les différentes intrigues ne payent pas forcément de mine à première vue, mais tout ce qu'il y a autour est vraiment très plaisant. Les personnages sont clairement renforcés et chacun est très attachant à sa manière tout comme la dynamique familiale qui est excellente. Après trois épisodes, Party of five est donc une série familiale sympathique, et l'on sent bien qu'il en faudrait de très peu pour qu'elle devienne vraiment formidable. Mais pour cela il faut laisser le temps à la série de s'instaler vraiment et ça viendra, c'est plus que certain.

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