28.02.2009
Everwood - 2x05 Les pères et leurs filles

Everwood continue de monter en puissance et je trouve ce début de saison 2 en touts points supérieur aux touts débuts de la série. On sent le jeu plus ouvert que jamais, la série devient plus adulte tout en explorant les nombreuses failles de ses personnages. Au centre de ce cinquième épisode, Amy qui prend toute la place. Mais on ne s'en plaindra pas, tant l'intrigue est magnifiquement mise en scène et surtout très réaliste. De jour en jour, on voit Amy sombrer dans la dépression, et c'est vraiment très triste de la voir sombrer ainsi, on sent toute sa détresse et son incapacité à reprendre une vie normale. Elle ne mange plus, ne dort plus et fait des rêves bien obscures. Elle est parfaitement consciente de son état, mais n'a pas la solution miracle pour aller mieux. Elle suit une thérapie mais ce n'est à priori pas suffisant, et l'état d'Amy ne s'améliore pas. J'oserai même dire qu'il empire vu ses rêves et son pétage de plombs lorsqu'un nouvel élève s'approche du casier de Colin. Pour la première fois, on émet l'idée de mettre Amy sous anti-depresseurs. Un peu comme avec le thème de l'avortement la saison dernière, il y a un vrai débat qui entoure ce sujet. La thérapeute d'Amy semble convaincue que c'est la solution pour l'aider à aller mieux, pendant que Harrold ne veut pas mettre sa fille sous calmants. Au fond, même si tout le monde est contre lui, son avis est tout à fait celui d'un père qui a clairement pris le pas sur le bon médecin qu'il est. Le parallèle avec Laynie est évident, puisqu'il a mis la sœur de Colin sous anti-depresseurs. Elle non plus n'arrive pas à se remettre de la mort de son frère, mais contrairement à Amy, elle n'a personne sur qui s'appuyer. Son père est alcoolique, on l'a vu dans le dernier épisode, et personne ne peut l'aider à s'en sortir. Amy a cette chance, même si elle ne s'en rend pas toujours compte. Si il veut que sa fille aille mieux et s'en sorte, il ne veut pas la voir anesthésier par des médicaments pour aller mieux, mais bien parce qu'elle est heureuse et non parce qu'elle est drogué. C'est magnifiquement écrit et interprété et dans cette superbe intrigue, je retiendrai deux scènes qui sont particulièrement touchantes. Tout d'abord la scène tendre et calme entre Harrold et Rose où l'on se rend compte à quel point ils sont des parents inquiets du bien être de leur fille. Ils savent qu'elle ne va pas bien, mais ne savent plus quoi faire. Même s'il est contre la prise de médicaments, Harrold n'a malheureusement pas la solution miracle. Tom Amandes est particulièrement émouvant, montrant une fois de plus qu'il est un personnage à double facette, et un père aimant qui ferait n'importe quoi pour sa fille. Comme le dit Rose, Bright souffre également de l'absence de Colin, mais il a plus ou moins repris une vie normale. Là où Amy est complètement détachée, éteinte, cassée par ce drame. Et la deuxième scène est encore plus forte, concernant Amy et Harrold qui se disputent violemment. Une scène très très forte avec un jeu tout simplement formidable de la part d'Emily VanCamp qui montre tout l'étendue de son talent lorsqu'elle hurle violemment contre son père. Une scène particulièrement intense où les deux acteurs brillent par leur talent, et vu la fin, rien ne semble réglé. Amy en veut énormément à son père et celui-ci ne semble pas décidé à céder et à lui prescrire des anti-depresseurs comme il a pu le faire pour Laynie. On peut donc imaginer qu'on est très loin d'en avoir terminé avec cette histoire, et c'est tant mieux, car il y a encore beaucoup de choses à en dire. Notamment vis à vis des rêves troublants d'Amy qui commencent à me faire peur, car l'on ressent vraiment toute sa détresse. On la voit dans une piscine où elle aperçoit Colin qui l'invite à le rejoindre. C'est clairement une invitation au suicide et ça me fait un peu peur. Il y a donc pleins de possibilités diverses et variés avec une telle intrigue, mais l'après-Colin est traitée magistralement, c'est le moins que l'on puisse dire.
L'intrigue des Brown est forcément moins grandiose et émotionnelle, mais est toutefois de grande qualité. On s'intéresse également à la petite fille à son papa en la personne de Delia. C'est toujours sympa de s'intéresser à la petite dernière des Brown, même si elle n'a pas toujours eu des histoires formidables jusque là. Mais les questions qu'elle se posent à propos de son père et Linda sont très naturelles et humaines. Sa mère est morte depuis plus d'un an, et elle a forcément peur de voir une autre femme entrer dans la vie de son père et tenter de remplacer Julia. On n'en fait pas trop, et j'ai trouvé le traitement très juste et sans mélodrame. Andy a encore beaucoup à apprendre et Ephram également par la même occasion, car c'est Madison qui leur ouvre les yeux pour expliquer le comportement un peu hostile de Delia. Je commence peu à peu à apprécier la baby sitter de la famille alors qu'elle m'énervait un peu au début à toujours donner des ordres à Ephram comme s'il avait douze ans. Elle se mêle toujours un peu de ce qui ne l'a regarde pas, mais elle est nettement plus sympathique. Même si je sens que tout doucement, on installe une relation avec Ephram. Je ne sais pas si c'est une bonne idée pour le moment, mais cela pourrait l'aider à tourner la page sur Amy. Revenons à Delia et j'ai aussi bien aimé toute son histoire avec l'exposé de sa super héroïne. La fin est particulièrement touchante quand elle parle devant toute sa classe de sa mère et on la sent très émue d'en parler ainsi, c'est une très jolie scène. Et Marcia Cross continue d'apporter énormément de choses à la série de sa simple présence, et son duo avec Treat Williams fonctionne à la perfection. Elle fonctionne parfaitement dans son jeu de ping pong verbal avec son frère et il en est de même dans le registre plus sérieux avec les Brown. Un vrai plaisir de retrouver cette splendide actrice dans un rôle très tendre, et beaucoup plus normal et serein que ses autres rôles à la télévision.
Bilan : On a donc une intrigue très forte et extrêmement émouvante concernant Amy et finalement celle-ci prend toute la place dans un épisode pour le moins émotionnel qui pose le problème de la prise d'anti-depresseurs chez une personne dépressive. L'épisode permet surtout à Tom Amandes et Emily VanCamp de briller tant leurs prestations sont émouvantes et vraies. La petite intrigue des Brown est aussi bonne, mais a peut-être un peu de mal à rivaliser tout de même. Et comme depuis son arrivée, Marcia Cross apporte énormément à la série de sa seule présence. En gros, ce n'est que du bonheur Everwood et cette deuxième saison est jusqu'à présent une véritable réussite.
23:50 Ecrit par Ryan dans Everwood | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : everwood, tom amandes, emily vancamp, treat williams, marcia cross, gregory smith, sarah lancaster, chris pratt
Friday Night Lights - 1x16 Yeux pochés et coeurs brisés
Friday Night Lights : the best show you haven't seen nous dit cette très belle affiche promotionnelles, et si je n'irai sans doute pas aussi loin, je suis toujours aussi impressionné par la justesse et le ton intimiste qui se dégage de cette série. L'intrigue sur le racisme n'était clairement pas terminée à la fin du dernier épisode, et celle-ci est loin de décevoir tant elle est de très haut niveau et arrive à faire réfléchir le téléspectateur pour qu'il se pose de véritables questions sur le sujet. Il est aussi surtout question de tolérance avec cette histoire. Certes McGill a fait une grosse erreur en parlant comme il l'a fait, mais cela veut-il dire qu'il est totalement raciste et qu'il est haineux envers ces jeunes qu'il voit tous les jours ? C'est loin d'être certain, et Eric doit se faire sa propre opinion. Tout le monde tente de le convaincre de virer McGill pour réunir les Panthers après l'éclatement raciale, mais Taylor parvient à se faire sa propre opinion et de prendre une décision en fonction de ses convictions et de son amitié pour McGill. Buddy n'aurait certainement pas agi de la même manière, faisant toujours ce qui est bon pour l'équipe, même si cela implique virer un collègue là depuis des années. Eric ne fonctionne pas comme cela, et comme toujours il a besoin de sa femme pour le conseiller et le guider dans ses choix. Je les adore tous les deux, la scène avec Tami en psy est très amusante et tellement vraie. Et au fond, elle n'a pas tord. Rien que pour avoir prononcé ces mots, Mike devrait être viré. Mais cela ne fonctionne pas ainsi, et Eric a bien conscience que malgré ses propos, il n'est pas raciste. Comme toujours, la presse a amplifié ses paroles pour créer une grande polémique et au fond, ce n'était qu'une petite erreur de sa part. L'épisode précédent a bien montré comment cette polémique s'était enflammé en quelques jours jusqu'à en devenir incontrôlable et cette fois, c'est l'épisode de la remise à plat. Même s'il livre sa lettre de démission pour ne pas faire de vagues, McGill restera auprès des Panthers soutenu par Taylor, mais il devra clairement faire ses preuves. Sa scène avec Smash pose aussi le problème de la confiance entre eux, ils ont tous les deux été entrainés dans cette histoire sans vraiment l'avoir voulu, et maintenant il va falloir apprendre à se faire confiance l'un l'autre, ce qui n'est pas forcément évident. J'en viens logiquement à parler de Smash qui après avoir pris la tête de son groupe se retrouve un peu prisonnier de son image de leader. Smash est surtout influencé dans sa démarche par ses amis, sa copine, en oubliant ce qu'il y a de plus important pour lui, le football et sa bourse pour l'université comme lui rappelle sa mère dans une très belle scène. Au final, on en revient toujours au même point, le football et l'espoir qui rythme les vendredis soirs à Dillon. Le retour du clan « noir » n'est pas forcément très bien accueillie lors du grand match, puisque c'est l'équipe adverse elle-même qui attaque Smash et rend le conflit racial encore plus controversé lorsque les Panthers gagnent à cause de cette bagarre sur le terrain, lieu même de l'espoir pour Brian. La fin dans le bus est aussi très réussie, car malgré les préjugés et les différences, Mike sera dorénavant là pour son équipe et prêt à tout pour regagner la confiance de Brian et des autres. Si l'intrigue se termine petit à petit avec la victoire des Panthers, rien n'est réglé pour autant, et cela laissera sans doutes traces sur les personnages et sur les Panthers eux-mêmes, car on peut supposer que cette histoire leur collera à la peau encore un petit moment.
Difficile de rivaliser avec une telle intrigue, et les autres n'essayent même pas. On se concentre avant tout sur Julie et sa petite crise d'adolescence. C'est loin d'être mauvais, même si cela reste un peu classique. Julie continue de trainer avec Tyra et d'enchainer les mauvais coups, tout en se rebellant contre ses parents. Dans l'ordre, elle sèche les cours, vole dans les magasins, va dans un club de strip-tease et finit par se faire arrêter par la police. J'aimais bien Julie au début, mais elle commence tout doucement à m'agacer, et je trouve également toujours un peu dommage de ne pas plus exploiter le personnage de Tyra. D'ailleurs, c'est quoi cette historie avec Landry qui tout à coup fait la cour à la belle blonde en la suivant comme un gentil toutou. J'espère que la série saura éviter le cliché du loser amouraché de la plus belle fille du lycée. FNL mérite tellement mieux que ça. J'ai par contre beaucoup aimé la réaction des Taylor face aux bêtises de leur filles, la preuve que nous ne sommes pas devant une simple série pour ados, car l'on se range clairement du côté des parents qui ne sont pas juste là pour faire la morale à leur fille. Ils ont bien raison de la punir, et j'ai particulièrement aimé Tami qui insiste pour que Julie reste plusieurs minutes dans la prison pour comprendre la gravité de ses actes, au moins cela la fera réfléchir sur son comportement. Tami est une femme formidable et une mère exemplaire, mais cela n'en fait pas un personnage idéalisé pour autant. Et Julie devrait remercier le ciel d'avoir de tels parents, ce n'est pas donné à tout le monde. Matt pourrait le lui faire remarquer à l'occasion. Cet épisode est justement l'occasion de leur réconciliation. Et cela me plait bien, car leur petite rupture n'était pas formidable et n'a pas apporté grand chose aux deux personnages, et j'ai beaucoup aimé leur réconciliation avec le bracelet offert par Matt. Il est à nouveau très touchant et innocent quand il demande si elle veut être sa petite amie officiellement. C'était une façon très tendre de terminer cet épisode pour le moins très émotionnel. Et quand à Jason, il part pendant deux semaines pour son entrainement de quad rugby, et au fond, je me dis qu'il va tombé de très haut, car je n'imagine pas cela se passer très bien. Jason attend sans doute beaucoup trop de cette nouvelle « carrière », et si tout se passe mal, s'il n'est pas sélectionné, il va de nouveau tout perdre, et la chute sera très dure j'en ai bien peur. Comme le dit Tami, il met tous ses œufs dans le même panier, et cela pourrait se révéler dangereux au bout du compte. Lyla semble également anxieuse et redoute ce qu'il va se passer pour lui ensuite. On les voit finalement assez peu, ce qui n'est pas une mauvaise chose puisqu'ils ont beaucoup monopolisés l'écran ces dernières semaines. Mais je vois de plus en plus une séparation entre eux pour la fin de saison, cela me semble presque inévitable. Car ils ne sont plus vraiment sur la même longueur d'onde, et ce depuis l'histoire avec Riggins. Jason rêve de réussir dans le quad rugby, et Lyla n'envisage pas du tout leur avenir de la même façon. Ils vont droit dans le mur à ce rythme, cela me semble évident.
Bilan : Un épisode remarquable à tous points de vue. L'intrigue du racisme est magistralement traitée, et sans le moindre manichéisme. Ce qui concerne Julie et Saracen est légèrement moins bon, mais ce n'est qu'un petit détail. Friday Night Lights continue son parcours sans fautes alors que l'on laisse entrevoir les diverses pistes en vue du final. Que du bon dans cette fabuleuse série loin des productions aseptisés.
00:25 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, kyle chandler, connie britton, zach gilford, scott porter, taylor kitsch
27.02.2009
Party of five - 1x08 Maison d'amour

Après la bonne surprise du précédent épisode, je m'attendais à un petit coup de mou. Mais je me suis heureusement trompé, car on a de nouveau à faire à un très bon épisode qui renforce toujours un peu plus les personnages. Après les drames du dernier épisode, on joue davantage sur la retenue et la légereté, même si les différentes intrigues sont malgré tout très sérieuses. Mais Party of five garde une bonne place pour l'humour, ce qui permet de ne pas s'etouffer avec tous les problèmes des Salinger. En première ligne, Claudia qui après nous avoir fait pleurer la dernière fois a le droit à intrigue très sympa, très amusante. Elle est citée dans un journal comme l'une des meilleures jeunes artistes de la région, et la miss prend la grosse tête et se met à se la jouer petite diva. C'était vraiment très amusant, et Lacey Chabert est parfaite dans ce genre de scènes comiques, comme quand elle refuse de faire les taches ménagères car elle risque de se salir les mains à la veille de son grand concert. Son alchimie avec Ross est toujours aussi intacte, je les aime beaucoup tous les deux. Il reste présent pour elle, et il commence également à nouer des liens avec les autres membres de la famille, comme Charlie. Avec Bailey et Kate, j'ai tout d'abord eu un peu peur. On aurait pu avoir la même intrigue dans une série puritaine style Sept à la maison, mais le traitement est bien sûr bien différent et au final, j'ai à nouveau beaucoup aimé, car cela reste très réaliste. Kate refuse de coucher avec Bailey pour le moment, tout du moins pas avant d'être sûr qu'il est bien l'homme de sa vie. Kate aurait facilement pu passer pour la parfaite nunuche pronant la virginité jusqu'au mariage, mais heureusement c'est très loin d'être le cas, et au fond, ses peurs et ses doutes peuvent parfaitement se comprendre. Elle aime Bailey, mais elle n'a pas envie de se précipiter, et au fond, elle veut que sa première fois soit spéciale. Elle est sans doute un peu traumatisé par le divorce de ses parents et par sa mère qui passe d'homme en homme depuis des années. Mais les reproches de Bailey peuvent aussi se comprendre, il a 16 ans. Et à 16 ans, on veut faire l'amour avec sa copine, c'est dans la logique des choses. Il n'y a personne qui a tord dans cette histoire, et maintenant ils sont devant un mur. Leur relation évoluait bien depuis quelques épisodes, et comme le dit Bailey, maintenant il y a le barrage du sexe. C'est un peu facile de les faire rompre aussi facilement, surtout que j'aime bien Kate, mais j'imaginais mal Bailey rester longtemps avec elle, je ne sais pas pourquoi. Malgré tout, c'est très bien fait et leur dernière scène est bien émouvante. Il en arrive un point où il n'y a plus rien à dire, juste se séparer. Mais comme Kate reste dans les parages et fréquente toujours le même lycée que Bailey, on la reverra sans doute à l'occasion.
Jusqu'à présent, les intrigues de Julia étaient souvent les moins bonnes, et la série surprend dans le bon sens, car cette fois sa storyline est tout simplement magnifique laissant entrevoir les failles du personnage et combien Julia souffre de la mort de ses parents, et là aussi ce drame explique beaucoup de choses sur son comportement récent. Pourquoi elle sèche les cours, traine dans les bars la nuit et n'agit plus comme la parfaite petite fille ayant des bonnes notes à l'école, cela rend le personnage très humain. Charlie s'inquiète logiquement pour sa jeune soeur, mais ne peut pas y faire grand chose finalement, car même si ils en parlent très peu, ils souffrent tous de la perte des parents et chacun réagit à sa manière face à ce drame. Il y a comme une grande pudeur face à cela, et c'est quelque chose d'incroyablement réaliste j'aurai tendance à dire. Quand on perd quelqu'un, on n'est pas là à en parler sans arrêt, mais tout est dans la tête et dans les souvenirs que l'on a, et cela est retranscrit magnifiquement dans cette série. Julia a sans doute besoin d'un psy pour se confier et exorciser ses problèmes, mais il peut-être un peu tôt pour qu'elle admette qu'elle a besoin d'aide. D'ailleurs en a t-elle besoin ? Je n'en suis pas sûre, car finalement cela fait partie du processus de deuil de souffrir ainsi. Charlie se préoccupe de plus en plus de ses frères et soeurs, et le personnage est également très attachant, et il n'est plus vraiment celui qui refusant d'avoir à la charge toute une famille dans le pilote. Certes, il fait toujours des erreurs, mais il semble avoir grandi en quelques épisodes, à plus assumer ses responsabilités. Neve Campbell est tout bonnement splendide dans sa grande scène avec Charlie. Elle reconnaît ses erreurs et les explique. Elle accepte de ne plus sécher les cours, mais tient toujours à fréquenter des endroits le soir où elle a réussi à se faire de nouveaux amis qui ne la regardent pas avec pitié. Car depuis la mort de ses parents, elle est plus que jamais mal dans sa peau, et tout le monde la regarde comme si elle était une petite chose fragile qui pourrait se briser d'un moment à un autre. C'était très touchant. La petite intrigue de Julia avec son ami musicien est aussi très sympa et touchante, et c'est en plus une parfaite continuité puisque l'on a vu ce personnage à diverses reprises depuis le début de la saison. Je ne savais pas que Neve Campbell chantait aussi bien, j'ai beaucoup aime le début quand elle pousse la chansonette. Quand à Charlie, il est en pleine période de transition après le départ de Kristen. Il cherche une nounou mais n'arrive pas à trouver l'idéale, et surtout quelqu'un qu'il n'aura pas envie de mettre dans son lit à la première occasion. Et dans le même temps, il doit concevoir un meuble pour un client dans un délai très bref. Une belle occasion de réunir toute la famille pour poncer le meuble. Mis à part Claudia qui joue les princesse, tout le monde s'y colle et en plein milieu de la nuit. J'ai tout simplement adoré cette scène très légère et tout le monde s'amuse et chante, on oublie leurs problèmes, et la dynamique familiale n'a jamais été aussi excellente. La fin est aussi magnifique avec le monologue de Julia à propos de la chanson qu'elle a écrite pour son ami. Que du bon je vous le dis !
Bilan : C'est tout simplement de mieux en mieux, je crois qu'on peut le dire. Il n'y a pourtant pas de grandes intrigues pour le moment, mais tout est dans le ressenti et surtout dans l'émotion. Et dans ce registre là, Party of five excelle c'est clair. Les personnages trouvent de plus en plus grâce à mes yeux, et les intrigues sont toutes d'une justesse incroyable, à l'image de celle de Julia perdue depuis la mort de ses parents. Tout sonne juste, des intrigues finalement simples, mais loin d'être simplistes, et extrêment réalistes. Bref, la série est vraiment sur une très belle lancée.
21:55 Ecrit par Ryan dans Party of five | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : party of five, scott wolf, matthew fox, neve campbell, lacey chabert, jennifer blanc
26.02.2009
Dollhouse - 1x01 Ghost (Series premiere)

Dollhouse et moi, c'est une drôle d'histoire. La série était au départ l'une des plus attendue de l'année, et j'étais même très enthousiasme lorsque le projet a commencé à faire parler de lui il y a plusieurs mois. Et puis petit à petit, le soufflet est retombé et je me suis un peu desinteressé de cette série, les photos ou autres teaser promos n'étant pas très emballant, le pitch interessant mais flou, et les premières critiques pas franchement très positives. Donc j'ai commencé le pilote en étant assez sceptique, tout en ayant la certitude qu'une série de Joss Whedon ne pouvait pas être complétement mauvaise. Car si Dollhouse a surtout fait beaucoup parlé d'elle, c'est parce que c'est le nouveau bébé de mister Whedon après des années d'absence, et il n'est pas débutant on peut le dire. Buffy est une série remarquable de bout en bout, Angel est une excellente série et sans doute l'un des seuls spin off qui a su se détacher de sa grande soeur au fil des années, et Firely une très bonne surprise même si on lui a coupé les ailes en plein vol. Donc Dollhouse ne pouvait pas être totalement raté, mais soyons honnête, la série est partie avec tous les handicaps du monde. Des problèmes entre la FOX et Whedon, un pilote remanié car trop complexe parait-il et une case horaire qui envoie directement la série dans la tombe comme en témoigne les audiences du pilote, assez catastrophiques. Sans compter les critiques assez négatives qui ne sont pas très encourageantes. Et ce premier épisode ne manque pas de défauts, c'est le moins que l'on puisse dire, le rythme manque cruellement, c'est lent, long et assez chiant par moment, il faut l'avouer. Et premier problème, cela ne ressemble en rien à un pilote de série. On a presque l'impression de prendre la série en plein milieu, je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête de la FOX, mais on est un peu perdu par moment, même si la série garde un certain potentiel au bout du compte. Pourra t-elle l'exploiter ? Je n'en suis pas certain. N'oublions pas que Buffy n'a pris son réel envol qu'en saison 2, et il n'y a absolument aucune chance que Dollhouse en connaisse une à l'heure actuelle. L'autre problème est qu'on ne retrouve pas du tout la patte de Joss, ou tout du moins je ne l'ai pas vraiment ressenti. Premièrement les dialogues qui sont assez plats, là où ce grand monsieur nous a habitué à de dialogues remarquables et marquants, là cela manque cruellement de subtilités. Idem pour l'humour complétement inexistant dans ce pilote. Bref, cela manque de beaucoup de choses finalement. Un premier essai pas très concluant, y compris dans l'intrigue principale.
Dollhouse c'est le nom d'une société secrète qui se regroupe dans une grande maison lugubre qui choisit certaines personnes pour les faire entreprendres des missions secrètes et dangereuses grâce à des expériences plus ou moins mystérieuses. Ces expériences ont pour principes de les faire changer de personnalité, et après avoir atteind le but, ils oublient tout. Le point de départ est donc assez intriguant, et pourrait même se révêler vraiment génial si on sait s'en servir. Mais restons tout de même prudent, car j'ai déjà très peur de stand alone pendant toute la saison avec Echo qui fait une mission puis qui oublie tout, même si on voit bien qu'elle a des flash de ces anciennes personnalités au cours du pilote, donc que ce système n'est pas très fiable. Et il y a aussi le fait que je connaisse Whedon, et il a toujours su mélanger habilement les stand alone et les épisodes plus mythologiques on va dire, donc on peut avoir assez confiance sur ce point. Pour interprétée l'héroine de la série, Echo, Whedon fait à nouveau appel à la toujours aussi charmante Eliza Dushku, anciennement dans le rôle de Faith, la tueuse rebelle de Buffy. La miss a également jouée dans la très bonne Tru Calling, annulée également beaucoup trop tôt. Je l'aime beaucoup, mais pourtant j'ai vraiment du mal à la trouver convaincante dans le rôle d'Echo. Elle parvient à passer d'une personnalité à une autre assez facilement, mais le résultat est plutôt froid et loin d'être très exaltant. Après il y a de bonnes choses, comme les différents membres de l'organisation, des secrets ou autres mystères demeurent, mais pour le moment on ne sait pas grand chose. Un grand plaisir également de retrouver Amy Acker, espérons qu'elle aura un rôle important, car son personnage m'intrigue déjà beaucoup avec ses cicatrices. Par contre les scènes sexy juste pour combler, ce serait bien d'éviter à l'avenir. Buffy n'a jamais eu besoin de déshabiller son actrice principale pour être une excellente série, et pourtant il y aura eu moyen. Là c'est simple, on voit Eliza sous toutes les coutures, ça me rappelle un peu Charmed où l'on déshabillait les actrices à chaque épisode pour combler les vides du scénario. Nous n'en sommes heureusement pas à ce stade, mais cela m'a un peu dérangé, surtout que ces petites scènes n'apportent strictement rien à l'histoire, juste bon à montrer les courbes de l'actrice. Que ce soit la course de moto, ou la danse ultra sexy de Echo que j'ai personnellement ressenti comme un clin d'oeil à la saison 3 de Buffy. Et puis il faudrait aussi montrer à Eliza comment mettre une robe, car je ne suis pas sure qu'elle en avait bien une sur elle dans la scène de la boite. Bref, on joue beaucoup sur le physique avantageux de l'actrice, et ça m'a un peu dérangé sur le moment. Ce n'est pas mieux lorsqu'elle devient enquêtrice avec des lunettes. On assiste logiquement à la première mission de Echo, sans que l'on y comprenne forcément grand chose au départ. Il s'agit d'un kidnapping d'enfant, et franchement on aurait pas pu trouver plus bateau comme enquête. Ce n'est passionnant à aucun moment et on s'ennuie assez vite, si ce n'est durant les flash d'Echo. Pour un pilote, ce n'est pas bien vu, c'est le moins que l'on puisse dire. Et en gros, c'est tout, mis à part Echo, on ne nous présente pas du tout les autres personnages. Ils ne font que passer, et pour le moment on ne sait rien sur eux, même si certains demeurent intriguants. Pas sûr que Echo le soit vraiment, même si sa situation de doll donne clairement envie d'en savoir plus. Pourquoi a t-elle été choisie par l'oganisation ? Quelle était sa vie d'avant ? Ce sont les seules véritables questions que pose ce pilote, et c'est assez pauvre finalement. Toute l'histoire de la dollhouse et du fait qu'elle efface les souvenirs des gens sans sourciller est aussi très intriguant, et sur le long terme, cela pourrait devenir très interessant. C'est à voir.
Bilan : Un premier pilote plutôt pauvre qui souffre de pas mal de défauts, même si paradoxalement la série garde tout son potentiel par la suite. Mais au-delà de cela, les dialogues sont assez plats, les acteurs plus ou moins correct et la mission du jour clairement dispensable. Ca peut-être très bien sur la distance, mais pour un pilote, c'est un petit plantage quand même. Ca manque de subilité et je ne reconnais pas vraiment la patte de Joss Whedon. Après je veux bien lui laisser le temps de s'installer, surtout que ce « pilote » a été imposé par la chaine, et lui laisser le bénéfice du doute, car on sait de quoi il est vraiment capable. Et c'est surtout pour cela que j'ai été déçu par ce pilote quand on connait les immenses capacités du master.
En bonus, un vidéo promo de la série.
23:15 Ecrit par Ryan dans Dollhouse, Pilote | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dollhouse, eliza dushku, amy acker, joss whedon, buffy, dichen lachman
Desperate Housewives - 5x15 In a world where the kings are employers

Il y a une sorte de rituel chaque année dans Desperate Housewives. Généralement, le début de saison est pas trop mal, et même bon si on a de la chance pour finir peu à peu dans le n'importe quoi général mis à part l'exception de la 1ère saison. Et bien cette année, la règle est parfaitement respectée. Le début de saison était déjà mauvais et là c'est encore pire. Bon c'est vrai, ça se laisse encore regarder, mais on pourrait regarder l'épisode en fond sonore tout en faisant autre chose, ça ne ferai pas la moindre différence tant il ne s'y passe rien. Des intrigues toutes plus insipides les unes que les autres, et ça commence franchement à me lasser. J'avais bon espoir de voir cette cinquième saison s'envoler à moment ou un autre, mais cela ne semble jamais vraiment arrivé. Les scénaristes n'ont pas l'air de vouloir nous offrir des intrigues un peu plus consistantes, et ils se contente de ça. Ca en devient navrant, dire que Marc Cherry souhaite emporter sa série jusqu'à la neuvième saison. Si c'est pour voir la série rester comme tel, alors ce sera sans moi, c'est certain. Cinq intrigues bien différentes dans cet épisode, et toujours aucune interaction entre les personnages, et pas une pour rattraper l'autre. L'heure est grave.
On peut commencer par parler de Dave et Eddie puisque c'est tout de même censé être le fil rouge de la saison, et sans doute le plus navrant de toute la série. On semble peu à peu passer à l'étape supérieur, mais j'ai vraiment du mal à m'intéresser à leur petite histoire tant c'est insipide. Dave prépare son plan hyper diabolique consistant à amener Mike et Katherine faire du camping pour les tuer, trop top ! Sauf qu'on sait très bien qu'on ne fera mourir ni l'un ni l'autre. Et puis on a beau y mettre les formes, la sauce ne prend à aucun moment, et encore moins quand le grand méchant loup Dave Williams sort son arme pour mettre son plan à exécution. Quand à Eddie, elle continue de jouer les idiotes qui ne s'aperçoit pas que son mari est un psychopathe, le coup du portable qui vibre du plafond était tout de même à mourir de rire tellement Eddie est prise pour une parfaite idiote. Du coup, je comprend mieux pourquoi Nicholette Sheridan veut quitter la série cette année, et elle a bien raison. A force de jouer les bouche trous, elle veut aller voir ailleurs et je la soutiens dans sa démarche. Après son départ peut sans doute apporter de bonnes choses justement. On parle beaucoup en ce moment de la possible mort d'Eddie, et cela pourrait peut-être relancer la série qui sait. Mais la série n'a jamais été très douée pour prendre des décisions osées, donc j'ai de gros doutes à ce sujet. Un départ ridicule de trentes secondes de la garce de Wisteria Lane n'est pas à exclure à mon avis.
Dans les autres intrigues, on parle encore beaucoup d'argent. La série a tout d'un coup décidé de nous parler de la crise financière à toutes les sauces, mais là aussi ça ne prend pas à un seul instant. Tout d'abord Bree et Orson que l'on a rarement vu en si petite forme. Orson est jaloux d'Andrew qui semble gagner beaucoup plus que lui. Ca c'est de l'intrigue en béton, faut l'avouer. A nouveau une petite histoire complètement insignifiante qui n'a pas le moindre petit intérêt, même si quelque part, on peut comprendre Orson qui se sent un peu diminué face à tout cela, il était un dentiste respecté et maintenant il est réduit à un petit boulot dans la restauration, et encore. Mais j'ai de plus en plus la sensation que l'on ne sait plus quoi faire du génial Kyle McLachlan. On l'a un peu vu en début de saison, et maintenant il est sur le point de devenir cleptomane. C'est tout simplement navrant si cela se concrétise vraiment. Où est donc passé la causticité et l'ironie de la saison 1 ? Pour Susan c'est pas mieux non plus, mais à ce stade, faut pas non plus s'attendre à un miracle. Comme d'habitude, on joue de bout en bout sur la petite rivalité entre Susan et Katherine, qui cette fois, telles des gamines de douze ans se disputent le petit M.J. Donc comme toujours des petits gags à peine drôle qui nous montre surtout que Katherine est bien plus mature et adulte que miss boulette. Elle se monte la tête toute seule et ça ne risque pas de s'arranger puisque Mike va emménager avec sa copine. Va t-on avoir droit à ce triangle amoureux insipide jusqu'au bout ? C'est fort possible, mais on sait de toute façon comment tout cela va finir, Susan et Mike vont retenter le coup pour la énième fois et Katherine retournera jouer les figurantes. Rien de neuf sous le soleil. Mais fort heureusement, on nous a évité Susan qui joue les assistantes à l'école, mais ce n'est sans doute que partie remise. Au moins, la prochaine fois, on aura autre chose puisque Mike et Katherine doivent normalement partir vers du camping pour se faire trucider. Wait & see.
On passe chez les Solis où une fois de plus, il est question d'argent. On balaye d'un revers de la main la Gaby de la saison 5 qui passait son temps à se plaindre sur son ancienne vie, car celle-ci a l'air d'être retrouvée. Gaby a de nouveau sa taille de mannequin et Carlos obtient une prime monumental. De toute évidence, il ne semble pas être très touchés par la crise ces deux là, et pour l'occasion on retrouve la Gaby garce et manipulatrice d'antan. Un véritable retour en arrière, mais cela ne m'a pas déplu, au contraire. Eva Longoria est toujours aussi drôle et ses regards de garces font toujours leur effet après cinq saisons, sans doute le seul personnage a avoir su garder son piquant au fil des années. Mais au-delà de ça, c'est vraiment du classique. Un joli chantage de Gabrielle pour que Carlos obtienne une prime conséquente et qu'elle puisse s'acheter un joli bracelet. Et vu la fin, l'histoire n'est pas fini, sauf que je ne vois pas vraiment ce que l'on pourrait dire de plus sur eux et leur couple d'amis, c'est efficace sur le moment, mais vraiment rien de plus. Du côté des Scavo, comme c'est la crise, Tom va être forcé de vendre la pizzéria. Cela tombe comme un cheveu sur le soupe, alors que cette intrigue aurait pu être intéressante sur plusieurs épisodes. Surtout que ce n'est pas très bien exploité dans cet épisode, mis à part le changement de personnalité de Tom. On sait à quel point il tient à ce restaurant et imaginer la vente le bouleverse totalement, au point qu'il s'en prend à l'un de ses gamins. L'altercation est assez maladroitement amené, mais dans un certain sens, on peut comprendre Tom qui tout d'un coup voit son rêve s'envoler. J'ai bien aimé l'attitude de Lynette qui malgré tout reste là pour son mari, pour l'épauler quand il perd tout. C'était touchant. Je les adore tous les deux. Et si les plus jeunes sont sans doute dingues de l'insipide couple vedette, le vrai couple de Wisteria Lane, c'est les Scavo. Au passage, Tom ne reparle plus jamais de ce qu'il a découvert sur Dave, c'est à se demander si les épisodes ne sont pas diffusés dans le désordre.
Bilan : C'est mauvais, mauvais, mauvais. Et j'ai bien l'impression qu'on en a pour un petit moment à supporter des petites intrigues ennuyeuses et sans intérêt. L'intrigue fil rouge est tout simplement navrante et petit à petit, on nous prépare la sortie d'Eddie Britt, même si je garde des réserves à ce sujet. Dans le tas, seule Gaby garde un peu de fraicheur, Bree n'est plus que l'ombre d'elle-même et Susan reste fidèle à elle-même. L'heure est grave.
16:53 Ecrit par Ryan dans Desperate housewives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : desperate housewives, eva longoria, marcia cross, nicholette sheridan, teri hatcher, felicity huffman
25.02.2009
Damages - 2x04 Hey ! Mr. Pibb !

On se pose à nouveau beaucoup de questions dans ce quatrième épisode de Damages, et sans doute un peu trop. Car après deux premiers épisodes en tout points excellents, la série n'avance plus et on nous répète la même chose en boucle, tout en nous faisant croire qu'il se passe plein de choses, on brasse un peu de l'air en fait. Mais au bout du compte, on reste bloqué au même point. Prenons par exemple le flash foward d'Ellen qui revient sur tapis de la scène après avoir été mis en stand by dans le dernier épisode. On n'avance pas vraiment et en gros, on nous repassse la même scène depuis le season premiere, c'est à dire Ellen tirant sur une personnage encore inconnue. Il me semble que l'an dernier à la même époque, on en savait déjà bien plus, ici c'est comme si la série voulait freiner son intrigue principale pour ne pas aller trop vite. C'est très probable que la tension aille crescendo par la suite, mais cela n'en reste pas moins assez frustrant. A présent, que sait-on ? Ellen va dans six mois tirer sur quelqu'un pour se venger, l'arme lui ayant été confié par ce cher Tom qui est peut-être moins lisse qu'il n'y paraît. Elle quitte ensuite la chambre d'hotel pour aller on ne sait où. Elle a également une liaison avec Wes, et il est surement lié de près ou de loin à ce meurtre (si meurtre il y a bien evidemment). On sait que le personnage de Timothy Olyphant n'est pas tout blanc dans cette affaire. Même s'il est à nouveau absent de cet épisode, depuis sa grande révélation de son placard secret, on ne le voit plus. C'est un peu étrange. Voilà en gros ce que l'on sait pour le moment. Il faut l'avouer, c'est un peu maigre et c'est loin d'être aussi passionnant que l'an dernier où l'on se rongeait les ongles dès le pilote. Après je garde une certaine confiance en Damages, et même si le récit n'avance pas très vite, j'ai la sensation que tout est bien pensé dans les moindres détails. Car malgré tout, chaque scène, chaque intrigue est bien mené et tout est cohérent jusqu'à présent. C'était la grande force de la saison 1, avoir une intrigue aussi complexe qui tienne parfaitement la route sur la longueur, et cela semble être de même pour cette saison 2. Mais justement, je trouve cette saison 2 peut-être encore plus complexe que la précédente, dans le sens où par moment, on ne comprend pas tout, tout est trop flou. Après ce n'est que le début de saison, donc c'est un peu logique. Ellen met donc en stand by sa vengeance contre Frobisher, qui a lui aussi disparu de la circulation étrangement, mais aussi sa vengeance contre Patty. C'était censé être le principal enjeu de la saison 2, et tout doucement c'est en train de tomber complément à plat. Les scènes entre Glenn Close et Rose Byrne se font de plus en plus rares, bien qu'elles soient toujours très réussies, et le FBI semble avoir décidé de lâcher l'affaire. En même temps, je préfère voir Ellen agir seule plutôt qu'avec sa bande de bras cassés, elle sera sans doute plus efficace. Et depuis le début de saison, j'ai la sensation que Tom pourrait passer de l'autre côté à un certain moment pour se retourner contre sa patronne. Ca pourrait être vraiment génial si c'était le cas, mais je ne sais pas, ce n'est qu'une supposition.
Justement Ellen part en virée avec Tom en Virginie pour en apprendre plus sur cette affaire d'eaux contaminé. Leur duo fonctionne assez bien, notamment avec les délires de Tom et sa musique country. Mais concernant cette intrigue, on reste toujours un grand brouillard, un vrai flou scénaristique. On ne connait pratiquement rien de l'affaire, si ce n'est qu'elle est liée de près ou de loin à Purcell et que ce journaliste Josh semble être du bon côté, puisqu'il aide Ellen et Tom. Mais je me méfie tout de même de lui, car les personnages de Damages ont tous de lourds secrets à cacher, donc lui cache forcément quelque chose et je suis sur qu'il n'est pas aussi gentil qu'il en a l'air. Le twist de cette affaire est par contre vraiment excellent, montrant que tout est lié et qu'on ne peut vraiment faire confiance à personne. Même la police de la ville semble être dans le coup, faisant barrage à la voiture de Tom pour l'empêcher de transporter des indices pouvant les incriminer. Là, cela devient vraiment interessant, mais il faut que ça continue sur cette voie, et qu'on en apprend plus au fur et à mesure. Mais malgré l'entrée en scène de la police, leur unique preuve est en sécurité puisque Ellen a pu rejoindre New-York l'eau contaminé en poche. La réalisation change également un petit peu, et il y a un véritable changement par rapport au récit de New-York, un joli contraste. L'image de la série reste toujours aussi magnifique, que cela soit dans les flash ou dans le récit pur et dur.
On s'interesse à présent à Patty et Daniel, et on commence à avancer. On en fini tout d'abord avec les vilains sous-entendus puisque Patty avoue à Michael que Daniel est son véritable père, et il y a d'ailleurs une jolie rencontre entre eux deux. Les flash backs continuent d'être présents, et permettent de nous en apprendre davantage sur la relation liant Patty et Daniel. Pas de grandes révélations toutefois, mais c'était assez sympa. De loin, toute cette intrigue avec Michael n'a pas grand intérêt, mais je me dis qu'à un moment ou un autre, cela pourrait avoir une importance. Surtout que j'ai toujours trouvé Michael assez troublant, je suis certain qu'il cache quelque chose et qu'il sait beaucoup de choses sur sa mère. Il y a une espère d'electricité dans l'air quand il est avec sa mère, comme s'il se retenait. Purcell est de plus en plus étrange et je ne sais plus vraiment quoi penser de lui. Est-il coupable ? Est-il une victime dans cette histoire ou protège t-il tout simplement sa fille ? Ca reste encore difficile à dire, mais il est clair qu'il est loin d'être tout blanc, ça c'est clair. Il y a tout d'abord de rêve très angoissant au début d'épisode dont on ne comprend pas vraiment la signification pour le moment et il y a Kevin Walker. Non je ne vous parlerai pas de Brothers and sisters, mais il y a juste un joli clin d'oeil au drama d'ABC dans cet épisode. Kevin est justement celui qui a revendu la fameuse bague de Christine, et on se pose sérieusement des questions sur sa possible implication dans ce meurtre. Kevin est designé tout droit coupable idéal, mais malheureusement pour lui il se fait attaqué et tué en prison. Comme c'est pratique, mais on comprend tout de même avec le cliffangher absolument génial que tout cela était un plan et que Purcell était clairement dans le coup, et que ce Kevin Walker n'était là que pour être le bouc emissaire. Cela veut-il dire que Purcell a tué sa femme ? Pas forcément selon moi, car Damages est très forte pour dissimuler les non-dits, et pour le moment rien ne le prouve vraiment. Et on ne va surement pas découvrir cela si tôt dans la saison. Et d'ailleurs cette fois, Patty ne sera plus là pour le soutenir puisqu'il retourne complétement sa veste au tribunal. On aurait vraiment pu avoir une scène formidable avec un tel rebondissement, mais c'était juste une bonne scène rien de plus. Pour la première fois, on voit Patty Hewes dans un tribunal, mais ce n'était pas si marquant que ça finalement. On a clairement manqué le coche, surtout avec deux actrices grandioses comme Glenn Close et Marcia Gay Harden qui se donnent la réplique pour la première fois. Mais rien de sensationnel pourtant, pas de regards glacials ni de dialogues mortels envoyés en pleine tête. On se contente du strict minimum, même si la trahison de Purcell fait son effet. Et on se pose à nouveau beaucoup de questions. Pourquoi retourne t-il sa veste ainsi ? Patty avait enfin confiance en lui, et là elle va clairement lui faire payer. Je ne comprend pas vraiment sa stratégie, si ce n'est peut-être de tester miss Hewes. Je me dis par exemple que le but de la manoeuvre serait peut-être de détruire littéralement Patty. On sait que elle et Daniel sont très liés, et il aurait sans doute lui aussi des raisons de vouloir se venger. Cela semble assez cohérent. Dans ce cas, beaucoup de personnes veulent voir Patty souffrir. En passant, le petit ralenti sur Patty sortant du tribunal était excellent. Avec une autre actrice, ça pourrait être ridicule, mais là c'était hyper stylisé avec la class incroyable de Glenn Close.
Bilan : Un épisode assez lent et pas franchement passionnant qui fait surtout trainer les différentes intrigues, même si le tout reste toujours aussi prenant, et finalement c'est assez paradoxal. Mais si on ne s'ennuie pas, on ne ressort pas avec un totale satisfaction de cet épisode. La série prend un peu trop son temps, et cela va commencer à être usant à force et surtout très frustrant. Il est grand temps d'avancer, car là on semble encore dans l'introduction de la saison. J'ose espérer que la tension va monter crescendo, et que ces deux derniers épisodes seront le seul faux pas de cette seconde saison.
23:11 Ecrit par Ryan dans Damages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : damages, glenn close, rose byrne, william hurt, tate dovovan, marcia gay harden
Grey's anatomy - 5x08 These ties that bind

George lui a au moins la bonne idée d'être pratiquement absent. Trois répliques et puis c'est tout. Et à priori ce n'est que le début, T.R Knight en a plus que marre de jouer ce rôle et il ne s'en cache même plus, ayant la même expression dans chaque scène. C'est tout de même un peu dommage, car c'était l'un de mes personnages préférés au début de la série, mais on ne sait plus quoi faire d'O'Maley à présent. Et parlant d'absence, le départ d'Erica est réglé en trois répliques également. L'effet est complètement raté, mais je n'en attendais pas plus. Ainsi, l'explication de Callie est très claire, Hahnn est partie après leur engueulade mais elle ne cherche même pas à la contacter pour avoir une explication ou même pour se réconcilier. Elle ne connait pas le téléphone on dirait. J'ai par contre bien aimé la réaction de Cristina qui est finalement la plus normale. Elle se dispute souvent avec Meredith, mais elles travaillent toujours ensemble à l'heure actuelle, il ne faut pas tout mélanger. Et comme Hahnn vogue vers d'autres eaux, c'est Yang qui rejoint le duo bien terne désormais de Callie et Mark. Ce n'est peut-être pas une mauvaise idée, on verra. On ressent bien le malaise de Callie, qui malgré l'aide de Sloane a du mal à accepter le départ d'Erica. Mais le moment où elle craque en pleine salle d'opération sonne complètement faux, c'était ridicule et artificiel. Sans doute à cause du trop plein de musique ou à cause du jeu de Sara Ramirez que j'aime pourtant bien d'habitude mais qui n'est pas du tout convaincante dans cette scène. Yang, elle continue à garder un œil sur Hunt, et je suis toujours assez intrigué par ce personnage qui apparaît plein de potentiel. Mais la série a toujours eu un peu de mal à exploiter ses personnages masculins, donc j'ai mes réserves. Il a sans doute ses propres démons qu'il tente de vaincre, provoqués peut-être par la guerre qu'il a vécue, mais sa relation avec Cristina reste assez ambiguë. Un jour c'est oui, le jour d'après c'est l'ignorance la plus totale. Là il embrasse assez sauvagement Cristina à la sortie du bar, sans doute fragilisé par la mort de son patient, encore une intrigue médicale inutile soit dit en passant, juste bonne à montrer le conflit entre Hunt et les deux golden boy McDreamy et McSteamy.
Et comme s'il n'y avait pas encore assez de personnages, Sadie la best friends forever de Meredith fait son entrée. Elle sort complètement de nulle part, mais pour le moment elle ne me dérange pas. Je n'ai jamais accroché à Alias, et c'est pas faute d'avoir essayé, donc je ne sais pas de quoi est capable Melissa George, donc on verra. Mais pour le moment le personnage est assez sympathique, et ses scènes avec Meredith fonctionne bien même si elle arrive comme un cheveu sur la soupe. Par contre comme par hasard, elle devient une interne vu que George est passé résident, c'est un peu facile. Mais elle s'intègre bien à la bande d'internes qui n'a jamais été aussi débile. Et oui j'aime bien Lexi, mais elle ne vaut pas mieux que ses petits camarades. Après avoir fait joujou avec les cadavres, cette fois ils se mutilent eux-mêmes. De plus en plus pathétique. Et ce n'est même pas drôle, au contraire. Et de toute évidence, Sadie a l'air de trouver cela tellement géniale qu'elle se mutile elle-même pour que ses petits camarades progressent dans leurs sutures. Il faut dire que leurs propres résidents sont trop occupés pour leur enseigner la médecine, mais bon quand même. J'ai trouvé cela parfaitement ridicule, et Yang a bien raison de leur gueuler dessus, une vraie bande de débiles. Meredith commence d'ailleurs à s'occuper de sa jeune sœur sous les conseils de Derek. Ce n'est pas trop tôt, mais ce n'est pas très crédible de voir tout à coup Meredith toute gentille avec Lexie, ça sonne terriblement faux. D'ailleurs, on baptise officiellement Lexie little Grey, et Mark a l'interdiction de s'approcher de la petite culotte de little Grey. Mais connaissant ce mâle en rut, cela ne m'étonnerai pas qu'il cède à la tentation. Surtout que toutes les possibilités semblent terminés entre Lexie et George. Et comme c'est l'épisode des nouveaux personnages, on intègre aussi le docteur Virginia Dixon dans la série, souffrant du syndrome d'asperger. Interprétée par la formidable Mary McDonnell, la présidente Roslin de Battlestar Galactica, c'est elle. Mais malgré son handicap, qui devient vite une vulgaire blague potache, le personnage n'est pas très intéressant pour le moment. Juste bon à avoir des petites scènes d'humour avec Izzie et Bailey, mais ça ne fonctionne pas du tout. Après sur la longueur, le personnage pourrait trouver de l'intérêt si on l'exploite davantage, encore plus avec une actrice aussi talentueuse. Mais les nouveaux personnages ont toujours eu du mal à trouver leur place dans la série parmi les anciens, mis à part Callie qui a réussie peu à peu à devenir attachante à mes yeux.
Bilan : Où est passée la série que j'ai tant aimé ? Plus le temps passe, et plus la série sombre dans le ridicule et la facilité cette année. Ce n'est pas le Grey's anatomy que j'ai aimé, ça c'est clair. Il n'y a plus vraiment de moments forts en émotions comme dans les débuts de la série, les intrigues débiles se poursuivent comme les internes qui se mutilent ou Izzie qui voit Denny partout. On en arrive à un point où je n'envisage pas le futur de la série sous de bien beaux auspices, même si ça ce laisse regarder pour le moment. La moitié du cast a envie de partir, et cela se ressent beaucoup trop à l'écran, comme O'Maley qui a trois répliques qui se battent en duel, et on en peut pas dire que les nouveaux personnages apportent beaucoup de fraicheur à la série, malgré l'excellente Mary McDonnell.
14:21 Ecrit par Ryan dans Grey's anatomy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grey's anatomy, ellen pompeo, sandra oh, katherine heigl, melissa george, mary mcdonnell, justin chambers, sara ramirez
24.02.2009
Party of five - 1x07 Mauvais augure

Voilà exactement l'épisode que j'attendais pour que Party of five passe à la vitesse supérieur. Les intrigues était déjà bonnes, les acteurs excellents et le dynamique évidente, mais là il y a clairement un quelque en plus. On a donc tout un patchwork d'intrigues qui s'entrechoquent pour aboutir à un bon gros drame familial. Mais ce qui m'a vraiment frappé dans cet épisode, et encore plus dans les précédents, ce sont les scènes familiales. Que cela soit la grande dispute à cause de Charlie, les petites histoires entre Bailey et Claudia ou la fin émouvante avec toute la famille réunie, chaque scène est formidable. Et en seulement quelques épisodes, on a réussi à obtenir une fantastique dynamique entre cette famille. Tout sonne juste et on trouve clairement nos marques dans cette famille très dysfonctionnelle mais tellement attachante. Premier rebondissement, Kristen découvre que Charlie l'a trompé avec Rebecca. Une intrigue assez classique pourrait-on dire, mais chaque scène est jouée et écrite à la perfection et il y a une vraie émotion qui se dégage entre ces deux personnages. Kristen ne pardonne pas si facilement à Charlie et veut quitter les Salinger, et on peut comprendre sa décision car Charlie s'est bien moqué d'elle, en lui mentant à plusieurs reprises. Mais d'un certain côté, on ne peut pas vraiment détesté Charlie pour toutes les bêtises qu'il fait. On a appris à mieux connaître le personnage de Matthew Fox avec l'épisode précédent notamment, et celui-ci poursuit sur cette voie. Comme le dit Julia à Kristen, Charlie ne sait plus vraiment où il en est en ce moment et il n'a personne pour l'aider. Il y a un an, il était un jeune homme de 24 ans comme tous les autres, à s'amuser, sortir en boite quand ça lui chante et sortir avec des filles. Et maintenant il a toute une famille à assumer, un boulot qui ne lui correspond pas vraiment. C'est très difficile à assumer pour Charlie et on peut presque comprendre pourquoi il fout tout en l'air à chaque fois, un peu comme l'histoire de l'argent dans le pilote. C'est malgré tout très triste pour Kristen qui ne méritait pas d'être trahie de la sorte, elle vaut mieux que ça. Mais quelque chose me dit que leur histoire est loin d'être terminée et ce n'est pas encore certain que Kristen quitte définitivement les Salinger, ou alors juste pour un tout petit moment, le temps de faire le point sur sa vie. Mais les dernières scènes où elle console Charlie à l'hopital sont très touchantes et authentiques, il y a une véritable alchimie entre les deux personnages, et ce serait dommage de briser cela. Surtout que j'aime beaucoup le personnage de Kristen, mais étant donné que Paula Devicq est au générique, on ne devrait pas lui dire au revoir pour le moment.
Les problèmes de Charlie et Kristen ont un impact sur toute la famille car il faut chercher une nouvelle nounou si Kristen se décidait à vraiment partir. Bailey a mis toute son énergie à trouver une super nurse pour Owen, et comme d'habitude Charlie a tout fichu par terre. C'est presque la tradition chez les Salinger, et les grandes disputes provoqués par les erreurs de Charlie sont sur le point d'en devenir une également. La grande engueulade dans la cuisine était formidable avec tous les Salinger qui quittent la maison les uns après les autres laissant Charlie seul plein de culpabilité. J'ai bien aimé aussi Claudia qui demande à son grand frère d'arrêter de faire des bêtises, c'était à la fois drôle et très touchant. Parlant de Claudia, je trouve Lacey Chabert formidable. A cette époque de la série, elle devait avoir avoir douze ou treize ans, mais elle a déjà tout d'une grande. Elle est drôle quand elle se dispute avec Bailey et très émouvante quand elle parle de ses parents avec son professeur de violon. Sa petite friction avec Bailey est typique des relations entre frères et sœurs, c'est à la fois amusant et très réaliste. Bailey est heureux avec Kate, et forcément Claudia se sent un peu mise à l'écart de ne plus avoir toute l'attention de son grand frère, encore plus quand il oublie un de leurs rendez-vous pour l'éclipse solaire. Il est normal que Bailey veuille être souvent avec sa copine, mais il comprend qu'il ne doit pas non se fermer des siens, et c'est aussi une très belle intrigue. En plus de ça, je raffole des moments entre ces deux personnages car les scènes entre Scott Wolf et Lacey Chabert sont toujours pleines d'émotions.
Et pour en rajouter une couche, un nouveau drame touche les Salinger puisque Owen tombe malade et il est même en très grand danger lorsqu'il est transporté aux urgences. Je me suis dit qu'un grand drame comme celui-ci serait sans doute de trop si tôt dans la série et encore plus après la mort des parents. Mais heureusement la série ne franchit pas la ligne et cette intrigue est également très bien traitée. Owen n'est d'ailleurs pas en danger, puisqu'il se rétablit très vite, mais il est surtout question de faire le point sur les personnages et sur ce qui les rattache à la famille. Charlie se rend compte qu'il ne peut pas faire ce qu'il veut, car ses frères et sœurs dépendent de lui, et il n'a plus le droit à l'erreur. Owen est né dans cet hôpital il n'y a pas si longtemps et maintenant il est sous sa responsabilité. Je pense que c'est vraiment dans cet épisode que Charlie accepte vraiment son rôle de tuteur légal dans la famille. Si sa relation avec Kristen prend fin, il se décide à s'occuper vraiment de sa famille et d'être toujours là pour les siens. La réaction de Claudia était également très émouvante par rapport à ce nouveau drame. Elle est paralysée, incapable de mettre les pieds dans cet hôpital où ses parents sont morts il y a seulement quelques mois. Le deuil ne se fait pas en seulement quelques mois, et les Salinger sont sans cesse confrontés à cette perte qui les ronge encore aujourd'hui. En passant j'aime aussi énormément le duo formé par Claudia et son prof de musique, Ross. On sent une véritable complicité entre les deux personnages et Ross occupe presque une figure paternel pour elle, à être toujours pour elle lorsqu'elle a en besoin. Comme Charlie, Julia peut se montre quelquefois très égoïste, mais c'est une personne humaine, rien de plus. Et au fond, on peut comprendre pourquoi elle veut échapper à toute cette vie en sortant dans les boites en pleine nuit et en travaillant dans un club plutôt glauque. La mort de ses parents l'a profondément marqué et il est donc normal de la voir vouloir changer de vie et ne plus être la parfaite petite fille qui réussi tout à l'école. Je connaissais surtout Neve Campbell avec la saga des Scream, mais elle est ici éblouissante, notamment au début quand elle pousse la chansonnette avec son ami musicien.
Bilan : Le meilleur épisode jusqu'à présent où la série trouve vraiment son style. C'est très bien écrit, avec des intrigues à la fois drôle et très touchantes, et des personnages humains qui nous ressemblent avec leurs défaut et leurs qualités, et l'alchimie entre ces acteurs est de plus en plus évidente. Party of five trouve bien ses marques et si la suite est à l'image de cet épisode, je signe dans la seconde.
20:37 Ecrit par Ryan dans Party of five | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : party of five, scott wolf, matthew fox, neve campbell, lacey chabert, paula devicq
22.02.2009
Carnivàle - 1x01 Sur la route de Milfay (Series premiere)

Diffusée entre 2003 et 2005 sur la chaine câblée américaine HBO, Carnivàle est une série qui m'a toujours beaucoup intrigué, et depuis quelques semaines je me suis intéressé de plus près à cette série de prestige tout en n'étant pas réellement convaincu de trouver mon compte dans une série assez complexe et mystérieuse. La question était donc de savoir si la série allait me plaire et surtout si elle était à la hauteur de sa réputation. La réponse est un grand oui aux deux questions. Je me suis totalement laissé happé par l'univers si particulier de cette série, car une fois dans l'histoire, on reste scotché à son écran devant cette histoire vraiment captivante, même si le rythme même de la série est assez lent. Cela pourrait être un défaut pour n'importe quelle série, mais c'est loin d'en être un pour Carnivàle. Au contraire, on prend le temps d'installer les intrigues et les personnages, la série ne nous balance pas n'importe quelle révélation dès l'épisode pilote, on prend le temps de mettre en place l'intrigue principale et se repérer parmi le grand nombre de personnages. La série se veut lente mais aussi particulièrement complexe. Tout est justement dans l'ambiance, dans ces personnages déjà hauts en couleurs et ce parallèle entre le bien et le mal exposé par les pouvoirs de Ben et Justin. Ce pilote est surtout une mise en place, une mise en bouche de ce que sera la série, et au final il ne s'y passe pas forcément grand chose. Mais cela n'empêche pas ce pilote d'être en touts points remarquable.
It's not a television, it's HBO pourrait-on dire dès le départ de ce premier épisode, car dès la première seconde, on se rend compte que nous sommes bien devant une série de HBO et donc qui rime forcément avec inventivité, complexité et intelligence, et cela se voit directement avec le fabuleux générique qui forcément dure plusieurs minutes comme les autres séries de la chaine mais celui-ci se regarde avec délectation tant il est magnifiquement conçu et représente bien l'ambiance du show. La série commence dans les années 30 durant la grande dépression. D'entrée de jeu, on fait le connaissance du jeune fermier Ben Hawkins fraichement évadé de prison et qui voit sa mère mourir sous ses yeux. Alors qu'il est sur le point de l'enterrer, une bande de forains passent par là et décident d'emmener le jeune homme avec eux pour de troubles raisons. Le jeune Ben est hanté par de très troublants rêves qu'il semble partagé avec le frère Justin, vivant en Californie et qui est sans doute lié à Ben dans un certain sens. Quand il embarque au sein de la troupe de forain, on découvre tout une galerie de personnages qui deviennent assez vite attachants. Si ils sont assez nombreux au départ, on ne s'embrouille pas et le repérage entre tous se fait assez rapidement, chacun ayant sa spécificité qui lui est propre. Dans le tas, il y a Samson, le leader de la troupe, un nain très charismatique qui obéit aux ordres de son grand patron qu'on ne voit pas pour le moment et dont on ignore tout. Le professeur Lodz est également un personnage très énigmatique, aveugle, il est capable de lire dans les rêves des gens et il aura d'ailleurs du mal à se relever après être entré dans la tête du jeune Ben. Tout autour, il y a toute une galerie de personnages qui seront sans doute importants au fur et à mesure du récit. Ruthie, la femme au serpent qui insiste pour que Ben soit emmené avec eux, Jonesy à l'apparence dur mais qui est finalement assez sensible semble t-il, Lila la femme à la barbe et accessoirement compagne de Lodz lorsque l'envie l'en prend, Rita Sue et ses filles, des danseuses nues qui peuvent aussi être filles de joies lorsque le client est suffisamment généreux. Sans non plus oublier la jeune Sofie qui est la voyante de la troupe et dont la mère, plongée dans un état catatonique, envahit son esprit. Très vite, l'on comprend que Ben n'est pas là par hasard, et que son arrivée aura de grandes répercussions dans la troupe des forains, le grand patron semble d'ailleurs avoir de grands projets pour lui. Et intelligemment, on laisse le temps à la série de s'installer avant de révéler le pouvoir de Ben. Même si la première scène et ses rêves apocalyptiques pouvaient déjà nous mettre sur la voie. Il a le pouvoir de guérison et même de résurrection, mais pour le moment il ne semble pas prêt à s'en servir. Au contraire, il refuse même son don comme si c'était un signe du diable. Les flash backs nous en apprennent beaucoup sur le passé, et plus particulièrement l'enfance de Ben et ce qu'il a du endurer vis à vis de son don. Comme la scène où il ressuscite un petit chat avant que sa mère le noie à cause de ses convictions religieuses, seul Dieu peut décider de la vie ou de la mort et après cela, on comprend l'état d'esprit dans lequel se trouve Hawkins. Nick Stahl est vraiment très convaincant dans le rôle de Ben Hawkins, même si c'est un rôle assez difficile à jouer, car Ben est un personnage très effacé, sensible et qui ne montre jamais vraiment ses sentiments. Il se pose perpétuellement des questions, doit-il utiliser son don, et dans quel but ? On pose là l'une des thématique de la série. A la fin de l'épisode, Ben affronte son destin avec un petit fille handicapé qu'il touche avec les mains pour qu'elle puisse à nouveau remarché. S'il n'est pas encore totalement prêt à accepter sa destinée, il le faudra bien car il est sans doute destiné à faire de grandes choses dans un futur très proche.
La série se partage en deux intrigues parallèles. D'un côté, Ben évolue avec la troupe des forains, et de l'autre on suit en Californie le frère Justin et sa sœur Iris Crowe. Si les deux intrigues sont en parallèles, on devine très vite que tout est lié et que Justin est finalement l'égal de Ben, sauf que son don est quelque peu différent. C'est même le don opposé, car si Ben rend la vie, Justin la reprend. Mais cela ne fait pas de Justin un grand méchant, tout du moins pas encore. Car justement Justin est un homme à priori bon qui est toujours là pour aidé son prochain et à sauver les prêcheurs. Ainsi, dans ce pilote, il y a une scène particulièrement impressionnante où une vieille femme ayant volé des pièces dans la quête se retrouve à recracher des centaines de pièces de monnaie au contact de Justin. Si pour le moment, Justin ne se rend pas encore compte de son don et ne semble pas le maitriser, sa sœur Iris est par contre beaucoup plus ambiguë, elle en sait certainement plus qu'elle n'en dit. Et sur la route sombre qui l'attend, Justin est aussi guidé par des rêves étranges et prothétiques, comme celui devant ce club de stripteaseuse où la neige se transforme en sang. Une séquence absolument magnifique du point de vue de la réalisation. Et c'est d'ailleurs l'un des nombreux points forts de la série. La réalisation est digne des plus grandes, et on sent là un véritable travail fait sur l'esthétique de cette série. Si les rêves de Justin et Ben sont plus colorés, angoissants et rythmés, le récit est beaucoup plus sombre tout en étant parsemé de magnifiques paysages, comme par exemple cette splendide image durant laquelle Ben rend ses jambes à cette petite fille. Un magnifique travail d'esthétisme. Mais comme je le disais, Carnivàle c'est surtout une série d'ambiance, on se laisse complètement envouté par l'univers tellement particulier de cette série qu'on ne peut comparer à aucune autre, tant elle est unique en son genre. On ressent cette série qui s'annonce captivante à travers des personnages tous plus complexes et ambiguës les uns que les autres et à travers une intrigue principale qui pourrait très vite s'annoncer passionnante à suivre. La mythologie est installée dès ce premier épisode, et on sent déjà l'énorme potentiel de celle-ci. La lutte contre le bien et le mal est loin d'être manichéenne, et si jamais il y a bien ce combat entre les deux personnages principaux, celle-ci se fera lentement, laissant tout d'abord place à l'évolution des deux personnages et à l'acceptation de leurs dons respectifs.
Bilan : Un grande réussite pour ce premier épisode de Carnivàle qui en impose dès le départ. Un univers envoutant et particulièrement atypique, une galerie de personnages très riche, une réalisation en touts points parfaite et une histoire mystico-fantastique fascinante dont le côté mythologique s'annonce impressionnant. Une totale réussite.
En bonus, le fabuleux générique de Carnivàle.
23:46 Ecrit par Ryan dans Carnivàle, Pilote | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carnivàle, nick stahl, clancy brown, michael j. anderson, clea duvall, amy madigan, patrick bauchau
Lost - 3x02 D'entres les morts
A l'image du season premiere, on continue de s'axer sur les Autres et la capture de notre joli trio. On ignore encore ce qui est vraiment arrivé après l'implosion du bunker. On se pose beaucoup de questions, mais pour le moment nous n'en saurons pas plus. Tout du moins pas concernant cette partie de l'histoire. Car du côté des Autres, on commence à vraiment avancer, et si le season premiere était un peu mou malgré le potentiel, là les choses bougent et pas qu'un peu. Pleins feux tout d'abord sur les coréens. Et quand il s'agit de flash backs sur la belle Sun, je suis rarement déçu. Ce centric ne fait pas exception à la règle, et nous montre surtout le double visage de Sun. Il faut toujours se méfier des apparences, et si Sun peut sembler lisse, douce et naïve, la réalité est toute autre et elle peut même se montrer redoutable. Autant sur l'île qu'en flash backs, on nous montre un côté du visage que l'on ignorait jusque là de la belle coréenne. Très tôt, Sun a appris à maitriser l'art du mensonge, et cela sans sourciller une seule seconde. Ainsi très jeune, elle fait par exemple renvoyer sa servante sans la moindre émotion. Et cela continue plus tard puisque l'on découvre qu'elle a une liaison avec son profession d'anglais déjà aperçu dans la saison 2. On avait déjà bien joué l'ambiguïté entre les deux personnages la saison dernière, et cette fois tout est très clair. Cela relance pas mal de choses, comme par exemple la grossesse de Sun. Tout le monde pensait qu'elle était tombé enceinte grâce à l'île, mais c'est peut-être complètement autre chose, car l'on devine qu'elle a couché pendant plusieurs mois avec ce type avant de se retrouver sur l'île maudite. On voit aussi que Jin est loin d'être naïf et qu'il sait très bien ce qu'il fait en travaillant pour le père de sa femme, même s'il déteste faire ce travail. Sun n'est pas non plus naïve et même si Jin reste très évasif, elle sait très bien ce qu'il fait pour le compte de son père. Celui-ci est très dur, très autoritaire et c'est lui qui ordonne plus ou moins l'exécution de l'amant de sa fille. Il flatte Jin en l'appelant « fils » mais c'est surtout pour que celui-ci fasse le sale boulot. Le pire est que Sun a l'air de savoir ce qu'il se passe mais préfère tenter pour l'empêcher, et donc son amant se suicide sous les yeux de Jin. Celui-ci est loin d'être bête, et c'est la même chose sur l'île. La dernière scène de l'enterrement est également très belle, avec toujours les remontrances du père de Jin qui lui ordonne de retrouver son mari en vitesse. Une fois de plus, les décors et la réalisation sont absolument magnifiques. Comme quoi, qui a dit que les flash backs de Lost sont tous pourris ? Ce second épisode prouve bien que ce système peut être très bien utilisé lorsque l'on se donne la peine d'avoir une bonne histoire à raconter. Sans forcément résoudre de nombreux mystères de la série, ce flash backs apporte beaucoup d'éléments non négligeable sur l'histoire de Jin et Sun, et c'est déjà beaucoup.
Sur l'ile maintenant, on retrouve Jin, Sun et Sayid toujours sur le bateau de Desmond qui sont bien décidés à tendre un piège aux Autres. Ceux-ci sont justement intéressés par leur bateau. Pourquoi ? Bonne question. Juliet dit justement qu'ils ne risquent pas d'aller bien loin, et qu'avoir un bateau à leur disposition ne pourrait que les faire tourner en rond. On reste dans la thème du mensonge puisque Sayid et Sun complotent pour préparer un gros plan contre les Autres tout en faisant croire à Jin qu'ils ne font qu'allumer un feu pour prévenir Jack de leur arrivée. Mais Jin n'est pas si stupide et s'ils ne comprend pas tout à cause du barrage de la langue, il est capable de comprendre ce qu'il se trame et c'est en parfaite adéquation avec ce qu'il se passe dans les flash backs. De toute façon, leur plan est bien joli, mais Ben est plus rapide qu'eux puisqu'ils envoie ses hommes de main pour reprendre le bateau dans lequel se trouve Sun. Si on ne se fait pas trop de soucis pour Sun, l'intrigue part vers quelque chose de très inattendu. Pas très étonnant que Coleen sache pleins de choses sur le passé de Sun, on nous l'explique très bien du côté de Ben. Mais par contre, c'est très surprenant de voir Sun appuyer sur la gachette et tirer sur Coleen. Là on fait un pas en avant, car comme le dit Coleen juste avant, ils ne sont pas encore des ennemis, mais à présent je pense qu'ils le sont vraiment. Sun s'en sort et arrive à sauter du bateau pris d'assaut par les Autres, mais rien n'est fini et les choses risquent de se compliquer assez rapidement.
Du côté de Kate et Sawyer par contre, c'est nettement moins passionnant. On reste au statut quo finalement, les deux prisonniers deviennent esclaves des Autres et donc rien n'avance. Cela n'empêche pas Sawyer de tenter de s'évader à plusieurs reprises. Il se sert surtout de cela pour embrasser fougueusement Kate toujours aussi sexy, et encore plus quand elle se baisse pour ramasser des petits cailloux. C'est loin d'être le plus intéressant, mais par contre nous avons le retour d'Alex, la fille du Rousseau qui fait bien partie des Autres mais semble un peu à part. On comprend lorsqu'elle parle secrètement à Kate que le garçon qui a tenté de faire évader Sawyer est son petit ami. Pourquoi était-il enfermé dans ce cas ? Il y a aussi Juliet qui comme Sun est un personnage à deux facettes. Tendre et compréhensive avec Jack, elle peut être aussi une femme redoutable lorsqu'elle tient Kate en joue. Elle pourrait je pense se montrer très redoutable dans un futur proche et c'est l'un des personnages qui m'intrigue le plus dans ce début de saison. J'espère que nous aurons droit à un beau flash backs centré sur elle, histoire d'en apprendre plus sur cette blonde énigmatique. Sawyer annonce aussi à Kate qu'il a un plan pour les faire évader, mais le seul problème est que toutes leurs conversations sont enregistrés et entendus par Ben en salle vidéo. Et Benjamin Linus n'est pas du genre à se faire avoir aussi facilement.
Ben justement montre une fois de plus à quel point il peut être un personnage redoutable et son mot d'ordre est la manipulation. On ne sait pas encore vraiment ce qu'il cherche à faire avec Jack, mais ce dernier semble de plus en plus résigné, cassé mentalement par toutes les manipulations qu'il subit depuis des semaines. Il y a tout d'abord Juliet qui joue les gentilles servantes pour avoir l'affection du docteur Shepard pour ensuite tout rapporter à Ben. Et il y a surtout Ben qui manipule Jack pour obtenir quelque chose de lui. On ne sait rien à ce sujet, et comme Jack, on le saura en temps voulu. On découvre aussi que les Autres ont un contact avec le monde extérieur, ce n'était pas une surprise, mais on confirme. Cela a le don de détruire totalement Jack, et la scène où Ben prouve ses dires avec le match de baseball est tout bonnement grandiose et Ben est un personnage fantastique tant il est magnétique et imprévisible. On ne sait jamais ce qu'il a derrière la tête et peu à peu Jack est en train de perdre pieds. Pour la première fois de la série, on le sent vraiment sur le point de basculer. D'ailleurs si les Autres ont un contact avec le monde extérieur, ne sont-ils pas eux-même prisonniers de l'île ? Comme le laisse sous-entendre la remarque de Juliet sur le bateau.
Bilan : On se trouve donc dans la continuité du season premiere, mais on y voit certainement plus clair quand aux pistes engagés pour cette saison 3. Le potentiel est tout bonnement impressionnant, et cet épisode montre que Lost arrive encore à faire des flash backs intéressants, tout n'est donc pas perdu. Comme d'habitude sur l'île, c'est passionnant et prenant et on commence à en savoir plus sur les Autres qui cachent sans doute encore beaucoup de choses. La troisième saison commence donc très bien, même si chaque épisode est toujours très frustrant car on se concentre pour le moment uniquement sur les Autres laissant de côté le bunker. Espérons que l'on y revienne assez vite tout de même.
19:44 Ecrit par Ryan dans Lost | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lost, matthew fox, elisabeth mitchell, michael emmerson, evangeline lily






























