30.04.2009
Grey's anatomy - 5x14 Beat your heart out

Depuis deux épisodes, la série reprend des couleurs. Ce n'est pas parfait, il y a encore des petites choses qui ne vont pas, mais globalement c'est bien mieux. La dynamique entre les personnage est meilleure, et l'on retrouve des petits moments d'humour là il y a encore deux épisodes, tout le monde tirait la gueule en permanence. C'est mieux de rire un peu quand même. Et surtout, on n'a pas à supporter Denny dans cet épisode ce qui est un vrai soulagement. J'espère que ce n'est pas un piège, mais il semble avoir disparu pour de bon du paysage. Voilà qui me fait bien plaisir. La petite blagounette n'avait que trop durer. Mais ce n'est pas pour cela que l'intrigue d'Izzie devient subitement intéressante, il ne faut pas rêver tout éveillé non plus. Elle reste à l'écart dans son coin, et ne trouve rien de mieux à faire que de manipuler ses pauvres internes pour passer des tests en toute discrétion. Et résultat, elle n'est qu'anémique. Il y a forcément quelque chose en plus, surtout que le deuxième test passé par Sadie a un résultat plus grave, un cancer d'après ce que l'on comprend. Ca ne m'étonnerai même pas que cette idiote de Sadie se soit tromper dans les dossiers, ce qui voudrait dire que Stevens a une tumeur. Sans doute au cerveau, car pour être aussi conne, il n'y a pas 36 explications. Du moins j'espère que c'est ça, car si on nous a ruiné toute une moitié de saison pour un petit problème d'anémie, c'est plus que du foutage de gueule. Mais pour le moment, tout le monde s'en fout et elle n'a d'interactions avec personne alors je ne vais pas faire semblant de m'intéresser au cas de la blonde de l'hôpital. Je préfère m'intéresser au cas de Cristina. Elle est beaucoup plus intéressante et sa relation avec Hunt me plait beaucoup. Tout du moins ça dépend de quelle partie de l'épisode on parle. Les petits ralentis sur leurs regards langoureux étaient vraiment ridicules et beaucoup trop mièvres, même pour cette série. Par contre voir Owen péter les plombs en voyant une femme de son passé, ça me plait davantage. On continue d'explorer ses blessures cachés et j'ai vraiment envie d'en savoir plus sur ce personnage qui semble très complexe. Il semble qu'on ait enfin trouvé un personnage masculin intéressant dans cette série, il était temps. Par contre, je me demande si cette femme n'était pas une simple hallucination, auquel cas il deviendrait un peu dingue. Mais ce serait presque compréhensible vu ce qu'il a pu vivre en Irak. Ce qui est dommage, c'est que tout le travail fait sur le personnage ne semble être qu'un prétexte pour le mettre plus rapidement dans le lit de Yang. Mais bon, ce n'est pas maintenant qu'on va changer la série, c'est comme ça. Mais Cristina continue de s'attache à son Rambo, et j'aime bien la voir à nouveau dans une relation amoureuse, et qui de plus est très différente de ce qu'elle a pu vivre avec Burke. La série aurait pu tomber dans ce piège, mais heureusement elle ne fait pas cette erreur. Par contre j'ai eu très peur quand elle commence à lire le journal d'Ellis Grey pour Meredith. Je me suis demandé quel horrible secret elle allait y trouver. Heureusement, il ne se passe rien.
Meredith est même sur le point de se marier et parle même d'avoir des enfants. Mais où est donc passé la Meredith sombre et aux tendances suicidaires ? Mais cette évolution me plait bien, je ne sais ce qu'à changer Ellen Pompeo, mais je la trouve beaucoup mieux cette année. Et même le personnage de Meredith est moins gonflante, plus épanouie avec Derek. Et ça fait plaisir de la voir plus heureuse notre petit boulet après cinq saisons de dépression, ceci étant dit, on ne reparle pas du tout de son petit béguin pour le serial killer, mais ce n'est plus mal, on peut passer à autre chose maintenant. Et cet autre chose, c'est la demande en mariage de Derek qui veut choisir un instant grandiose, ultra romantique pour faire sa demande. Mais cela n'arrivera pas tout de suite, c'est certain. Pile au moment où tout était prêt, Addison lui passe un coup de fil et il plie tout en urgence. On va donc devoir attendre un petit peu, mais c'est pour la bonne cause. On lance le cross over entre les deux séries de Shonda Rhimes, et pour le moment cela fonctionne. L'an dernier, le retour de Kate Walsh avait fait beaucoup de bien à la série, et je me réjouis déjà de retrouver la belle rousse moi qui ne suis pas Private Practice, à tord ou à raison je ne sais pas. Meredith va donc devoir attendre un petit peu, et l'espace d'un instant je me suis demandé si Lexie n'allait pas tout lui dire. Mais la petite Grey semble être douée pour garder les secrets. En effet, elle continue de bien cacher sa liaison avec Mark, et aussi incroyable que cela puisse être, leur dynamique fonctionne bien. Et pire encore, je commence à bien aimé Sloane. Je n'aurai jamais cru cela possible, mais on commence à davantage travailler le personnage et cela commence à porter ses fruits. Comme quoi, il ne manquait qu'un semblant de personnalité au beau gosse de Seattle. Mark se pose bien des questions, doit-il rompre avec Lexie pour protéger sa carrière ainsi que son amitié avec Sheperd ou alors foncer et être heureux avec Lexie. la solution est toute trouvée, puisqu'on le sent tombée amoureux de la petite brune. Ca me plait finalement bien, et on sent Mark plus vulnérable, presque touchant. Ce serait peut-être une bonne idée de le voir se fixer, et le choix de Lexie n'est pas trop mal trouvé pour le coup. Donc pourquoi pas.
Toutes ces histoires d'amours rappellent à Callie qu'elle cruellement toute seule. J'ai beaucoup de peine pour elle, car depuis pas mal de temps, elle en bave. D'abord son mariage avec O'Maley qui a complètement foiré et ensuite Erica. Mais heureusement, elle ne sera plus seule bien longtemps, puisque Arizona lui fait déjà du rentre dedans. Et oui elle est lesbienne elle aussi. C'est tout neuf, ça vient de sortir, mais cela pourrait occuper Callie pour un petit bout de temps. Mais pour le moment, j'aime bien Arizona. Certes, son côté toujours gentille a tendance à m'énerver, mais le personnage pourrait s'incruster au noyau central si elle arrive à ne pas se faire virer trop vite par les producteurs. Bailey de son côté de pose aussi beaucoup de questions sur son métier, mais semble faite pour travailler dans le service de pédiatrie. Si l'intrigue médicale avec la petite fille n'est pas terrible, et un peu la même que la semaine dernière, j'aime beaucoup l'évolution de Miranda. Elle se cherche encore, mais commence à trouver ce qu'elle veut faire. Finalement, malgré son caractère, c'est une personne terriblement humaine, et l'on sent qu'elle a peur pour ses enfants, et chaque cas la panique car ça la renvoie à sa propre histoire avec Tuck. C'est joliment mis en scène, porté par une interprétation magnifique de Chandra Wilson. Par contre le retour du docteur Dixon n'apporte strictement rien. Mary McDonnell est toujours excellente, mais son personnage ne semble pas fait pour rester, et malgré son handicap, elle n'est pas très intéressante. Seul le gros câlin entre Bailey, Dixon et Yang était vraiment amusant, le reste ce n'est que du vent ou presque. L'autre intrigue médicale n'est pas mal par contre, et l'on retrouve bien l'humour des premières saisons avec ce couple s'étant amusé à essayé diverses positions sexuelles jusqu'à ce que le mari se coince un petit quelque chose dans le derrière. C'était assez marrant sur le moment.
Bilan : C'est pas mal tout ça finalement. La série reprend des couleurs après s'être enfoncé dans la médiocrité depuis trop longtemps. La dynamique est bonne, l'intrigue d'Izzie pas trop gonflante et on retrouve un peu l'humour et le romantisme des débuts de la série. Bien entendu, la série est aujourd'hui bien différente, mais sur cette lancée, on pourrait très bien retrouver du bon Grey's dans peu de temps. Surtout avec le retour d'Addison et de ses copains de L.A qui se profile à l'horizon.
23:36 Ecrit par Ryan dans Grey's anatomy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grey's anatomy, ellen pompeo, sandra oh, kevin mckidd, katherine heigl, justin chambers, melissa george, chandra wilson, eric dane, mary mcdonnell
29.04.2009
Brothers & Sisters - 3x15 Lost and found

Il est arrivé ! Depuis la fin de la saison 2, on a beaucoup parlé de Ryan Lafferty, et après cet épisode on peut enfin mettre un visage sur son nom. Cela dit cet épisode très sobre et intimiste m'a un peu déstabilisé. Je ne dis pas que je n'ai pas aimé, mais après les derniers épisodes je m'attendais à autre chose. Peut-être à ce que tout explose pour les Walker, et pour le moment ce n'est à l'ordre du jour. Du moins pas encore. Un épisode finalement plus calme, où les Walker sont un peu séparés les uns des autres. Nora quitte par exemple la ville pour aller rencontrer le tout jeune Ryan en deuxième année à l'université. Je ne l'ai jamais caché, j'avais très peur de cette intrigue d'enfant caché depuis le départ, mais pour le moment cela se passe assez bien. Ryan m'a fait une bonne première impression, même s'il semble très perturbé et ça peut se comprendre à mon sens. Luke Grims me semble plutôt bon, il ne livre pas une performance extraordinaire, mais il est tout à fait correct, plutôt sobre. Reste à savoir maintenant s'il pourra totalement s'intégrer aux Walker comme a pu le faire une certaine Emily VanCamp il y a trois ans. On en reparlera c'est certain. Pour ce qui est de sa rencontre avec Nora, l'alchimie entre les deux personnages fonctionnent bien, même si Nora ne sait pas vraiment comment s'y prendre et est même parfois un peu maladroite. Ils ont un peu de mal à communiquer, et globalement ils sont un peu mal à l'aise l'un avec l'autre. Ryan avait une vie bien à lui, et tout d'un coup tout est remis en question. Il ne sait pas comment gérer tout cela et c'est assez bien représenté ici. Cependant, à l'heure actuelle on ne sait pratiquement rien sur ce jeune homme, et mon petit doigt me dit qu'il a quelques petits secrets et tout ne sera pas si simple. Il refuse déjà de partir à Los Angeles rencontrer ses demis frères et demies sœurs. Il n'est sans doute pas encore prêt pour rendre tout cela réel. Mais ce n'est que partie remise j'imagine puisque Nora lui laisse un billet d'avion. J'espère cependant qu'on ne laissera pas les choses trainer trop longtemps. Maintenant qu'on l'a vu, on a envie d'en savoir plus sur ce nouveau Walker. A ce propos, on ne parle pas encore de test ADN, mais il faudra vraiment en faire un cette fois histoire d'être certain. Qu'on ne vienne pas nous sortir l'année prochaine qu'il n'est pas un Walker. D'ailleurs je me demande si Ryan pourrait rester dans la série en tant que régulier, ou s'il est juste un personnage secondaire pour cette saison 3. Le temps nous le dira j'imagine. J'ai également bien aimé les très courtes scènes entre Nora et Saul, on ressent toujours la dynamique familiale. Il veille sur sa sœur, car il sent que quelque part elle s'implique et commence à s'attacher à ce nouveau venu. J'ai trouvé cela touchant, surtout qu'on a très peu d'interactions entre les personnages dans cet épisode. Ca arrive heureusement très peu souvent dans Brothers & Sisters, et lorsque cela arrive, ça me dérange un peu.
Rebecca a pris la fuite et se retrouve à New-York, mais je trouve son attitude assez égoïste, notamment par rapport à Justin. Il est normal qu'il s'inquiète et qu'il commence à paniquer, sa copine disparaît du jour au lendemain sans laisser de mots et surtout sans répondre au téléphone. Et elle fait pareil avec sa mère d'ailleurs. Ce n'est pas très cool de sa part, mais je peux néanmoins la comprendre. Entre sa dispute avec Justin et les problèmes avec Tommy, elle avait clairement besoin de s'évader et de se retrouver toute seule. J'ai été étonné de la retrouver chez David, mais cela fait parti d'une certaine logique. Elle parlait d'ailleurs dans l'épisode de Thanksgiving de se rapprocher de son vrai père, et c'est ce qu'elle tente de faire dans cet épisode. Comme avec Nora et Ryan, il plane une sorte de malaise entre le père et la fille. Ils ne savent pas vraiment quoi se dire, ni comment se comportant l'un avec l'autre. J'ai trouvé cela très réaliste, car les voir tombés dans les bras l'un de l'autre comme s'ils s'étaient quittés la veille aurait été trop irréel. Rebecca a besoin de stabilité et se reprendre pieds, et David l'aide d'une certaine façon. Même s'il est loin d'être un père modèle. Il n'a jamais vraiment pris ses responsabilités, et comme il le, dit l'année dernière il a sauté sur l'occasion quand Rebecca lui a proposé de s'éclipsé. Ca l'a bien arrangé de ne pas s'occuper de sa fille, et maintenant il semble prêt à apprendre à la connaître mais vu qu'il revient à Los Angeles avec Rebecca, la situation risque de devenir explosive. Je pense notamment à Holly qui ne sera pas forcément ravi de le revoir à mon avis. Parlant d'Holly, elle est peu présente mais toutes ses scènes sont excellentes. Tout d'abord celle très intense avec Justin qui est finalement la seule grosse dispute de l'épisode. On voit un Justin vraiment sur les nerfs, et logiquement il s'en prend à Holly. Mais pour une fois, elle n'y est pour rien, c'est assez rare pour être souligné. J'oserai même dire qu'elle est la victime des Walker en ce moment, et principalement de Tommy qui croit pouvoir la duper aussi facilement. C'est mal connaître Holly Harper et à mon avis, elle n'est pas prête de se laisser faire. La façon dont elle découvre la fraude est excellente et j'ai bien aimé que Saul s'en mêle. Il était là pour aider Tommy, tout en le dissuadant de faire des choses illégales, et maintenant il a compris qu'il est allé trop loin. Tommy aurait dû s'arrêter quand il le pouvait encore, mais maintenant c'est trop tard. Holly est maligne et je me suis bien dit qu'elle n'allait pas se contenter de l'explication très floue de Saul à propos de la filiale. Elle comprend tout comme une grande, et son avocat semble être d'attaque pour la défendre et détruire Tommy Walker par la même occasion. C'est une excellente intrigue en tout cas qui prépare doucement mais surement le futur départ de Getty et c'est limite jubilatoire de voir Holly tout comprendre car sa vengeance sera sans doute terrible. J'imagine Tommy aller en prison à un moment ou un autre, et tout cela risque de bien remuer les Walker, j'en ai bien peur.
Une autre chose qui risque de voler en éclat avant la fin de saison, c'est le couple McCallister. Je l'avoue, ça m'embêterai car je les adore tous les deux, mais c'est tout de même très bien fait, car leur éloignement est progressif depuis la saison dernière déjà. On prend notre temps, et si séparation il y a, alors cela ne tombera pas de nulle part comme dans certaines séries. L'ambition de Robert est de plus en plus un frein à son mariage, et s'il dit clairement à Kitty qu'il la choisira elle s'il doit choisir entre son mariage et le poste de gouverneur, il ne pense que la moitié de ce qu'il dit, puisqu'il fait étouffer l'article de Kitty qui aurait été trop compromettant pour sa campagne. Cela dit, j'ai un peu peur pour eux, et je me demande même s'ils auront leur enfant après tout. Le bébé doit arriver très bientôt et ils ne sont pas du tout prêt pour cela. Ca semble d'ailleurs être le dernier des soucis de Robert qui ne pense qu'à une seule chose, sa campagne. A un moment, ils seront dans le mur ces deux là, et ils leur faudra prendre une décision. Ceci étant dit, Kitty peut toujours compter sur Kevin pour l'épauler, et je suis content de voir qu'elle ne lui en veut pas. Elle était à sa place il n'y a pas si longtemps et elle sait très bien ce que travailler avec Robert implique, donc elle serait mal placé pour lui faire des reproches pour avoir garder ce secret.
Bilan : Un épisode sobre et intimiste qui fait le point sur les différentes intrigues du moment. Un bon épisode, particulièrement touchant et bien écrit mais qui manque tout de même d'interactions entre les personnages. Et c'est tout de même cela Brothers & Sisters, cette dynamique absolument magique entre les Walker, donc ces intrigues cloisonnés étaient un peu perturbantes à certains moments. Certains personnages sont également très en retrait. Sarah et Scotty sont complètements absents, les frères Walker sont également peu présents. Un peu dommage, mais cet épisode a surtout pour but de nous préparer au prochain qui sera un double épisode et autant dire que cela risque de remuer pas mal chez les Walker.
23:09 Ecrit par Ryan dans Brothers & sisters | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brothers & sisters, sally field, luke grims, calista flockhart, rob lowe, matthew rhys, emily vancamp, ken olin, dave annable, patricia wetting
Desperate Housewives - 5x20 Rose's turn

Une semaine après la mort d'Eddie, la série reprend son cours normal, ce qui dans cette saison 5 signifie rien de bien exceptionnel. On reprend en quelque sorte là où l'on s'était arrêté, mis à part vis à vis de Dave qui se morfond, la mort d'Eddie n'a absolument rien changé à la série. Ses soit-disant copines retournent à leurs activités sans sourciller et les intrigues sont plus ou moins les mêmes, rien de mieux rien de pire. Contrairement à Grey's anatomy qui tente cette année de se relever et de sauver ce qui peut encore l'être, les Desperate Housewives ne font pas le moindre effort et s'enfoncent épisode après épisode dans la médiocrité. Et pour nous prouver que rien ne peut être sauvé, Susan est de plus en plus impliqué dans l'intrigue principale de fin de saison, et c'est tout sauf un bon signe. On n'avait vraiment pas besoin de ça. Dans une première partie, Teri Hatcher nous fait son bon vieux numéro pas drôle pour un sou, c'est toujours la même chose. C'était marrant il y a cinq saisons, mais cela ne fait plus rire personne maintenant à mon avis. Elle cabotine encore et toujours, enchaine les gaffes grotesques et le personnage est toujours aussi insupportable alors si Dave pouvait lui régler son compte une bonne fois pour toute, ça serait très gentil de sa part. En essayant de le consoler, Susan lui apprend son noir secret. Ce n'est pas Mike qui conduisait le jour du fameux accident de voiture, mais bien Susan. Tout d'un coup, Dave est moins palot et retrouve bien vite le sourire car il va enfin pouvoir se venger. On n'avançait plus dans cette histoire depuis trop longtemps, donc il était temps de faire un peu bouger les choses. Mais malgré tout, on sait très bien qu'ils ne se passera absolument rien en fin de saison. Dave ira en prison, ou finira par mourir, mais il n'arrivera rien à Susan et Mike, et encore moins au petit M.J à qui Dave fait sa tête de psychopathe. Franchement qui pourrait croire en cette hypothèse plus de trente secondes ? On est dans Desperate Housewives, une série de plus en plus gentillette et conservatrice, elle n'osera jamais faire mourir un gamin si trognon. Au pire, il se fera peut-être kidnappé mais rien de plus. Et le pire est qu'on nous prépare sans doute une réconciliation entre Susan et Mike pour la fin de saison. On les sent se rapprocher timidement dans la scène à la cuisine, et Mike semble même prendre peur quand Katherine lui parle d'un vrai engagement. Cela devient gros comme une maison, j'en vomis d'avance. On aurait mieux fait de se séparer de ces deux boulets, plutôt que de Nicolette Sheridan. Surtout que Mike commençait à devenir plus sympa au contact de Katherine et là on risque de faire machine arrière, mais bon on tourne inlassablement en rond à Wisteria Lane, c'est bien connu.
Prenons Bree et Orson où l'on reprend cette histoire de cleptomanie de plus en plus pitoyable. J'ai toujours aimé Bree grâce à l'admirable Marcia Cross, mais elle n'est plus que l'ombre d'elle-même cette année, c'est bien simple je ne le reconnais plus. Elle semble complètement éteinte. Heureusement, elle prend la décision de divorcer d'avec Orson, ce qui est sans doute mieux pour elle car la pauvre est en train de se noyer dans cette misérable storyline. Cette nouvelle a en tout cas l'air de faire plaisir de Andrew qui retrouve son petit sourire machiavélique et pervers, on se demande d'ailleurs pourquoi. Mais ce serait pas mal de le faire revenir du côté du mal. Orson n'est lui aussi plus que l'ombre de lui même, Kyle McLachlan est un acteur génial et tout ce qu'on lui trouve, c'est une intrigue complètement ridicule de cleptomanie, c'est tout simplement navrant. On ne s'arrête pas là, puisqu'il est plus ou moins responsable de l'accident d'Eddie et du cambriolage de Rose. Cette histoire va bien finir par ressortir à un certain moment, et cela risque de mal finir pour lui. Il pourra certainement aller refaire un petit tour direction la prison, il va commencer à avoir l'habitude. Mais ce serait bien de changer de disque à un moment. Le divorce des Hodge serait finalement la meilleure solution, Bree n'est plus heureuse depuis bien longtemps, et c'est sans doute la seule façon pour remettre le personnage sur de bons rails. Car là c'est la chute totale. Pour Orson, on en arrive à un point où il faudrait mieux s'en débarrasser, car ça devient vraiment n'importe quoi cette histoire.
Il n'y a guère que le quatuor Solis et Scavo pour nous amuser un tant soit peu dans cet épisode. Ce n'était pas extraordinaire, loin de là, mais on s'amuse un peu. Mais c'est toujours le même problème, on a l'impression d'avoir déjà vu ce style d'intrigues une bonne centaine de fois depuis le début de la série. Carlos et Lynette nue, c'était marrant sans plus. Le duo fonctionne plutôt pas mal, mais l'intrigue s'inscrit comme d'habitude sur de l'anecdotique, seul le diner était vraiment drôle et des interactions entre les personnages sont toujours bonnes à prendre. Il n'y a guère que l'humour piquant de Gaby pour me tenir éveillé. Si elle n'était pas là, la série serait encore plus ennuyeuse qu'elle ne l'est déjà, et je me suis surpris à apprécier son duo avec Tom. J'avais déjà remarqué qu'ils fonctionnaient bien tous les deux la dernière fois, mais c'est encore plus flagrant dans cet épisode. L'originalité de leur intrigue ne nous étouffera pas c'est certain, Tom qui se fait gentiment allumer par la vamp du quartier et Gaby qui le fait rester dans le droit chemin, mais ça fonctionne plutôt bien et leur dynamique est bonne. J'aurai presque envie d'avoir un peu plus, et de casser une bonne fois pour toute la routine de la série. Chaque saison, les Scavo ont une intrigue d'adultère mais ne craquent jamais, ce serait donc intéressant de voir Tom craquer avec Gabrielle. Il sous-entend qu'il se sent seul et que Lynette s'éloigne à cause de son boulot, alors le voir craquer serait probable. Cela pourrait remettre beaucoup de choses en question, mais la série n'osera jamais aller aussi loin. Les Scavo resteront sans doute unis jusqu'à la fin de la série. Et puis sinon, et bien c'est tout. Et oui c'est bien maigre.
Bilan : Normalement à ce stade de la saison, on devrait ressentir la tension du season finale, voir les intrigues prendre un nouveau tournant. Et c'est exactement l'inverse. Desperate Housewives n'a jamais été aussi ennuyeuse qu'en ce moment. Des intrigues toujours aussi insipides, oubliés dès l'épisode achevé et ce n'est pas le fil rouge qui risque de nous tenir en haleine. La mise en avant de Susan dans le mystère annuel n'est pas non plus pour me rassurer, loin de là. Bonne ou mauvaise, je n'attend plus rien de cette fin de saison. Si je suivais au début la série avec passion, je la regarde presque avec indifférence aujourd'hui. Une série qui fut un temps drôle et irrévérencieuse qui est aujourd'hui complètement éteinte, sans âme.
16:11 Ecrit par Ryan dans Desperate housewives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : desperate housewives, marcia cross, kyle mclachlan, eva longoria, doug savant, felicity huffman, teri hatcher, dana delany
28.04.2009
Six Feet Under - 4x08 Solitudes
Cette semaine on parle de sexe, et plus précisément de l'infidélité dans Six Feet Under. Un thème souvent présent dans la série qui est ici au centre de cet épisode très humain car tout le monde pète les plombs et se remet en question. Il se passe beaucoup de choses, et pas forcément ce que l'on aurait vu venir et pourtant tout y est crédible. On sent que tout vole en éclats et que la fin de saison sera particulièrement imprévisible, on remue les personnages et c'est une excellente idée à ce stade. Par exemple pour Nate et Brenda. Je les adore tous les deux, mais je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est mal de ce qu'ils font. Joe est un mec bien, honnête et fiable et il ne méritait pas cela. Pour le coup, Brenda a mal agit, mais c'est tout à fait dans la psychologie du personnage. Et elle refait pratiquement les même erreurs qu'avec Nate durant la saison 2. Elle a tellement peur de l'engagement, peur de devenir la parfaite petite femme et d'avoir un enfant avec un homme gentil qu'elle préfère fuir et se réfugier dans une liaison avec Nate, une relation purement sexuelle et sans engagements. C'est mal de sa part, mais je peux néanmoins la comprendre. Contrairement à ce qu'elle disait en début de saison, tous ses problèmes ne sont pas résolus et au fond rien n'a vraiment changé, elle semble toujours aussi paumée. Mais je trouvé cela vraiment intelligemment de la voir reproduire les mêmes erreurs dans une situation différente, et malgré tout elle a évolué, mais on ne peux jamais vraiment changé du tout au tout. Elle est humaine voilà tout. C'est dommage, car à ma grande surprise Joe lui avait pardonné, ou presque, son petit écart mais la deuxième fois était la fois de trop et on ne le comprend que trop bien. Pour Nate, il commence à aller mieux dans sa tête, et le deuil de sa femme semble se faire peu à peu. Il reprend goût à la vie d'un certaine façon et je suis content pour lui car il en a beaucoup bavé dernièrement. Mais c'est plutôt l'attitude de Brenda qui est dérangeante, car quelque part elle provoque Nate en s'invitant presque à passer un moment avec Nate et sa fille. C'était évident que la situation allait déraper, et ça ne manque pas. Cette fois, c'est plus que ce que Joe pouvait en supporter, et je peux parfaitement comprendre qu'il préfère prendre la fuite. Si Joe est très dure dans ses propos, tout ce qu'il dit est vrai. Brenda a tellement peur d'être heureuse et d'avoir une vie tranquille, qu'elle se réfugie dans son problème de sex-addict. Une scène très intense et remarquablement interprétée, et celle-ci signe le départ du personnage de Joe à mon avis. C'était un personnage sympathique, mais que ça capote avec Brenda était sans doute inévitable. Je ne les voyais pas s'installer dans une véritable relation ensemble, et comme Brenda est sans doute encore trop instable pour cela. Maintenant, on peut sans doute s'attendre à un retour du couple Nate / Brenda, ça pourrait être pas mal de les voir se redonner une chance. Mais difficile de voir comment cela pourrait évoluer entre eux, car la dernière fois, cela s'est très mal terminé entre eux. Espérons qu'ils auront plus de chance cette fois.
Il est aussi question d'adultère chez les Diaz. Rico a couché avec Sofia, et elle ne se gêne pas pour le mettre à la porte dès le lendemain. Je l'ai vraiment trouvé salope sur ce coup, elle a brisé son mariage, a pompé tout son fric et pourtant le met à la porte sans le moindre remord. Une attitude détestable, mais je n'en attendais pas moins d'elle. Ce pauvre Rico me fait de la peine, car il se retrouve vraiment tout seul cette fois à devoir habiter chez les Fisher, même si au fond, il est le coupable pour tout ce qui leur arrive. En parlant des Fisher, j'ai bien aimé sa petite scène avec Ruth, on les voir rarement ensemble et ce serait peut-être l'occasion d'avoir des duos inédits. Par contre sa situation familiale ne risque pas de s'arranger. Il a trompé Vanessa, et ose même le lui dire en face. Il fallait oser, et sa réaction est très violente. C'est une femme volcanique et Justina Machado est formidable dans cette scène où elle explose contre son mari, et à juste titre. Maintenant Rico est face à ses erreurs et il ne peut rien faire pour arranger les choses avec Vanessa. S'il y a une réconciliation entre eux, cela prendra sans doute du temps. Vanessa est par contre très remonter et va même jusqu'à casser la gueule à cette pouf de Sofia. C'était à la fois très drôle et terrible, montrant combien elle est au bout du rouleau. On n'a pas l'habitude de voir Vanessa comme cela, et c'est une bonne idée de la voir exploser comme ça. Ca me plait de voir davantage Rico et Vanessa impliqués dans la série cette saison, tout en étant là depuis le début, ils ont toujours été un peu discrets dans la série, donc c'est une bonne idée de les traiter comme des personnages principaux. Autre couple, autre problème. George est toujours aussi détestable, et pendant tout l'épisode Ruth se retient de ne pas craquer. Mais c'est trop pour elle, et enfin elle se rend compte qu'elle a fait une terrible erreur en se mariant si vite avec cet homme. Leur dispute est intense et particulièrement violente, mais c'est la fuite de Ruth qui m'a le plus surpris. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle quitte la maison sans rien dire à personne, et c'est plutôt bien vu. Elle préfère partir pour se vider la tête plutôt que d'affronter ses problèmes. Je pense qu'elle est partie retrouver Sarah et Betina pour se ressourcer, cela lui fera sans doute du bien, car plus rien ne va dans son couple depuis bien longtemps maintenant. Finalement, elle n'a jamais été vraiment heureuse avec George depuis qu'ils se sont mariés et on n'est pas à l'abri d'un divorce pour la fin de saison. Après tout, George n'est plus à ça près, Ruth étant sa septième femme. Il doit avoir un sérieux problème tout de même, le pire étant qu'il ne fait pas le moindre effort pour sauver son mariage. C'est bien triste pour Ruth qui ne méritait pas un homme pareil.
David continue de faire face à son agression, et sa dépression post-traumatisme est toujours magnifiquement traitée. Depuis son agression, il n'arrive pas à remonter à la surface et il fait vraiment de la peine à voir. Il est finalement tout seul à endurer ce sentiment de peur continu, car Keith est toujours en pleine tournée avec Celeste. Malgré tout, on voit à quel point Keith tient à lui car il abandonne tout pour revenir auprès de lui. Il fait des efforts et j'aime bien cela. Je commence à bien l'aimer depuis quelques temps, car il pense à David et fait tout pour l'aider, même si ce n'est pas facile. Et l'on traite également de l'infidélité avec David et Keith. Je ne m'y attendais pas spécialement, mais Keith couche avec Celeste dans un moment d'égarement. J'aurai plutôt parié sur le garde du corps qui lui faisait du rentre dedans, mais pourquoi pas. Par le même coup, on en termine avec le personnage de Celeste et donc avec la tournée puisque Keith rentre à la maison pour Keith. C'est sans doute le bon moment pour passer à autre chose. Malgré tout, j'ai bien aimé le personnage de pop star déjanté de Celeste, et Michelle Trachtenberg a cette fois livrée une interprétation impeccable, un rôle bien différent de celui de Dawn Summers et c'est tant mieux. David couche également avec un autre, et ce n'est pas un inconnu cette fois. J'ai été surpris agréablement de revoir le mec du painball qui avait participé à leur partie à trois. C'est toujours bien de réutilisé d'anciens personnages, cela donne plus de réalisme au récit. Mais plus encore, cela montre combien David est mal dans sa peau en ce moment. Il ne sait plus où il en est, et ferait n'importe quoi pour ne plus être tout seul. C'était très touchant, et la prestation de Michael C. Hall m'a une fois de plus bluffé, il bouffe littéralement l'écran, un acteur extraordinaire. J'espère que David ira mieux maintenant que Keith est rentré à la maison, mais j'en doute sérieusement. Claire également se remet en question, et a sa première relation homosexuelle. J'aime beaucoup comment sa relation avec Eddie est traitée. Elle hésite, doute d'elle et au final fait machine arrière. L'idée d'avoir une Claire lesbienne me laissait sceptique au départ, mais finalement c'est très bien géré. Elle n'aime tout simplement pas les femmes, c'est aussi simple que cela. On sent Eddie déçue, mais elle ne peut rien y faire. Et sur le coup, Claire a bien agit, admet ses erreurs et affronte la vérité, elles se quittent cependant en bon terme. C'était une belle conclusion, et l'on va maintenant pouvoir aller de l'avant. Sa scène avec David était très jolie, et permet de faire le lien entre leurs intrigues respectives. J'aime toujours les scènes entre eux deux. Elles sont si rares et pourtant tellement magnifiques à chaque fois.
Bilan : Six Feet Under reste fidèle à elle-même. C'est toujours aussi bien écrit, formidablement interprété et les intrigues, criantes de réalisme, continuent de rouler sur l'or dans une saison 4 qui accumulent les excellents épisodes. Il n'y a tout simplement rien à dire de négatif, tout y est soigné, intelligent et ce jusque dans les moindres détails.
23:50 Ecrit par Ryan dans Six feet under | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : six feet under, peter krause, rachel griffiths, michael c hall, frances conroy, lauren ambrose, matthew st patrick, michelle trachtenberg
27.04.2009
Damages - 2x09 You got your prom date pregnant

J'avais trouvé la première saison de Damages parfaite de bout en bout, minutieusement construite et passionnante du premier au dernier épisode, mais malheureusement la série a beaucoup de mal à rebondir cette année. Ce n'est pas vraiment que c'est mauvais, mais la série se traine énormément. L'an dernier, il y a avait un retournement de situation à chaque épisode, le fil rouge évoluait sans cesse tandis qu'ici, on avance vraiment tout doucement. Et cela commence à être très agaçant, car tout est là, mais la sauce ne prend pas complètement. L'avantage est que malgré tout, vu le potentiel, on pourrait très bien avoir des derniers épisodes très bons. Mais n'empêche que cet épisode ci transpire l'ennui. On avance cependant doucement mais surement concernant le FBI et le flash forward d'Ellen. Ce n'est pas trop tôt. Tom est donc celui qui va donner une arme à feu à Ellen et il est sans doute de mèche avec elle pour éliminer Patty. On comprend également qu'il a été viré du cabinet et qu'on lui interdit l'entrée. On peut donc se demander ce qu'il s'est passé entre lui et Patty pour en arriver à un telle extrémité. Tom a peut-être trahie sa patronne qui sait ? Ce serait peut-être une orientation intéressante à prendre pour le personnage de Tate Donovan qui a toujours été trop gentil, limite trop lisse. Donc bouger un peu le personnage pour la fin de saison ne serait pas de refus à mon sens. Surtout qu'il commence à se poser pas mal de questions quand il apprend de la bouche de Patty que le FBI tente de la piéger. Même si on se doute qu'il est très loin de tout savoir quand aux véritables agissements de sa patronne. D'ailleurs on ne sait toujours pas si c'est bien elle ou alors Pete qui a tenter de faire tuer Ellen la saison dernière. J'imagine que l'on garde cette révélation pour le season finale. Tom découvre surtout qu'il n'y a pas de dossiers concernant Hewes et associés au FBI, ce qui est tout de même assez louche. Même Ellen commence à se poser des questions, et selon moi elle ferait mieux de se débrouiller toute seule. Car malgré la parenthèse avec oncle Pete, ils n'ont pas beaucoup avancés depuis le début de cette histoire. Les deux agents s'amusent même à se moquer gentiment d'elle en faisant référence aux Men in black, c'était plutôt marrant mais si on avançait, ce serait pas mal aussi. On revient à peine sur la mort de Pete et c'est un peu dommage. Même Patty en parle à peine, même si comme d'habitude, elle doit cacher ses sentiments, j'ai trouvé cela un peu perturbant. Le FBI pense que c'est Patty qui a fait tué Pete pour qu'il se taise, et pour le moment on ne sait rien de plus. On sait juste que quelques mois plus tard, la femme de Pete va venir trouver Ellen pour lui donner un curieux dossier rouge qui va beaucoup intéresser notre petite avocate. Ceci étant dit, je ne crois toujours pas vraiment à ce flash forward. C'est plus qu'évident qu'il ne va pas se passer grand chose. Au pire, Patty sera peut-être blessé, mais rien de plus. Il y a finalement moins d'enjeux d'un seul coup, là où l'an dernier, tout était possible.
On avance aussi un peu du côté de Wes. Je ne sais pas si c'est à cause de l'interprétation de Timothy Olyphant qui est un acteur que j'aime beaucoup, mais j'aime bien ce personnage qui pourrait se montrer assez imprévisible. On comprend que si il continue de bosser pour Messer, c'est un peu contre sa volonté. Il a sans doute fait quelque chose de pas très joli et donc il est plus ou moins piégé, forcé d'obéir à Messer et donc de servir les intérêts de Frobisher indirectement. Il ne faut pas non plus oublier qu'il ne porte pas Arthur dans son cœur. On n'y a plus fait référence depuis un bon moment, mais cela pourrait ressortir au moment où l'on ne l'attend plus. Au passage, il apprend quelque petites choses qui pourrait intéresser Frobisher de la bouche de Katie. Comme cela n'a pas marcher avec Ellen, il essaie avec sa belle-sœur et sans même le vouloir, il fait fonctionner la jalousie entre filles qui est moyen très efficace pour avoir ce qu'il veut. Katie se rend compte qu'il ne l'aime pas vraiment, et Ellen est jalouse de le voir avec Katie toujours aussi sexy. Donc du coup, elle couche avec Wes. Il attendait sans doute ce moment avec impatience, ce n'est pas une surprise pour nous, car un flash forward nous les montrait déjà au lit. Reste à savoir ce que ça va impliquer pour la suite. Messer n'est en tout cas pas très content des nouvelles que lui ramène Wes et lui ordonne même de tuer vite fait bien fait Ellen. Le problème est que l'on sait que Wes ne fera rien à Ellen, tout du moins pas à l'heure actuelle. Au fond, il est une victime de tout cela, et c'est presque dommage. Après il doit sans doute avoir une grosse part d'ombre pour être obliger d'obéir à Messer. Pas de nouvelles de Frobisher également. A l'image de William Hurt, Ted Danson a un peu disparu du paysage, et pour le moment il n'a pas servi à grand chose dans la saison 2. Son association avec Patty n'était pas très passionnante à suivre et son trip zen un peu ridicule.
Concernant l'UNR, c'est toujours un peu compliqué d'en parler, pour la simple et bonne raison que l'on ne comprend pas grand chose. C'est toujours très flou, très complexe et pour le moment la série ne semble pas décider à nous en apprendre davantage. Il serait peut-être temps de se bouger car il reste seulement quatre épisodes, et pour le moment on n'a pas beaucoup avancé. Patty pense cependant avoir une piste et s'amuse à manipuler cette call-girl pour atteindre les hommes plus hauts placés. Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais cette fille semble être sincère, et on peut même rapprocher cela du témoignage de Katie Connor la saison dernière. C'est un peu le même contexte, et c'est peut-être là aussi le problème. Une chose est certaine, cette histoire est beaucoup plus personnelle qu'on ne le pense, et Patty risque d'en laisser des plumes à tous les niveaux. Phil est de plus en plus impliqué dans cette histoire, et on lui propose même d'intégrer la société de façon beaucoup plus importante. Et ce n'est certainement pas un hasard si c'est à Phil qu'on fait cette offre, c'est clairement Patty qui est dans le viseur et elle n'est sans doute pas au bout de ses surprises, car Phil lui cache quelques petites choses à tous les niveaux. N'oublions pas qu'il a aussi une liaison avec une petite jeune. Sans doute de quoi faire voler leur mariage en éclats, et ainsi Patty sera plus vulnérable que jamais. Cela prend une tournure pas inintéressante du tout, mais le tout manque tout de même de précision, c'est très confus finalement et bien moins passionnant par rapport à la saison dernière, ce n'est pas peu dire. Par contre le diner orchestré par Patty et Phil n'était pas terrible, servant surtout à voir que ses hommes sont pour la plupart très hypocrites derrières leurs beaux sourires et on aurait franchement pu se passer de la petite chanson ridicule de Sam Arsenault.
Bilan : C'est bien moyen tout ça. On a bien de petites avancées, de nouvelles alliances mais rien de véritablement solide malgré tout. Le principal problème de cette saison 2 reste le fil rouge bien moins passionnant que celui de Frobisher l'an passé, tout comme les flash forward qui semble moins maitrisé. C'est loin d'être mauvais, mais la première saison était tellement excellente qu'on ne peut qu'être déçu maintenant. C'est vraiment mon sentiment général face à Damages actuellement, mais je compte néanmoins sur les prochains épisodes pour rehausser le tout et surtout pour éclaircir les zones d'ombres qui commencent à être un peu trop nombreuses ces temps-ci.
22:58 Ecrit par Ryan dans Damages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : damages, glenn close, rose byrne, tate donovan, timothy olyphant, michael nouri, ted danson, william hurt, marcia gay harden
Prison Break - 4x18 VS.

Si les audiences de la série ne cessent de chuter semaines après semaines depuis la reprise, j'ai retrouvé un peu de motivation à suivre cette série et à la commenter, alors que j'ai failli l'abandonner à de très nombreuses reprises durant la première partie de saison. Je n'irai pas jusqu'à dire que la série a retrouvé sa qualité d'antan, très loin de là, mais on limite les dégâts et on tente d'avancer nos pions en vu du series finale, le tout sans trop s'ennuyer, ce qui est déjà un exploit en soi. On continue de se recentrer sur l'histoire des deux frères, on comprend mieux ce qu'est la scylla et on imagine même un dénouement heureux pour certains personnages. Car oui, Sara est enceinte. Cela veut-il dire que l'on nous prépare un grand happy end façon Disney pour Sara et Michael ? Ce n'est pas du tout ce que j'avais imaginer pour eux, mais pourquoi pas. Après tout ce qu'ils ont vécus, ils ont bien le droit d'être un peu heureux. Mais bon une fin où ils déciderait de fonder une famille après avoir sauver le monde serait vraiment too much et ridicule. Les petits moments de stress avec Sara et son test de grossesse ne font pas le moindre effet, et d'ailleurs l'on se demande bien quand ils ont eu le temps de faire un enfants ces deux là. Entre deux tentatives de meurtre peut-être, de mon souvenir, on ne les a jamais vu au lit, mis à part dans le season premiere. Enfin bref, on s'en fiche un peu de toute façon. L'opposition entre les deux frères apportent pas mal de choses, et pour une fois je suis du côté de Scofield tellement ce Lincoln est un gros crétin fini. D'ailleurs on résout le pitoyable cliffangher du dernier épisode avec une facilité déconcertante, mais au point où nous en sommes, ça ne m'a même pas surpris. Michael et Sara sont donc à Miami et cherchent toujours à détruire la compagnie. On a donc un quota de moments d'action, de scènes improbables et bien sûr ils manquent de se faire tuer une fois de plus, c'est la routine quoi. Et surtout Scofield semble être très en rogne contre sa moman qui orchestre tout. Si Lincoln est encore assez stupide pour se poser des questions sur sa génitrice, Michael prend le taureau par les cornes, même si ça ne devrait pas aller bien loin. Difficile de se faire un avis sur Christina à l'heure actuelle. Elle semble être une sacrée garce, mais rien n'est jamais certain dans cette série. Il reste encore plusieurs épisodes, donc elle a encore le temps de passer et de repasser dans l'autre camp encore deux,trois fois minimum.
Les miracles existent, après pratiquement une vingtaine d'épisodes, on en apprend un peu plus sur la scylla. A priori, celle-ci serait la clé pour sauver le monde en matière d'énergie ou encore du point de vue de la santé. Et mieux encore, la compagnie veut faire le bien dans le monde ! Peace and love. Non mais de qui se moque t-on sérieusement ? Depuis quatre ans, la compagnie ne fait que commettre des meurtres par dizaines, et maintenant ils veulent faire le bien. Mais malgré le ridicule de la situation, on peut compter sur les scènes d'actions, qui ne sont pas crédibles pour un sou, mais qui ont le mérite de ne pas nous endormir. Les énormités sont toujours de la partie, il faut bien que la série garde sa réputation jusqu'au bout. A côté de cela, T-Bag est du côté de Linc et des bras cassés, mais je sens qu'il va lui aussi vite changer de camp pour redevenir le psychopathe en chef de la série. Sa petite comédie pour occuper les gardiens est ridicule mais amusante. Et lui au moins a suffisamment de neurones pour balancer que c'est Christina qui détient la scylla. Cela va sans doute poser des problèmes à Lincoln qui ne voulait rien dévoiler, mais tant pis pour lui. Et puis pour l'occuper, il y a un nouveau pion dans la partie, Vincent Sadinsky que Linc et sa bande enlèvent à l'aéroport. Il a l'air tout gentil et bien naif, mais vu son regard de manipulateur à la fin, on peut penser qu'il est lié à Christina ou à qui sait-je encore.
Bilan : Je n'irai certainement pas dire qu'on a un bon épisode, mais celui-ci limite les dégâts. L'ensemble se laisse voir sans grande difficulté, l'épisode tient plus ou moins bien la route car il est bien rythmé, il y a de l'action et on a la sensation d'avancer nos pions en vue des derniers épisodes prévus pour très bientôt. C'est de l'action pur en boite, mais malgré cela, il ne faut pas réfléchir plus de trois secondes vis à vis du déroulement des intrigues, sinon c'est la catastrophe tellement on nage dans le ridicule le plus total du début à la fin.
16:53 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, sarah wayne callies, dominic purcell, robert kneeper, william fichtner
26.04.2009
Oz - 4x08 Misez votre vie
Voici un épisode totalement énorme en ce qui me concerne. La série continue d'aller là où on ne l'attendait pas forcément et chaque épisode est toujours une véritable surprise. Cet huitième épisode de la saison 4 est sans doute capital pour la suite de la série, car il se passe beaucoup de choses qu'on aurait pas vu venir il y a encore deux épisodes et certains évènements sont pour le moins bouleversants. Et dire que nous ne sommes qu'à la moitié de la saison, j'en jubile d'avance. Je commencerai bien sûr par la fin et donc par le moment très choquant de la mort d'Adebisi. Oz a toujours eu le chic pour tuer de façon choc ses personnages, mais cette fois je pense qu'on est allé très loin en tuant sauvagement l'un des personnages les plus emblématiques de la série. Un véritable tournant dans le show s'opère avec cet épisode, il y aura un avant et un après Simon Adebisi, c'est certain. Mais avant cela, c'est tout le cheminement pour arriver à cette choquante conclusion qui est très intéressante et magnifiquement mis en scène. Said continue de comploter en équipe avec McManus pour faire couler Querns et donc Simon qui est son complice. Il se permet même de partager la même cellule de Simon pour mieux trouver ses failles, et surtout pour voler les cassettes vidéos montrant toutes ses petites manigances. J'ai beaucoup aimé cette partie, il y a un certain suspens et surtout cela permet de se débarrasser une bonne fois pour toute de Querns. Je déteste ce type, il est imbuvable. On peut reprocher beaucoup de choses à McManus, mais lui au moins prend sa tâche à cœur, là où Querns n'agit que dans son seul intérêt et considère les prisonniers comme de simples bouts de viandes. Le voir si pathétique devant Glynn avait un côté presque jouissif, et c'est non sans enthousiasme que McManus reprend son job à Em City. I'm back dit-il et cela semble être le mot d'ordre. Il aura cependant fort à faire, car plus rien ne va en ce moment dans cette unité et ça ne va sans doute pas aller en s'arrangeant. Querns hors jeu, Adebisi réalise vite qu'il s'est fait complètement avoir par Said et on assiste à un véritable combat de fauve d'une rare violence. J'irai presque jusqu'à comparer cela à un combat mythologique, car Oz prend de plus en plus des allures de tragédie grecque. Adebisi et Said ne sont finalement pas si différent, mais comme le dit Simon, il a choisi la voie du mal car c'est beaucoup plus amusant. Les deux acteurs sont extraordinaires, je ne cesserai jamais de le dire. Et intelligemment, on ne voit pratiquement rien de ce combat, juste une gigantesque tâche de sang qui gicle sur la vitre. Adebisi sort de la cellule et se met à cracher du sang avant de s'écrouler à terre. Une scène finale purement et simplement impressionnante, la mort de Simon aura certainement un énorme impact. Non seulement sur la série elle-même, mais également sur les personnages. Said a commis un meurtre, et cela va sans doute changer le personnage. Ce serait une orientation très intéressante à prendre, même si cela annonce une deuxième partie de saison très noire pour Oz. Et pour l'ensemble des autres personnages, cela peut aussi amener une explosion des gangs. La mort d'Adebisi risque de remuer pas mal les choses, et vu la scène finale qui fait énormément penser à un combat de fauves avec tous les regards braqués sur le corps inerte de Simon, il risque d'y avoir pas mal de changements. Finalement personne n'est jamais en sécurité à Oz, et la série n'hésite pas une seule seconde à se débarrasser de personnages forts sans qu'on est eu le temps de le voir venir. C'est tout simplement grandiose et en même temps terrible, car la série devient plus imprévisible que jamais.
Autre moment assez imprévisible, la confession de Mobay. A priori, le poids de la culpabilité est beaucoup trop lourd à porter et il préfère se confesser. On peut facilement le comprendre, car il va de plus en plus mal, manquant de peu de tuer Augustus. Cela montre bien combien la prison peut changer un homme. Il est arrivé bien dans ses baskets et avec la mission de faire cesser le trafic de drogue au sein de la prison, et au final il est devenu comme tous les autres, une bête, un animal sans foi ni loi. Glynn a l'air très déçu et même désespéré en apprenant ce qu'il s'est passé. Il vit cela comme un échec, et malheureusement c'est un sentiment qu'il ne connait que trop bien. Après la tentative de meurtre sur Devlyn, il se sent forcé de se retirer de la compagne politique. Un choix difficile pour lui, mais utile. On en finit une bonne fois pour toute avec Clayton qui finit en prison. Cet homme a lui aussi été victime du monde à Oz, et cela montre bien que les gardiens eux-même peuvent ne pas supporter ce milieu dur et violent s'ils n'y sont pas préparer. Malheureusement pour lui, c'est beaucoup trop tard et il est allé beaucoup trop loin. Du côté des O'Reily, j'ai l'impression que Ryan est en train de se mettre dans un sale pétrin avec cette grosse cochonne de Claire qui le tient par les couilles dans tous les sens du terme. J'ai aimé le parallèle entre une fellation de Claire qui est tout sauf une femme très classe et le rêve très sensuel de Ryan dans les bras de Gloria. Si il fait cela, c'est aussi pour oublier le docteur Nathan, et cela n'a pas l'air très efficace. Et puis Claire ne semble pour l'instant pas très décidée à arrêter de faire des conneries avec O'Reily. On sait combien elle peut-être dangereuse quand elle a une idée en tête, donc Ryan a intérêt à faire bien attention. Surtout que Cyril commence à se poser des questions, mais Ryan a tout intérêt à le faire taire et à le bourrer de cachets. Cela nous montre une fois de plus que Ryan peut être quelqu'un de très manipulateur quand il veut s'en sortir. Malgré tout, Cyril n'est pas si bête, et sa scène face à Peter Marie est tout simplement magnifique. Il y a toujours un côté très attendrissant chez Cyril, et c'est au fond un personnage très attachant qui malgré lui, doit payer pour les erreurs de son frère. Les mots de Cyril permettent aussi de régler les problèmes de sister Pete, c'est à dire rester dans les ordres ou pas. Sa scène face à Chris est également magistrale, formidable car l'on comprend beaucoup de choses. Il lui a fait douter de ses fonctions de nonne, de sa personne et à présent elle sait que c'est son destin de servir dieu. On ne choisit pas dieu, c'est lui qui nous choisit. Cela permet de remarquer à quel point Chris est un vrai démon. Quand il nous regarde, on ne sait jamais s'il va vous embrasser ou vous tirer une balle en pleine tête, un personnage haut en couleurs et fascinant par bien des aspects. Ryan fait aussi équipe avec Chris pour démanteler les divers clans au sein de la prison. En voilà un bon duo de manipulateurs, ils se sont bien trouvés ces deux là. On revient également vers le couloir de la mort, et j'aime toujours cette partie de l'intrigue. Les personnages ne sont pas spécialement attachants, mais c'est une bonne idée de ressentir leurs peurs, leurs angoisses face au jour fatidique. C'est d'un réalisme criant, on est dans une série carcérale ou on ne l'est pas après tout. On se met à la place de Miles qui vit sans doute ses derniers jours et qui plus que jamais a peur de la mort. C'est comme un compte à rebours interminable pour lui, mais heureusement Deyell lui facilitera la tâche en l'étranglant dans une scène assez impressionnante. Il n'aura donc pas besoin de choisir son mode d'exécution. Sauf que malgré tout, Deyell se retrouve tout seul dans cette unité et maintenant, il est le suivant sur la liste. Et justement la série se permet toujours de prendre position sur la question délicate de la peine de mort par l'intermédiaire de Sister Pete.
On passe très vite sur l'état de Busmalis qui va bien mieux après son opération, à tel point qu'il se réconcilie déjà avec Rebadow. Mais ce n'est pas déplaisant, j'ai toujours bien aimé leur duo de comiques, donc ce serait pas mal de le retrouver au milieu de tous ces évènements très sombres. La petite intrigue de Rebadow avec la fausse miss Sally est aussi amusante, et met un peu de légèreté dans cet épisode, ça ne fait pas de mal. Et la série arrive à jouer avec les clichés et ses références, c'est plutôt pas mal. Grosse partie également avec Beecher et Keller. Leur intrigue est toujours aussi passionnante, et on va crescendo dans la passion destructrice. Keller est vraiment amoureux de lui, et c'est sans doute la pire chose qu'il pouvait arriver à Beecher car cette passion dévorante qu'il a pour lui pourrait devenir vraiment très dangereuse. Chris recommence à tuer, mais pas n'importe qui. Les garçons ayant couchés avec Beecher, comme pour leur donner une bonne leçon. Mais ce n'est pas la seule raison, car en équipe avec O'Reily, il fait aussi cela pour donner du fil à retordre à Querns en tuant deux prisonniers. Mais Chris devient vraiment très dangereux, et Tobby a bien raison d'être terrifié car malgré lui, il a créer un monstre. On comprend un peu mieux le parcours de Chris avant d'arriver à Oz et on comprend mieux les meurtres d'homosexuels dont on parle depuis quelques épisodes déjà. Le discours de Keller fait vraiment peur, et Chris Meloni est vraiment un formidable acteur, il est une nouvelle fois impressionnant dans cet épisode et capable de tout pour arriver à ses fins. Il est finalement peut-être encore plus dangereux que Vern lui-même, car il sait les failles de Beecher et sait parfaitement comment l'atteindre. Si il voulait le détruire, il lui suffirait d'aller trouver Vern pour lui dire que Beecher est responsable de la mort de son deuxième fils. Une vraie bombe à retardements ce Chris et je me demande vraiment comme tout cela va évoluer. Beecher est clairement coincé, encerclé par les psychopathes. Pour le moment, Vern ne sait pas encore que Hank a été tué, et comble de l'ironie, sa belle-fille vient le trouver pour lui annoncer qu'elle est enceinte. Je ne sais pas vraiment ce que cela peut apporter pour le moment, mais quand Vern va tout comprendre, ça risque de faire très mal.
Bilan : Un épisode impressionnant et captivant dont le grand moment est bien entendu la mort choquante de Simon Adebisi, l'un des personnages emblématiques du show, dans une scène finale extraordinaire et d'une beauté sauvage rare. Un épisode forcément capital dans la série qui risque de changer bien des choses. Arrivée à mi-parcours, la saison 4 tient toutes ses promesses et bien plus encore. On a d'excellents épisodes, de grandes avancées dans les intrigues, des personnages qui basculent peu à peu dans la folie pure et la série est toujours aussi formidable, passionnante et addictive. Le must des séries télévisés, ni plus ni moins.
23:45 Ecrit par Ryan dans Oz | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : oz, dean winters, chris meloni, eamonn walker, lauren velez, lee tergersen
Southland - 1x02 Mozambique
Deuxième épisode de Southland et le tout est de savoir si la série garde tout son potentiel ou pas. L'épisode pilote était excellent par bien des aspects et celui-ci l'est tout autant, même s'il est moins rythmé. Beaucoup moins même, mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose, au contraire. Après avoir introduit l'univers oppressant et violent dans lequel va évoluer la série dans le premier épisode, on se familiarise ici davantage avec les personnages. Globalement, ce sont les mêmes personnages que dans le pilote qui sont mis en avant, mais on ira certainement pas s'en plaindre. Les intrigues policières sont également du même tonneau que celles du pilote, fortes et émouvantes et fait très rare pour une série policière et qui mérite donc d'être souligné, on réutilise des personnages secondaires d'un épisode à un autre. Une véritable continuité semble s'installer, ce qui me fait dire une fois de plus qu'on est loin, très loin d'un simple cop show de base, et franchement que c'est bien. Dans un premier temps, on continue d'approfondir le personnage de Ben Sherman. Il est bien présent dans cet épisode, mais pas trop juste ce qu'il faut. Il faut laisser de la place aux autres, et c'est exactement ce qu'il se passe à travers ce second épisode. Il reste cependant le personnage le plus attachant pour le moment, mais c'est aussi sans doute car l'on connait bien Ben McKenzie donc forcément on se prend vite de sympathie pour son personnage de jeune bleu. Il semble peu à peu se familiariser avec ce nouveau milieu dans lequel il doit évoluer, même si on le sent pas toujours très à l'aise et parfois dépasser par les évènements. Malgré tout, il se donne à fond dans ce travail, quitte à faire quelques petites erreurs en chemin, comme lors d'un braquage. Il veut aller trop vite, faire ses preuves et finalement il s'en mord les doigts. J'ai trouvé ce passage assez amusant car cela montre bien la difficulté du métier où chaque situation est différente et où le mot d'ordre est la prudence. John agit toujours comme le professeur, mais on force moins sur le côté un peu dur du personnage, c'est sans doute une bonne chose. Car malgré leurs différences, il se sent proche de Ben et sait qu'il serait facile pour lui de péter les plombs. On comprend que Ben continue de voir son psy après l'incident du pilote et qu'il a un vrai travail à faire sur lui-même. On commence à en savoir un peu plus sur lui, et son passé. Vis à vis de ses problèmes avec son père par exemple, et je ne demande qu'à en savoir plus sur lui. L'une des intrigues les plus fortes du pilote était cette tentative de meurtre en pleine rue. On se souvient des quelques témoins qui ont vu cette agression du bus, dont une jeune black sympathique qui voulait devenir flic. Je n'aurai pas cru cela possible, mais on réutilise le personnage à nouveau et cela d'une très belle manière. Elle veut devenir flic et pour cela, elle doit convaincre sa grand-mère pour lui laisser cette chance. Plus que de nous montrer l'envers du décor des flics pendant leurs patrouilles ou encore le monde des enquêteurs, Southland nous montre aussi comment les jeunes s'engagent dans la police et par quoi ils passent pour y arriver. C'est rudement bien pensé, et très fort de montrer cette partie du métier. Et normalement, on devrait la suivre dans tout son apprentissage, ça pourrait être une intrigue très forte à suivre. Et surtout cela installe quelque chose qu'on n'a pas vraiment l'habitude de voir dans les cops shows de base, de la continuité. Cela ne peut offrir que du bon. Mais tout ne sera pas forcément facile pour la jeune Janyla puisque les rumeurs vont très vite dans son quartier défavorisé et les gangs ne tardent pas à riposter. Une fois de plus, on nous montre toute la violence et la quête de vengeance d'un quartier malfamé de Los Angeles où les conflits se règlent à l'arme à feu. C'est à la fois terrible et réaliste. On ne peut que remarquer la qualité de la réalisation dans cette série, on se rapproche au maximum de la réalité et l'on se sens tout de suite impliqué et proche de ce que vivent les personnages, notamment avec les gros plans sur leurs visages. C'est très réussi, et comme dans le pilote il y a une absence de musique (sauf dans la scène finale), qui rend très bien et qui renforce ce ton clairement authentique.
Dans cet épisode, on s'intéresse beaucoup au personnage de Lydia Adams, l'une des seules femmes de la série. J'ai été impressionné par l'interprétation de Regina King, elle est formidable tout en étant très sobre. On rentre vraiment dans le quotidien du personnage, que ce soit sa vie professionnelle difficile où elle doit lutter à chaque instant non seulement en tant qu'enquêtrice mais également en tant que femme flic, tout comme sa vie personnelle tout aussi difficile car elle semble avoir de nombreux regrets et un passé difficile. L'enquête principale concerne un bébé de dix mois retrouvé sur le voie publique et donc vraisemblablement abandonné par ses parents. On suit le même schéma narratif que dans le pilote, en commençant donc par un flash de la fin de journée pour comprendre mieux tous les évènements. On a même l'impression que chaque épisode se consacrera à un personnage en particulier avec cet effet de style, et ce n'est pas pour me déplaire. Que du contraire. Lydia prend très à cœur ses enquêtes, et comme on le comprend avec la scène finale, le fait de devoir veiller sur un jeune enfant et trouver une solution pour ce petit être la touche au plus haut point. La question est ici de savoir s'il peut revenir auprès de sa mère, tout de même droguée et ex prostituée, ou s'il doit être placé. Le rôle de l'assistante sociale est ici déterminant car il s'agit du bien être de l'enfant. Même si sa mère semble l'aimer, on ne peut jamais savoir ce qu'il peut se passer. Une rechute est bien possible et les conséquences pourrait être gravissimes, surtout que le père est également loin d'être un modèle, puisque c'est lui-même qui a laissé son fils en pleine rue. La particularité de la série est déjà de bénéficier d'intrigues fortes et humaines qui nous font nous poser des questions. Si elle est l'une des seules femmes flics de la série, Lydia est aussi la plus humaine. Elle s'implique à fond, fait tout pour trouver des solutions aux problèmes, même si derrière ce masque elle semble fragile mais elle se doit de porter une carapace et de ne pas craquer dans ce milieu violent, hostile et particulièrement macho. Sa vie personnelle n'est pas non plus très reluisante, même si on sait peu de chose à propos de son ex petit ami et de sa vie en générale. On sait juste qu'elle habite toujours avec sa mère et que tout est loin d'être rose pour elle. Ca me plait de ne pas trop en savoir sur le personnage, on apprend à la connaître au fur et à mesure et ce n'est pas plus mal. En dehors des intrigues policières, il y a une belle partie réservée à la vie privé des personnages. Et c'est un aspect parfaitement maitrisé, car on n'en fait pas non plus de trop, et l'on sent l'énorme potentiel de la série dans ce domaine, tous sont humains une fois la journée terminée. La grande soirée organisé pour un départ à la retraite est néanmoins la partie la moins réussie, mais cela vient sans doute du fait que l'on ne connaisse pas encore très bien les personnages. Par contre j'ai adoré le flic qui trompe sa femme avec une journaliste et qui est surpris par sa propre fille. A sa grande surprise, elle n'est pas en colère, mais le félicite presque car sa mère est une vraie bitch. Je ne l'avais pas du tout vu venir celle-là et c'est un bon retournement de situation, assez original et la série arrive à jouer avec l'humour. Par contre la femme avec le chien, c'était assez moyen. Encore une fois, on connait encore mal le personnage, donc difficile de se faire une idée pour le moment. Même si elle semble tout de même assez spéciale.
Bilan : Un second épisode dans la parfaite continuité du pilote. C'est bon, souvent très bon et on apprend à se familiariser avec les personnages. Certaines restent encore un peu en retrait, mais leur tour viendra sans doute très vite. L'aspect personnel se mélange parfaitement aux intrigues policières, très fortes et réalistes. On a les mêmes ingrédients que le pilote, si ce n'est qu'on approfondi le tout. Comme l'audience est au rendez-vous, on peut espérer une reconduction après cette très courte première saison. Je l'espère en tout cas, car on peut avoir une excellente série sur la durée, mais il faudra sans doute quelques épisodes pour tout mettre en place et pour s'attacher vraiment aux personnages.
10:35 Ecrit par Ryan dans Southland | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : southland, ben mckenzie, michael cudlitz, regina king, tom everett scott, kevin alejandro, john wells
25.04.2009
Look de printemps
Vous l'avez peut-être remarquer, le design du blog a quelque peu changer aujourd'hui. J'avais envie de changer un peu et de me mettre au ton du printemps, un design plus clair, plus coloré accompagné d'une toute nouvelle bannière qui présente bien l'actualité des séries en ce moment et cela annonce aussi l'actu du blog pour les prochaines semaines.
De droite à gauche : Dollhouse dont les derniers épisodes seront diffusés sous peu aux Etats-Unis sur FOX, il faudra en profiter car ce seront sans doute les derniers. Viens ensuite Southland, la nouvelle série de Ben McKenzie qui marche bien aux U.S niveau audience et la qualité est en plus au rendez-vous, le grande class ! Bien entendu Brothers & Sisters qui arrive enfin après deux ans de retard en France, ce sera du lundi au vendredi à 17 h 20 sur TF1 à partir du 11 mai, à ne surtout pas manquer ça coule de source. Et enfin Mad Men qui débarque le 3 mai sur Canal + à un horaire pas tip top (minuit), mais l'important est la diffusion d'une série de qualité après tout.
Voilà c'est tout pour le moment, j'espère que ce nouveau look de printemps vous plaira, n'hésiter pas à me dire ce que vous en pensez.
23:04 Ecrit par Ryan dans Divers | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Lost - 3x04 Une histoire de coeur

Le moins que l'on puisse dire est que cette troisième saison de Lost commence beaucoup mieux que la précédente. J'ai pourtant aimé la saison 2 dans sa globalité, mais il y a certains endroits où l'on s'emmerdait ni plus ni moins, ce n'est plus le cas maintenant. L'intrigues des Autres est toujours aussi passionnante et addictive, et dans cet épisode il n'est question que d'une seule chose, la manipulation.
Ben est bien placé pour le savoir, car il ne fait quasiment que cela. Il joue avec tout le monde, et il est toujours très difficile de prévoir ses réactions ni même de comprendre ses motivations. Après s'être occupé d'enlever tout espoir à Jack avec succès, il fait de même avec Sawyer et sur ce coup là, il est vraiment trop fort car jusqu'au bout, j'ai cru à son histoire de pace maker. Il faut dire que l'extraordinaire Michael Emmerson a vraiment un jeu magnétique, quand il est face à l'écran, impossible de décoller les yeux de la télévision. Pour piéger James, Ben lui fait croire qu'il a un problème cardiaque et que ses hommes lui ont installés un pace maker et qu'en cas de grosse haute de tension, son cœur explosera d'un seul coup. Au final, il est très fort car il arrive à faire complètement douter Sawyer qui n'a même plus l'envie de s'évader, alors que s'était clairement dans ses projets. Cela nous donne d'excellentes scènes, comme lorsqu'il regarde Kate se déshabiller ou quand Ben coupe l'électricité, idem avec la scène du lapin qui n'est finalement qu'un leurre. Cela a le mérite de rapprocher Sawyer et Kate, et finalement leur duo me plait bien. Kate est nettement moins irritante que quand elle fait les yeux doux à Jack. Et pour la première fois, elle dit à Sawyer qu'elle l'aime. Bon certes c'était pour le sauver des coups de Danny, mais tout de même on sent qu'elle a de réels sentiments pour lui et cette difficile épreuve les rapproche d'une certaine façon. On pourrait imaginer qu'étant donné que cette histoire de pace maker est fausse, James pourrait retrouver sa quête d'évasion, surtout que Kate semble très partante d'un seul coup. Mais c'est sans compter sur Ben qui le brise en mille morceaux en une seule scène. Il lui montre tout simplement qu'ils sont sur une autre île, la leur étant juste en face. Plus simplement dit, ils n'ont pas le moindre chance de s'évader. Du coup, ça remet pas mal de choses en questions, même si on peut clairement penser que les choses vont assez vite bouger. Sawyer et Kate ne vont tout de même pas rester prisonniers des Autres pendant toute la saison, ce ne serait pas très intéressant. Il va forcément se passer quelque chose dans peu de temps. Et la soif de vengeance des Autres pourrait bien être la clé, à l'image de Danny qui se venge sur Sawyer après la mort de sa femme tuée par Sun. Une scène très violente, et on sent que cette mort a vraiment ouvert une brêche. Coleen le disait elle-même juste avant de mourir. A l'origine, il n'était pas des ennemies, mais en tirant, Sun a inversé la balance. La partie flash backs centrée sur Sawyer est forcément moins intéressante, mais on ne s'y ennui pas c'est l'essentiel. C'est finalement dans la parfaite continuité du flash de James dans la saison 2 dans lequel il arnaquait sa petite amie. Du coup, il se retrouve en prison et il doit à son tour tout faire pour s'en sortir, quitte à arnaquer le maximum de monde. Cela cadre bien avec la personnalité de Sawyer qui est loin d'être le héros sans failles, au contraire et c'est justement ce qui est intéressant avec ce personnage. On revoit également sa copine avec qui il a eu une fille. C'est limite anecdotique si ce n'est que l'on remarque que Sawyer a un cœur finalement puisqu'il créer un compte pour sa fille grâce à la récompense qui le fera sortir de prison. Certes, il n'est pas tout blanc, mais il a une part d'humanité notre James. Les deux intrigues se rejoignent, mais le plus drôle est finalement de voir Ben arriver à arnaquer Sawyer. Sawyer a trouvé pire arnaqueur que lui, et ça en devient presque jubilatoire de voir Ben manipuler tout le monde, Kate va sans doute bientôt y passer, surtout qu'il n'aura sans doute pas beaucoup de problèmes à la briser en mille morceaux la miss.
Avec Jack, il est aussi beaucoup question de manipulation. On ne sait pas encore vraiment ce que cache Ben, mais il y a fort à parier qu'on le saura très bientôt. Il y a tout d'abord Juliet qui continue de m'intriguer énormément. Humaine et gentille quand elle se trouve avec Jack, elle peut également se montrer redoutable, et ce double visage est pour le moins très intriguant. On a donc la confirmation que Sun a bien tiré sur Coleen, puisque Juliet vient chercher notre doc à la rescousse pour qu'il la sauve. C'est peine perdue, puisqu'elle semblait déjà morte avant même d'être sur la table d'opération, mais cela ne m'étonnerai pas que ce soit un stratagème de Ben. Coleen était déjà condamné, mais l'important étant sans doute que Jack aille dans ce bloc. Car comme par hasard, Jack tombe sur les radios d'une personne atteinte d'une tumeur de la colonne vertébrale. Rien n'est fait au hasard, et je pense que c'est de Ben dont il s'agit. Le but serait alors pour Jack de lui sauver la vie, peut-être contre sa liberté. Ca paraît un peu trop facile, mais reste à savoir si Jack serait prêt à accepter ce deal. Le connaissant avec son amour propre, c'est pas forcément gagné. Mais Juliet pourrait peut-être l'influencer dans ses choix, car mine de rien, ils se rapprochent tous les deux au fur et à mesure et elle commence tout doucement à avoir une influence sur lui. Ben les surveille de loin, mais l'on sent qu'il reste le maître de la partie, et c'est sans doute cela le plus effrayant. On revient aussi quelques minutes de l'autre côté de l'île pour nous donner la confirmation que Desmond peut voir le futur et ainsi éviter des catastrophes de se produire. Le personnage pourrait donc devenir très intéressant dans un futur très proche, même si pour le moment il ne se passe pas grand chose. Il évite à Claire et Charlie d'être frappés par la foudre grâce à une expérience bizarre, il a sans doute encore beaucoup de choses à cacher. J'ai hâte de voir le prochain centric sur Desmond, surtout que le dernier était particulièrement bon.
Bilan : Lost continue donc de parfaitement mener sa barque en ce début de saison. Doucement mais surement on avance dans les différentes intrigues et l'on se pose beaucoup de questions. La série est toujours parfaitement menée, parfaitement maitrisée et pour une fois, les flash backs sont bons, ce n'est pas si souvent.
11:44 Ecrit par Ryan dans Lost | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lost, matthew fox, michael emmerson, josh holloway, evangeline lily, emily deravin, dominic monaghan






























