« Battlestar Galactica - 1x09 Le retour d'Hélène | Page d'accueil | Brothers & Sisters - 3x24 Mexico (Season finale) »
02.07.2009
Fringe - 1x06 Effets secondaires

En écrivant cet article, je me rends compte que j'ai raté l'observateur. En même temps je ne l'ai pas chercher non plus. Donc bon. J'ai un peu zappé tout cet aspect jeu dans cet épisode. Ce qui est étrange car j'ai bien aimé cet épisode. Je ne sais pas s'il était plus réussi que les autres ou si je m'habitue seulement à l'ambiance de la série, mais j'ai passé un bon moment avec les Bishop c'est l'essentiel Et je dis bien les Bishop, car miss Olivia m'agace toujours autant et ça ne risque pas de s'arranger vu comme c'est parti. Voilà qu'on lui invente une enfance trèèès traumatisante. Je ne supporte pas les queen drama, et Olivia en est une sans la moindre équivoque. Je roulais déjà des yeux dès qu'Olivia commence à nous raconter toutes les affreuses misères qu'elle a vécue étant enfant. Son père était donc violent et elle a failli le tuer pour qu'il s'éloigne de sa famille une bonne fois pour toute, sans jamais réussir à appuyer sur la détente. C'est du déjà vu mille fois donc. Néanmoins, cela explique en partie pourquoi Olivia est devenue flic et pourquoi elle est si froide aujourd'hui. C'est son anniversaire, et chaque année son père toujours en vie lui envoie une carte afin de rappeler à sa petite fille qu'il est toujours dans les parages et qu'il pourrait se montrer n'importe quand. Cette année ne fera pas exception à cette règle. L'idée n'est pas trop mal, si l'on réutilise le papa psychopathe plus tard dans la saison. Espérons juste qu'il ne soit pas lui non plus la victime d'un savant fou. Ce serait vraiment de trop. Malgré tout, ce passé sombre ne rend pas le personnage plus attachant. C'est même tout le contraire. Olivia est plus antipathique que jamais. Mais attention, elle se défend de ne pas être un glaçon dans la moindre émotion. Elle s'excuse même devant Broyles d'être tellement émotive que cela la perturbe dans son travail. Là j'ai peut-être raté un truc c'est tout à fait possible, mais cette réplique est à mourir de rire. Anna Torv est donc une très mauvaise actrice, car Olivia est tout sauf une femme émotive, au contraire elle ne nous fait pas passer la moindre émotion. Ce qui est certain, c'est qu'elle est énervée et s'en prend à tout le monde. Peter, Walter, son boss, les méchants. Tout le monde. Fort heureusement, on n'a pas à supporter John Scott, c'est déjà une bonne chose. Parlant de son boss, Broyles continue de m'intriguer. Si Lance Reddick est un excellent acteur, on en fait des tonnes pour le montrer sous un jour très mystérieux. Il était cent fois plus inquiétant et troublant dans Oz par exemple. On rapproche aussi de nouveau Peter et Olivia. Je ne pense pas qu'on les verra concrétiser quoi que ce soit, mais leur « amitié » est déjà un peu lourde et pas du tout naturelle. On en fait des tonnes, et j'ai eu un peu l'impression de revoir Pacey Witter le joli cœur dans la scène de fin. Peut-être le manque d'alchimie entre les deux acteurs qui coince.
Heureusement que la série ne se résume pas à Olivia Dunham, j'aurai sans doute déjà pris mes cliques et mes claques sinon. Ainsi, comme d'habitude le teaser vaut à lui tout seul le coup de regarder la série. Encore une ambiance très pesante, angoissante et une réalisation menée d'une véritable main de maitre. C'est clairement le point fort de Fringe, ça ne fait aucun doute. Une fille étrange se retrouve dans un bistro en plein milieu de la nuit. Jusqu'au moment où tout le monde se met à saigner de la tête et l'une d'elle va même jusqu'à exploser contre la porte vitrée. Un effet gore du plus bel effet et qui donne tout de suite envie d'en voir davantage. On m'avait beaucoup parlé de ces fameuses introductions dans la série, et je dois dire que je ne suis pas du tout déçu sur ce point là. C'est toujours très prenant. Mais au delà de cette mort étrange, on nage dans le classique et c'est toujours là que le bas blesse. Encore une histoire de savant fou qui fait de drôles d'expériences sur de pauvre jeunes filles atteintes de maladies incurables. On reste toujours dans le même registre, le même schéma continue d'être appliqué. Pour le moment, ça tient la route car on est au début de la série. Mais j'ose espérer que la série a un peu plus d'ambition que cela. Car sinon, on risque de vite s'ennuyer ferme, j'en ai bien peur. Mais pour le moment ce n'est pas le cas, et si ce n'est pas forcément hyper passionnant, l'intrigue est suffisamment prenante et bien mise en scène pour nous occuper. Les cinquante minutes passent aussi assez vite, pas de scènes bouche trou. C'était l'une de mes craintes au départ, mais la série est assez rythmé pour nous éviter de bailler, surtout à cette tardive horaire. Walter est toujours là pour les expériences loufoques, et malgré quelques bonnes répliques, j'ai trouvé son humour assez lourd et pas très bien amené. Que ce soit sa réplique sur la barbe à papa ou encore sur le SM, c'était assez maladroit et pas furieusement drôle. Seule l'expérience avec la souris était amusante, surtout avec sa tête de taré pendant que Peter et toute la clique fait une drôle de tête.
Parlant de Peter, maintenant qu'il reste en ville, il va servir à quelque chose puisqu'il continue d'aider Olivia dans ses enquêtes et il commence même à y prendre goût on dirait. Et qui dit savant fou étrange, dit forcément Massive Dynamic. Ils avaient été un peu absents des derniers épisodes, pour mieux revenir dans celui-ci. Mais on aurait sans doute pu s'en passer. Peter pense que la seule solution d'avancer dans l'enquête des femmes malades à la tête explosée est d'aller trouver Nina Sharp pour trouver de l'aide. Mais cette chère Nina n'est pas stupide et attend forcément quelque chose en échange de la part de Peter. Elle le lui dit même très clairement. Elle accepte de l'aider mais il lui est redevable maintenant. Et quand elle voudra de l'aide de sa part, alors il n'aura qu'à obéir sans poser la moindre question. On devine que ce service ne sera pas très joli joli, mais Peter sera obliger de tout accepter de toute évidence. On en reparlera sans doute vers la fin de saison. Et autre anecdote sans doute importante. On apprend que Walter et Nina sont de vieux amis et que Nina a souvent vu Peter alors qu'il n'était qu'un petit garçon. Donc à coup sûr, Peter est le fils de la vilaine Nina Sharp. Cela n'augure rien de bon pour la suite. On aurait franchement pu se passer d'une telle facilité surtout à ce stade dans la série.
Bilan : Un épisode pas trop mal. Malgré les défauts habituels de la série, l'épisode fonctionne plutôt bien en tant qu'épisode indépendant et la trame bien que très classique se laisse très bien suivre. Mais pas de quoi crier au génie pour le moment, on reste dans les facilités et certains clichés comme l'enfance malheureuse d'Olivia commencent à être assez agaçant. On continue d'utiliser exactement le même schéma narratif épisode après épisode. Pour le moment, ce n'est pas trop lassant mais cela pourrait très vite le devenir.
17:05 Ecrit par Ryan dans Fringe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fringe, anna torv, john noble, joshua jackson, lance reddick, kirk acevedo, mark valley































Ecrire un commentaire