31.08.2009

Oz - 4x13 Avis de tempête

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Épisode plus sobre et moins de spectaculaire. Ce qui nous donne un résultat moins dense et sans doute moins intense. Et cela fait finalement du bien après des derniers épisodes très riches en actions et en évènements. J'ai d'ailleurs davantage apprécié cet épisode, car toutes les intrigues sont intelligemment menées. Personne n'est mis sur le côté et chaque personnage est utilisé à sa juste valeur. Tous mis à part Alvarez qui est étrangement absent de cet épisode. C'est assez rare. Mais ce n'est pas très grave après tout. Les latinos sont mis sur le touche pour une fois. Par contre, je ne me suis pas encore remis du départ de Chris. Keller me manque affreusement et c'est vraiment étrange de ne plus le voir au sein des murs de Oz. Je crois bien qu'il me manque autant qu'il manque à Toby. Mais je ne perd pas espoir, je rester persuadé qu'on le reverra très vite. Ce serait un véritable gachis de laisser partir un personnage aussi riche. Beecher semble un peu perdu depuis ce départ, même s'il a une chance de quitter enfin Oz. Il a toujours été le centre de la série et c'est une excellente idée de le voir confronter à cette nouvelle épreuve. Il rencontre pour la première fois son avocate. Quatre ans ont passés depuis son arrivée en prison, et il pourrait être libéré en conditionnelle. Ses quelques déraillements durant la série peuvent s'expliquer notamment par rapport à l'assassinat de sa fille. Mais rien n'est certain. Quoi qu'il arrive, c'est très intéressant. S'il arrive à sortir, alors c'est comme un rêve devenu réel pour Beecher. Car après tout, il ne rêve que de cela depuis sa terrible première nuit passée à Em City. Dans le cas contraire, Toby pourrait plonger comme jamais. Mais rien ne sera simple, comme d'habitude.

Il y a déjà son nouveau compagnon de cellule qui pourrait lui poser problème. Celui-ci est un ancien militaire emprisonné pour viol. En somme, il est un peu l'opposé de Beecher. La seule chose qui pourrait les rapprocher, leur addiction à l'alcool et à la drogue. Cela dit, celui-ci est loin d'être prêt à accepter ce problème et préfère se raconter des histoires en se disant que tout va bien. Il a déraper une fois, mais cela n'arrivera jamais plus. Cette réunion autour de Peter Marie et des autres nous en apprend beaucoup sur ce nouveau personnage. Il pourrait être aussi important dans l'histoire de Beecher puisque Toby le frappe lors d'une violente dispute, ce qui peut anéantir ses chances de sortir d'ici pour toujours. Cela ne s'arrêtera sans doute pas là. Quand à Shillinger, il doit affronter la mort de son fils. C'est même lui qui se charge d'annoncer la nouvelle à la femme de Hank. Sa réaction est vraiment violente, et on peut complètement la comprendre. Elle va devoir élever son enfant toute seule. Elle avait tout. Un enfant en préparation, un mari, un beau-père. Et elle n'a en somme plus rien. Par contre l'accouchement faisait un peu cliché, mais après tout pourquoi pas. Cela permet de faire avancer l'intrigue et de bouger les choses. Avec pourquoi pas à la clé une humanisation de Vern. La façon dont il regarde son petit-fils, il en était presque touchant. A ce moment précis, j'ai presque oublié l'ordure qu'il était.

On referme également l'intrigue des médicaments. La prison risque malgré tout d'avoir de gros problèmes à cause de cette histoire. En effet, la famille de Wick décide d'attaquer la prison pour faute professionnel. Et dans tout cela, c'est Gloria qui risque d'avoir les plus gros problèmes et pourrait même perdre son droit d'exercer la médecine. Cela montre bien une vison de l'Amérique d'aujourd'hui ultra procédurière. Ce serait tout de même très dommage de perdre le docteur Nathan. Mais je ne pense pas que ce sera le cas. Cyril a lui aussi des problèmes avec ce médicament contrairement aux autres prisonniers. Sa peau continue de vieillir et son état mental ne cesse de se dégrader. Il fini même par se battre contre Howell. Mais peut-on vraiment lui en vouloir ? Cette salope n'a que ce qu'elle mérite selon moi. Les plus dangereux ne sont finalement pas ceux que l'on croit. Claire fini par rompre avec Ryan pour pouvoir coucher avec son jeune frère handicapé. Une attitude détestable, mais c'est aussi ce qui rend le personnage si intéressant. Il faut se méfier de cette femme. Elle est sans doute capable du pire. Ryan est en tout cas prêt à tout pour sauver son frère et lui éviter de finir ses jours dans un asile. Au fond, et même s'il s'en défend, c'est un mec bien. Il a souvent fait des erreurs, mais ferait tout pour aider sa famille. A ce propos, on en découvre davantage sur la famille O'Reily. Ils m'ont toujours beaucoup intrigués car au fond, on ne sait rien d'eux. Une femme se présente à la prison avouant être la véritable mère de Ryan et Cyril. Je ne sais pas trop quoi penser de cette nouvelle direction pour le moment. Mais quand on s'intéresse aux O'Reily, il en ressort souvent de très bons trucs. Je suis donc confiant.

Busmalis se marie enfin. Enfin presque, puisque la future mariée met du temps à se présenter à l'autel. J'aime toujours autant le personnage de Busmalis, car il est très drôle. Un personnage très fantasque qui contraste bien avec l'ambiance sombre et dérangeante de la série. Il est même devenu un personnage phare aujourd'hui. S'il n'était plus là, je dois dire qu'il me manquerait. On apprend au passage qu'il est toujours vierge. Étrangement, cela ne m'a pas du tout étonné. C'est bien dans l'optique du personnage. Giles est aussi un personnage qui s'affirme de plus en plus. On l'avait tout de suite catalogué en tant que personnage un peu fou et qui sait à peine de quoi il parle. Et au fond, c'est un homme très intelligent. C'est ce qui rend la série tellement brillante. On est perpétuellement surpris par les personnages. Giles devrait être condamné à mort dans quelques semaines, mais il presse le bon bouton pour faire réagir les gens et ainsi relancer tout le débat autour de la peine capitale. C'est très intelligent de sa part, et Peter Marie est impressionnée, tout comme moi.

Clayton continue de péter les plombs et c'est toujours très difficile de prévoir ses réactions. Il est capable du pire et ne s'en cache même plus. A demi-mots, il avoue même à sa propre mère qu'il prépare quelque chose de très dangereux. Le personnage est moins pathétique dans cet épisode, car il semble plus fort, plus déterminé à se venger de ceux qui l'ont humilié. Vahue lui continue de revenir sur le devant de la scène. Ce n'est pas une mauvaise idée, car c'est un personnage très intéressant. Cela montre bien combien l'être humain peut monter très haut et redescendre très bas l'instant d'après. Il y a trois ans, c'était un champion de basket que tout le mone s'arrachait. A présent, tout le monde l'a oublié et il vit comme un rat en prison courant après les rails de coke. Cela en fait un personnage très fort. Il refuse toujours d'affronter son problème de drogue, mais un jour il devrait ouvrir les yeux une bonne fois pour toute.

Said affronte pour la première sa responsabilité dans le meurtre d'Adebisi. J'ai trouvé cela très touchant. Kareem a toujours été un homme de foi, un homme fort et dur. Et il baisse enfin le masque et craque. La mort de Tidd y est pour quelque chose. Il est encore une fois de plus responsable de cette mort tragique. Tidd devait venger son peuple, et quand il s'est retourné contre eux, cela lui a coûté la vie. Said n'est pas techniquement responsable de cette mort, mais quelque part, tout est de sa faute. Il est en totalement bouleversé. La prestation d'Eamonn Walker est incroyable. S'il est encore utile de le rappeler. Pour finir, le révérend Cloutier est peu présent, mais je commence à davantage apprécier le personnage de Luke Perry. C'est en réalité un personnage très ambigu et il est très loin d'être une simple oie blanche. Il est presque un expert de la manipulation car il ne fait pas cela. Notamment avec des petits protégés. Mais contrairement à certains, ce n'est pas un meurtrier. Mukada n'est pas dupe et reste sur ses gardes. Il y a fort à parier que toute cette histoire va très mal se terminer.

Bilan : Un excellent épisode où l'on fait le plein de nouvelles intrigues. Toutes très prometteuses. On avance vers le final tout en ne sachant pas vraiment ce qui va pouvoir nous attendre. C'est cela la grande force de cette série. On commence un épisode sans jamais savoir ce qu'il va pouvoir se passer. C'est à la fois passionnant et fascinant. Et les derniers épisodes devraient nous apporter bon nombre de surprises. Des bonnes espérons-le, comme cela a toujours été le cas avec Oz.

29.08.2009

Battlestar Galactica - 1x11 La fête coloniale

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C'était trop beau. Je savais bien qu'à un moment ou un autre, la série allait finir par m'emmerder. Et c'est enfin le cas avec cet épisode loin d'être passionnant. Ce n'est pas très grave, mais alors que la série avait montré ce qu'elle pouvait faire de mieux (en gros durant toute la saison 1), elle montré également qu'elle peut se perdre dans des intrigues sans grand intérêt. C'est un peu décevant à ce stade et surtout juste avant le final de deux heures. Celui-ci n'a pas vraiment de préparation avec cet épisode. On n'en ressent pas vraiment les enjeux. Mais vu le niveau de la série jusque là, j'ai assez confiance. En réalité, le seul point où l'on avance en vue du final, c'est du côté de Caprica. Malheureusement, ce n'est pas forcément hyper intéressant car tout se devine à l'avance. Bien sûr qu'Helo allait finir par comprendre que Sharon était une cylon. C'est le contraire qui aurait été décevant. Et comme on est en fin de saison, il faut bien avancer.

La scène finale fait malgré tout son petit effet, et le final sera sans doute centré sur Boomer et sur les répercussions vis à vis de Helo qui a enfin ouvert les yeux sur la femme qu'il aime. On passe d'ailleurs moins de temps sur Caprica cette fois. Juste le temps de nous rappeler que Helo a vu Sharon tué une copie de Six, ce qui lui permettra de faire le lien et de tout comprendre. Malgré tout, même si c'est sans grande surprise, j'attendais cette révélation avec beaucoup d'impatience. Les choses vont pouvoir prendre une nouveau tournant. Plus sombre. Il n'y aura sans doute pas de retour en arrière possible pour Helo maintenant qu'il a tout compris. La saison 2 s'axera donc différemment si on suit cette logique. J'aime aussi la dimension que continue de prendre Sharon. Certes, elle est une cylon mais elle n'est pas mauvaise pour autant. On contraire, elle est pleine d'humanité. Le personnage n'en demeure que plus riche et passionnant à voir évoluer. Maintenant séparé de Helo, je serai fort étonné de la voir retourner chez ses amis cylons. On sait que sa relation avec Six est très loin d'être au beau fixe.

L'épisode s'axe avant tout sur la partie politique de la série. D'habitude, c'est quelque chose que j'aime beaucoup car Battlestar Galactica a toujours sû l'exploiter avec brio. Mais là, même si ce n'est pas forcément inintéressant, et je n'ai pas du tout accroché à ces élections et je me suis assez ennuyé. Dès le départ, on sait que cela va servir à consacrer Gaius et c'est sans grande surprise. On met beaucoup de choses en place semble-t-il pour l'avenir. Baltar devient vraiment quelqu'un d'important pour le peuple et Roslin peut compter sur lui. Enfin, c'est ce qu'elle croit. Si ce n'est pas hyper bien amené, cela débouche sur quelque chose de très interessant, car forcément on sait que Gaius est capable du pire pour s'en sortir. Et l'avoir à la tête du peuple, c'est on ne peut plus dangereux. Les apparitions de Six dans sa tête sont toujours aussi fortes, et elle continue de le manipuler à sa guise pour qu'il prenne encore plus de pouvoir. Rien n'est sans doute fait au hasard. Il y a tout un plan derrière cela. Baltar reste pourtant sans doute mon personnage préféré de la série car il est très imprévisible. Tout peut arriver avec lui et il est bourré de défauts. C'est sans doute sa grande force, et cela en fait un personnage génial car terriblement mauvais, narcissique et j'en passe. Laura pense avoir trouvé un vraie allié en la personne de Gaius, mais malheureusement pour elle, ce n'est pas forcément gagné. Loin de là. J'ai aussi bien aimé la petite scène dans les toilettes où Gaius s'envoie l'une des journalistes de l'élection. Cela avait un côté très humoristique, et ça fait du bien.

L'affrontement entre Roslin et Tom Zarek est malgré tout très intéressant. C'est un plaisir de voir Richard Hatch de nouveau réutiliser tellement il est charismatique. Mary McDonnel n'a pas non plus rougir de sa prestation, elle est formidable tout en restant froide. Mais comme depuis queqlues épisodes, on sent que le personnage prend un nouveau tournant. Elle reste toujours aussi aimable, bien élevée, mais au fond c'est une véritable manipulatrice. Et le personnage n'est pas du tout lisse, ce qu'on aura pû craindre à la base. Elle pourrait sans doute nous surprendre très vite. Il est aussi surprenant de voir Hélène en affaire avec Tom. Mais vu son attitude ambigüe dans cet épisode, son revirement ne m'a pas totalement surpris. Mais cela montre bien qu'on ne peut pas se fier à elle. Si elle n'est pas un cylon, elle n'en ai pas moins dangereuse. Et c'est également ce qui la rend tellement intéressante. Il faut vraiment se méfier d'elle.

Lee et Starbuck sont un peu isolés dans leur coin puisqu'ils sont chargés d'assurer la sécurité de la présidente. On sent toujours une certaine tension entre eux. Mais je ne sais pas si ce serait une bonne idée de les voir avoir une relation amoureuse. Leur relation un peu chien et chat fonctionne déjà très bien, ce serait dommage de casser cela. Mais on n'en est pas encore là visiblement.

Bilan : C'est tout ce que j'ai à dire sur cet épisode. Clairement le moins réussi de la saison. Ce serait dommage de chuter sur la dernière marche alors que la série s'était montré quasiment irréprochable jusque là. Le réflexion politique est interessantes, les intrigues pas mauvaises. Mais je n'ai pas été emporté par celles-ci et je me suis assez ennuyé. Il manquait quelque chose pour en faire un bon épisode. Et la sauce n'a pas pris cette fois. Dommage.

27.08.2009

True Blood - 1x06 Cold ground

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La grand-mère de Sookie et Jason est morte. C'était le cliffangher du dernier épisode. Logiquement, cet épisode traite des conséquences de cette mort brutale. Tout d'abord chez Sookie, mais également chez les habitants de Bon Temps avec le traditionnel enterrement. Le deuil est un processus important dans une situation pareille, et pour cela on retrouve tout le savoir-faire d'Alan Ball. Après tout, il n'a fait quasiment que cela durant les cinq saisons de Six feet under. Parler de la mort. Et il n'a rien perdu de son talent. Même si le thème aurait mérité d'être poussé un tout petit peu plus. Mais ce n'est pas très grave. Les conséquences de la mort d'Adèle, on les ressent tout d'abord chez Sookie. Elle est perdue, déboussolée et ne se rend pas tout de suite compte que sa grand-mère est vraiment partie. Après tout, c'est elle qui l'a élevée et maintenant elle n'a plus personne. Adèle faisait partie des personnages intouchables en ce qui me concerne, et donc je ne m'attendais pas du tout à la voir mourir aussi vite. C'est une mort très brut, et c'est interpellant. La série est bien décidée à nous surprendre à tous les niveaux. Et dans ce cas, j'aime les surprises. Heureusement, Sookie peut compter sur tous ses amis. Tout d'abord sur Tara. Sa meilleure amie sera toujours là pour elle. Et en même temps, Tara est elle aussi en deuil car elle a aussi perdue sa figure parentale. Sa mère a toujours été alcoolique, et quand ça n'allait pas à la maison, Tara s'est souvent réfugié chez la famille de Sookie. Tout cela, elle l'a perdue. C'était touchant et cela renforce encore plus ce personnage ecorché vif.

Lafayette est également présent. Pour épauler Sookie mais aussi sa cousine. Leur relation est attendrissante, mais Lafayette continue d'être un personnage très intriguant. Je ne sais pas quoi penser de lui. Contrairement à Sookie, il est loin d'être lisse. C'est au contraire un personnage très ambiguë. Et on ne sait jamais jusqu'où il serait capable d'aller. Un moment il est inoffensif et à l'écoute des autres. Et l'instant d'après, il se met dangereusement en colère comme dans le précédent épisode. Un personnage très imprévisible qu'il serait bon de ne pas se mettre à dos. Par contre Sookie ne peut pas compter sur le soutien de Jason. Il vit très mal la mort soudaine de sa grand-mère, et dans le même temps il est de plus en plus dépendant du V blood. Cela le met dans tous ses états. A tel point qu'il ne sait plus du tout où il en est. Il est également un garçon très imprévisible. La façon dont il frappe sa propre sœur m'a vraiment choqué. Je ne m'y attendais pas. Il pourrait aussi être capable du pire quand il est dans un état second. Et se révéler beaucoup plus dangereux qu'on ne le pense. Mais comment peut-on lui en vouloir de claquer sa tête à claque de sœur ? Go Jason, je suis de tout cœur avec toi. Sookie n'est pourtant pas désagréable dans cet épisode. Au contraire, j'ai trouvé son désarroi touchant. Mais le jeu d'Anna Paquin rend le personnage agaçant. Et dire qu'elle a gagné l'Emmy Award. Il y a de quoi se poser des questions. Par exemple, la scène de la tarte était ridicule et exagérée tellement Anna Paquin n'est pas à la hauteur. Le but était sans doute de nous émouvoir, mais je me suis au contraire ennuyé devant cette trop longue scène.

L'enterrement est par contre très réussi. Le discours de Sookie est assez bateau, mais compréhensible. A présent, elle et Jason sont seuls au monde et ce sera difficile. Le retour du frère d'Adèle était également une bonne idée. Ce serait bien de l'exploiter. On pose les bases avec ce retour, sans véritablement savoir son passé et ses discordes avec sa sœur. Par contre on aurait pû éviter le pétage de plombs de Sookie qui entend trop de voix dans sa tête. C'était assez prévisible et finalement peu intéressant. Par contre l'intervention de la mère de Tara était une bonne idée. Le personnage commence à m'intriguer car on ne sait pas grand chose d'elle. Elle a toujours été alcoolique et ses rapports avec Tara sont très loin d'être au beau fixe. J'ai malgré tout été mort de rire lorsqu'elle balance à sa fille qu'elle est possédée par un démon et qu'elle doit l'aider à l'exorciser. Dans un premier temps, j'ai cru à l'un des nombreux délires de cette femme. Mais après réflexion, True blood mélange habilement tous les genres, donc ce ne serait pas étonnant de la voir partir dans cette bien étrange direction. Ca peut nous donner le meilleur comme le pire. Mais vu la qualité du personnage de Tara, j'aurai tendance à être plutôt confiant. Car Tara justement ne semble plus vraiment savoir où elle en est. Dans la vie, mais aussi avec Sam. Leur relation est assez étrange, car ambigüe. Les sentiments de Sam sont assez clairs à présent. Il veut une vraie relation, honnête et franche. Il en a marre des plans culs. Cela dit, Tara ne semble pas être dans le même état d'esprit et préfère fuir devant un probable engagement. Elle pourrait être heureuse avec Sam, mais elle préfère foncer de nouveau voir sa folle de mère tout en sachant qu'elle prend la mauvaise décision. Un personnage obscur, tourmenté qui me plait de plus en plus au fil des épisodes.

Jason lui est de plus en plus accro au V blood. Mais on sent que derrière sa réputation de sexy boy, il a un cœur malgré tout et c'est touchant de le voir plus vulnérable. C'est particulièrement le cas dans la dernière séquence où il baise avec une illustre inconnue se dégoûtant lui-même. De sexe, il en est aussi question à la fin de l'épisode avec Sookie. La mort de sa grand-mère la fait réagir et elle décide de passer le cap avec Bill. Cela devait forcément finir par arriver à un moment ou un autre. C'est aussi l'occasion de voir Anna Paquin toute nue. C'est toujours ça de gagner car la scène de sa perte de virginité est complètement ratée. On en fait des tonnes en nous montrant Sookie comme une princesse allant retrouver son prince charmant. Sookie qui court dans la forêt en robe blanche pour retrouver son prince au coin du feu, c'était assez ridicule. Une image assez enfantine pour une série aussi dérangeante que True blood. Cela ne correspond pas vraiment à ce qu'est la série à mes yeux. Mais au moins, ils l'ont fait, on va pouvoir passer à autre chose. Car Sookie la vierge avait un côté trop idéalisée. Trop petite princesse justement. Ca ne colle pas avec l'ambiance sombre de Bon Temps. Par contre, le cliffangher m'a semblé cette fois un peu inutile. Bill mord sa dulcinée pendant l'acte. Et alors ? La belle affaire. De toute façon, Sookie ne deviendra pas une vampire. Donc, je n'en vois pas l'intérêt. Sauf si c'est pour rendre Sookie elle aussi accro au jus de vampires. Ce ne serait pas non plus très intéressant non plus, Jason l'étant déjà assez.

Bilan : Malgré les petites imperfections, c'est un excellent épisode. Plus le temps passe et plus la série me séduit. C'est finalement un tout True blood. Une ambiance dérangeante, des personnages étranges et imprévisibles et un mélange de style qui fonctionne toujours à la perfection. Ainsi on passe habilement dans cet épisode à travers plusieurs registres. Il y a de l'émotion, des moments choquants, du sexe, une touche de fantastique. Une série très complète. Et cerise sur le gâteau, la série est de plus en plus addictive. Comme Jason le fait dans cet épisode, on commence True blood et vite on ne peut plus s'en passer. Alors que Fringe n'a jamais sû réellement me séduire, True blood y est clairement parvenue en à peine six épisodes. Jusqu'à en devenir déjà une valeur sûre.

26.08.2009

Dollhouse - 1x13 Epitaph one

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Oui incroyable. Après lui avoir bien tapé dessus durant toute l'année, je redonne une chance à Dollhouse pour son treizième chapitre. Un épisode totalement inédit puisqu'il n'a jamais été diffusé à la télévision et figure uniquement sur le coffret dvd en tant qu'épisode bonus, au même titre que le vrai pilote trop compliqué pour les dirigeants de la FOX. Et là, on peut tout de même se demander quelle mouche a piqué la FOX ? Une fois de plus me direz-vous. Car cet épisode est à des centaines de milliers de kilomètres le meilleur de la série. Rendant les douze précédents encore plus chaotiques et ennuyeux. Cet épisode est donc très bon, et je dois dire que cela m'emmerde assez. J'avais déjà enterré cette série sans le moindre regret et avec un tel épisode, la série prend tout d'un coup beaucoup d'ampleur et le potentiel est assez impressionnant pour la saison 2. Le tout est de savoir si la série peut s'en sortir avec ce potentiel et cette nouvelle direction à prendre. Ou plutôt si la FOX laissera Whedon faire ce qu'il veut. C'est finalement cela la véritable question à se poser. Cela dit, même si l'épisode est très bon, il n'est pas parfait. La série souffre toujours de longueurs parsement le récit. Certes, celles-ci sont bien moins nombreuses. Mais tout de même, il y a toujours un petit problème de rythme à certains moments. Le problème devrait de toute façon être plus ou moins résolu l'année prochaine puisque les épisodes vont passer à une durée plus moindre. C'est à dire 40 minutes, soit le temps d'un épisode d'une série classique. C'était la meilleure décision à prendre pour la série. Le gros plus de cet épisode, c'est clairement sa construction. Comme il n'est jamais trop tard, j'ai enfin reconnu la patte de Whedon. Il était temps. L'épisode est très sombre, pessimiste et baigne dans une ambiance de fin du monde. Comme quoi, il y avait bien mieux à faire pendant tout ce temps que les petites missions ennuyeuses d'Echo et compagnie.

En dehors de cela, l'épisode est bien construit car l'on suit d'un côté un nouveau groupe. Ceux-ci se retrouvent en 2019 dans un monde post-apocalyptique. Le tout est de savoir comment on en est arrivé là, et ce qu'est devenu les membres de la Dollhouse. Pour cela, on suit une série de flash backs nous expliquant avec plus ou moins de précisions les circonstances de cette déchéance humaine. Le procédé est certes classique, mais très bien utilisé, et l'ambiance même visuelle est excellente. On se trouve dans une sorte de huit clos où l'on se pose beaucoup de questions. Et chose rare, la série a enfin compris que pour briller, il faut miser sur les tous les personnages sans exception. Et pas seulement sur son fadasse rôle phare. C'est ainsi qu'Eliza Dushku apparaît dans à peine trois scènes. Elle n'est pas trop mauvaise pour une fois, mais disons qu'elle est inutile. Et avoir un personnage principal inutile, ce n'est jamais très bon dans une série. Pour tout dire, Echo ne m'intéresse pas le moins du monde. Et cela de moins en moins. Elle prépare un plan avec Baltard, mais je m'en tape complètement je dois dire. Ils forment un duo fade, sans saveurs. Et je m'en fiche totalement de les voir disparaître. Au contraire, c'est un soulagement de moins les voir. Ils ont parasités toute la saison 1, alors que comble de l'ironie, les autres personnages sont beaucoup plus intéressants. Comme Dushku est mise sur la touche, Whedon fait appel à son autre héroïne de la Buffyverse. Amy Acker. Et on voit la différence. C'est peu de le dire. Non seulement elle est incroyablement belle sans avoir besoin de montrer sa petite culotte. Mais en plus, elle ressent complètement son personnage. Elle nous montre à nouveau tout son talent, et brille enfin dans la série. Je l'avoue, j'adore cette actrice, même si elle ne nous a pas montré grand chose de sa qualité d'interprétation dans cette saison 1, mis à part dans cet épisode. C'est un plaisir de la voir enfin utilisé à sa juste valeur.

A ma grande surprise, le casting fonctionne enfin et on sent une véritable cohésion à l'intérieur de celui-ci. Même Topher ne m'a pas trop enerrvé, c'est dire le gros progret. Il est même touchant lorsqu'il craque dans les bras d'Adèle. Ils baissent enfin le masque, pour se révêler humains. Sierra et surtout Victor sont également bien utilisé. Ils forment finalement un bien meilleur duo que Echo et Baltard. Et les deux personnages ont un potentiel important qu'il serait bon d'exploiter à un moment ou un autre. L'acteur au nom imprononçable interprétant Vicor ayant un réel charisme. Cerise sur le gâteau, November n''est pas présente. Et cela est un sacré plus je dois dire tellement je n'ai jamais supporter ce personnage. On apprend même à demi-mots qu'il lui serait arrivé quelque chose de grave. On ne va pas la pleurer c'est certain. Les divers passages de flash backs sont intéressants car ils répondent aux questions que l'on pouvait se poser. Tout du moins en parti. Il reste encore beaucoup de questions, mais au moins on avance. La mythologie est beaucoup plus fournie à ce stade. Ce qui n'a pas toujours été le cas, loin de là. Les flash backs bouchent les trous et expliquent au fur et à mesure comment le monde en est arrivé là. A un univers post-apocalyptique.

Entrecoupé de flash backs, on suit une bande de survivants se retrouvant dans la Dollhouse. Celle-ci est lugubre, délabré. Cela rappelle certains épisode d'Angel pour le ton très sombre. Et c'est dans ces moments-là que l'on reconnait tout le savoir-faire de Whedon. D'ailleurs, il n'oublie jamais ses anciens acteurs, puisque l'on retrouve Felicia Day. Une actrice apparu dans la dernière saison de Buffy ainsi que dans Firely. C'était fort plaisant de la retrouver. On découvre ces nouveaux personnages. Et à défaut d'être réellement sympathiques, ils sont pour la plupart intéressants. Et il y a bien sûr cette ambiance angoissante et des meurtres pour épicer cette affaire. L'on retrouve dans le rôle de la psychopathe la gamine d'Heroes. Je ne l'ai pas tout de suite reconnu sur le coup. Si elle avait été aussi gentille avec ses compatriotes dans la série de NBC, cela nous aurait éviter de nombreux moments d'ennui intersidéral.

Ses petits regards de psychopathes sont super drôles, mais elle arrive néanmoins à être réellement effrayante. Je n'ai même pas eu envie de me moquer d'elle. Je m'en étonne moi-même. Et les meurtres, particulièrement celui sous la douche sont hyper cools. Et pour la première fois, on a l'impression d'être face à une machine bien rodée. La récit est enfin maitrisé on dirait. La mythologie trouve de plus en plus sa place, et la fin mélancolique à souhait est vraiment très jolie et pessimiste à la fois. Cela pourrait être un bon point de départ pour la suite. Mais, il y a un mais. Le seul gros problème de cet épisode est que je ne sais pas s'il faut vraiment le considérer. Il ne fait vraisemblablement pas parti de la saison 1. Et cela m'étonnerai que ce soit annonciateur de la saison 2. L'idée d'une deuxième saison en 2019 baignant dans une ambiance de fin de monde pourrait être particulièrement alléchante. Et personnellement, ça me plairait. Mais je doute fort que l'on en arrive là. Mais au moins, avec cet épisode, Whedon nous montre qu'il n'a pas totalement perdu la main. J'avoue que je n'y croyais plus.

Bilan : Un très bon épisode qui exploite pleinement tout le potentiel de la série. De toute évidence, le problème venait de la chaîne, car libéré de toute contrainte, Whedon arrive à s'en sortir. La série semble prendre un nouveau tournant. La mythologie est beaucoup plus solide, maitrisée, les personnages également et l'ambiance de fin du monde se fond parfaitement dans le décor. Après une saison 1 au niveau très bas, c'était plus qu'inespéré. Malgré tout, vais-je suivre la saison 2 ? Je ne le sais pas à l'heure actuelle. Tout dépend de la série. Si cet épisode est annonciateur de la suite, alors je serai clairement pour. Mais si c'est pour tout oublier et se coltiner de nouveau Echo dans une secte. Je préfère tourner les talons sans regarder derrière moi. On verra comment la série peut évoluer.

25.08.2009

Mad Men - 2x09 Une soirée inoubliable

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Le 5 aout 1962, Marylin Monroe décède dans d'étranges circonstances. Encore aujourd'hui, sa mort reste un mystère. Suicide, accident ou meurtre. On ne le saura sans doute jamais. Mais toujours fidèle à l'histoire, Mad men raconte comme il se doit les évènement de cette journée où le monde apprend la mort de l'une des icônes des années 50 et 60. Sans en faire des tonnes, avec un doigté imparable, la série retranscrit parfaitement cet évènement. On a d'un côté les hommes qui ont leur petits soucis personnels, et qui n'accordent pas beaucoup d'attention à cette nouvelle. Et de l'autre côté, les femmes qui se sont toujours beaucoup identifié à Marylin et qui ont donc du mal à accepter cette réalité. La scène dans l'ascenseur entre Don et Peggy est également excellente, car la mort de Marylin Monroe est aussi un miroir pour les personnages de la série. Comme elle, Don se cache des autres et fait semblant d'être heureux. Alors que sa vie est un véritable chaos. Les femmes chez Sterling Cooper n'ont pas le temps de pleurer, mais sont toutes sous le choc. Comme par exemple Joan dont la seule et unique scène avec Roger est très touchante. J'aime de plus en plus ce personnage et Christina Hendricks est vraiment superbe dans ce rôle. On peut comprendre son malaise, car la mort de Marylin la renvoi à sa propre solitude. Elle est belle et elle le sait. Mais au fond, elle s'est toujours sentie toute seule. C'est pour cette raison que cela n'a pas marché avec Roger, et malgré les apparences, elle n'est pas heureuse avec son fiancé. Elle se donne l'illusion d'avoir une vie de princesse parfaite. Mais ce n'est pas le cas. Au contraire, à l'image du dernier épisode, sa petit vie parfaite commence à se fissurer.

Betty en a par contre assez de faire semblant d'être une épouse et une mère parfaite, et n'essaye même plus de donner le change. C'est finalement le personnage le plus touchant dans cet épisode. January Jones est parfaite en femme désabusée, comme revenue de tout et retranscrit incroyablement tout le mal-être de son personnage. La cassure brutale entre Don et Betty prend encore plus de vitesse avec cet épisode. Sans vraiment être très claire à ce sujet, Bets refuse que Don continue de voir ses enfants. Ce n'est pas la meilleure chose à faire dans ces cas-là, mais Bets agit avant toute chose comme une femme trahie, blessée contre son mari et je ne peux pas la blâmer. Don est responsable, même si je ne peux pas vraiment le détester pour ce qu'il a fait. Il a toujours fait de mauvais choix, et aujourd'hui, il les payent. Mais ce n'est pas une mauvaise personne pour autant. Don ne peut même pas expliquer véritablement pourquoi il a eu cette aventure avec Bobbie. Il n'était pas amoureux de cette femme, cela aurait sans doute été plus facile à vivre comme il le dit, mais d'après moi, il voulait oublier sa vie dans des aventures sans vrai lendemain. On a toujours du mal à cerner Don, il a une vraie difficulté à s'ouvrir aux autres. On le sent presque incapable de s'ouvrir pour parler de ses problèmes. On sent vraiment cela dans la scène du bar avec Roger. Et plus encore avec Jane. Il dresse une barrière avec sa secrétaire, il n'a pas pour habitude de se confier au premier venu, et dans le cas de Jane, il a complètement raison car mieux vaut se méfier de cette petite pin-up en mini-jupe. Dans tous les cas, la balle est désormais dans le camp de Betty. C'est à elle de prendre une décision concernant sa famille. Je pense que ce sera l'enjeu de la fin de saison pour les Draper. Se redonner une chance ou bien se séparer pour de bon. La deuxième solution serait sans doute encore plus osé pour la série et pourrait ainsi exploiter le thème du divorce. Mais je doute tout de même que l'on en arrive là. Bets aurait facilement pû se venger des infidélité de son mari en le trompant à son tour avec ce garçon des écuries qui lui a souvent fait de l'œil. Mais Bets préfère ne pas jouer à ce jeu là. Et au contraire, jette ce dernier dans les bras d'une de ses amies. Elle a de la classe Betty Draper.

Au bureau, Mad men se lance dans le burlesque ou presque. Après tout, la série a plus d'une corde à son arc. Comme Salvatore, j'étais absolument mort de rire à voir ce pauvre Freddy Rumsen se pisser dessus et s'endormir sur sa chaise totalement ivre mort. La série ne se limite pas, et arrive à être drôle, tout en gardant tout son talent. La tête dégouté de Vincent Kartheiser est vraiment drôle dans ce passage. Ceci étant dit, malgré l'humour de cette scène, on dresse ici une histoire avec triste pour Freddy. Il a certes un problème d'alcool, mais il ne méritait sans doute pas d'être renvoyé de la boite comme un malpropre. On sent que Don a un cœur malgré tout, car dans un premier temps, il refuse de se débarrasser de cet homme qui a toujours beaucoup apporté à Sterling Cooper. Cette intrigue nous montre la dure réalité de la vie dans ces grandes société où l'apparence compte beaucoup. Une seule petite erreur, et vous le payez très cher. Certes, Don et Roger renvoie Freddy poliment autour d'un cocktail. Ils ne sont pas des professionnels de la publicité pour rien. Car ils savent parfaitement y mettre les formes et en gros d'après eux, Freddy pourra revenir après avoir pris quelques mois de vacances. Une formule très polie pour le mettre dehors, mais personne n'est dupe. Et surtout pas Freddy qui comprend bien que pour une erreur, il a tout perdu. J'ai vraiment eu de la peine pour lui. La scène où il part dans le taxi est finalement très triste. Il ne sait pas ce qu'il pourrait devenir, et sa soit disant nouvelle vie commence par un terrible échec.

Chez Sterling Cooper, chacun profite du licenciement de Freddy pour gravir les échelons. En haut de la liste, Pete Campbell. Ce type est vrai rapace et ne perd pas une occasion de se débarrasser d'un concurrent pour servir ses propres intérêt. Je pense qu'il pourrait se débarrasser de n'importe qui pourvu que cela lui rapporte. Alors que Peggy reste fidèle à ses convictions, Pete n'hésite pas à dénoncer Freddy et ainsi obtient ce qu'il veut. Un sacré personnage dans son genre. Peggy est elle aussi directement impliquée dans cette histoire. Elle a toujours admiré Freddy qui l'a souvent aidé dans son ascension. Il l'a guidé dans un certain sens, et ironiquement, c'est elle qui doit prendre sa place alors qu'elle n'a rien demandé à personne. Miss Olsen continue son ascension, et c'est toujours très intéressant de la voir évoluer dans ce monde d'hommes. Le parcours du personnage est assez incroyable, mais toujours aussi intéressant. Et son face à face avec Pete, particulièrement intense, nous promet énormément de bonnes choses pour la suite des festivités.

Roger est également dans une mauvaise passe car il est sur le point de quitter sa femme. La scène du bar avec Don est excellente, car à double sens. Chaque mot compte, et sans véritablement s'en rendre compte, Don pousse son ami à prendre une difficile décision. On sentait le vent tourner pour les Sterling depuis un certain moment. Mais je n'aurai jamais imaginé Roger quitte sa femme pour une fille comme Jane. C'est à la fois surprenant et très malin, car je n'ai rien vu venir. Presque en parfaite synchronisation, les deux couples Draper et Sterling explosent. Je pensais que Roger aurait quitter sa femme seulement pour une femme comme Joan, mais visiblement, il n'a pas beaucoup réfléchi en prenant cette décision. Après tout, il n'a jamais été un saint. Jane est licencié par Don, cela va sans dire. Je me doute qu'elle risque de s'attirer les foudres de bon nombre de personnes. Cela risque d'être très intéressant. Dernière chose, Don se laisse aller et ne manque pas une occasion de se défouler sur Jimmy Barret. Il avait clairement besoin de cela. J'ai tout simplement adoré.

Bilan : Un excellent épisode. Mad men est comme à son habitude une série très complète. Assurant une parfaite continuité vis à vis de l'historique de cette époque, faisant brillamment évoluer les personnages et laisse augurer une fin de saison finalement assez sombre. Certains personnages continuent de chuter dans une lente et vertigineuse descente aux enfers. Et l'ensemble tout en prenant son temps est incroyablement passionnant. La série n'a pas volé toutes ses récompenses, c'est peu de le dire. Cela en devient presque rageant d'écrire sur Mad men tellement cette série est parfaite. Mais je ne lui en veux même pas.

24.08.2009

Dexter - 4x01 Living the dream (Season premiere)

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Je ne l'ai jamais caché. La saison 3 de Dexter a été pour moi l'une des plus grosses déceptions de l'année dernière. La mission de cette 4ème saison est donc très simple. Redorer le blason d'un show en perte de vitesse et savoir ainsi si Dexter est une grande série ou pas. C'est partiellement réussi avec ce season premiere qui sans être forcément parfait remet la série sur la bonne direction. C'est à dire que l'on revient aux sources même de la série. Et à l'origine, Dexter est une série très sombre, dérangeante et au suspens implacable. J'espère retrouver cette ambiance au fil de cette nouvelle saison. Première bonne nouvelle, on retrouve un Dexter sombre et sur les nerfs face à sa nouvelle vie de famille. C'est ainsi que j'aime le personnage. Je n'aurai sans doute pas pû supporter Dexter au pays des bisounours comme le laissait envisager le très fade final de la saison 3. On se replace donc comme il le faut avec un bond dans le temps bienvenu et logique. Rita a donc accouché d'un petit Harrison et toute la famille a déménagé pour un petit quartier résidentiel bien propret avec pelouse impeccable et voisins souriants. Comme Dexter, on est catapulté dans un tout nouveau monde. Cela aurait pû être très perturbant, mais on s'acclimate finalement bien vite à ce nouvel environnement. C'est un Dexter totalement métamorphosé que l'on retrouve en ce début de saison. Il est stressé, épuisé et sur les nerfs. La paternité n'est pas si évidente que cela, et Dex comme le père modèle qu'il veut être passe ses nuit à veiller son fils qui ne veut pas s'endormir. Cela nous donne quelques scènes très amusantes teintés d'humour noir comme la série sait le faire. La première est assez drôle et est un clin d'œil très amusant au pilote. J'ai aussi bien aimé voir la parodie du générique. C'était vraiment très drôle et la série s'autorise à jouer dans le registre burlesque. C'était très appréciable. Par contre, le véritable générique n'a pas changé et est toujours bien là. Après tous ces mois d'absence, ça ma fait plaisir de le retrouver. On est à nouveau plongé dans une ambiance dérangeante, et malgré une certaine déception vis à vis de la série l'an dernier, cela m'a fait plaisir de retrouver toute cette ambiance.

La nouvelle paternité de Dex semble être l'un des points centraux de cette saison 4. Les sympathiques photos promos étaient déjà assez explicites à ce sujet. I killed for two nous dit Dexter et je m'en réjouis d'avance personnellement. J'étais au départ assez sceptique à l'idée de voir Dexter fonder une famille avec Rita et avoir un bébé. Mais finalement, c'est assez intéressant et pour le moment, c'est bien exploité. On se concentre avant tout sur le ressenti de Dexter. Avoir un fils, cela change une vie, et dans le cas de Dexter c'est encore pire. Il est tellement épuisé qu'il fait une faute très grave au tribunal, ce qui a le don de mettre cet idiot de Quinn fou de rage. Mais pire que tout cela, il n'a tué personne depuis un certain moment, et on peut dire qu'il est en manque. Après tout, c'est cela la drogue de Dex. Son goût pour le meurtre. Du coup, il parvient à faire une pierre deux coups en tuant cet homme qui a été relâché par sa faute. On retrouve là le schéma des premiers épisodes avec le rituel traditionnel. Même si on sent que Dexter n'est pas au top de sa forme. Et enchaine les erreurs en s'endormant dans sa voiture alors que la police guette. Cela devient forcément intéressant car c'est toujours dans les moments où les serial killer baissent leur garde qu'ils ont des problèmes. Dex a échappé à beaucoup de choses, mais un jour la roue pourrait finir par tourner.

Le fil rouge de la saison s'installe doucement mais surement avec ce premier épisode. On découvre un nouveau serial killer, le Trinity killer pour être exact. De toute façon, cela ne pourra jamais être plus fade que l'année dernière avec Miguel Prado. Donc j'ai pour le moment assez confiance. Ce nouveau tueur est déjà assez angoissant pour le peu que l'on voit de lui, et sa façon de tuer en se baignant dans le sang de ses victimes, c'est assez dérangeant. Mais dans le bon sens du terme. Il pourrait se révéler être un personnage terriblement fascinant. Cependant, n'allons pas trop vite en besogne. Mais le fait qu'il soit interprété par le génial John Lithgow aurait tendance à me donner confiance. C'est un acteur que j'aime beaucoup, et il a bien la tête de l'emploi, tellement ses expressions sont inquiétantes. Le duel avec Michael C. Hall pourrait être d'un haut niveau. Seul soucis, pour le moment on ne ressent pas vraiment de tension. Il y a bien des meurtres entourant les personnages, mais mis à part Debra, cela ne semble pas affecter grand monde. Dexter est plus occupé à penser à son fils qui ne fait pas ses nuits ou à son prochain meurtre pour penser à ce nouveau compagnon de jeu. Mais je pense qu'une relation malsaine pourrait naitre entre eux, un peu à l'image de la saison 1. Mais nous n'en sommes pas encore là pour le moment.

Au niveau des personnages, il y a quelques changements. Et pas forcément pour le meilleur. Tout d'abord, Quinn est toujours là et je me demande encore pourquoi on a introdui ce personnage tellement il ne sert à rien. Mis à part pour respecter le quota beau gosse de la série. Il se la jouait mystérieux au départ, mais il ne semble pas avoir de secret. Mais étrangement, il a Dexter dans le collimateur. Ca n'ira sans doute pas plus loin. J'espère surtout éviter au remake de Doakes. Ca ne serait pas très intéressant. Il joue en tout cas de ses charmes et se retrouve à draguer une petite journaliste qui fouine pour obtenir des informations sur le Trinity killer. Autre surprise, Angel a largué Barbara, ce qui est un vrai soulagement. J'avais rarement vu un couple aussi inintéressant à la télévision. Le voir avec Maria est une surprise, et si au début c'est un choc, cela pourrait nous donner de bonnes choses cette année et surtout une toute nouvelle dynamique. J'ai bien envie de leur donner une chance à tous les deux. Et comme ils n'ont jamais eu vraiment de chance en amour l'un comme l'autre, réunis ça pourrait marcher. Anton n'a pas non plus été oublié entre les deux saisons et file toujours le parfait amour avec Debra. Espérons que cela ne dure pas, tant ce personnage ne sert à rien. Mais cela devrait être le cas puisque Lundy fait son retour. Le personnage m'avait déjà beaucoup intrigué durant son passage en saison 2 et c'est donc un plaisir de le revoir. Il n'avait pas eu de véritable fin, donc il est sans doute temps d'approfondir cela. On devine vite qu'il va finir par remettre le couvert avec Deb. Mais je préfère m'intéresser à ce qu'il pourrait découvrir vis à vis de Dexter. Je me suis toujours dit qu'il savait quelques chose sur les étranges activités de Dex, et le voir tout découvrir serait assez envisageable. De toute façon, il faut avancer à ce niveau. Les enquêtes de Deb pourrait également la mener à une très macabre découverte sur son propre frère.

Le cliffangher me laisse malgré tout une drôle d'impression. Celui-ci est en réalité à double tranchant. Le tout est de savoir si lors de son accident de voiture, Dex a le cadavre dans son coffre. Si c'est le cas, alors c'est une idée absolument géniale. Dans le cas contraire, c'est ridicule, sans le moindre intérêt et la série se caricature étant donné que l'on sait très bien Dex n'aura aucune égratignure. C'est tout ou rien. Comme chaque année, ce premier épisode a été mis en ligne sur le net soit pratiquement un mois avant le début officiel de la diffusion américaine. Il faudra donc encore patienter quelques semaines avant de retrouver de façon officielle Dexter Morgan. Mais cet amuse-gueule met l'eau à la bouche je dois dire en ce qui me concerne.

Bilan : Dexter nous revient avec un épisode de reprise tout à fait correct. Le plaisir de retrouver la série après de longs mois de pause prime sans doute. Mais en dehors de cela, les quelques pistes envisagés sont plutôt alléchantes. Le potentiel est clairement là, un peu à l'image de cet intriguant nouveau serial killer. Le tout est maintenant d'exploiter pleinement ce potentiel et ainsi nous faire oublier une saison 3 en demie-teinte.

23.08.2009

Carnivàle - 1x08 A la recherche de Gunderson

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Difficile d'analyser un tel épisode, car fondamentalement, il ne s'y passe pas grand chose. Mais comme souvent avec cette série, tout se trouve dans les petites détails. Les personnages étranges et difficiles à cerner, la réalisation absolument éblouissante et les (très) nombreuses questions que l'on se pose. Ca pourrait être chiant à mourir, mais au contraire je trouve cette série passionnante et terriblement atypique. On ne comprend pas grand chose, mais on ne ressent pas vraiment de frustration. On a comme le sentiment qu'il y a une véritable maitrise scénaristique derrière le récit. Un jour, nous aurons peut-être des réponses, mais pour le moment tout se met en place. L'atmosphère reste sombre et particulièrement dans les rêves de Ben. Ceux-ci sont très durs, violents et laisse envisager un avenir apocalyptique pour notre jeune héros. La bataille entre le bien et le mal symbolisé par Ben et Justin prend de plus en plus de sens. Et comme l'on arrive en fin de saison, les enjeux devraient s'accentuer encore davantage.

Du côté de Justin justement, on suit le personnage dans un centre psychiatrique. Des scènes à la fois très intenses et dérangeantes. La réalisation est une nouvelle parfaite, et retranscrit parfaitement l'aspect des asiles à cette époque. Justin est plus troublant que jamais, car il reste la maitre du jeu même s'il est assez difficile de savoir ce qu'il ressent. Tout en prenant le contrôle sur son médecin, il reste impassible. Je suis d'ailleurs très impressionné par Clancy Brown. C'est un acteur fantastique. Il a un magnétisme incroyable dans le regard. Il nous fusil d'un simple regard, et c'est très angoissant. Tout l'entretien dans la chambre de Justin est fascinant, et sa situation se clarifie peu à peu. On apprend aussi que Dolan continue de le rechercher activement et parle une nouvelle fois de lui à la radio. Même s'il on ne le voit pas dans cet épisode, tout comme Iris, c'est un personnage qui m'intrigue énormément. De toute évidence, il aura un rôle important à jouer dans toute cette sombre histoire.

Pendant ce temps, Ben se voit confier une sombre mission par Samson. Retrouver l'homme crabe ou la femme homard. Une intrigue assez troublante, dont on ne voit pas forcément la finalité. Sinon, nous montrer une nouvelle fois toute la misère de ce milieu dans lequel évolue Ben. Il commence à se poser des questions, et à mon avis, il devrait être un peu plus prudent. On passe tout l'épisode à suivre son périple pour retrouver cette énigmatique personne. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus intéressant, mais ça et là, on a quelques petites détails qui compteront sans doute pour la suite de la série. Comme par exemple ce mendiant qui reconnaît Ben sur une photo certifiant qu'il est activement recherché par la police pour meurtre. Il a beau avoir reçu de l'aide de la part de Ben, je ne serai pas étonné de le voir tout raconter à la police et ainsi plonger Hawkins dans les ennuis une nouvelle fois. Surtout s'il y a une importante récompense à la clé. C'est à voir pour la suite. Il y a aussi cette bague que Ben vole à l'un des amis forrains de Samson. C'est assez énigmatique, mais pour le moment, on ne sait rien de plus. De toute évidence, Samson cache aussi certaines choses à son petit protégé, et on a vite la confirmation que le management existe vraiment. C'est cette fois Lodz qui est à son tour en grande « conversation » avec le grand patron. J'aime beaucoup cette partie de l'intrigue, ce patron derrière son rideau. Ils donnent des ordres et semble au courant de tout, y compris des pouvoirs de Ben. Ils ont sans aucun doute de sombres projets pour Hawkins. C'est passionnant et extrêmement troublant.

Si Libby et Sofie ne partiront vraisemblablement jamais faire une grande carrière à Hollywood, leur intrigue gagne en intensité avec cet épisode. Sofie ne sait plus vraiment où elle en est, et tente d'échapper à tout prix au contrôle de sa mère. Parlant de celle-ci, c'est aussi un personnage très troublant. Elle ne bouge pas, ne parle pas. Mais quand elle nous regarde, on est envahi par le frisson. C'est toute la force de la série. Arriver à nous inquiéter avec de petits détails. Sofie décide donc de danser pour Rita Sue, et si je comprend son geste, je n'ai pas été étonné de la voir se faire attaquer et devoir renoncer à ce nouveau travail. Elle n'est visiblement pas faite pour cela. Mais ça va peut-être la rapprocher de Jonesy et lui faire ainsi réaliser certaines choses. Il serait temps qu'elle ouvre les yeux à son sujet. Du côté de la famille des danseuses, on sent que la mort de Dora n'est que le sommet de l'iceberg et que rien n'est oublié pour eux. Ils doivent vivre avec cette disparition, mais ce n'est pas facile d'oublier. Felix lui tente d'oublier ce drame en repoussant les avances de sa femme et en la jetant dans les bras de son ami, Jonesy. C'est une situation très intéressante, mais également assez malsaine. Assez dérangeant tout de même d'aller coucher avec la femme de son ami sous ses conseils, même si c'est une fille de joie. Malgré le contexte de la scène, celle-ci est très émouvante lorsque Jonesy s'ouvre enfin à Rita Sue laissant apparaître la blessure de sa jambe. Sous ses apparences de gros dur, Jonesy serait donc un grand sensible et un angoissé d'après ce qu'il nous montre dans cet épisode. Cela me rapproche un peu plus de Jonesy qui gagne en sympathie dans cet épisode. C'est drôle de le voir avec Rita Sue, mais cela peut nous donner des situations intéressantes par la suite.

Bilan : Carnivàle est une série envoutante. Je ne saurai vraiment l'expliquer, mais la série arrive à être vraiment passionnante tout en ne racontant pas grand chose. Finalement, Carni est une série d'ambiance, tout en comportant une mythologie impressionnante. Les enjeux de la fin de saison se dessinent clairement. Reste plus qu'à les exploiter maintenant.

Nip / Tuck - 4x08 Eloge funèbre

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Après l'avoir totalement perdue au profit d'intrigues malsaines et dérangeantes, Nip Tuck tente de retrouver un peu de morale. Ca ne peut pas faire de mal. C'est ainsi que l'on se retrouve avec un épisode assez sobre et aux intrigues intimistes. On oublie les folies pour un ton politiquement correct. Oui, vous avez bien lu. Un épisode sans la moindre scène de sexe. Ca n'avais pas dû arriver depuis longtemps. Très longtemps. L'épisode pourrait faire penser à certaines intrigues des deux premières saisons, qui tout en étant osés réussissait à émouvoir. Ce n'est malheureusement plus le cas. Si cet épisode n'est pas mauvais, on ne peut pas parler de grande réussite. On a fait le tour des personnages depuis un bon petit moment, et ils ne nous surprennent plus à présent. C'est par exemple le cas de Sean à qui on invente soudainement une enfance traumatisante. Ce n'était pas utile à ce stade et c'est surtout ridicule pour expliquer combien il veut opérer son fils pour qu'on ne le regarde plus comme un freak. On peut de toute façon comprendre pourquoi Sean veut à tout prix opérer Connor. Sa réaction lorsqu'un jeune garçon se moque des mains de son fils est certes disproportionné, mais naturelle. Quel père dans sa situation n'aurait pas été en colère dans cette situation ? On veut toujours le meilleur pour son fils, et Sean voudrait rendre la vie plus belle à son fils. Qu'il soit comme les autres, jouer au baseball et s'amuser avec les autres enfants. C'est une réaction naturelle pour un père, et en tant que grand chirurgien esthétique, il a le pouvoir de réaliser cela. Les flash backs s'incrustent difficilement au récit, et j'ai mis un peu de temps à voir où l'on voulait en venir tellement ça sort de nul part. Ainsi, enfant, Sean souffrait d'un handicap à la bouche et c'est sans doute cela qui l'a poussé à devenir un chirurgien esthétique par la suite. Et cela explique aussi pourquoi il veut faire le maximum pour Connor. Ce n'est pas inintéressant, mais ça sortait un peu de nul part. Et j'ai franchement eu du mal à y croire à cette enfance traumatisante. Mais comme on entendra sans doute plus jamais parler de cette histoire, ce n'est pas très grave.

J'ai préféré la position de Julia dans toute cette histoire. Elle est d'accord pour opérer Connor, car soyons réaliste, c'est le mieux pour lui et son futur. Mais d'un autre côté, elle n'est pas totalement convaincu et se pose des questions légitimes sur l'après opération. Son face à face avec les médecins est particulièrement réussi. On lui parle volontiers de l'opération, de ce qu'on va faire à son fils, mais personne ne lui parle de ce qu'il se passera après cette opération délicate. Quelles peuvent êtres les séquelles pour Connor et s'il peut y avoir pour cet enfant un quelconque traumatisme. J'ai trouvé cela intéressant, et finalement Julia réagit avant tout comme une mère, cherchant avant tout à protéger son enfant. Si elle accepte cette opération, c'est avant tout pour Sean. Mais elle reste particulièrement angoissée, même si elle peut compter sur l'aider de Marlowe.

J'aime assez bien ce personnage de nain, qui est incroyablement expressif. Il est toujours de bons conseils vis à vis de Connor pour Julia, et je comprends qu'elle puisse s'attacher à lui. Bien entendu, quand on sait quelle série on regarde, il n'est pas étonnant de voir Julia embrasser Marlowe. Cela dit, je peux comprendre Julia. Marlowe est le seul à la comprendre, à rester là pour elle car pour une mère, cette situation ne doit pas être évidente à gérer. De toute façon, on ne perdra pas de temps. L'intrigue de Julia et Marlowe deviendra vite glauque. En plus, vu que Marlowe est un nain, cela permettra la série de repousser une nouvelles fois les limites et de choquer. On connait la chanson après quatre saisons. La fin de l'épisode laisse en suspens le sort de Connor. L'opération n'est pas terminé, même si tout à l'air de bien se dérouler. La mise en scène, entouré des flash backs de Sean, est vraiment magnifique emporté par une superbe chanson de George Michael. La série retrouve sa classieuse photographie des premiers jours, et cela est très positif.

Dans son coin, Christian reçoit la visite de madame Grubman, une patiente des deux premières saisons. Une femme exubérante et pas raisonnable le moins du monde lorsqu'il s'agit de chirurgie esthétique. Je l'avais déjà bien aimé au début de la série, et j'ai donc plutôt bien accueilli son retour, qui lui sert aussi de porte de sortie. Puisqu'elle meurt. Atteinte d'un cancer, elle ne peut plus avoir de chirurgie et tient à ce que son grand ami le docteur Troy la rende parfaite pour son enterrement où son corps sera exposé à la vue de tous. J'ai trouvé cela assez glauque, mais c'est bien à l'image de ce personnage. Elle a toujours couru après la quête de la beauté, et cela jusqu'à sa toute fin. C'est finalement une histoire très triste, et même limite pathétique. Cette femme a tellement été narcissique tout au long de sa vie qu'elle est parfaite à ses funérailles, mais personne n'est là pour la voir. Tout simplement car elle n'a jamais eu le moindre ami. Même sa propre fille l'a laissé tombé. C'est très triste pour elle. Finalement seul Christian et son aide ménagère sont là pour lui dire adieu. La relation entre ces deux femmes était d'ailleurs sympathiques à voir. A la fois drôle et touchante. L'éloge funèbre de Christian est assez touchant. Finalement, il était attaché à cette patiente, et c'est sans doute car il n'était pas si différent que cela tous les deux.

Bilan : Un épisode qui est loin d'être désagréable à regarder, mais dont il ne ressort pas grand chose. Au moins, la série essaye de nous montrer qu'elle peut être autre chose qu'une série trash et sexuelle. Elle l'a d'ailleurs été à un certain moment. Ce n'est plus forcément le cas. Et la série souffre encore et toujours d'un problème de continuité. Matt et Kimber disparaissent tous les deux épisodes, Brooke Shield est aussi portée disparue et Liz revient lors des opérations sans prononcer un seul mot. Mais la série reste agréable à regarder, c'est l'essentiel pour moi.

22.08.2009

Six Feet Under - 5x04 Comme le temps passe

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Nate a 40 ans, l'occasion de faire une grande fête avec toute la famille. J'aime toujours ce style d'épisodes où tout les personnages se retrouvent ensemble pour un grand évènement. Cela permet toujours de nouvelles dynamiques et par le même coup, les intrigues évoluent beaucoup. On se trouve aussi dans ce style d'épisode où tout va crescendo. Tout commence plus ou moins normalement avec la mort du jour traditionnelle, et au fur et à mesure tout fout le camp et l'épisode se termine dans le chaos le plus total pour l'ensemble des personnages. A commencer par Claire et Billy. Comme Nate, je savais que cette histoire allait finir par très mal tourné et je ne m'étais pas trompé. Billy n'aurait jamais dû arrêter ses médicaments. Il perd complètement pieds et fait n'importe quoi à la fête d'anniversaire de Nate. Visiblement, la lune de miel est terminé entre les deux tourtereaux et Claire commence à comprendre ses erreurs. Non seulement, Billy ne fait que la coller mais en plus il devient dangereux. Il en devient pathétique, et pourtant j'ai un peu de peine pour lui. Il a toujours été un mec paumé, à la dérive et à chaque fois qu'il veut arrêter son traitement dans l'espoir de reprendre sa vie en main, il pète les plombs. Certaines personnes ne changent jamais véritablement. C'est peu ce que résume Nathaniel dans son monologue à son fils, et il n'a pas tord une fois de plus. Claire a en tout cas raison de partir et de fuir Billy. J'ai été assez étonné de la voir coucher avec le premier venu, mais comme tout le monde pète les plombs, c'est dans une certaine logique. Et Claire n'a jamais été très stable elle non plus. Même si elle est devenue adulte aujourd'hui, elle reste toujours assez fragile. Cette fille a néanmoins toute ma compassion, car jamais elle ne tombe sur un mec bien. Chaque fois c'est un loser, un homosexuel ou un fou dangereux. J'espère qu'un jour, elle trouvera quelqu'un qui la mérite, mais rien n'est certain à ce stade. Elle a bien raison de s'enfuir, car Billy était à deux doigt de la violer. On va tout de même assez loin. Mais cela montre aussi à quel point Billy est instable, et sans aide, il peut être capable du pire.

Telle mère telle fille pourrait-on dire, car Ruth est au bout du rouleau. On la sent à bout de force lors de cette réunion avec ses copines. Elle aimerait sourire à nouveau, sortir, rire comme avant. Mais chacun doit porter sa croix de toute évidence. Pourtant George fait des efforts, on ne peut pas dire le contraire, mais cela ne semble pas suffisant pour Ruth. On ne peut pas la blâmer, elle ne peut plus supporter cette situation. D'un autre côté, elle est toujours en froid avec Claire. Leur relation n'a jamais été aussi mal en point. C'est d'autant plus palpable lors du discours pour l'anniversaire de Nate. La mère et la fille se sont beaucoup rapprochés au fil des années, mais à présent c'est tout un océan qui sépare les femmes Fisher. Mais je pense que si Claire se sépare vraiment de Billy, cela pourrait la rapprocher de sa mère. Elles ont au moins une chose en commun. Une vie affective assez catastrophique. George se rend compte des efforts que fait Ruth mais a l'impression justifiée d'être devenu un boulet pour sa femme. C'était très touchant de le voir parler à Ruth à cœur ouvert. Il n'est pas si malade que cela, car il est tout à fait conscient de son état. Mais il ne peut pas changer complètement du tout au tout en quelques semaines. Il faut du temps pour se remettre d'une telle expérience.

C'est l'anniversaire de Nate. L'épisode lui est donc logiquement consacré. Lui et son évolution. Comme je le disais déjà dans le season premiere, Nate a tellement eu d'expériences traumatisantes au cours de sa vie qu'il semble revenu de tout. Cet épisode le prouve, le temps coule sur lui mais il a toujours l'impression de passer à côté de sa vie. D'être seul au monde. Il a beau être entouré par sa fille et par une femme qu'il aime, il est désespérément seul. Cela n'a rien d'égoïste, mais c'est juste ce qu'il ressent. Il le dit lui-même à Maggie. Il a tout pour être heureux, mais il y a quelque chose qui bloque. Sa scène avec Nathaniel est aussi très bonne, car à travers l'image de son père, Nate affronte ses propres peurs. Et s'il ne voulait pas de cette vie ? Et s'il se racontait des histoires en pensant être heureux avec Brenda alors que toute cette vie qu'ils ont crées n'est pas vraiment réelle ? Il est pleins de doutes, et c'est souvent le cas lorsque l'on fête notre anniversaire. On se pose inévitablement des questions sur la vie que l'on mène et sur l'avenir que l'on veut vivre. Nate a 40 ans, c'est normal de le voir se poser ce genre de questions. On le sent aussi se rapprocher de Maggie. J'aime bien leur relation, qui est très simple et spontanée. J'espère juste que l'on ira pas plus loin. Surtout pas. D'un autre côté Brenda est à nouveau enceinte. J'espère que cela marchera pour eux cette fois. Brenda le mérite. Cela dit, Nate n'est pas très enthousiaste à l'idée d'être à nouveau père. Ce n'est pas la première fois que l'on a ce sentiment. Il a toujours dit qu'il voulait ce bébé uniquement pour rendre heureuse sa femme. Après tout, il est déjà comblé avec Maya. Mais on peut comprendre le malaise de Brenda qui a une fois de plus l'impression qu'ils ne sont plus vraiment sur la même longueur d'onde. Ils arrêtent enfin de faire comme si tout allait bien, et Brenda explose. Nate et Brenda se hurlent à la figure tout ce qu'ils se reprochent et cette scène est dure, presque violente par les mots employés. Brenda va assez loin dans ses propos. Et on sent que ce mariage n'est pas si solide que cela finalement. Pour évacuer toute la frustration qu'il a encaisser depuis des semaines, Nate se défoule sur cet oiseau introduit dans la cuisine durant la fête. La présence de cet oiseau n'est sans doute pas un hasard. Et malgré ce que dit Jackie, je le vois plutôt comme un mauvais présage. Un signe que tout ne va pas aller bien pour Nate et Brenda. Ce dernier va même jusqu'à tuer cet oiseau à coups de balais tellement il est furieux au fond de lui.

David et Keith sont finalement les plus stables actuellement. Cela n'a pas toujours été le cas, mais je suis content de les voir aussi épanouis ensemble. La mère porteuse est donc prête à les aider. J'aime bien ce personnage assez fantasque, mais je me méfie tout de même. Elle semble un peu trop gentille, et je pense qu'elle pourrait nous cacher quelque chose. Mais c'est bien de considérer également l'adoption. Keith n'était pas très convaincu car cette idée au départ, mais il fini par accepter. Il a aussi beaucoup évoluer et semble beaucoup plus ouvert au dialogue. Je l'ai d'ailleurs trouvé très touchant dans cette scène avec Brenda où ils essayent d'endormir Maya. Une scène toute en simplicité comme je les aime. David pour laisser échapper la pression se réfugie dans l'adultère avec ce coiffeur. Mais heureusement, il ne cède pas à la tentation. Même si j'ai eu la sensation que Keith se doutait de quelque chose. Ses sous-entendus ne trompent pas pour moi. La partie chez Roger est par contre très marrante, et plus particulièrement la scène dans la voiture avec les enfants. On n'a pas l'habitude de voir des enfants parler comme cela et c'était super marrant. Cela dit, on pose aussi des questions importantes sur l'éducation et sur jusqu'à quel point il faut tout expliquer aux jeunes enfants. Bref, comme d'habitude, c'est très complet.

Rico est un peu dans son coin, mais son intrigue avec Vanessa est également très bonne. Alors qu'il ne l'attendais sans doute plus, une réconciliation avec sa femme pourrait être à l'ordre du jour. Ca ne me déplairait pas, que du contraire. J'ai toujours bien aimé les Diaz. Et au fond, je n'ai jamais vraiment cru à une séparation définitive entre eux. Malgré tout, Vanessa ne semble pas encore vraiment décidé à accorder une deuxième chance à Rico. Et c'était peut-être juste le coup d'un soir. On verra cela par la suite. La mort du jour ne prend pas beaucoup de place, mais reste intéressante et très réaliste. La voisine de la morte était particulièrement touchante dans cette scène qu'elle partage avec Nate et Rico. C'est une scène magnifique pour son authenticité. Comme elle le dit, elle sent que ce sera bientôt son tour de partir. Car c'est tout simplement dans l'ordre des choses. Cela a un sens important pour Nate qui a toujours pensé à sa propre mort. Et maintenant qu'il a 40 ans, il y pense encore davantage car il pourrait partir à n'importe quel moment, comme nous tous.

Bilan : Un épisode en tout point remarquable centré sur Nate, même si aucun personnage n'est en reste. Les intrigues évoluent beaucoup et prennent encore plus de puissance avec cet épisode. C'est clairement le plus intense de la saison pour la moment, et cela ne risque pas de retomber tant l'épisode se termine dans le chaos total. Il n'y a pas un seul petit défaut, aucune scène inutile parsemant le récit. Alors dans ces conditions, comment imaginer de dire adieu à cette série dans quelques épisodes ?

21.08.2009

Friday night lights - 2x10 Cohabitation difficile

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Friday night lights continue de jouer au yoyo. Si cet épisode est un peu meilleur que le précédent, il n’en est pas pour autant parfait, et il manque toujours désespérément quelque chose à cette saison 2. Je ne baisse pourtant pas les bras, mais la série nous a prouvé qu’elle pouvait faire tellement plus que la déception est forcément de mise. Tout d’abord concernant l’intrigue football. Après être passé au second plan depuis le début de la saison, le foot revient au centre de la série. Cela aurait été une excellente nouvelle si l’intrigue en question n’avait pas été si ridicule et exagérée. La rivalité entre les Panthers et cette autre équipe est loin d’être très intéressante et la série tombe même dans certains clichés, comme la baston dans la cantine ou les petites vengeances aux vestiaires. On se croirait dans une mauvaise comédie avec les gros clichés à l’américaine. On aurait pû s’en passer plus que volontiers. De manière plus globale, la série prend de plus en plus un tournant adolescent, alors que la saison 1 avait un ton très mature et adulte. Ici, mis à part la caméra mouvante, on pourrait retrouver ces intrigues là dans n’importe quelle série pour jeunes. Il est par exemple question de duel entre deux équipes, de bal de promo et de romances. FNL mérite mieux et a déjà fait beaucoup mieux.

Parlant de romances, on est en plein dedans avec Landry et Tyra. L’affaire du meurtre est résolue. Et résolue c’est bien le mot, car on n’en parle pas une seule seconde. C’est ridicule et pas du tout crédible. Landry semblait pourtant toujours traumatisé par cette expérience à la fin du dernier épisode. Et maintenant, la seule chose qui l'intéresse, c’est d’emmener Tyra au bal de promo. Et en plus de cela, absolument personne ne reparle du meurtre, c’est comme si rien ne s’était passé. Pourtant, un meurtre dans une si petite ville que Dillon, tout le monde devrait être au courant. Enfin bref. Landry passe donc tout son temps à vouloir séduire Tyra qui fait la fine bouche. Elle était bien contente qu’il soit là il y a quinze jours quand ils risquaient de finir leurs jours en prison. Mais maintenant, elle pense à sa réputation de canon du lycée, donc pas question de sortir avec Landry. Comme elle le dit, il est bien gentil mais pas plus. Cela cache tout de même quelque chose, car Tyra reste attiré par Landry. Mais pour le moment, on ne va pas plus loin. Elle choisie de prendre ses distances. Il faut bien faire durer un peu les choses, même si on sait très bien qu’ils finiront la saison ensemble. C’est tellement évident que ça devient artificiel.

Au moins, Matt ne se pose pas ce genre de questions, car il s'affiche déjà sans la moindre gêne avec Carlotta. Ils s'embrassent, se tiennent la main dans les rues de Dillon. Au moins, on ne se pose pas de questions. Ils sont mignons. A un détail près qu'ils ne m'intéressent absolument pas. Il faut dire que les scénaristes ne font pas beaucoup d'efforts pour changer la donne, car ils n'ont tout simplement pas d'intrigues. Ca viendra peut-être plus tard, mais pour le moment ils ne servent pas à grand chose ensemble. Sinon permettre à Julie de tirer la gueule. Il lui fait bien une raison après tout. Mais il serait temps pour elle de tourner la page, Matt en brave garçon qu'il est l'a fait depuis longtemps. Après je dis ça, mais Julie était plus supportable dans cet épisode. Elle ne s'engueule pas avec sa mère pour une histoire de mec, et ça j'ai franchement bien apprécié. On la revoit même trainer avec Tyra. Mais elle non plus n'est au courant de rien concernant le meurtre. Mais tout est normal. On va faire comme si ça n'avait pas d'importance. Du côté des Garitty, ça bouge par contre puisque Pam décide de se remarier. Lyla semble plus ou moins bien accueillir la nouvelle. L'espace d'un instant, j'ai cru qu'elle allait se lancer dans un gros monologue religieux et moralisateur, mais heureusement, elle se retient. Elle a tout compris. Soit belle et tais-toi. C'est plutôt du côté de Buddy que ça coince. Il ne peut admettre le fait que Pam soit de nouveau fiancé. Cela dit, il aurait pû se réveiller plus tôt. Ils ne sont plus ensemble depuis des mois. Et même si ce mariage est très soudain, ça allait forcément finir par arriver à un moment ou un autre. Pam est dans son bon droit et n'a aucun compte à rendre à son gros porc d'ex-mari. Pam a raison de lui fermer la porte au nez, et au moins elle est réaliste sur sa vie. Oui, elle et Buddy se sont aimés et ont connus de bons moments. Mais à présent, c'est fini et elle doit passer à autre chose. Changer de vie.

Comme c'est étonnant, la meilleure partie de l'épisode revient aux Taylor. C'est une excellente idée de voir Tim habiter chez le coach et Tami et je suis presque déçu de le voir se faire viré comme un malpropre à la fin de l'épisode. Son arrivée apporte beaucoup d'humour, notamment avec les filles de la maison qui ont les hormones qui les travaillent dès que Riggins est dans les parages. La palme revient sans doute à Julie et Shelley qui ont limite de la bave qui coule quand elle matent la bombe sexuelle faire ses pompes du matin. J'étais mort de rire et les remontrances de Tami sont encore plus amusantes. Mine de rien, Tami doit toujours surveiller sa sœur et sa fille. Car dans le genre, je couche avec tout ce qui a un pénis, elle sont les reines. Shelley ne se cache même pas de vouloir coucher avec Riggins qui a la moitié de son âge et c'est très drôle. Même si je ne suis pas certain d'avoir envie d'une telle relation. Mais, au moins la sœur de Tami servirait un peu à quelque chose. Donc pourquoi pas. Avec Shelly et Tami, on a une relation un peu près normale entre deux sœurs très différentes. Et j'aime bien leurs scènes, surtout que l'on peut remarquer une certaine ressemblance entre les deux actrices. Jessalyn Gilsig a donc bien été casté. Par contre, le rapprochement entre Tim et Julie me fait beaucoup plus peur. Déjà, ça sort de nul part et la tempête ne sert qu'à montrer Riggins prendre Julie dans ses bras pour la protéger. Et puis, my god, rien qu'à imaginer Riggins avec la fille du coach, j'en ai des sueurs froides. J'espère qu'on n'ira pas dans cette direction. Même si la réaction des Taylor pourrait être très drôle. Mais comme Rigg se frotte à cette idiote de Julie, il fini par avoir des problèmes et il se fait virer comme un malpropre par le coach qui pense qu'il veut abuser de sa fille. Pauvre Tim, lui qui voulait seulement aider Julie après sa cuite, il se retrouve encore tout seul. Je me demande où est-ce qu'il va aller maintenant. Si ça dure comme cela toute la saison, il va finir par se retrouver à être héberger par tous les personnages de la série. Mais c'est toujours marrant de voir Timmy dans ce style de situation.

Bilan : C'est le coup de blues pour Friday night lights avec un deuxième épisode moyen à la suite. Je ne retrouve plus la même passion à suivre la série, c'est certain. Pourtant, objectivement le niveau de cette saison est bon, parfois très bon. Mais la série nous a montré tellement plus en saison 1 que je reste sur ma faim. Mais je garde confiance en la série, je l'ai toujours fait. C'est peut-être seulement une mauvaise passe. La saison n'est pas encore terminé, même si l'on s'approche de la fin. Donc tout est encore possible.

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