30.09.2009

Desperate Housewives - 6x01 Nice is different than good (Season premiere)

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Desperate housewives, sixième prise. Le tout est de savoir si cette nouvelle année qui commence à Wisteria Lane sera une bonne pioche. Je ne me fais pas trop d'illusions à ce sujet. La série est tombée beaucoup trop bas pour espérer remonter à un bon niveau. Donc ne nous attendons pas à un miracle. Ce season premiere a néanmoins la bonne idée de limiter les dégâts et d'arranger certaines situations laissées en suspens après la misérable saison 5. On ne relance pas forcément la série dans une bonne direction, mais on limite la casse. Comme dans tous les seasons premieres de la série, il est question de Mike et Susan. L'année dernière, ils se séparaient. Cette année, ils se remarient. C'est sans surprise aucune, mais au moins ils sont casés. Je préfère les revoir ensemble, car l'idée même de les voir encore se tourner autour pendant toute une saison me donnait déjà mal au crane. Le cliffangher qui clôturait la saison 5 était qui est donc la mariée ? Un cliffangher digne d'un soap pour grand-mère. La résolution est toute aussi ridicule. Susan est la mariée. Je n'en ai pas douté un seul instant, et la série ne nous surprend pas une seule minute. L'accident de Dave a rapproché nos deux boulets et ni une ni deux, ils ont déjà décidés de se repasser la corde au cou. Vous ne trouvez pas cela un peu rapide étant donné leur passé ? De toute façon, on s'en fiche. Mariage ou pas, ils vont encore nous emmerder toute l'année ces deux-là. Pas besoin de spoilers, c'est la même chose chaque année. Pour fêter cet « évènement », Julie fait son retour. Je ne vais pas faire semblant d'être content de la revoir. Elle ne m'a pas manqué. Et avoir deux Mayers dans le coin, ce n'est jamais très bon signe.

Katherine et Mike, c'est donc terminé. Ce n'est pas dommage. Katherine mérite beaucoup mieux de toute façon. Et elle n'est pas vraiment contente de s'être fait larguée en beauté par Mike pour les beaux yeux de Susan. Sa transformation progressive en super garce m'a amusé. Je n'ai jamais pû resister aux garces dans les soaps, et Dana Delany a vraiment le potentiel pour tenir ce nouveau rôle. J'oserai même dire qu'elle pourrait remplacer Eddie dans ce registre là. Elle veut se venger de Susan et Mike et elle ne reculera devant rien. Je suis de son côté. Après tout, ils se sont bien foutu de sa gueule pendant des mois et maintenant elle doit tout encaisser sans rien dire. Susan est toujours puérile et son comportement mérite déjà des claques. Que ce soit quand elle se cache sous le canapé ou son monologue pour dire qu'il est normal que Mike revienne vers elle. Après tout, c'est elle qui l'avait en premier. Un raisonnement digne d'une gamine de dix ans, et encore. Donc je suis derrière Katherine. J'espère qu'elle en fera baver à ces deux boulets. Ils le méritent bien. Ma scène préféré parmi toute ? Sans aucun doute celle de la sauce sur le robe de mariée. J'ai ris de bon cœur, et ça fait longtemps qu'une telle chose n'était pas arrivé devant cette série. Katherine m'amuse beaucoup. Et en plus cela emmerde un maximum Susan, donc c'est ce qu'il me fallait tellement je ne supporte plus l'horrible Teri Hatcher. Celle-ci ne s'arrange pas d'ailleurs, toujours à cabotiner dans n'importe quelle situation.

Étrangement, on ne nous fait pas un remake de la saison 1 concernant les Scavo. C'est pourtant ce que j'ai pensé durant tout l'été. Lynette est enceinte de jumeaux et rejette en bloc cette grossesse. Elle a bien raison d'ailleurs. Je l'ai trouvé touchante car humaine. Elle a le droit de ne pas vouloir d'autres enfants. Elle a déjà donné. Et comme elle le précise, elle n'a plus vingt ans. Ca en devient irresponsable d'avoir un enfant à cet âge. Elle n'a tout simplement plus la force d'être mère une nouvelle fois. Jusque là tout va bien. Sauf que le mot « avortement » n'est pas mentionné une seule seconde. Aucune allusion. Lynette dit clairement ne pas vouloir de ses bébés, mais elle les aura tout de même. Car Tom l'a décidé tout simplement. D'habitude, j'aime bien Tom. C'est même souvent mon personnage masculin préféré dans la série. Mais son discours dans cet épisode fait quand même assez peur. Mais ce n'est pas étonnant lorsque l'on sait que c'est ce cher Marc Cherry lui-même qui a écrit cet épisode. Ils n'avaient pas prévu cette grossesse. Mais maintenant on ne recule plus, pas question de se débarrasser du bébé. Non mais quelle drôle d'idée. Un discours catho et rétrograde à faire peur. La série est de plus en plus conservatrice, mais là je crois pourtant que l'on atteint des sommets dans cet épisode. Il ne reste plus qu'à prier pour que Lynette se casse vite la gueule dans les escaliers lors d'une dispute avec Tom. C'est la seule façon de débarrasser de cette histoire.

Anna s'était incrusté brusquement chez les Solis à la fin de la saison dernière. Pour le meilleur et pour le pire. La gamine est un peu tête à claques, mais moins insupportable que je ne l'aurai cru au départ. L'intrigue n'est pas pour autant la meilleure. Loin de là. Le discours de Gaby à propos du look d'Anna est selon moi très hypocrite. Surtout qu'il y a bien plus osé comme look, personnellement son petit haut ne m'a pas choqué. Et c'est d'autant plus ridicule quand Gaby nous sort sa gentille morale dont on ne croit pas un seul mot de la bouche d'Eva Longoria qui nous laisse admirer son décolleté plongeant. On essaie de nous émouvoir à la fin avec Gaby qui tente de parler de son enfance difficile. Elle aurait bien aimé avoir une personne responsable pour veiller sur elle quand elle était plus jeune. Mais comme à chaque fois que la série s'essaye à un semblant d'émotion, c'est raté. Carlos est plus transparent que jamais. Mais ça ne me dérange pas non plus. Il ne sert à rien depuis longtemps de toute façon. Cela dit, la scène de la boite de nuit n'était pas trop mal. Mais n'oublions pas que Anna doit aussi cacher un sombre secret. Bouh, j'en tremble par avance.

Marcia Cross retrouve un peu de sa superbe avec cet épisode. Ce n'est pas trop tôt. La liaison entre Bree et Karl réserve son lot de bons moments. Des scènes tellement typiques de Bree. Pas question de faire l'amour dans un motel sale et dans des draps usés qui de plus est. C'est tellement Bree et pourtant je ne m'en lasse pas. Leurs scènes sont un délice. Dans un certain sens, j'ai toujours pensé que la série n'irait pas jusqu'au bout de cette idée. Et pourtant. C'est de bonne augure pour la suite. Ils forment tous les deux un couple amusant car tellement surréaliste à la base. Et c'est toujours un plaisir de revoir Richard Burgi. Encore plus quand il ne doit pas côtoyer son ex-boulet. Il ne reste plus qu'à se débarrasser une bonne fois pour toute d'Orson maintenant. Il est devenu tellement pathétique. L'évolution du personnage fait vraiment peur. Kyle McLachlan doit vraiment s'emmerder dans cette série. Je lui souhaite de prendre exemple sur son ancienne collègue Nicolette Sheridan et de prendre la tangente vite fait. Il ne s'en portera que mieux. Et nous aussi par la même occasion.

Nouvelle saison de Desperate Housewives. Donc forcément nouveau mystère insipide. On n'échappe pas à cette ennuyeuse règle. Et pour ne pas changer, la série nous offre une nouvelle histoire qui ne déborde pas d'originalité. De nouveaux voisins emménagent à Wisteria Lane, dans l'ancienne maison des Young, après avoir été forcés de déménager à cause d'une sombre histoire. Je ne vais même pas faire semblant de m'y interesser, ils vont soit devenir invisibles comme les Applewhite soit insupportables comme Dave l'an passé. Je ne sais pas lequel est le pire. Drea DeMatteo a le potentiel pour être une belle garce. Mais ne rêvons pas trop. Sa cicatrice dans le dos aurait dû logiquement nous intriguer. C'est loin d'être mon cas. C'est pareil pour le cliffangher. Tout porte à croire que c'est le fils qui a agressé Julie. Mais comme on ne voit pas son visage, cela pourrait très bien être quelqu'un d'autre, et pourquoi pas le père qui n'a pas l'air doux comme un agneau. De toute façon, Julie ne va pas mourir étranglée. Quoi que ça aurait pû être drôle pour bousiller une bonne fois pour toute la lune de miel de Susan et Mike. C'est du déjà vu mille fois pour ne pas changer.

Bilan : Ca aurait pû être pire. De toute façon il ne faut plus s'attendre à un chef d'œuvre. Ce n'est que Desperate housewives après tout ! L'ensemble n'est pas spécialement désagréable, parfois divertissant mais rien de plus. La série reste fidèle à elle-même. Le nouveau mystère n'est pas prometteur une seule seconde. Mais qui cela intéresse t-il vraiment finalement ? L'aura de plus en plus conservatrice de la série commence aussi sérieusement à m'agacer. On va tout de même loin dans la morale rétrograde. Et ça ne s'arrange pas. La saison 6 fera t-elle pire que les précédentes ? C'est finalement cela la véritable énigme de ce season premiere.

Grey's anatomy - 6x01 Good mourning / 6x02 Goodbye (Season premiere)

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Urgences c'est fini. De ce fait, Grey's anatomy devient avec House la série médicale actuelle la plus ancienne. Elle nous revient avec un joli épisode et étrangement, ça m'a fait plaisir de la retrouver. Pourtant ce season premiere est loin d'être parfait. On répond dans un premier temps au cliffangher de la saison dernière. George est bel et bien mort. Je n'ai pas ressenti grand chose, on fait tout pour nous faire pleurer toutes les deux minutes mais je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Mis à part à certains moments de ces deux heures. On en a tellement parlé durant tout l'été que l'effet de surprise est totalement nul. On savait depuis de nombreux mois que T.R Knight ne reviendrai pas. Et au fond, c'est presque un soulagement de voir George partir. Il ne me manquera pas personnellement. O'Maley était devenu l'ombre de lui-même, errant sans but dans l'hôpital. Ne servant plus à rien. George est mort depuis longtemps en ce qui me concerne. Néanmoins je me rappellerai avec nostalgie des premières saisons où George était l'un de mes personnages préférés et un élément comique indispensable. Je me souviendrai avant tout de cela. George représente un peu le parcours de la série. Il était amusant, touchant durant les deux premières saisons. Et la descente aux enfers du personnage a commencé avec le passage à la saison 3, et surtout cette fameuse nuit passé avec sainte Izzie. C'est là que l'on a perdu le personnage selon moi. Et T.R Knight doit être d'accord avec moi vu la tête qu'il tirait dead george.JPGconstamment l'année dernière tellement il n'en pouvait plus de cette série. On ne peut pas vraiment lui donner tord cette fois. Il n'a même pas souhaité revenir pour conclure son personnage. La narration qui présente les 40 jours du deuil est classique, mais assez efficace. Mais pour autant, ce n'était pas forcément utile d'avoir un season premiere de deux heures. Un épisode classique aurait amplement suffit.

Les réactions des uns et des autres sont classiques et sans véritables surprises. Meredith et Cristina restent fidèles à elle-même. Elles sont cyniques, ne craquent pas et ont du mal à réaliser ce qu'il s'est passé. Lexie se rappelle du temps où elle était amoureuse de George. Il était temps de s'en rappeler. Et surtout il y a Shannon Lucio qui est tout simplement insupportable de bout en bout de l'épisode. George était vraiment un brave garçon, car à sa place je ne me serais jamais jeter sous un bus pour sauver ce boulet ambulant. Elle passe son temps assise sur un banc à pleurer comme une idiote la mort de son sauveur qu'elle a dû connaître trois secondes grand maximum. On en fait des tonnes dans le larmoyant et c'est insupportable. Sans émotion aucune. A l'inverse, la réaction de Callie m'a davantage touché. J'ai toujours trouvé dommage de ne pas avoir sû exploiter son couple atypique avec George. Je les aimais bien ces deux-là. Et même s'ils ne se parlaient plus beaucoup, elle a toujours tenu à lui. Cela se ressentai particulièrement à la fin de la saison dernière. Sa crise d'angoisse était un poil exagéré, mais le reste est bien mené. Et Arizona commence aussi à trouver sa place. Je ne l'aimais pas beaucoup au départ, mais elle commence à me plaire car elle s'impose tout en douceur au milieu de ce casting. La démission de Callie est beaucoup trop soudaine, mais peut offrir une nouvelle dynamique étant donné que le Seattle Grace va fusionner avec Mercy West. C'est peut-être de cela que Shonda Rhimes parlait comme un grand changement. On verra bien ce que cela donnera. Si les autres médecins sont aussi intelligents que les internes de Cristina, on va nous aussi finir par pleurer.

La réaction de Bailey par rapport à la mort de George est clairement celle qui m'a le plus touché. Chandra Wilson est formidable. Mais est-ce réellement étonnant ? Que ferait-on sans Miranda Bailey ? miranda_bailey.JPGJe me le demande. Elle a été une professeur, une amie, une mère presque pour George et si elle se retient à chaque minute pour ne pas craquer, on la sent débordé par toutes sortes d'émotions à chaque instant. Sa façon de se défouler sur Cristina est aussi très intéressante. Elle ne doit plus autant s'attacher à ses internes. Un superbe numéro d'actrice dans la scène de l'ascenseur. Chandra Wilson éclipse largement la performance fadasse de McDreamy. Celui-ci ne sert à rien sinon à s'envoyer en l'air avec Meredith. Mais c'est plus ridicule qu'autre chose car l'on fait tout notre possible pour cacher la grossesse de Ellen Pompeo. Ca en devient limite un gag. Mais au moins, ils sont heureux et n'ont pas de problèmes. On peut déjà s'estimer heureux. Cela dit, j'ai réagi comme Alex par rapport à leur mariage express sur post-it. C'est totalement ridicule, même pour ce couple de boulets. Mais comme cela, ils nous foutent la paix. Et ça va sans doute se poursuivre car Ellen Pompeo va s'absenter prochainement pour cause de bébé. Vous imaginez, six épisodes sans Meredith Grey et mieux encore sans l'insupportable Katherine Heigl. Autant dire que ça va faire un grand bien. Mais je ne dirai pas trop de mal de Grey, car elle s'est bien arrangé depuis l'année dernière. Elle surmonte la mort de George, même si elle craque à la fin. Par contre, le vidage du casier de George est totalement raté. On aurait pû avoir une scène très émotionnelle. Et c'est loin d'être le cas. Une occasion de manqué.

Izzie a par contre survécue à son arrêt cardiaque. Heureusement pour elle, et malheureusement pour nous. Elle n'aurait pas pû passer sous un bus elle aussi ? Je dois avouer que ça m'aurait vachement soulagé personnellement. Non seulement, Izzie a été réanimé mais en plus elle est presque guérie de son cancer. Oui un petit miracle, ça ne fait pas de mal. Mais c'est tout de même très gros. On a passé toute la saison 5 à nous rabâché qu'Izzie était condamné, que c'était la fin. Et en cinq minutes, et bien finalement elle s'en sort tranquillement. Comme c'est facile et pas du tout réaliste pour un sou. Mais ce qui est bien avec le cancer, c'est qu'il peut toujours revenir à un moment ou un autre. S'il n'était pas aussi con, je pourrait plaindre Alex. Il a épousé Izzie pour être un brave gars qui veut rendre heureuse sa copine mourante. Et pas de chance pour lui, il va se retrouver à devoir supporter une chieuse professionnelle encore longtemps. C'est écrit d'avance, Izzie et Alex vont remplacer notre couple phare et nous emmerder la vie. A peine un épisode, et ils ont déjà des problèmes. Alex agit comme un gros connard. Il n'y a pas d'autres mots. Le thème du cancer qui se répercute chez un couple est bonne et intéressante. Mais c'est assez mal exploité ici, et on en fait des tonnes. Et difficile de s'interesser à un tel couple. Reste les scènes où Izzie apprend la mort de George qui sont fortes. Notamment celle où ils décident de débrancher O'Maley. Ca aurait pû être mieux, mais c'était déjà pas mal. Par contre le fou rire à l'enterrement était très mal venu, en plus d'être ridicule. C'est bien de ne pas vouloir totalement plombé la série, mais il y a des limites. C'était malvenu sur le moment. Et l'enterrement en lui-même n'est pas vraiment émouvant.

Cristina et Hunt continuent de tirer la série vers le haut. Ce n'est une surprise là non plus. Sandra Oh et Kevin McKidd fonctionnent toujours très bien ensemble. Et je m'attache de plus en plus à Owen. C'est un personnage sombre et torturé, mais pourtant très humain. Le personnage masculin le plus solide sans doute. Loin de Derek ou Alex qui sont insupportables la moitié du izzie.JPGtemps. Les séances chez le psy sont très réussies. C'est toujours un plaisir de revoir Amy Madigan. Il fait un travail sur lui-même, et cela l'aide dans sa relation avec Yang. J'ai hâte d'en voir plus avec eux. Ils sont solides maintenant, même si tout n'est peut-être pas terminé pour Hunt. Sa réaction face à la mère de George est aussi très belle. Il connaissait peu George, mais parle du médecin qu'il était, et la persuade de faire don des organes. Une très belle scène. Seul ratage, Cristina qui réalise que George est bel et bien mort à la fin. Assez ridicule comme scène. Lexie et Mark s'installent ensemble. Je les aime bien tous les deux. Ils ne prennent pas trop de place et leur duo fonctionne parfaitement avec Callie. Et en plus d'être toujours aussi mignonne, Chyler Leight a réussi un petit miracle. Me faire enfin apprécier Mark Sloane. Autant dire que ce n'était pas gagné d'avance, tellement il a toujours été antipathique au possible.

Comme on est censé être dans une série médicale, on va faire mine de s'intéresser un petit peu aux intrigues médicales. Celles-ci sont anecdotiques comme d'habitude. Oui l'intrigue de Ceviche était touchante, mais c'est toujours la même chose. Toujours les mêmes scènes larmoyantes et je m'en suis vite désintéressé. C'est aussi pour cela qu'un double épisode était de trop. Grey's devrait se limiter aux intrigues soaps qu'elle maitrise plus ou moins. Ca fait déjà longtemps qu'elle n'assure plus du tout dans ces cas médicaux. Il n'y a qu'à voir l'ado et sa mère. Je me demande encore à quoi ça a servi, sinon occuper une partie de l'épisode.

Bilan : Sans être extraordinaire, la série nous livre un bon petit season premiere qui met en place de nouveaux enjeux. La mort de George n'est finalement pas si émouvante que prévue, sans doute car l'on a perdu le personnage depuis longtemps maintenant. Le reste c'est du Grey's anatomy pur jus. La série est fidèle à elle-même, les personnages aussi. Certains énervent toujours autant, d'autres sont sur une bonne voie. La saison 6 commence en tout cas bien mieux que la précédente. Ce n'était pas très difficile je vous l'accorde, mais c'est déjà un point positif en somme. Après trois saisons de hauts et surtout de bas, si la série pouvait un peu retrouver de sa superbe, ce ne serait pas plus mal.

29.09.2009

Mad Men - 2x11 Jet set

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Changement de ton pour Mad men. Deux intrigues bien distinctes mais qui se complètent pourtant à merveille. Don et Pete sont encore sous le soleil de Californie pendant que l'on suit les autres à Mannathan. Concernant la partie de Draper et Campbell, c'est un véritable dépaysement que de voir les deux personnages dans ce nouvel environnement. Cela leur permet de se poser des questions sur leur propre vie. A ma grande surprise, c'est Pete qui est le moins heureux de ses petites vacances. Il voulait s'éloigner de tous les problèmes qu'il a avec sa femme à New-York et finalement, il est bien content de rentrer à la maison. C'est lui-même qui le dit. Ses rendez-vous d'affaires ne se passent pas exactement comme il les aurait espérer. Il se retrouve tout seul, Don ayant mis les voiles. Ce n'est sans doute pas ce à quoi s'attendait Campbell en prenant cet avion. Il revient d'ailleurs chez Sterling Cooper tout seul. Sans nouvelles de Don qui va peut-être rester en Californie un petit moment. Pete voyait là une occasion de gravir les echelons, et c'est raté. La partie sur Don est sans doute la plus troublante. Loin de chez lui et de Betty, il se pose des questions sur lui-même et envisage même de se construire une nouvelle vie. Après tout, il a déjà changer d'identité une fois. Et il n'y a désormais plus rien qui ne le retienne vraiment à New-York. Mais il est toujours difficile de comprendre Don. Cela en fait un personnage très mystérieux et surtout complexe.

Il se retrouve au milieu de toute une troupe de californiens bohèmes qui croquent la vie à pleine dents sans vraiment se soucier des conséquences. Son flirt avec une jeune femme d'une vingtaine d'années est léger, sans véritable enjeu. Et c'est assez amusant de voir Don dans un tel environnement qu'il ne connait pas. Il peut à nouveau changer de personnalité au contact de ces étrangers. Quitter l'habit de Don Draper dont il veut éviter les problèmes. Il redevient même ce bon vieux Dick Withman au détour d'une conversation téléphonique pour le moins très étrange. Celle-ci nous sert d'ailleurs de cliffangher. Que recherche vraiment Don ? Changer de personnalité une fois de plus, afin de laisser tous ses problèmes derrières lui ? Ce ne serai pas la première fois après tout. Et on le sent aspirant à une nouvelle vie au contact de ces gens là. Pour autant, son présent continue de le hanter. Et principalement la belle Betty qu'il ne parvient pas à oublier. Son visage le suit partout. La preuve que Don a encore bien des choses à régler en ville. S'il veut être en paix avec lui-même, il va devoir affronter son passé et son présent. Une petite introspection serait la bienvenue pour le personnage. La santé de Don continue également de lui jouer des tours. Son attaque n'est pas anodine pour moi. Don s'implique désormais moins dans son travail et le délaisse totalement le temps de quelques jours. Pete rentre tout seul à New-York alors que Don est en pleine remise en question à Palm Springs. Qui sait combien de temps cela va durer pour lui. Mais son absence au sein de la société pourrait finir par lui jouer des tours. Car il se passe de choses en son absence.

Alors que personne ne s'y attends, Kurt fait son coming out le plus simplement du monde. Je ne m'y attendais absolument pas, et Peggy encore moins que moi. La pauvre ne tombe jamais sur de bons garçons. Soit il est marié comme Pete soit il est homo. Cela dit, on sent une belle relation d'amitié se tisser entre les deux personnages. Kurt pourrait être un bon confident pour Peggy qui en a fort besoin. C'était un poil cliché le gay qui arrange la coupe de cheveux de Peggy. Mais je n'ai rien contre. Cela rend Elisabeth Moss plus ravissante que jamais. Présentée comme le vilain petit canard au physique ingrat au début de la série, Peggy s'affirme encore davantage. Les réactions des autres par rapport au coming out de Kurt sont typiques. Ils sont tous surpris et les ragots vont bon train. Joan garde toujours ses piquantes répliques. Et Salvatore ne sait plus quoi dire. Il doit être mal à l'aise de voir une personne se livrer de la sorte, alors que lui-même a beaucoup de mal à assumer sa sexualité. Cela va peut-être lui ouvrir la voie. Même si je doute fort que Sal ait autant de courage. Il est encore loin de ce stade de l'acceptation selon moi. Et ce n'est peut-être pas plus mal pour le moment.

Jane continue de s'affirmer. Poète à ses heures perdues, la belle est sur le point de devenir la nouvelle madame Sterling. Le personnage prend beaucoup d'ampleur et ce n'est pas pour me déplaire. Même si je me méfie toujours d'elle. Sous ses jolies sourires, je pense qu'elle est loin d'être aussi gentille. Roger semble en tout cas vraiment sous le charme de cette fille. Il est prêt à abandonner tout son passé, toute sa famille pour tenter cette nouvelle aventure avec Jane. Il veut être heureux, tant qu'il le peut encore. L'avantage est que Roger est loin d'être stupide et verra le vent tourner au moment opportun.

Duck prend aussi beaucoup d'ampleur avec cet épisode. Il recommence à boire. Mark Moses est impérial et en devient imprévisible. Il veut passer associé mais Roger lui barre la route. De toute évidence, il vaut mieux éviter de se mettre cet homme à dos car il peut être capable de tout. Il est désormais décidé à se venger et compte clairement prendre le contrôle de Sterling Cooper en jouant les bonnes cartes. Je ne sais pas s'il arrivera à ses fins, mais son plan m'intrigue beaucoup. Duck est loin d'être un personnage lisse et il montre toute sa valeur dans cet épisode. C'est ce qu'il y a de formidable dans cette série, tous les personnages sont brillamment utilisés à un moment ou un autre. Une telle précision force le respect. On dirait que Duck sera au centre de la fin de saison, maintenant qu'il a franchi la ligne jaune. Et ce n'est pas pour me déplaire.

Bilan : Un épisode très dépaysant. La partie en Californie est à la fois amusante et troublante. On découvre une toute nouvelle ambiance, les personnages évoluent et se remettent en question. C'est principalement le cas de Don qui remet toute sa vie en question avec cette escapade. En ville, de nouveaux enjeux se mettent en place. Doucement mais lentement. On met peu à peu en place les dernières intrigues de la fin de saison. Celles-ci sont déjà remarquables. Et je fais confiance à Mad men. Je l'ai toujours fait. Typiquement la série que l'on peut regarder les yeux fermés. On n'est jamais déçu avec un telle série, elle ne cesse de surprendre et ne prend pas du tout la grosse tête malgré toutes ses récompenses. Un véritable délice, épisode après épisode.

27.09.2009

Oz - 4x15 Egalisation

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Dernier épisode avant le season finale. Pourtant, on ne ressent pas vraiment la tension et l'excitation à ce genre d'évènements. Contrairement aux autres saisons. Il se passe beaucoup d'évènements, sans doute trop. Mais rien ne prépare vraiment le dernier épisode, mis à part la dernière scène qui me laisse un peu sceptique. Ce n'est pas décevant, juste surprenant. La série garde pourtant toute sa puissance, même si ce n'est pas le feu sacré des derniers épisodes de la mi-saison. Sans doute l'inconvénient des longues saisons. La série montre un peu ses limites, prouvant qu'elle fonctionne mieux sur ses 8 épisodes traditionnels. Beecher est à deux doigts de sortir pour de bon. Mais avant cela, il doit faire la paix avec lui-même et avec ses actes passés. La première chose à faire est de rencontrer les parents de Catherine Rockwell, la petite qu'il a renversé. C'est un acte très noble et courageux de la part de Toby de rencontrer ces deux personnages, car ils auraient pû totalement compromettre sa remise en liberté. On se souvient de la scène très intense où Beecher avait rencontré cette femme au début de la série. Un flash backs nous le rappelle intelligemment. J'ai trouvé Lee Teegersen vraiment impeccable. Tout en émotions. On semble arriver au bout du personnage de Beecher. Il dresse le bilan de sa vie. Il aura passé plusieurs années à Oz et cela l'a totalement transformé. Il aura beaucoup souffert, il aura été torturé et il aura perdu tous les gens qu'il aime. Je pense qu'il pourra se réinsérer dans la société si jamais Toby arrive à sortir d'ici. Ce sera peut-être la seule note d'espoir de la série. J'ai toujours espérer une fin heureuse pour Beecher. Il le mérite bien après tout ce qu'il a enduré. Que les parents de Cathy lui pardonne ne m'a pas semblé too much. C'était au contraire touchant. Ils font la paix avec le passé et Tobias fait la paix avec lui-même. Beecher a toujours été une bonne personne. Certes, il a connu une sombre période. Mais aucun personnage n'est tout blanc dans la série. Chacun est à la fois bon et mauvais. L'une des forces de la série. Je doute tout de même que Beecher puisse vraiment sortir d'Em City. Son avocate (très charmante d'ailleurs) semble être confiante. Mais je le suis moins. Il y aura forcément un évènement l'en empêchant. Ce sera sans doute pour le final. Et puis j'ai beaucoup de mal à imaginer la série sans Beecher. Il est un peu l'âme de la série. Celle-ci a commencé avec son arrivée dans la prison, on pourrait difficilement continuer sans lui.

Ryan est dans le pétrin plus que jamais. Tout d'abord, Gloria refuse de l'aider à s'évader avec son frère. Je pense qu'elle a pris la bonne décision. Elle est une personne intègre et refuse de rentrer dans le petit jeu d'O'Reily. Elle a bien raison. Même si quelque part, elle ne peut pas totalement lui tourner le dos. Elle lui avoue son amour indirectement en refusant de le livrer à Glynn. Leur relation est toujours très ambiguë. Mais la série ne cède jamais à l'alarme des shippers. Pas un seul baiser, ils ne se touchent pas. Et c'est très malin. Si cela se concrétise un jour entre eux, il faudra éviter d'en faire toute une histoire. D'un autre côté, la mère de Ryan se confie à lui et avoue un crime qu'elle a commis. J'ai trouvé cela un peu trop rapide. Ca sort de nul part. Mais cela explique aussi pourquoi elle a disparue pendant tant d'années. Réalisant qu'il va encore perdre sa mère, Ryan se montre plus humain. J'aime le voir ainsi, car au fond O'Reily est un personnage très attachant. Je ne peux la détester malgré tout ce qu'il fait. Un personnage à multiple facettes. Son adieu à sa mère était touchant et surtout sobre. En somme, Ryan n'a plus personne puisque Gloria l'abandonne plus ou moins, Cyril est enfermé et sa mère s'en va. Il ne lui reste personne alors qu'il risque de se retrouver dans le couloir de la mort. Ce serait sans doute une excellente intrigue de retrouver Ryan dans le couloir de la mort pour les deux dernières saisons de la série. J'ai du mal à l'envisager, mais si cela se produit, ce sera sans doute une intrigue très forte. Il a néanmoins une solution pour s'en sortir. Faire exploser Em City. Le projet de Connolly est assez fou et je suis assez sceptique. Ca semble beaucoup trop surréaliste. Je veux bien que les prisonniers ont un libre accès un peu partout, mais faut peut-être pas exagérer. Néanmoins, j'imagine mal cela arriver. On aura peut-être un cliffangher de fin de saison façon Melrose Place. Ce serait fort osé tout de même.

On en termine déjà presque avec les matchs de basket. Si ce n'est pas totalement la fin, on se dirige vers celle-ci. Tim a encore fait une belle erreur. Mais cette fois une bien belle avec ce pauvre Brass. Je n'ai pas du tout vu venir la chute de l'histoire. C'est assez triste pour cet homme sans histoires. Il n'avait rien demandé et une vengeance des prisonniers lui revient en pleine tête comme un boulet de canon. C'est brutale et sans concessions. McManus pourra en tirer des leçons. Il est rentré dans le jeu de Vahue et il s'en mord les doigts une fois de plus. C'est aussi la descente aux enfers pour Jackson. Il s'est toujours cru invincible, et le retour à la réalité fait très mal. Un match de perdu, et le regard de tous les autres prisonniers change totalement. C'est réaliste, et j'ai l'impression qu'il va arriver quelque chose de terrible à Jackson en fin de saison. Cet épisode m'a donné ce sentiment. On verra cela avec le final. De l'autre côté de la prison, on aperçoit de nouveau Alvarez. Dommage que ce soit pour une scène de deux secondes où on le voit se branler. Il n'a pas d'intrigues pour le final. Il va falloir lui trouver quelque chose à faire dans la prochaine saison. Car on commence un peu à tourner en rond avec Miguel. Ce serait dommage d'en rester là.

Howell fait une nouvelle fois des siennes. Cette femme est une vraie démone. Je ne l'aimais pas tellement au début car on l'a tout de suite parachuté dans cette sombre histoire avec McManus où elle était la méchante. Je l'apprécie mieux maintenant. Même si elle se conduit comme une vraie salope avec Ryan. Elle accepte de faire libérer Cyril. A une seule condition bien évidemment. Qu'elle puisse coucher avec lui puisqu'elle n'a aucun joujou sexuel en ce moment. Un personnage haut en couleurs, car on n'est jamais au bout de nos surprises avec cette femme. Heureusement, Ryan ne cède pas. Mieux vaut pour Cyril de rester enfermer plutôt que de subir cela. Je me demande tout de même comment ça va finir pour Cyril. Car il est mal parti lui aussi. De toute façon, le final sera en parti centré sur les O'Reily. Donc on va vite en savoir plus à leur sujet.

McManus doit également s'occuper de White qui a replonger dans la drogue. La descente aux enfers d'Omar est traité de façon magnifique. On le sent toujours sur le fil, et ce personnage dont je n'attendais pas grand chose à la base prend beaucoup d'ampleur. Il est totalement dépassé les évènements. Se droguer dans le milieu de la prison, c'est bien évidemment la solution de facilité. Il est au bout du rouleau, donc il sniffe. Mais affronter son problème et le résoudre, ce serait faire preuve de courage mais aussi donner la preuve qu'il a la force de s'en sortir. On a déjà traité ce sujet par le passé avec le personnage de Beecher. Mais c'est assez différent ici. McManus se pose comme un élément presque paternel pour Omar. C'est très touchant. Omar a pourtant voulu le tuer, mais Tim veut encore croire qu'il est possible pour lui de remonter à la surface. Il veut croire en l'être humain et en sa rédemption après avoir traversé l'enfer. Une superbe intrigue qui est encore loin d'être terminé. Omar est un personnage très riche. On est sans doute encore loin d'en avoir fini avec lui.

La lutte entre blancs et noirs au sein de la prison prend aussi pas mal d'ampleur. Said devient fou et Eamonn Walker est extraordinaire. Les traces du meurtre d'Adebisi sont toujours présentes, et Said n'arrive pas à cacher ses sentiments. Il arrive d'habitude à cacher ce qu'il ressent, mais cette fois il craque. Il faut dire que la lutte raciale franchit un cap supplémentaire et tout est sur le point d'exploser. Tous les clans se retrouvent finalement mêlés les uns aux autres, et même les personnages plus neutres sont impliqués. Par exemple Cloutier. C'était évident que tout allait mal tourner. C'est malgré tout très bien fait. Même si la série nous donne encore une morale très pessimiste du système carcéral. On ne change jamais vraiment. Robson et son copain aryens ont écoutés tous les serments de Cloutier. Ils nous ont jurés avoir changés, et pourtant ils restent les mêmes. C'est la même chose pour Shillinger qui se met à tout casser lorsqu'il comprend que sa belle-fille lui a peut-être menti. Celle-ci était prostituée, donc Hank n'est peut-être pas le vrai père du bébé. Seul certitude, le final sera très sombre. Et d'une certaine façon, Cloutier a le sentiment d'avoir totalement échoué. Il a voulu changer ces hommes, et c'est finalement un total échec. Je suis agréablement surpris par l'interprétation de Luke Perry. Il n'est pas exceptionnel, mais s'en sort parfaitement à côté de tous ces grands acteurs. Je n'aurai jamais cru le loser de Beverly Hills capable d'un tel miracle. Les blacks ont aussi tout intérêt à protéger leurs arrières. Hill par exemple est en ligne de mire. Il va devoir faire très attention. Surtout que l'on sait de quoi ses compagnons sont capables.

Bilan : Paradoxalement, même s'il s'agit d'un très bon épisode, j'ai trouvé celui-ci un peu en-dessous. C'est la fin de saison, et Oz nous a toujours habitué à des épisodes grandioses. Ce n'est tout à fait le cas même s'il est très bonne qualité. On prépare le season finale, mais trop peu j'ai envie de dire. Ce n'est pas forcément une mauvaise chose car on sera forcément surpris. C'est donc moins bon que d'habitude. Bien sûr, tout est relatif car Oz reste une très grande série. J'ai juste été moins pris dans les intrigues. Le final devra tenir ses promesses. Je ne m'inquiète pas trop pour cela. Mais sait-on jamais...

26.09.2009

Melrose Place - 1x03 Grand

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Les semaines se suivent à Melrose mais ne se ressemblent pas. Une seule chose ne change pas. L'audience toujours aussi basse. De ce côté, ça ne s'arrange pas. Au contraire, la série sombre chaque semaine davantage. Si la série passe l'hiver, on pourra s'estimer heureux. Ou pas. La série continue sa petite remontée, comme la semaine dernière. Seul problème, j'ai du mal à m'intéresser aux personnages. Difficile en effet de s'intéresser à ce pauvre petit couple formé par Jonah et Riley. Ce sont les nouveaux Billy et Alison. Ayant un million de problèmes toutes les trois secondes. Mais au moins Billy et Alison étaient sympathiques. On ne peut pas en dire autant de monsieur et mademoiselle boring. La nouvelle dispute du jour, Riley a du mal à officialiser leurs fiançailles. Ce n'est pas la peine de nous emmerder avec cette histoire, de toute façon ils n'iront jamais jusqu'à l'autel. C'est tellement évident. Riley se pose des millions de questions. Jonah est t-il l'homme de sa vie ? Ne sont-ils pas trop jeunes pour se marier ? C'est cliché et inintéressant au possible. Sans parler du baiser entre Riley et Auggie qui risque de mettre le feu au poudre. Cette pauvre petite Riley risque de nous faire une crise et regretter son geste dans la seconde. Dommage car j'aime bien Auggie. Il a un côté sombre très prometteur et je commençais à l'apprécier. Donc ce serait quand même fort dommage de le voir parachuter au milieu du couple boulet. Il mérite sans doute mieux. Mais une chose de bonne pourrait néanmoins ressortir de toute cette histoire. Jonah pourrait tourner les talons. Je l'imagine changer de peau assez rapidement. Et puis n'espérons pas voir Riley devenir une trainée trop rapidement. Ce serait trop beau pour être vrai. Même à Melrose.

Contrairement à sa moitié, j'aime bien Jonah. Oui à tout petite dose, mais je l'aime bien quand même. Malgré son sourire à la con, c'est un chouette gars. Mais on ne brise pas le fameux rituel. Après la dispute du jour, c'est l'intrigue boulot du jour. Aujourd'hui, Ella lui trouve un nouveau clip à réaliser. Une sorte de mini clone de Katy Perry assez insupportable. Toute cette intrigue est beaucoup trop longue et pas du tout intéressante. Au contraire, j'avais plutôt envie de zapper dès qu'on commençait à entendre cette grosse musique pop. La bande son devient un peu trop envahissante, alors que cela ne m'avait pas spécialement dérangé jusqu'ici. On n'est pas encore au stade de Vampire diaries, mais tout de même. Le jeu d'Ella est sans grand intérêt. C'est évident qu'elle veut mettre ce jeune mâle dans son lit le plus vite possible. On l'a compris dès les cinq premières minutes du pilote. Donc autant qu'elle arrive vite à ses fins. On ne s'en portera que mieux. Mais Jonah est quelqu'un d'intègre. Tout du moins, pour le moment. J'imagine qu'il va finir par mal tourner. Espérons que ça se passe relativement vite. Je risque de vite me lasser de lui dans le cas contraire. Victor Webster continue d'être bien utilisé, même si la chute est sans grande surprise. Les gentils sont toujours les perdants à Melrose. On le sait bien. Jonah est beaucoup trop gentil, du coup il se retrouve à devoir jouer les remplaçants. Et ce n'est pas ce pseudo clip qui va lancer sa carrière de jeune réalisateur en herbe. Mais connaissant Ella, elle ne va pas en rester là.

Violet est de plus en plus ridicule. Mais le personnage n'y est pour rien. Ashlee Simpson est immonde et ses petits regards de psychopathe n'arrange rien. Et pourtant ça m'a fait rire. Elle en rajoute tellement que le personnage devient une vraie caricature. Chacune de ses scènes est appuyé au feutre noir pour montrer à quel point c'est une vilaine fille démoniaque. Cela dit, pas de panique. Violet ne fera pas péter la résidence. Elle a encore du chemin à faire pour en arriver là. Pour le moment elle est tellement ravagée qu'elle pique les fringues de sa soi disant maman. Autant dire qu'elle n'est trop dangereuse pour le moment. On voit bien qu'elle commence à craquer pour Auggie. Décidément, il va tenir la relève de ce brave Jake Hanson en se tapant toutes les filles de la résidence. Sauf que Violet est complètement taré et je la sens bien devenir complètement obsédé par le jeune homme. Ca peut être marrant. Tout dépend de comment est traité l'intrigue. On a besoin de psychopathes à Melrose, mais on aurait pû caster une actrice capable de cela. Car cette pauvre Ashlee Simpson fait vraiment pitié. On est loin du charisme de Jamie Luner ou même Lisa Rinna. Et je ne parle même pas de Marcia Cross. Il va falloir corser un peu tout cela. Violet est encore loin de me plaire. Mais sait-on jamais. On pourra peut-être sortir quelque chose de bon de ce personnage.

Il faut aller vers les anciens pour avoir de bonnes scènes. Et c'est peut-être aussi cela le problème. Les meilleures scènes, on les doit à Sydney et Michael. Comme c'est étonnant. Thomas Calabro et Laura Leighton sont suffisamment charismatiques pour porter leurs scènes et arrivent presque à me faire croire à la résurrection miracle de Syd. On fait le voile sur la fausse mort de Sydney. Ce n'est absolument pas crédible pour un sou, mais j'arrive presque à y croire. Et ce malgré les incohérences. De toute façon, l'original n'a jamais fait dans l'ultra réalisme, loin de là. Et c'est justement cela qui était bon. Donc le soir où Sydney s'est fait renversé par une voiture à la sortie de l'église, Michael était à l'hôpital et supplié par Syd, il a échangé les corps et c'est ainsi que tout le monde a cru à cette fausse mort. Même ce pauvre Craig était tellement désespéré par la mort de sa femme qu'il s'en est tiré une balle en pleine tête. Pauvre David Charvet. Cela dit, ce n'est pas très crédible. Car si l'on se souvent du final de la saison 5 de Melrose place. Michael était agressé par Peter quasiment au même moment que l'accident de Sydney. Il était bien à l'hôpital cette nuit-là, mais en tant que patient. Certes, la série tente bien de noyer le poisson vu que Michael a toujours des bandages sur les mains. On passera là dessus. Après cela, Sydney a fait six ans de prison. C'est assez nébuleux, mais on en saura sans doute davantage très bientôt. On retrouve en tout cas Sydney et Michael plus machiavéliques que jamais. Ca m'a rappelé combien je les aimais tous les deux au milieu des années 90. On a rarement fait un couple aussi drôle et diabolique depuis. Et comme Josie Bissett revient la semaine prochaine, on peut déjà penser que cette chère Jane pourrait être impliqué d'une façon ou d'une autre dans toute cette histoire. Je me réjouis de revoir ce trio diabolique.

Lauren revoit ses priorités. On ne la voit pas s'envoyer en l'air avec de nouveaux clients, mais elle intègre l'équipe du docteur Mancini. Ca me plait beaucoup. On le sait, tôt ou tard elle finira dans le lit de Michael. Mieux vaudrait tôt que tard d'ailleurs. Michael est marié et père de famille désormais, mais vu son regard de pervers, je compte sur lui pour se taper toutes la gente féminine de la résidence. Ne nous déçois pas Mike. Et comme Lauren est une jeune prostituée, c'est encore mieux. Michael est expert en la matière. Deux de ces ex-femmes ont exercés ce métier. Il est donc en terrain connu. Le métier de Lauren ne restera pas secret très longtemps de toute façon. Et David là dedans, il continue d'en vouloir à son père. Le personnage n'existe de toute manière que de part son lien avec notre salop national. Sinon, il n'a aucun intérêt. Donc autant l'utiliser avec son papounet. Le père et le fils ne s'entendent pas. C'est peu de le dire. David fait d'ailleurs une bien étrange découverte qui nous sert de cliffangher. Michael a répertorié sur son ordinateur tous les dossiers sur les résidents de Melrose. Son fils, Ella, Lauren mais aussi ceux de la première génération. Amanda, Alison, Jo, Jane ou Jake sont tous dans son ordinateur. C'est particulièrement intriguant.

Bilan : Du bon et du beaucoup moins bon dans ce nouveau Melrose. Pas de soucis dès que l'on voit Michael ou Sydney à l'écran. Les anciens s'en sortent parfaitement, même si les personnages sont beaucoup moins pétillants qu'autrefois. Il manque cette petit étincelle faisant de Sydney et Michael des personnages formidables. Les nouveaux ont par contre du mal à s'imposer. Lauren et Auggie m'intéressent toujours, car ce sont les plus imprévisibles. Ella devient une caricature et même ses regards de garce me laisse froid. Ne parlons même pas de Jonah et Riley. Plus tête à claque, tu meurs. Et Ashlee Simpson se ridiculise une nouvelle fois dans son numéro de grande psychopathe. Il y a encore du chemin à faire. Mais je laisse sa chance à la série. On est heureusement un grand cran au-dessus de 90210 et compagnie. Mais je ne suis pas pour autant totalement emballé.

25.09.2009

Friday Night Lights - 2x14 Se serrer les coudes

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Fin de saison pour Friday night lights. On remet donc de l'ordre là où il faut. Il fallait bien cela pour espérer finir honorablement cette saison 2. Je n'attends pas de miracle pour le final, il sera sans doute assez classique. On est désormais loin des montagnes émotionnelles de la fin de la saison 1. Mais cela ne veut pas dire que ce soit mauvais. C'est même très bon à certains moments, mais la série est trop irrégulière. Matt a enfin le droit à son intrigue. Il se sent rejeté, abandonné par tout le monde. Le départ de Carlotta ne lui a pas facilité la vie. Il se retrouve seul au monde à devoir s'occuper de sa grand-mère. C'est une intrigue très réussie. Mais ça sort vraiment de nul part. Le changement d'attitude de Saracen est beaucoup trop brusque. Et ne me dîtes pas que c'est le départ de l'infirmière qui en est la cause. On a du voir cette pauvre Carlotta trois secondes et demi en tout, et son amourette avec Matt s'est pratiquement déroulé hors écran tellement cela n'intéressait personne. On a fait qu'effleurer le problème durant toute la saison, et c'est dommage. Il était évident que Matt allait s'écrouler sous la pression. C'est évident depuis le début de la série même, mais c'est un peu too much d'attendre cet évènement précis pour bousculer les choses. On a aussi quelques clichés comme Matt qui traite sa prof de salope ou quand il veut s'acheter une moto. C'était un peu ridicule et tellement loin du Matt que l'on connait. Mais cela relance bien le personnage de Saracen, sous-exploité cette saison. Il est au bout du rouleau, sèche les cours, les entrainements et boit des bières avec Rigggins. Son discours face à Timmy est d'ailleurs très émouvant. Il aimerait être un dur comme Rig, et pouvoir se reprendre en main. Mais il ne peut pas. Il faudra attendre que sa grand-mère ait un accident pour lui faire réaliser qu'il est sur la mauvaise pente. Et il y a cette scène majestueuse sous la douche avec le coach, sans aucun doute possible la plus poignante de la série depuis bien longtemps. L'interprétation de Zach Gilford est tout simplement magnifique. Le mal-être de Matt y est palpable, il balance toute sa rancœur au coach qui en est parti responsable. Il fallait que ça sorte. J'ai trouvé ça très poignant. Du grand FNL.

Dommage qu'à côté d'une telle scène, on se tape du soap sans le moindre intérêt avec Tyra et Landry. Mais au moins, ils nous foutront la paix pour le season finale car enfin ils se sont remis ensemble. Ce n'est pas trop, car ça commençait à me gonfler. On a droit à des dialogues complètement simplistes comme la copine geek de Landry qui s'accroche à lui ou Tyra qui change d'avis et qui accepte de sortir avec son petit geek même si ce n'est pas le plus beau du quartier. Mais on s'en fout, il est tellement gentil. C'est vrai que ce n'est pas un dieu grec ce sacré Landry. Mais tout le monde n'est pas Tim Riggins après tout. Cela dit, ils ne vont pas du tout ensemble tous les deux. C'est encore plus flagrant dans cet épisode. Landry allait bien avec sa geekette, elle était mignonne sans être une bombe. Tyra, c'est déjà un autre niveau. Espérons qu'ils soient caser une bonne fois pour toute maintenant. Ils ont assez monopolisé l'écran pour la saison 2. Passons à autre chose. En plus, on continue avec l'équipe de volleyball de Tami. Je croyais naïvement que ce n'était la question que d'un seul épisode, mais apparemment c'est plus que cela. De toute évidence, on ne savait pas quoi faire de Connie Britton pour la fin de saison, donc c'est tout ce qu'on lui a trouvé. Ce n'est pas mauvais, mais ça ne m'intéresse absolument pas.

Julie n'a pas trop dérangé dans cet épisode. Pourtant j'étais déjà prêt à lui foutre des claques quand elle rentre à la maison comme une furie en claquant la porte. Mais pour une fois ça passe bien. On n'en fait pas des tonnes et la relation mère / fille est très simplement représenté. L'intrigue du permis n'est pas fondamentalement extraordinaire, mais j'aime ce type d'intrigues ancrées dans le réel. Et puis ça permet de rapprocher Tami et sa fille, donc ce n'est pas plus mal finalement. Mais il faut faire attention avec Julie, car d'un épisode à l'autre tout peut changer. Elle commence même à être jalouse car sa mère se donne à fond dans sa nouvelle activité de volley, et du coup l'ignore presque totalement. Elle est sensible notre petite Julie nous dit ce brave Eric, mais parfois on aimerait bien lui en mettre une pour qu'elle est enfin une bonne raison de se plaindre sur sa trop malheureuse vie.

A l'image de Tyra et Landry, Tim et Lyla sont sur le point de se remettre ensemble. Pas besoin de spoilers pour cela, c'est tellement évident. Mais ils sont tellement différents l'un de l'autre que ce sera intéressant de les voir ensemble. Ils n'ont jamais eu leur chance, et cette fois Tim a vraiment l'air mordu. Je le comprends quand on voit Lyla. Mais il va bien sûr falloir se débarrasser du petit chrétien toujours bien coiffé. Mis à part ses discours, il a pourtant l'air d'un gentil garçon. Mais Lyla préfère sans doute son bad boy. Elle l'a déjà prouvé plus d'une fois. Mais tout cela, ce sera pour le season finale. C'est pas un enjeu des plus passionnant, je l'avoue, mais c'est toujours mieux que rien. Cela dit quand on regarde une saison en arrière, ça rend un peu nostalgique. Car on se retrouve avec des intrigues assez basiques typés pour les ados. Très loin de ce qu'est véritablement Friday night lights à l'origine.

Smash va devoir épicer un peu tout cela. L'intrigue du racisme ne m'a pas totalement convaincu, mais cela débouche sur une bonne évolution du personnage. Il perd tout peu à peu. Tout d'abord, il est expulsé de l'équipe pour quelques matchs. Et surtout sa bourse pour la TMU est refusé. Voilà un excellent rebondissement qui pourrait complètement bousculer le personnage. Il a toujours cru en lui. Sa route était tracé d'avance dès le premier jour, et désormais il doit accepter le fait qu'il ne deviendra peut-être jamais un footballeur professionnel. C'est dur et réaliste. Sans Smash et avec Saracen en voie libre, Taylor doit prendre des décisions et la suite du championnat sera difficile pour les Panthers. Dommage qu'on ne s'intéresse quasiment pas au championnat. Un entrainement de quinze secondes, et puis c'est tout. C'est bien maigre, et c'est l'un des défauts de cette seconde saison. Avoir tourné le dos à son thème central pour rentrer dans le moule. Cela dit, la scène finale est déchirante pour Smash. Son discours est émouvant, il a le cœur gros mais encourage ses amis, ses frères. Et le voir fondre en larmes seul dans les vestiaires, c'était très touchant car Smash est quelqu'un de dur. Je me demande comment va s'en sortir Brian maintenant. Voilà une intrigue digne d'une fin de saison.

Bilan : Du bon et du moins bon. Friday night lights est toujours entre deux eaux. Les enjeux pour le final sont très minces, et surtout simplistes. On est clairement en droit d'esperer mieux de cette série. Mais au détour de deux scènes poignantes, on retrouve la série que l'on aime tant et on se réconcilie un peu avec cette deuxième saison en dents de scie.

How I met your mother - 2x04 Ted Mosby, architecte

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De nouveaux délires pour ce nouvel épisode d'How I met. La série n'est jamais à court d'idées et c'est cela qui est génial. La construction narrative est une nouvelle fois brillante. En fait tout l'épisode repose sur la narration. Sans cela, la série serait sans doute plus creuse. Une dispute éclate entre Ted et Robin. C'est la première fois qu'ils se querellent en tant que couple. Rien de très original, mais les motifs de leur dispute sont néanmoins très drôle. J'aime de plus en plus Robin. C'est devenu un personnage très drôle et j'adore sa répartie face à Ted. Notamment quand elle démonte point par point son film fétiche qu'elle a trouvé chiant à mourir. C'était très drôle. Ted a également des soucis avec son boulot. Et il ne fait que parler de son boulot. Ca a tendance à gonfler Robin au plus haut point. C'est néanmoins une règle quand on est en couple, savoir écouter l'autre même si ça nous gonfle. Mais Robin est encore novice en la matière. Elle nous confie que c'est sa première relation vraiment sérieuse. Lily peut la guider. Tant mieux, car elle ne sert pas à grand chose dans cet épisode. Même si elle m'a fait rire. C'est toujours un personnage que j'aime bien. Même s'il on n'avance pas d'un centimètre avec Marshall. Ce qui n'est peut-être pas plus mal finalement.

Tout l'épisode tourne autour d'un nouveau délire de Barney. Il veut prouver à Ted qu'être architecte, ça plait aux filles. On a le droit donc à un bon gros délire où Lily et Robin font des va et viens pendant toute la nuit pour essayer de comprendre ce qu'à fait Ted de sa soirée. On y voit un Ted très dragueur et qu'on ne reconnaît plus. Celui-ci joue à fond le jeu du « Ted Mosby architecte » comme pour se prouver qu'il pourrait être un dragueur comme Barney. Le récit est fait d'une telle manière que même si on trouve le comportement de Ted très étrange, on ne peut pas vraiment douter de la véracité des faits. Cela jusqu'à la chute finale où l'on comprend que c'est Barney qui a pris l'identité de Ted pour aller séduire tout pleins de filles. Et il a raison encore une fois, ça marche le coup de l'architecte puisqu'il se trouve une fille pour la nuit. On ressent plus que jamais toute la force de la narration de cette série. Du vrai génie. Le plus intéressant est finalement la réaction de Robin qui commence à réaliser pas mal de choses vis à vis de Ted. Pour que cela marche avec lui, elle doit s'impliquer à fond dans leur histoire. Être jalouse, cela fait parti du jeu. Tout comme écouter les problèmes de son copain, même si cela ne la passionne pas plus que ça. La réconciliation finale est à l'image de ce petit couple. A la fois simple et touchante.

Barney s'accorde même un dernier délire à la toute fin de l'épisode. J'étais déjà mort de rire à le voir attaché au lit de cette femme d'un soir. Mais la lettre type est encore plus drôle. Il ne manque pas d'imagination, on peut le dire. La réplique final de la fille par rapport à Barney est aussi un pur petit délice. J'en redemande encore moi tellement Barney est un personnage génial. Tu es notre roc Stinson. Mais pourtant, en ce début de saison, chaque personnage a presque une part équitable. Même si on sent tout de même que Barney est souvent mis au premier plan. On ne va pas s'en plaindre, et puis c'est pas comme si ça me dérangeai.

Marshall ne fait pas grand chose par contre. Mais sa petite fête entre avocats m'a bien amusé. Particulièrement la grande scène où il annonce sa rupture avec Lily. Les conseils juridiques de tous ces prétendus amis étaient très drôles. La caricature est poussé jusqu'au bout, mais la série arrive à jouer avec les clichés et les répliques sont super amusantes.

Bilan : C'est toujours aussi drôle et frais. J'en redemande. Seul soucis, vingt minutes c'est bien trop court et je reste à chaque fois sur ma faim tellement j'aimerai en voir plus. Je suis toujours tenté de regardé deux épisode d'un coup, mais je sais me retenir. En tout cas, ça fait bien longtemps qu'une sitcom ne m'avait pas autant fait rire. Et ça fait franchement du bien.

24.09.2009

Carnivàle - 1x09 Insomnie

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Carnivàle fait partie de ces séries tellement riches, tellement minutieusement maitrisés qu'il est très difficile d'en parler. C'est une série très complexe, sombre où l'on obtient peu de réponses. Celles-ci sont distillés au compte goutte, mais on ne se sent pas pour autant volés. La mythologie ne s'éclaircit par vraiment, mais on sent que la fin de saison offrira quelques réponses. Tout du moins si on a de la chance. L'épisode s'ouvre et se ferme sur Ben Hawkins. Il se force à ne pas dormir pour ne plus être plongé dans d'horribles cauchemars. En faisant cela, il met sa propre santé en danger. Ben fait peine à voir, car il est au bout du rouleau. Physiquement mais aussi psychologiquement. L'interprétation de Nick Stahl est particulièrement convaincante. Il est super crédible dans son rôle du jeune garçon épuisé et à fleur de peau. Il est finalement question de manipulation, car outre ses visions troublantes, Ben est aussi traqué par Lodz qui continue d'exercer une sorte d'emprise sur lui. Il est toujours là à le surveiller. J'aimerai en savoir plus sur lui et Lila. Ils savent beaucoup de choses sur Ben, et sans doute plus que lui-même. Cela dit, on n'est pas encore prêt à obtenir des réponses tant que Ben ne le voudra pas. Il se cache des autres, reste seul. La fin de saison sera sans doute importante pour lui. Il faudra qu'il prenne confiance en lui et qu'il accepte son don. C'est dans la logique de la série. Le phénomène d'identification concernant Ben est en tout cas très fort. Il est au centre de la série, et comme lui on est troublé par cet étrange environnement.

La relation entre Ben et Ruthie, la danseuse de serpents prend aussi un nouveau tournant. J'avais repéré depuis longtemps l'attirance de Ruthie pour ce dernier, sans pour autant y prêter une grande attention. Le jeune Ben semble troublé en la présence de cette femme mûre, et même si l'envie est présent, il préfère s'en aller le moment venu. Ne pas craquer à cette tentation. On le sait, Ben est très sensible, réservé et il a des valeurs. Cela contraste bien avec les autres personnages de la série qui n'ont pas vraiment de limites et qui s'abandonnent plus que volontiers aux plaisirs de la chair. Cette histoire ne présente pas forcément énormément d'intérêt à première vue. Mais on s'en servira peut-être plus tard. Et Ruthie est un personnage fort sympathique, qu'on connait assez peu pour le moment. Au niveau de l'histoire de Ben , c'est avec Samson que l'on obtient le plus de réponses. La femme de la photo est donc bien la mère de Ben. Celle-ci a été abandonnée par Henri Scudder. Et c'est désormais celui-ci que l'on doit rechercher à tout prix. On peut quand même se poser des questions. Samson, Lodz et le management s'intéresse beaucoup à Ben. Étrange pour un garçon à priori sans histoire. Mais il n'est pas comme les autres. Et Samson le dit lui-même. Ben n'a pas été recruté par hasard. Sous les ordres du grand patron semble t-il dire. On le savait depuis longtemps, mais c'est bien de mettre les choses au clair à ce niveau. La rivalité entre Lodz et Samson franchit une nouvelle étape. Ils sont clairement rivaux. Le grand patron commence à faire des préférences entre les deux hommes. Lodz est de plus en plus mis dans la confidences des sombres projets du management. Cela ne plait évidemment pas à Samson, et les retombées seront sans doute importantes. Cela dit, on ne sait pas du tout ce qu'ils préparent tous les deux. On ne sait même pas ce que Lodz ou le management souhaite pour Ben. J'imagine qu'ils ne sont pas pétries de bonnes intentions à son égard.

On se détourne du surnaturel pour le soap avec la famille Dreyffus. Ca ne me déplait pas. Au contraire, c'est très rafraichissant. L'histoire de Rita Sue et Felix est assez triste. Ils souffrent tous les deux à leur manière d'avoir perdu Dora et ne savent pas comment gérer leur deuil. Une seule chose est certaine, il leur faudra du temps. Felix ne supporte plus de se trouver en présence de sa femme. Cela lui rappelle sans doute trop ce qu'il a perdu. Quand à Rita Sue, elle préfère coucher avec Jonesy pour oublier le vide sidéral de son existence. Leur liaison me surprend assez. Mais d'une façon assez positive. Ca nous ouvre de toutes nouvelles perspectives, et leur dynamique fonctionne on ne peut mieux. Par contre, Felix risque de ne pas bien prendre la chose quand il va apprendre la vérité. Cela dit, c'est lui qui a poussé son ami dans les bras de sa propre femme. Il ne pourra s'en prendre qu'à lui malheureusement. La série prend un tournant très soap avec ces différents personnages. Mais ça ne me dérange pas finalement. Je pense que l'on peut sortir de bonnes choses de cette histoire.

Sofie est mise en roue libre durant tout l'épisode. Sa remise en question par rapport à Jonesy est un peu too much. Tout d'un coup, elle veut lui laisser une nouvelle chance. Évidemment pile au moment où celui-ci commence à fricoter avec une autre. Ca ne m'inspire guère. Je préfère la petite avancée avec sa mère. C'est bien plus passionnant. On apprend que le père de Sofie est en réalité le violeur de sa mère. Je n'ai pas tout de suite compris la signification de l'hallucination de Sofie au début. Et finalement, c'est très très bien pensé. Ca doit être vraiment atroce pour cette pauvre Sofie de voir la nuit de sa conception. Comprendre qu'elle a été créée à partir d'un viol, ça va sans doute remettre beaucoup de choses en question pour elle. Appolonia est toujours aussi angoissante. Elle a toujours un regard très profond, notamment quand elle fixe Sofie durant cette scène de rêve. J'en ai encore des sueurs froides rien que d'y penser.

Justin est très peu présent, mais ces quelques apparitions sont inquiétantes et mystérieuses. On termine avec le chapitre de l'asile. Ses intentions sont toujours très ambiguës et c'est ce qui rend le personnage fascinant. Il est très complexe. Néanmoins, ses manipulations à l'intérieur de l'hôpital sont assez dangereuses, et libéré, qui sait de quoi il pourrait être capable. Je doute qu'il revienne tout de suite vers Iris. Il est évident que le personnage de Justin, à l'instar de Ben, va passer un cap très important en fin de saison. Reste plus qu'à savoir jusqu'où le personnage peut aller désormais. Iris de son côté est toujours courtisé par Dolan. Il en devient imprévisible, et donc particulièrement dangereux. Robert Kneeper est impressionnant, très charismatique. Loin des dernières saisons de Prison Break où il devenait la caricature de lui-même.

Bilan : Un épisode très important pour Carnivàle car il se passe beaucoup de choses. Sans doute capitales pour la suite. Ben passe un cap important, tout comme Justin. La mythologie est toujours aussi passionnante, même si parfois difficile à appréhender tellement la série privilégie le mystère. Les intrigues annexes sont plus classiques, mais malgré tout de qualité. Toujours un plaisir de suivre cette bien étrange série.

23.09.2009

Nip / Tuck - 4x09 Grandeur et décadence

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Ca commence à devenir n'importe quoi. Mais j'ai pourtant bien aimé cet épisode où la grande majorité des intrigues partent dans tous les sens. La série fait de plus en plus office de soap ultime où le réalisme et la cohérence sont le dernier des soucis des scénaristes. Ca ne me dérange pas dans la mesure où je continue de prendre du plaisir devant la série. Même si on est maintenant très loin de l'intelligence des premières saisons. La série étant pratiquement devenu un guilty pleasure en ce qui me concerne, rien de plus j'en ai peur. Mais c'est déjà pas si mal. On a tout d'abord l'intrigue de Julia et Marlowe qui continue de plus belle. Cette intrigue m'amuse et je la prends vraiment à la rigolade. Mieux vaut ne pas la prendre au sérieux tellement on sent que cette relation a été instauré juste pour choquer encore et toujours. C'est la marque de fabrique de la série. Mais par le passé, elle était bien plus subtile. Encore faudrait-il qu'on éprouve encore de la sympathie pour Julia. Le personnage était pourtant plus intéressante en début de saison où la remise en question de sa vie de famille était bien écrite. Mais à l'image de la série, le personnage semble éteint et c'est encore pire pour l'interprétation de Joely Richardson qui n'a plus le cœur à être dans la série on dirait. Cela dit, j'aime bien le personnage de Marlowe. Il est bien plus expressif que ses autres partenaires et il est touchant à vouloir se faire opérer pour l'amour de Julia. C'est finalement un vrai gentil et un romantique dans l'âme. Qu'il en profite, c'est sans doute le seul dans cette série. Comme d'habitude, Sean a trois métros de retard et met un temps fou à comprendre que sa femme le trompe. Une fois de plus. On inverse les rôles puisque Sean s'est lui-même taper une folle dingue en début de saison. On pourrait peut-être trouvé un motif de rupture un peu plus original. Mais au point où nous en sommes, n'en demandons pas trop non plus. Julia n'a pourtant plus le cœur à mentir, et à demis-mots, elle avoue à Sean son aventure avec le nain. Sean doit tout encaisser. Le cliffangher m'a pourtant totalement laissé de marbre. A force de rupture et de réconciliations, les McNamara m'ont perdu en route.

Encore une intrigue pour Liz. Ca m'étonne assez car on a plus vu Liz sur les trois derniers épisodes que pendant les trois dernières saisons. Mais ça ne me dérange pas, car c'est un personnage que j'aime bien. Et ça tombe bien, j'aime aussi beaucoup Alanis Morissette qui joue ici les guest pour nous. Sa prestation de lesbienne peau de vache est formidable. La scène la plus drôle est sans aucun doute celle de l'opération de Liz. Ses répliques sont hilarantes, que ce soit quand elle dit à Sean d'enlever toute la graisse de sa grosse copine ou ses piques lancés à Christian. J'espère que le personnage restera un peu parmi nous, car il est très drôle. Même si c'est triste pour Liz. Elle ne tombe jamais sur les bonnes personnes. Elle s'est déjà fait volé un rein à cause d'une rencontre d'un soir. Et maintenant, elle devient presque l'esclave d'une lesbienne dominante. On va finir par la surnommer Cosette. C'est pas de chance pour cette pauvre Liz. Au moins, Sean est là pour lui remonter le moral et il reste là pour elle. C'est bien le seul car Christian se conduit comme un gros con avec elle comme d'habitude. Ses remarques en début d'épisodes sont particulièrement acerbes. Le personnage était de plus en plus sympathique, et là il redevient imbuvable avec cet épisode. La roue tourne.

Christian justement ne pense qu'au sexe de bout en bout de cet épisode. Ce n'est pas vraiment nouveau. Et comme Michelle l'a quitté, et bien il va falloir lui trouver de nouvelles occupations. Donc sous-entendu, des call-girls pour apaiser son appétit sexuel insatiable. On commence à connaître le bonhomme. Mais c'est sans compter sur James qui a d'autres projets pour lui. Jaqueline Bisset est formidable dans ce rôle de garce. On la sent vraiment prête à tout et petit à petit, cette intrigue des vols de reins commence à me plaire. Ce n'est pas toujours très inspiré, mais c'est toujours mieux que le Carver. Lorsque James commence à droguer Christian, j'ai même cru qu'elle allait à son tour lui piquer un rein. Mais même pas. Ce serait lourd de nous faire le coup avec tous les personnages de la série. Donc mieux vaut en rester là. Ce n'est pourtant que partie remise car la call-girl embauché par Christian avait cet ordre précisément. Mais le plan tombe à l'eau au tout dernier moment. Une fois de plus, Troy aura eu chaud au fesses. Et cela dans tous les sens du terme. Au lieu de perdre un rein, il se payera une bonne partie de jambe en l'air. La scène finale est d'ailleurs assez bien faite avec en miroir Christian qui s'éclate au lit et Michelle qui commet enfin l'irréparable.

Michelle en a marre de devoir s'occuper de son légume de mari. Voir Christian s'éclater avec des putes lui a sans doute ouvert les yeux. Cela dit, je ne pensais pas que Michelle pourrait aller aussi loin. La scène finale fait un putain d'effet tant celle-ci est intense. Burt en devient carrément pitoyable à se trainer par terre dans l'espoir de trouver ses médicaments. Michelle est parfaitement consciente de ce qu'elle fait et ne fait strictement rien pour le sauver. Une attitude cruelle et pourtant presque jubilatoire. Et par la même occasion, le mythique J.R en prend un sacré coup. Déjà que la pompe bite n'était pas très classe. Mais ici, on atteint tout de même des sommets. La scène la plus poignante est pourtant celle de la dernière conversation entre Michelle et son mari. Celle-ci lui parle enfin franchement, et se rend compte qu'elle ne pourra trouver la paix qu'à sa mort. Maintenant que Burt est mort, on pourra sans doute passer à autre chose. Mais vers quoi, je me le demande. Et puis c'est aussi assez stupide de la part de Michelle de prendre le rein de Burt. Piquer un rein d'un vieillard mourant, je doute que cela soit très judicieux. Mais bon Michelle, ce n'est pas non plus Einstein. On a eu l'occasion de s'en rendre compte.

Bilan : C'est loin d'être du grand art, mais je m'amuse toujours avec la série tant cela ressemble à un n'importe quoi général. Mais au moins, la série reste fidèle à elle-même et ne refoule pas ce qu'elle est vraiment au fond d'elle. C'est toujours mieux que la saison 3 qui enchainai les épisodes sans la moindre cohérence entre eux. Donc on s'en tire pour le moment pas trop mal. Si ce n'est que la série semble vraiment montrer ses limites. On nous ressort toujours un peu les mêmes intrigues et l'ensemble est de plus en plus plat. A l'image du couple McNamara.

22.09.2009

Six Feet Under - 5x06 Donne-moi la main

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Épisode moins intense cette fois-ci. Le temps de recharger nos batteries pour la fin de la série. Il ne se passe pas grand chose de réellement concret, mais les quelques pas faits sont néanmoins importants. Comme pour les Diaz. Vanessa est toute seule et ne peut plus s'en sortir entre ses enfants et son travail. Elle a besoin d'aide et c'est ainsi qu'elle embauche une jeune canadienne pour l'aider avec les enfants. C'est avant tout un grand plaisir de revoir Jayma Mays qui est une actrice toujours aussi drôle et pétillante. Je l'aime beaucoup. On a pû la voir dans Ugly betty, Heroes ou plus récemment dans Glee. Il était évident que cela n'allait pas fonctionner entre elles. Mais c'était malgré tout assez drôle de constater à quel point cette fille est toquée, se filmant pour envoyer une cassette à Survivor. Vanessa est tellement au bout du rouleau qu'elle se sent obligé de demander à Rico de revenir à la maison. Je ne l'ai pas du tout vu venir, mais ça ne me déplait pas. Que du contraire. Ce sera intéressant de voir comment leur cohabitation va se passer. Vanessa lui en veut toujours, mais elle met sa fierté de côté car elle est vraiment débordé de tous les côtés. Rico est lui beaucoup trop naïf car il pense que sa femme a changé d'avis car il lui a manqué. Ce n'est pas vraiment la vérité. Et il va bien finir par s'en rendre compte. Au moins, les choses bougent. On ne pouvait pas en rester indéfiniment au même point avec Rico et Vanessa. Donc c'est une bonne chose en soi.

Claire a également l'occasion de changer d'environnement. Les scènes dans cette nouvelle boîte sont très amusantes, même s'il on constate vite combien Claire est en décalage avec ses autres collègues. Elle n'est clairement pas à sa place, mais elle est vraiment paumée dans sa vie. On sent clairement que le personnage va être remis en question pour la fin de la série. Est-elle vraiment une artiste ? Elle l'a toujours pensé, et maintenant elle remet sa passion en question. Sa courte scène avec Sarah est excellente et permet d'amener le personnage de Claire vers de nouvelles choses. Elle s'est bien amusé à la fac avec ses amis drogués. Mais maintenant, elle est parachuté dans la vie réelle. C'est un tout nouvel environnement. Mais c'est peut-être ce dont elle a besoin pour évoluer, trouver sa voie. La réconciliation entre Claire et Ruth est également la bienvenue. Elles sont en froid depuis le début de la saison, et c'est un réel plaisir de les voir se parler de nouveau comme une mère et une fille. Dans son nouveau travail, il y a certains clichés des grandes entreprises, mais ça passe bien pour le moment. Claire n'est pas fait pour cette routine et pour ces tailleurs. Mais elle va devoir s'y faire pour le moment. Son numéro de chant lors d'une énième hallucination m'a beaucoup plu. Cela m'a rappelé les débuts de la série où on avait aussi un épisode où Claire partait dans un délire sous forme de comédie musicale. Une superbe performance de Lauren Ambrose, une fois de plus.

La mort du jour est bien exploité. J'ai pris plaisir à retrouver Sarah. C'est toujours bien de réexploiter des personnages secondaires. Et dans ce cas présent, cela paraît très naturel. On comprend tous les remords de Sarah et ses réactions sont magnifiques car terriblement simples. La petite soirée entre femmes pour rendre hommage à Fiona, c'était vraiment beau, très pur. Surtout le moment où elles commencent à chanter une chanson d'hommage. Frances Conroy est tout simplement magnifique dans cette scène. J'ai aussi apprécié de voir Brenda durant cette petite fête. Ca n'a pas toujours été facile entre elle et Ruth. Mais elles ont finis par s'accepter mutuellement avec le temps. Nate est aussi lié à cette intrigue puisqu'il a perdu sa virginité avec Fiona. La scène où il découvre le corps de Fiona est aussi très forte. Cela le renvoi au passé, au choix qu'il a pû faire dans sa vie. Et le temps passe. Cette scène où il se confie à Billy est très belle. Il avait besoin de dire ces choses là et il n'a trouvé que le frère de sa femme pour cela. Billy continue de péter les plombs et d'être obsédé par Claire et leur rupture. Il est temps pour lui de tourner la page. Brenda est bien trop gentille pour le lui dire en face. Mais elle en a assez de devoir toujours veillé sur son frère. Elle n'a fait que cela durant toute ces années. Et maintenant, elle aimerait pouvoir enfin vivre sa vie. Ruth fait le même constat et se débarrasse de son mari. J'ai tout de même de la peine pour George. Même si on peut comprendre pourquoi Ruth fait ce choix. Ils ont essayés, mais ça ne fonctionne plus. La fin est particulièrement triste pour George qui se retrouve tout seul. Maggie est finalement tout ce qui lui reste. Et c'est assez triste pour elle. Elle a toute sa vie à vivre, et elle va devoir maintenant s'occuper de son vieux père.

David et Keith ont eux aussi leurs propre problèmes. Avoir deux enfants à la maison, c'est difficile et l'intégration de Durell et Anthony est très intéressante à suivre. Et c'est bien écrit. Cela permet de voir les différences entre David et Keith. Ils n'ont pas eu la même éducation, et cela se répercute à présent sur leur propre foyer. David est déjà tombé sous le charme de ces deux garçons et Keith doit se montrer comme la figure autoritaire de la maison. Je prends malgré tout son parti. Les enfants sont là depuis deux semaines, il ne faut donc pas se bercer d'illusions en se racontant que tout va bien quand ce n'est pas le cas. Je ne l'ai pas trouvé trop dur. Mais il agit en adulte responsable. Sauf que l'assistante sociale n'est pas de son avis et vraisemblablement, les enfants vont encore rester un petit peu. On sent que derrière sa carapace de gros dur, Durrel est finalement un bon gamin. Il semble vraiment triste lorsque Keith parle de se débarrasser d'eux. Mais il doit changer de comportement s'il veut être accepter. Une intrigue intéressante et une évolution logique pour David et Keith. Il est maintenant temps pour eux de construire leur famille.

Bilan : Un épisode un peu en-dessous par rapport au début de saison. On se trouve davantage dans un épisode de transition, certaines intrigues sont mises en place. Nous préparant logiquement à la deuxième partie de cette 5ème saison qui va sans doute bousculer de nombreuses choses.

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