23.12.2009

Friday Night Lights - 3x04 Hello, goodbye

304.jpg

Ce n'est qu'un au revoir. Gaius Charles quitte la série au terme de cet épisode. On le savait, ce n'est pas une surprise. Mais je peux le dire. Smash va vraiment me manquer. Il a toujours été l'un de mes personnages préférés. J'aimais son petit côté bout-en-train. Il sera pourtant allé jusqu'au bout de ses possibilités et il s'en va par la grande porte. C'est l'essentiel. Un grand happy-end pour Brian qui l'avait bien mérité. Si je suis triste de le voir s'en aller, je suis content que ce soit dans ces conditions. Il a fait son temps à Dillon, il est maintenant temps pour lui de voler de ses propres ailes et d'aller à l'université de ses rêves. La TMU est finalement d'accord pour l'accueillir après avoir aperçu ses possibilités physiques. Brian a voulu aller jusqu'au bout. Il ne s'est pas laissé démonter par sa blessure à la jambe, cela montre bien son tempérament de gagnant. Eric l'aura bien aidé à aller au bout de son rêve. Ils ont une relation privilégié tous les deux. Et leurs adieux sont finalement le moment le plus déchirant de l'épisode. On se rend compte à quel point ils ont changés en trois saisons. Il est arrivé beaucoup de choses à Smash. Mais il a toujours su se relever et le coach est toujours là pour ses joueurs. Il l'a toujours été. J'ai aussi été ému de voir la famille Williams sauté de joie à l'annonce de la bonne nouvelle. C'était vrai et naturel. Et la mère de Smash va aussi me manquer. J'adore ce personnage. Une mère de famille tout ce qu'il y a de plus naturelle. En quatre épisodes, on a réussi à conclure l'histoire de Smash. Et cela de façon brillante. Il manquera aux Panthers et à moi aussi.

Eric et Tami doivent prendre des décisions chacun de leur côté. Eric doit prendre une décision concernant l'équipe. Choisir entre Saracen et JD. Ce n'est pas facile. Et au fond, Eric réagit comme une personne normale. Il connait Matt, il a toujours cru en lui et ne peut se résoudre à le mettre sur le banc de touche. D'une certain façon, ce serait l'abandonner une bonne fois pour toute. Matt est fragile, et après tout ce qu'il a vécu ces derniers mois, ça pourrait le faire basculer d'être mis à l'écart pour sa dernière année au lycée. La solution finale est toute simple. Faire jouer Saracen et JD l'un derrière l'autre et le même temps. Une décision intelligente mais à mon avis, Saracen est déjà blessé dans son ego. Il faudra juste voir s'il on peut compter sur ce JD. On ne le connait pas vraiment pour le moment. Avec la caméra mouvante, on voit à peine à quoi il ressemble. Quoi qu'il en soit, les scénaristes ont fait un bon boulot car JD donne bien l'impression d'avoir 15-16 ans. Ca change de ces séries où les ados sont censés avoir 16 ans alors qu'ils en ont 35 dans la vraie vie. Du côté de Tami, elle se résout concernant l'écran géant. De toute façon, elle n'est pas assez forte pour contrer Buddy Garrity et toute sa clique. Elle le sait très bien. Donc tant qu'à perdre la partie, autant garder sa dignité. Ses confidences avec la mère de JD sont assez amusantes. Personne n'aime les femmes en colère. Donc Tami cesse de se battre et garde le sourire devant ces machos qu'elle ne supporte pas. Elle ne gagnera pas cette bataille.

Tyra et Landry, deuxième prise. Ce n'était pas très bon signe de remettre ce couple mal assorti sur le devant de la scène. Mais je ne sais pour quelle raison ça fonctionne à l'écran. On comprend en même temps que Landry qu'ils ne sont pas faits pour former un couple. Sauf que le pauvre petit Landry ne l'a toujours pas compris. Il vit encore dans son monde et espère voir Tyra se retourner de nouveau sur lui. Ce n'est pas pour tout de suite à priori et Landry m'a fait un peu pitié. Tyra le dit très bien d'ailleurs. Leur relation était spéciale mais elle n'a plus les même sentiments. Landry est quelqu'un de génial. Il est son meilleur ami, mais rien de plus. Il est temps pour lui lui d'ouvrir les yeux. Tyra a déjà tourner la page sur lui dans les bras d'un cowboy. Cash semble gentil au premier abord. Mais Tyra n'a jamais eu beaucoup de chance avec les hommes. Ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer. Mais ça met de la distance entre Tyra et Landry cette histoire. Ce n'est pas pour me déplaire car leur histoire d'amour en saison 2 était tout sauf très passionnante.

Les problèmes personnels de Matt sont par contre toujours aussi passionnants. Shelby a décidé de refaire partie de la vie de son fils. Elle pense réparer toute ses erreurs mais ce n'est pas facile. Et Matt n'a finalement pas envie de revoir cette femme faire parti de sa vie de nouveau. Comme il le dit, il avait besoin de sa mère il y a 10 ans lorsque celle-ci l'a abandonné. Maintenant, il a appris à vivre seul. Il s'est élevé lui-même, à la dure et cela en fait l'homme qu'il est devenu aujourd'hui. On comprend pourtant les sentiments de Shelby et celle-ci ne passe pas du tout pour la méchante. Au contraire, malgré son passé, elle semble assez sympathique et très consciente du mal qu'elle a pû faire à son fils. Lorène réagit de façon assez violente. Une réaction que l'on ne comprend que trop bien. C'est la femme qui a abandonné lâchement son petit fils, qui a quitté le domicile conjugal. C'est normal qu'elle ne veuille plus jamais la revoir. Elle est dans son bon droit. Et lorsque la tension est redescendue, la discussion franche entre Matt et sa grand-mère est magnifique. Une relation fusionnelle. C'est elle sa vraie famille. Tout ce qui lui reste dans sa vie. Les Saracen sont toujours aussi attachants. On peut toujours compter sur eux. Et au milieu de tout cela, Julie continue de se rapprocher de Matt. Cela tout en douceur. Ce sont les petites attentions qui comptent. Et notre adolescente a cessé de se rebeller contre tout et n'importe quoi. Ca la rend de nouveau sympathique à mes yeux je dois dire.

Bilan : C'est à nouveau une totale réussite pour Friday night lights. La série a appris de ses erreurs et repart sur d'excellentes bases pour commencer sa troisième année. Le départ de Smash se fait en douceur, sans appuyer sur le mélo-drame même c'est toujours émouvant de voir un personnage que l'on aime sans aller. Le reste suit la même direction. FNL reste fidèle à elle-même. Une série naturelle qui n'a pas besoin d'en faire des tonnes pour être très réussie. C'est aussi pour cela que je l'aime autant.

04.12.2009

Friday Night Lights - 3x03 How the other half live

303.JPG

Épisode spécial foot cette semaine à Dillon. C'est le thème central de la série après tout. Et quand je vois un tel épisode, je me souviens pourquoi. Les Panthers sont en difficulté sur le terrain. Un grand match se dessine à l'horizon et Eric est cerné de toute part. Le père de JD fait pression sur lui pour qu'il fasse enfin rentrer son fiston sur le terrain. On le voit assez peu, mais JD ne me plait pas vraiment pour le moment. Il n'a pas l'air vraiment sympathique. Par contre, on respecte bien l'âge du personnage. Il est censé avoir 15 ans et l'on y croit à l'écran. Il est jeune et comme le dit le coach, il a encore tout le temps de faire ses preuves. Eric a le temps d'apprendre à le connaître. Ce n'est pas le meilleur moment pour cela. Ce match est très important et Taylor préfère ne pas céder et joue la sécurité avec Saracen son Quaterback préféré. Il a bien raison. Il connait Matt par cœur, il connait ses forces et ses faiblesses. Il l'apprécie beaucoup, ce n'est un secret pour personne. Il a raison de lui faire confiance. Même si le match est un échec. Ca risque pourtant de se compliquer pour la suite. On nous rappelle une fois de plus combien tout dans cette ville est liée au football. Héros un jour ne veut pas dire héros toujours. Tant qu'il fait gagner son équipe tout va bien pour Eric. Quand celle-ci perd, c'est tout de suite beaucoup moins drôle. Le match est magnifiquement filmé. On ressent vraiment la tension, l'intensité de bout en bout. C'est comme dans la réalité. Et Matt a été formidable durant tout le match. Sa défaite à la toute dernière seconde est d'autant plus triste. Mais c'est aussi très intéressant de voir les Panthers en condition d'échec. On évite le happy-end dans cet épisode et ça me plait.

Le match perdu. Eric n'a sans doute plus vraiment le choix et va devoir céder au père de JD. Sans doute le moment idéal pour découvrir un peu mieux ce jeune garçon dont on ne sait pratiquement rien pour le moment. C'est clair qu'il est doué. Mais il a encore du chemin à faire pour devenir le nouveau Matt Saracen. Mais il pourrait assurer la relève quand tous les autres vont partir à la fac. Il faut penser à l'avenir des Panthers après tout. Tami se fait elle hypnotiser par la mère de JD. Je ne lui fais pas confiance non plus. Elle semble assez superficielle et beaucoup trop gentille pour être honnête. Bien entendu, l'invitation n'était pas entièrement gratuite. Je suis d'accord avec Eric. Et j'aime la façon dont sont abordés les problèmes de couple de Tami et Eric. On n'en fait pas une montagne. Des désaccords de la vie de tous les jours, sans forcément que ce soit dramatique. C'est naturel et très crédible. La fin est davantage mélancolique. Eric se rend compte qu'il a fait des erreurs et heureusement Tami est toujours là pour le soutenir. Je me demande ce que l'on ferait sans ces deux-là. On ne reparle pas de l'écran géant cette semaine. Mais cette histoire n'est sans doute pas terminé car Tami fait de nouveau référence aux problèmes d'argents de l'école quand elle rencontre la mère de JD au supermarché. Là aussi c'est dire tout le naturel de cette série. Ce n'est pas Gabrielle Solis que l'on verrai acheter des travers de porc au supermarché habillé en jeans et tee-shirt classique. Tami est beaucoup plus identifiable. Une femme simple que l'on pourrait croiser nous aussi en faisant les courses.

Julie apprend de ses erreurs et redevient très agréable à suivre cette saison. Sa crise d'adolescence semble derrière elle. On la redécouvre presque comme au premier jour. Fraîche et naturelle. Me rappelant que j'aimais bien ce personnage au début de la série. Sa réunion avec Matt se voit venir d'assez loin. Mais ce n'est pas du tout désagréable à suivre. Tout le contraire même. Leur relation est mise en avant de façon naturelle. On n'appuie par du tout sur les regards shippers. S'ils doivent se remettre ensemble, ce sera petit à petit. Dans le dernière scène, je les ai même trouvés vraiment adorables ces deux là. Ils forment un joli petit couple. Comme quoi c'était une bonne idée de leur accorder une petite pause durant la saison 2. On remet nos compteurs à zéro au travers de pas mal d'intrigues cette saison. Et ce n'est pas plus mal.

Lyla commence à se poser des questions sur Riggins. Tout le monde lui dit que ce n'est pas un garçon pour elle. Et ils n'ont pas tord. Pourtant Lyla veut croire que Tim a changé et qu'il est devenu un homme bien. Ce n'est pas faux non plus. Tim est au fond un gentil garçon. Mais je ne sais pas comment il s'y prend, il fini toujours par replonger dans les ennuis. C'est plus fort que lui. Il se retrouve pour la énième fois entrainer dans un mauvais coup avec Billy. C'est dans la nature des frères Riggins de toute façon. Ce sont deux losers. Mais pas des mauvais types pour autant. Cela dit, Billy ne s'y prend pas de la meilleure façon pour commencer sa vie conjugale avec Mindy. Malgré les difficultés, Tim et Lyla restent ensemble. Tant mieux, je les aime bien tous les deux. Et Tim a vraiment changé en trois saisons. Il est peut-être prêt à se poser et à être honnête avec sa copine. Et puis ça fermerait la grande bouche de Buddy qui n'attend qu'une seule chose. Que Tim fasse un pas de travers pour se prouver qu'il avait raison d'être opposé à cette liaison contre nature. Dans tout cela, Lyla se rend compte qu'elle ne fait pas partie du monde de Riggins. Sa confrontation avec les Colette était assez amusante. Ca a le mérite de montrer que Lyla ne ressemble pas à ces femmes. Elles n'ont pas eu la même enfance. Mais moi aussi j'avoue avoir rigoler en entendant les vœux de Billy et Mindy. Faut dire que c'était assez nul. Donc je soutiens Lyla dans cette histoire.

Dernière ligne droite pour Smash. Il doit faire des choix et penser à son avenir. Il pense à faire carrière dans le fast food dans lequel il travaille. Ce n'était pas dans ses projets mais c'est le seul moyen qu'il a trouvé pour soulager sa mère qui va devoir trouver un deuxième job pour lui payer ses rêves de footballeur. Elle ne le laisse pas faire. Ce n'est pas à Brian de prendre cette décision. C'est sa mère et elle doit aider son fils le mieux possible. Une relation mère / fils vraiment magnifiquement écrite. J'aime toujours les scènes entre ces deux personnages. L'émotion est toujours au rendez-vous. Et c'est vrai que Eric a vraiment donné de sa personne pour permettre à Smash d'aller jusqu'au bout de ses rêves. Il lui doit d'aller au bout maintenant. On sent l'épilogue arriver pour Smash. Et si ça me rend triste, c'est totalement maitrisé de la part des scénaristes. Smash est plus vieux que les autres personnages. Il ne joue plus avec les Panthers. Il est temps pour lui de grandir et de prendre son envol.

Bilan : Un très bon épisode de nouveau. Friday night lights revient aux sources et c'est une totale réussite. On relance la série de la meilleure façon qui soit. Le casting est bien utilisé et le football reprend une belle place dans la série. Difficile d'être critique avec un début de saison comme celui-ci. Je retrouve vraiment la série que j'aime et ça me fait immensément plaisir.

28.11.2009

Friday Night Lights - 3x02 Tami knows best

302.jpg

On peut définitivement oublier les quelques errements de la saison 2. Comme en football, après une défaite une équipe peut parfaitement se refaire une santé. C'est ce que démontre brillamment Friday night lights avec un début de saison de haut niveau. Pas besoin d'intrigues soaps pour nous tenir en haleine. La série a tenté le coup, avant d'échouer. On revient à plus de simplicité. Julie parle par exemple d'économiser pour acheter une voiture. Des vraies problèmes de la vie de tous les jours. Là où les héroïnes de Gossip girl roulent en limousine à seize ans. C'est selon moi la grande force de la série. On y parle de la vraie vie des habitants du Texas avec une simplicité tout bonnement incroyable. J'ai toujours gardé confiance en FNL et j'ai bien raison. Ce début de saison tient toutes ses promesses. Comme quoi, ce n'est pas pour rien que tout le monde se bat pour sauver cette série année après année. Car elle est tout simplement brillante tout en parlant des choses réelles de la vie de tous les jours.

Matt est confronté à de nouveaux problèmes dans sa vie. Sa grand-mère n'est plus capable de s'assumer et il faut prendre certaines décisions. C'était inévitable à ce stade de la maladie. Et j'ai vraiment de la peine pour Matt. On sent combien il aime sa grand-mère et combien il est reconnaissant pour tout ce qu'elle a fait pour lui. Leur lien est magnifiquement fusionnel. Même dépassée par les évènements, Lorène se rend compte qu'elle est devenue un poids trop lourd à porter pour son petit fils. Elle se rend compte de tous les sacrifices qu'il est forcé de faire. Matt a 17 ans, devant cumuler école, travail et football. Et maintenant il va se retrouver tuteur de sa grand-mère. Pourtant il ne peut se résoudre à l'abandonner dans un hôpital. La conversation chez les Saracen entre Lorène et Matt est une vraie déclaration d'amour qu'ils se font l'un à l'autre. C'était vraiment très touchant. Matt aide sa grand-mère tout simplement car elle est tout pour lui. Elle l'a élevé faisant de lui un garçon formidable. Il n'a tout simplement personne d'autres. Pour devenir le tuteur de sa grand-mère, Matt doit s'émanciper et pour cela, il lui faut la signature de l'un de ses parents. Son père étant en Irak, c'est tout naturellement que l'on découvre la mère de Matt. Je ne m'y attendais pas et c'est donc une très bonne surprise. D'autant que j'aime beaucoup Kim Dickens qui interprète la mère de Matt. Leurs retrouvailles sont très froides. Matt n'a rien oublier. Sa mère l'a abandonné, n'a jamais cherché à le recontacter. Il lui en veut énormément et a raison. Il n'attend d'elle qu'une simple signature, rien d'autre. On en fait pourtant pas des tonnes. Chaque répliques, chaque plan respire la simplicité. La réalisation renforce plus que jamais le côté documentaire de la série. Et Zach Gilford est absolument impeccable comme toujours. Tout en émotion. Pourtant quelque chose me dit que l'on reverra la mère de Matt très bientôt.

Au milieu de cela, on sent un rapprochement progressif entre Matt et Julie. Ca m'aurait dérangé il y a encore pas si longtemps. Ca passe pourtant tout seul. Leurs scènes sont vraiment très sympathiques. Il y a une bonne alchimie entre les deux personnages. J'ai eu l'impression de me retrouver au début de la série. A l'époque où Julie était une fille simple et fraiche. Elle s'est globalement bien améliorée. Sa crise d'adolescence est peut-être terminé. Espérons-le. S'ils retentent quelque chose ensemble. Il faut que ce soit différent de toute façon. J'ai assez confiance car Matt est un gentil garçon. Et Julie ne pourra pas dérailler avec lui. Elle est entre de bonnes mains.

Des nuages au paradis. La lune de miel ne pouvait pas durer toute la vie pour Riggins et Lyla. Ils sont confrontés à leur premier vrai désaccord en tant que couple. Comme l'on pouvait le deviner, Buddy n'est pas tellement enchanté par cette relation. Imaginez donc sa petite princesse chérie dormant dans le même lit qu'un buveur de bière professionnel s'étant tapé la moitié du Texas. On peut comprendre ses craintes. Et j'ai moi aussi explosé de rire quand Tim commence à parler d'aller à l'université. Je ne l'imagine pas du tout dans ce milieu. De toute façon, je doute que cela se fasse. Nous verrons cela au fur et à mesure de la saison. C'est l'un des principal enjeux. L'avenir des personnages. Lyla veut y croire. Elle veut croire en Tim et le pousse à se dépasser. Quelque part, elle cherche à le façonner à l'image du parfait petit ami et c'est pour cette raison qu'elle l'amène à ce repas chez les McCoy. Riggins est fidèle à lui-même. Il se conduit comme un porc. Et j'ai bien rigolé lorsqu'il commande du pigeon. Taylor Kitsch est peut-être super sexy, Tim n'en reste pas moins un vrai loser. Et c'est aussi pour cela que j'aime ce personnage. Les choses s'arrangent au bout du compte entre eux. Lyla comprend qu'elle s'est peut-être trompé. Tim est comme il est. Et ce monde n'est peut-être pas le sien. J'avais des doutes au départ. Mais ils fonctionnent à merveille tous les deux. Et la fin est excellente. Entre Tim qui arrive en enlevant son pantalon devant Tyra ou Billy et Mandy qui passent du bon temps dans la pièce d'à côté. On ne s'ennuie jamais chez les frères Riggins.

Tyra passe tout l'épisode à se présenter à l'élection des présidents du conseil des étudiants. Je suis d'accord avec Tami. Elle s'y prend mal pour avoir ce qu'elle veut. Ce n'est pas en jouant sur son image sexy qu'elle va gagner le respect des autres. Et certainement pas celui de ce conseiller d'orientation qui ne croit pas une seule seconde au potentiel de Tyra. Ca reste pourtant une intrigue assez sympa, car on n'y passe pas beaucoup de temps. Et Landry est redevenu un personnage parmi tant d'autres. Pas besoin de trop s'attarder sur lui de toute façon. Tami a d'autres soucis. Buddy n'en a pas terminé avec cette histoire d'écran géant. Être la principale du lycée est un métier moins évident que Tami le pensait à la base. Et j'aime voir le personnage en difficulté. On montre une nouvelle combien tout se relie au football dans cette ville. Eric le lui fait remarquer. Malgré sa décision, Buddy gagnera de toute façon. C'est dans l'ordre des choses. Tami ne se laissera pourtant pas faire. Je l'adore cette femme. Et au fond elle a parfaitement raison. N'est-ce pas plus utile d'améliorer le système scolaire plutôt que de payer pour un écran géant dans le stade de foot ? Eric ne prend pas position. Il averti juste sa femme mais ne donne pas son avis. Ca m'a amusé les différentes façons dont il évite le sujet de façon très subtile.

L'intrigue de Smash avance également. Il est décidé à se battre et Taylor l'aide comme il le peut. Jour après jour. On le sent vraiment affecté par ce qui est arrivé à Brian et il lui redonne l'envie de se battre. On retrouve le vrai Smash avec cet épisode. J'ai adoré la façon dont toute l'équipe se mobilise pour faire comprendre à Brian qu'il est toujours là bien vivant. Et que sa route n'est pas encore terminé. C'était peut-être un poil cliché, mais parfaitement dans l'esprit de la série. Ce qui est dommage est que l'on cherche clairement une porte de sortie au personnage. Vraiment dommage car j'adore Gaius Charles. Ce serait dommage de s'en débarrasser. La bonne nouvelle d'Eric arrive à point nommé. Smash n'a pas intérêt à le décevoir. Mais je suis certain que ce ne sera pas le cas. La façon dont Eric annonce la nouvelle à la famille de Smash était poignante. Il reste incroyablement professionnel mais on sent combien il est attaché et fier de Smash.

Bilan : Un excellent épisode. La saison 3 démarre de la meilleure façon possible. Tout est dans l'émotion et la simplicité. On retrouve du vrai Friday night lights. Des histoires très ancrées dans le réel et c'est ce qui fait la force de cette série. Le football est remis au centre de la série et ce n'est pas pour me déplaire. Que du contraire. Chaque personnage suit sa route, avec ses joies et ses peines. Rien ne paraît artificiel pourtant. Rien n'est en trop. Un tel épisode me rappelle pourquoi et combien j'aime cette série.

19.11.2009

Friday Night Lights - 3x01 I knew you when (Season premiere)

301.jpg

La saison 3 de Friday night lights commence avec une promesse. Racheter les errements de la précédente saison pour ainsi revenir au top. Pour cela, c'est tout simple. Un petit saut dans le temps pour se replacer comme il le faut. Et par le même coup, on se débarrasse des éléments les plus ennuyeux de la saison 2. A commencer par Santiago qui a totalement disparu de la circulation tout comme la passion de Lyla pour l'église. C'est un peu facile pour relancer la série c'est vrai. Mais pourtant c'est clairement payant car ce season premiere est une totale réussite. Ca fait plaisir de retrouver les Panthers c'est vrai. La série m'a manquer durant cette pause de quelques semaines. L'ambiance, les personnages, les matchs magnifiquement filmés. Et c'est toujours appréciable de revenir à la maison.

Cet épisode sonne comme un nouveau chapitre qui commence pour la série. On revient à ce qui est vraiment important. On laisse tomber les intrigues soaps comme le meurtre de Landry ou la mexicaine de Saracen et c'est tant mieux. On mise à nouveau sur le réalisme. Le football avait été mis de côté la saison dernière. On n'est jamais allé au bout du championnat à cause de la désormais célèbre grêve des scénaristes. Il est temps d'y revenir. Et cela le plus naturellement du monde. A l'instar de la saison 1, on semble décidé à nous faire suivre toutes les étapes du championnat épisode après épisode. C'est une très bonne initiative. Me rappelant combien la série m'avait émerveillé au départ. Le chemin sera pourtant difficile pour les Panthers. C'est la dernière année de beaucoup de personnages et il est déjà question d'avenir dans cet épisode. Que faire après le lycée ? Aller à la fac ou rester à Dillon pour toujours. Ce sera sans doute l'un des principal enjeux de cette saison 3. En attendant cela, Eric veut remettre son équipe sur le bon chemin. Il veut remporter à nouveau la coupe et pour cela il doit compter sur un petit nouveau. JD McCoy. Intelligemment, on nous montre à peine ce nouveau personnage. Il prendra de l'importance au fur et à mesure de l'année, c'est évident. Mais pour le moment, il n'est qu'un joueur parmi tant d'autres. On ne le traite pas comme le petit nouveau venant s'incruster dans le casting de base. C'est beaucoup plus naturel. Et vu ses talents, JD pourrait devenir le rival de Matt. On sent déjà une certaine angoisse dans le regard de Saracen. Il a toujours été important pour Eric. Mais la roue pourrait finir par tourner. Ce serait une bonne idée de bousculer un peu Matt qui n'a plus grand chose à faire depuis la saison dernière. Il n'a pas de réelle intrigue dans cet épisode. J'imagine que ça viendra très vite. En attendant, le père de JD est bien décidé à voir son fils en haut de l'affiche et le fait bien savoir au coach. J'ai trouvé le coup des smoothies absolument à mourir de rire. Le speech d'Eric est excellent à ce moment-ci. Kyle Chandler est fidèle à lui-même. C'est à dire fantastique.

Tyra a finalement une bonne intrigue. Ce n'était pas si difficile après tout. Elle s'est séparé de Landry durant l'été et ils sont désormais amis. Espérons qu'ils le restent. On ne sait rien de leur séparation, mais je ne vais pas faire semblant de m'y intéresser. Je ne les aimais pas ensemble. Toute seule, Tyra pense à son avenir. Elle a toujours eu comme projet de quitter Dillon. Elle ne l'a jamais caché. Et c'est naturel pour elle de vouloir aller à l'université. J'ai trouvé son conseiller assez connard de lui briser tous ses espoirs. Après tout, elle peut tenter sa chance. Mieux vaut cela que ne rien faire et s'encrouter dans cette ville qu'elle déteste. La vision de son avenir est caractérisé par les fiançailles de Billy avec la soeur de Tyra. J'ai trouvé ça super drôle. Ils forment un couple très atypique tous les deux et les fiançailles au bar de stripteaseuse était pour le moins surprenant. La tête de Tyra vaut son pesan d'or à ce moment. Elle a raison de vouloir plier bagages. Car à ce rythme, elle va se retrouver marié à un plouc du Texas dans un an ou deux. Pauvre Tyra. Je la soutiens dans son choix. Et c'est un bel enjeu pour le personnage. Par contre il faut vraiment faire quelque chose pour la coiffure d'Adrianne Palicki. C'est tout simplement hideux cette nouvelle coupe. Les scènes avec Tami sont également très belles. Normal Tami reste mon personnage féminin préféré de la série. Et Connie Britton est magnifiquement mise en avant en ce début de saison.

Tami devient la nouvelle principale du lycée. C'est un changement assez inattendu mais ça ne me déplait pas. Et Tami est parfaitement qualifiée pour ce nouveau poste. Après tout, elle a toujours été proche des élèves. Malgré ses disputes à répétition avec sa fille, Tami est la mère parfaite. Elle a bien raison de vouloir avant tout s'occuper des problèmes importants concernant l'école. On dénonce clairement le système scolaire et c'est bien vu. Ce serait ridicule pour Tami de privilégier les fantasmes de Buddy qui veut son écran géant alors que l'école n'a même pas de professeurs corrects à sa disposition. Tami agit normalement et ne se laisse pas influencer par tous ces hommes. Elle prend la décision qui lui semble le plus juste et elle a bien raison. La fête était réussi et bien dans l'esprit réaliste de la série. Le documentaire sur les plus grandes heures des Panthers était fort et émouvant. Quelques images retraçant le parcours de cette équipe. La série n'en fait jamais de trop. C'est vrai et authentique.

Smash a aussi beaucoup changé entre les deux saisons. Il s'est blessé et a perdu sa bourse pour l'université. Il a encore du mal à reprendre toutes ses forces. Il n'est plus vraiment le même. Il est devenu lent comme il le dit. Et le coach est décidé à lui venir en aide. C'est très touchant car on sent vraiment qu'il apprécie Brian et qu'il le fait car il croit fort en lui. Smash n'est plus un lycéen. Il est aujourd'hui devenu un adulte mais ses rêves de gosses se sont envolés. Il a toujours rêvé de devenir footballeur professionnel. Et à la place, il se retrouve à bosser dans le fast food du coin. On est loin du rêve américain. Et aussi pour cela que j'aime cette série. C'est très réaliste. Et le parcours de Smash pour refaire surface sera sans doute très intéressant à voir. Toutes ses scènes avec Taylor sont magnifiques dans cet épisode.

Julie n'est pas très présente dans cet épisode. Son histoire de prof d'anglais n'est pas très intéressante. C'est la seule chose à ne pas m'avoir trop plu dans cet épisode. Julie reste fidèle à elle-même. Il serait temps qu'elle grandisse un peu tout de même au lieu de se battre continuellement avec sa mère pour des bêtises. Lyla a également beaucoup changé entre les deux saisons. Elle a définitivement mis derrière elle son trip religion et est désormais en couple avec Tim. Un couple aussi très atypique tellement ils n'ont rien en commun. Et pourtant je les aime bien tous les deux. Ca aurait été lourd si on avait joué sur la confusion dans leurs sentiments et le refus de Lyla de s'engager. Mais la série ne tombe pas dans le piège. Après tout, FNL n'est pas une série comme les autres. Ils officialisent leur relation durant la fête et la tête de Buddy Garrity voyant sa fille dans les bras de Riggins était à mourir de rire. Il va en faire une crise cardiaque le pauvre.

Bilan : Après une saison 2 décevante à certains moments, Friday night lights revient aux sources et c'est une vraie réussite. On relance la série et les personnages dans de nouvelles directions. Les intrigues sont très prometteuses. Et j'ai confiance en la série. Pas vraiment de raison d'être sceptique après un épisode de rentrée aussi réussi.

19.10.2009

Friday Night Lights - 2x15 Que le meilleur gagne (Season finale)

215.JPG

La grêve des scénaristes l'aura décidé. C'est le dernier épisode de la saison 2 de Friday night lights. C'est sans doute mieux d'en rester là car cette deuxième fournée d'épisodes a toujours été en dents de scie. Même si paradoxalement, la série est toujours de très bonne qualité. Mais tellement loin de l'émerveillement provoqué par la saison 1. C'est le principal problème de cette saison. La série a sans cesse hésiter. Être une banale série pour ados ou être un drama plus ambitieux et novateur. Ce qu'elle était en saison 1 d'ailleurs. De cet état de fait, la série a sans cesse vogué entre ces deux styles. Ce qui a donné des intrigues parfois très intelligentes et d'autres très brouillonnes et mal exploitées. L'histoire du meurtre est par exemple la plus grosse erreur faite par la série. Je le répète encore une fois. Cette intrigue était indigne de FNL et n'a servi à rien car les scénaristes se sont vite rendus compte de leur bêtise. Si cette saison est moins bonne, ça ne veut pas pour autant dire que Friday night lights doit brûler en enfer. Non, ça reste toujours une excellente série. Mais elle nous a montré ses faiblesses. Nul n'est infaillible. La balle est désormais dans son camp et la série peut très bien rebondir parfaitement avec la saison 3. Elle a tout pour cela. Ce final n'est pas mauvais. Il n'est pas non plus extraordinaire pour la simple et bonne raison qu'on ne vit pas de grands moments. On clôture certaines intrigues de la saison, d'autres suivent leur cours mais on n'a pas l'impression d'être devant un dernier épisode de saison. Ca manque de passion. Grêve oblige, c'est un peu normal. Il faudra voir désormais si la série peut rebondir par la suite.

La seule intrigue qui ressemble à une histoire de fin de saison est celle de Smash. Une superbe évolution pour le personnage de Brian. Il se croyait invincible, il avait une route toute tracée devant lui. Et à cause de cette petite bagarre, il se retrouve à devoir aller dans une petite université faute de mieux alors qu'il rêvait de tellement mieux. On sent pourtant qu'il n'a pas le choix. Il ne peut pas renoncer au football, c'est toute sa vie. Eric l'aide comme il le peut. Il ne peut pas faire grand chose si ce n'est le guider vers la seule fac étant susceptible de l'accepter. Brian est accepté mais c'est à contre cœur qu'il accepte. C'est sa dernière chance, mais ce n'est pas celle qu'il rêvait. Il ne sera peut-être jamais le grand sportif qu'il a toujours rêvé d'être. C''est très intelligent de faire tomber le personnage de cette façon. Smash a toujours été très arrogant et il se retrouve le dos au mur. Je regrette seulement que ce soit cette ridicule histoire de bagarre qui est provoqué sa chute. On aurait pû trouver mieux. Mais sinon tout est parfait. Gaius Charles est formidable. Cette scène dans sa chambre avec sa mère est un vrai crève-cœur. Il est accepté, mais il sait pourtant qu'il a tout perdu. Et c'est aussi une intrigue très réaliste. Car oui, ça nous change de ces séries pour ados américaine où n'importe qui est accepté dans la fac la plus prestigieuse du pays. On n'est pas dans un dessin animé et FNL montre bien cela. Je me demande quand même comment va fonctionner le personnage de Smash la saison prochaine. Est-ce qu'il sera toujours présent à temps plein ou le verra t-on dans son coin à la fac ?

A côté d'une telle intrigue, les autres ont bien du mal à rivaliser. Lyla continue d'être au milieu de ses deux beaux gosses. Pourtant, j'aime bien cette idée. Ca m'a amusé de voir Tim à la radio. Ce n'est pourtant pas très crédible lorsque l'on connait Tim qui au départ de la série était présenté comme un vrai sauvageon. Mais il le fait pour la bonne cause, c'est à dire récupérer Lyla. Celle-ci ne craque pourtant pas. J'aurai parié que la saison allait se terminer sur eux, et finalement non. C'est assez bien joué. Lyla est bien décidé à donner une chance à Chris. Mais on sait d'avance que ça ne marchera pas entre eux. C'est un gentil garçon, et les gentils sont toujours perdants. On le sait bien. Riggins semble en tout cas assez accroché à la belle brune. Un peu de persévération et il va y arriver. Go Riggs ! Son discours à la radio était aussi assez marrant, car s'il vient pour parler de football, la grande majorité des appels concernent des filles en extase devant cette belle bête. C'était marrant. Parlant de football, celui-ci continue de passer au second plan. C'est fort dommage. Le match est magnifiquement réalisé mais rien à voir avec la finale du championnat la saison dernière. On ne sait même pas où en est le championnat d'ailleurs et personne ne s'en préoccupe vraiment. Espérons que le tir sera rectifier dans la saison 3. C'est tout de même le thème central de la série.

Tyra et Landry sont ensemble et ils n'en sont pas peu fiers. Ils se baladent main dans la main au lycée pour que tout le monde soit mis au parfum. Comme Matt, j'ai eu du mal à ne pas rire tellement ils ne sont pas assortis tous les deux. Mais au moins ils sont ensemble, depuis le temps que Landry le voulait. Et il n'est pas peu fier le petit, car il se vante sans soucis de sa vie sexuelle devant Saracen. Tyra semble être une sacrée cochonne d'après les dires de Landry. Quand à ce pauvre Saracen, j'espère qu'il retrouvera une vraie place la saison prochaine. Car il a vraiment manqué d'intrigues fortes cette année. D'autant plus quand on connaît le fort potentiel dramatique de Zach Gilford. Il nous aura au moins livré l'une des scènes les plus poignantes de la saison, c'est déjà ça. Les Taylor ne sont pas forcément mieux lotis. Tami retrouve son ex copain du lycée. On n'échappe pas à la grosse caricature du texan. C'est plein de clichés à l'américaine et c'est sans la moindre surprise. Ca m'a néanmoins amusé de voir Eric redevenir un gros macho se battant par simple jalousie. Eric et Tami méritent tellement mieux. Pour l'anecdote, l'interprète de Mo n'est autre que Peter Berg, l'un des créateurs et producteurs de la série. Cela dit, il aurait pû trouver un meilleur rôle. Le comportement de Tami est le plus réaliste. Elle s'amuse de voir son mari se ridiculiser et en attendant qu'il se calme, elle préfère aller à la messe avec Julie. C'est la meilleure Tami Taylor. Je l'adore cette femme.

Après avoir traversé la saison 2 tel une ombre, Jason Street s'en sort la tête haute car il a une dernière grosse intrigue. Sa copine d'un soir est enceinte et ils doivent prendre une décision. Il y a des raisons valables des deux côtés. La fille a sans doute raison de vouloir avorter. Elle n'a que 19 ans, elle est serveuse, Jason est paralysé et ce n'était qu'un coup d'un soir après tout. L'avortement est la meilleure des solutions. Et de l'autre côté il y a Jason. Il se pensait incapable d'avoir un enfant à cause de sa paralysie. Il a accepté de ne jamais être père. Mais cette fois il a l'occasion de l'être. J'ai été un peu mal à l'aise lorsque Jason parle de miracle à tout va. Mais je comprend son point de vue. C'est sa seule chance d'avoir un enfant et ce bébé pourrait enfin donner un sens à sa vie. Cela dit, c'est tout sauf le bon moment pour Jason. Ils sont tout de même un peu jeunes pour être parents. Jason a arrêté le lycée, a un petit boulot. Quel avenir pourrait avoir cet enfant ? C'est pourtant touchant de voir Jason aussi heureux et plein de vie. Ca fait longtemps que j'avais envie de le voir épanoui. Mais je ne suis pourtant pas totalement convaincu par cette histoire de bébé. Est-ce que cela veut dire que lorsque la saison 3 commencera, Jason sera père de famille ? J'attends de voir.

Bilan : Un season finale en demie teinte. A l'image de la saison 2 qui aura été en partie décevante et loin de concurrencer la première. La série est devenue beaucoup trop irrégulière alternant le bon et le moins bon. Cet épisode ne marque pas de tournant dans la série. Mis à part pour Smash, on continue les intrigues sans y apporter d'énormes changements. C'est un peu dommage de ne pas avoir davantage bousculer l'ordre établi. Mais cela permettra à la série de repartir du bon pied. Je lui fais néanmoins confiance. La saison 3 bénéficie d'échos très positifs, donc je vais continuer à faire confiance aux Panthers comme je l'ai toujours fait. On verra bien si j'ai raison ou pas.

25.09.2009

Friday Night Lights - 2x14 Se serrer les coudes

214.JPEG

Fin de saison pour Friday night lights. On remet donc de l'ordre là où il faut. Il fallait bien cela pour espérer finir honorablement cette saison 2. Je n'attends pas de miracle pour le final, il sera sans doute assez classique. On est désormais loin des montagnes émotionnelles de la fin de la saison 1. Mais cela ne veut pas dire que ce soit mauvais. C'est même très bon à certains moments, mais la série est trop irrégulière. Matt a enfin le droit à son intrigue. Il se sent rejeté, abandonné par tout le monde. Le départ de Carlotta ne lui a pas facilité la vie. Il se retrouve seul au monde à devoir s'occuper de sa grand-mère. C'est une intrigue très réussie. Mais ça sort vraiment de nul part. Le changement d'attitude de Saracen est beaucoup trop brusque. Et ne me dîtes pas que c'est le départ de l'infirmière qui en est la cause. On a du voir cette pauvre Carlotta trois secondes et demi en tout, et son amourette avec Matt s'est pratiquement déroulé hors écran tellement cela n'intéressait personne. On a fait qu'effleurer le problème durant toute la saison, et c'est dommage. Il était évident que Matt allait s'écrouler sous la pression. C'est évident depuis le début de la série même, mais c'est un peu too much d'attendre cet évènement précis pour bousculer les choses. On a aussi quelques clichés comme Matt qui traite sa prof de salope ou quand il veut s'acheter une moto. C'était un peu ridicule et tellement loin du Matt que l'on connait. Mais cela relance bien le personnage de Saracen, sous-exploité cette saison. Il est au bout du rouleau, sèche les cours, les entrainements et boit des bières avec Rigggins. Son discours face à Timmy est d'ailleurs très émouvant. Il aimerait être un dur comme Rig, et pouvoir se reprendre en main. Mais il ne peut pas. Il faudra attendre que sa grand-mère ait un accident pour lui faire réaliser qu'il est sur la mauvaise pente. Et il y a cette scène majestueuse sous la douche avec le coach, sans aucun doute possible la plus poignante de la série depuis bien longtemps. L'interprétation de Zach Gilford est tout simplement magnifique. Le mal-être de Matt y est palpable, il balance toute sa rancœur au coach qui en est parti responsable. Il fallait que ça sorte. J'ai trouvé ça très poignant. Du grand FNL.

Dommage qu'à côté d'une telle scène, on se tape du soap sans le moindre intérêt avec Tyra et Landry. Mais au moins, ils nous foutront la paix pour le season finale car enfin ils se sont remis ensemble. Ce n'est pas trop, car ça commençait à me gonfler. On a droit à des dialogues complètement simplistes comme la copine geek de Landry qui s'accroche à lui ou Tyra qui change d'avis et qui accepte de sortir avec son petit geek même si ce n'est pas le plus beau du quartier. Mais on s'en fout, il est tellement gentil. C'est vrai que ce n'est pas un dieu grec ce sacré Landry. Mais tout le monde n'est pas Tim Riggins après tout. Cela dit, ils ne vont pas du tout ensemble tous les deux. C'est encore plus flagrant dans cet épisode. Landry allait bien avec sa geekette, elle était mignonne sans être une bombe. Tyra, c'est déjà un autre niveau. Espérons qu'ils soient caser une bonne fois pour toute maintenant. Ils ont assez monopolisé l'écran pour la saison 2. Passons à autre chose. En plus, on continue avec l'équipe de volleyball de Tami. Je croyais naïvement que ce n'était la question que d'un seul épisode, mais apparemment c'est plus que cela. De toute évidence, on ne savait pas quoi faire de Connie Britton pour la fin de saison, donc c'est tout ce qu'on lui a trouvé. Ce n'est pas mauvais, mais ça ne m'intéresse absolument pas.

Julie n'a pas trop dérangé dans cet épisode. Pourtant j'étais déjà prêt à lui foutre des claques quand elle rentre à la maison comme une furie en claquant la porte. Mais pour une fois ça passe bien. On n'en fait pas des tonnes et la relation mère / fille est très simplement représenté. L'intrigue du permis n'est pas fondamentalement extraordinaire, mais j'aime ce type d'intrigues ancrées dans le réel. Et puis ça permet de rapprocher Tami et sa fille, donc ce n'est pas plus mal finalement. Mais il faut faire attention avec Julie, car d'un épisode à l'autre tout peut changer. Elle commence même à être jalouse car sa mère se donne à fond dans sa nouvelle activité de volley, et du coup l'ignore presque totalement. Elle est sensible notre petite Julie nous dit ce brave Eric, mais parfois on aimerait bien lui en mettre une pour qu'elle est enfin une bonne raison de se plaindre sur sa trop malheureuse vie.

A l'image de Tyra et Landry, Tim et Lyla sont sur le point de se remettre ensemble. Pas besoin de spoilers pour cela, c'est tellement évident. Mais ils sont tellement différents l'un de l'autre que ce sera intéressant de les voir ensemble. Ils n'ont jamais eu leur chance, et cette fois Tim a vraiment l'air mordu. Je le comprends quand on voit Lyla. Mais il va bien sûr falloir se débarrasser du petit chrétien toujours bien coiffé. Mis à part ses discours, il a pourtant l'air d'un gentil garçon. Mais Lyla préfère sans doute son bad boy. Elle l'a déjà prouvé plus d'une fois. Mais tout cela, ce sera pour le season finale. C'est pas un enjeu des plus passionnant, je l'avoue, mais c'est toujours mieux que rien. Cela dit quand on regarde une saison en arrière, ça rend un peu nostalgique. Car on se retrouve avec des intrigues assez basiques typés pour les ados. Très loin de ce qu'est véritablement Friday night lights à l'origine.

Smash va devoir épicer un peu tout cela. L'intrigue du racisme ne m'a pas totalement convaincu, mais cela débouche sur une bonne évolution du personnage. Il perd tout peu à peu. Tout d'abord, il est expulsé de l'équipe pour quelques matchs. Et surtout sa bourse pour la TMU est refusé. Voilà un excellent rebondissement qui pourrait complètement bousculer le personnage. Il a toujours cru en lui. Sa route était tracé d'avance dès le premier jour, et désormais il doit accepter le fait qu'il ne deviendra peut-être jamais un footballeur professionnel. C'est dur et réaliste. Sans Smash et avec Saracen en voie libre, Taylor doit prendre des décisions et la suite du championnat sera difficile pour les Panthers. Dommage qu'on ne s'intéresse quasiment pas au championnat. Un entrainement de quinze secondes, et puis c'est tout. C'est bien maigre, et c'est l'un des défauts de cette seconde saison. Avoir tourné le dos à son thème central pour rentrer dans le moule. Cela dit, la scène finale est déchirante pour Smash. Son discours est émouvant, il a le cœur gros mais encourage ses amis, ses frères. Et le voir fondre en larmes seul dans les vestiaires, c'était très touchant car Smash est quelqu'un de dur. Je me demande comment va s'en sortir Brian maintenant. Voilà une intrigue digne d'une fin de saison.

Bilan : Du bon et du moins bon. Friday night lights est toujours entre deux eaux. Les enjeux pour le final sont très minces, et surtout simplistes. On est clairement en droit d'esperer mieux de cette série. Mais au détour de deux scènes poignantes, on retrouve la série que l'on aime tant et on se réconcilie un peu avec cette deuxième saison en dents de scie.

20.09.2009

Friday Night Lights - 2x13 On efface tout

213.jpg

Friday night lights alterne le bon et le moins bon. Et pas de chance pour nous, cette fois c'est un épisode sans. Peu de choses à retenir, on s'ennuie de bout en bout et les intrigues sont tout ce qu'il y a de plus inintéressant. On est tout de même à deux épisodes du final, donc il serait temps de se bouger les fesses. La saison 2 manque clairement de fil rouge selon moi. L'année dernière, on avait le championnat qui nous avait tenu en haleine durant 22 épisodes. L'émotion était à son paroxysme deux épisodes avant le final. Ici, on a rien de vraiment concret. Et dans le cas de cet épisode, des histoires sortis de nul dont on n'a pas grand chose à faire. A commencer par Jason. Scott Porter est pour une fois présent. Mais ça m'énerve. J'aime beaucoup Jason, c'est un personnage très riche et touchant. Mais depuis sa rupture avec Lyla, il n'a jamais eu de très bonnes histoires. Il erre sans véritable but et sans aucune connexion avec les autres personnages de la série. Clairement, on ne sait plus quoi faire de ce personnage. Je trouve cela vraiment dommage, surtout que Street était au départ présenté comme le personnage central du show. Maintenant, il est limite au rôle de figurant dont on se sert de temps en temps pour boucher les trous. Ici, il se trouve un emploi chez Buddy Garrity car il n'a plus de voiture et la réparation est beaucoup trop chère. Une intrigue pour rien. Surtout que l'on sait très bien que Street ne va rester très longtemps chez Garitty. Du moins espérons-le, car ses scènes ne payent pas de mine. Il faudra vraiment trouver mieux. Car j'étais à deux doigts de tomber raide de sommeil avec cette histoire. Et puis la fin avec le mec hésitant à acheter une voiture depuis des mois, mais qui bien entendu change d'avis après avoir discuter avec notre ami l'handicapé. J'ai trouvé ça plus que moyen. Pour ne pas dire mauvais et carrément mièvre.

Lyla a un peu plus de chance que son ex. Ce n'est pas grandiose, mais ça se laisse regarder tranquillement. On continue de mettre en place un couple avec Lyla et Timmy. L'idée me plait assez tellement ils sont différents l'un de l'autre. Mais ça sort un peu de nul part. Ils sont restés assez loin de l'autre pendant toute une saison, et d'un seul coup, Riggins avoue son amour. J'ai un peu de mal à le reconnaître sur ce coup. Ce sauvageon de Riggins serait-il finalement un grand romantique ? Cependant, Lyla ne craque pas encore. Elle est bien trop occupée avec son nouveau copain qui est encore plus chrétien qu'elle. Mais j'aime le fait qu'elle se dévoile peu à peu. Elle lui avoue son passé avec Riggs et Jason. J'ai trouvé cela touchant, et Lyla remonte encore une fois dans mon estime après m'avoir pas mal gonflé en début de saison. Et Minka Kelly est toujours aussi mignonne, ça aide assez. Mais la suite de cette histoire reste très prévisible. Evidemment que Lyla va retomber dans les bras de Tim. C'est tellement évident. Et ce sera à coup sûr pour le final. C'est tout de même assez plat, et même si ce n'est pas trop mal géré dans cet épisode. Je ne me sens pas très concerné par leur histoire d'amour. Loin de là même. Mais même si elle dément tout, Lyla tient encore à Timmy. La preuve, elle lui donne tout de même 3 000$ pour lui éviter des ennuis. Cette histoire de vol d'argent ressort d'ailleurs. Mais on ferme aussi cette intrigue assez rapidement. En espérant qu'on n'y revienne plus jamais. Deux épisodes là-dessus, c'était déjà trop.

Landry s'est trouvé une nouvelle copine à lunettes. Je ne sais pas s'il faut rire ou pleurer tellement on atteind le degré d'intérêt zéro avec cette histoire. Le mieux serait de se débarrasser de Landry ou de le faire redevenir un simple figurant, on aurait la paix. Et puis ce n'est sans doute qu'un simple gadget pour remettre Landry avec Tyra pile poil pour la fin de saison. J'en tremble d'avance. Si Landry ne tue personne, on pourra s'estimer heureux. La seule scène amusante est celle au bar avec Tim et Saracen. D'ailleurs, Zach Gilford a le droit à une mini-scène où il n'ouvre même pas la bouche. Ca me fait de le peine pour lui. Saracen mérite tellement mieux. Dans le même esprit, on a le tournoi de volley pour filles dont tout le monde se fout. Ca remplace presque le traditionnel match de foot. Et j'ai encore du mal à comprendre à quoi ça a servi. J'adore Tami Taylor. Inutile de le répéter. Mais j'ai pourtant trouvé cette intrigue complètement bidon. Et encore plus le fait d'y inclure Tyra qui n'avait rien à faire ici. Seule moment amusant, voir Tyra taper sur Tim. Cela dit, on se demande pourquoi elle veut autant lui taper dessus. Ce pauvre Riggins en prend plein la tronche en ce moment. Il doit avoir un mauvais karma, je ne vois pas d'autres explications. Mais ça aurait pû être pire. Julie aurait pû participer au match pour se disputer avec maman. Là on aurait vraiment toucher le fond. Mais heureusement, la petite Taylor est supportable en ce moment. C'est déjà une chance.

Reste Smash qui a encore une historie en rapport avec le racisme. J'avais bien dit que la scène au cinéma dans le dernier épisode était de trop. Ca se confirme clairement ici. Tout devient exagéré et cette simple bagarre entre ados prend des proportions impossibles. On en arrive au point où Smash est limite mis en prison, traqué par les journalistes et expulsé de l'équipe par le coach durant tout le reste de la saison. Rien de bien convaincant. On se demande même à quoi cela va bien servir. On aurait dû en rester à l'intrigue des universités qui était bien plus intelligente et intéressante. Ca devient un peu n'importe quoi à certains moment. Comme la petite sœur de Brian qui se fait harceler par téléphone.

Bilan : Un épisode pour rien. Ca manque de passion, d'inspiration, d'envergure et rien ne laisse augurer la fin de saison. Mis à part peut-être la suspension de Smash et les histoires d'amour assez plates. Ce n'est pas très encourageant. Franchement, si c'était le premier épisode de la série que je voyais, ça ne me donnerai vraiment pas envie de revenir. Mais je connais FNL, et je sais parfaitement de quoi elle est vraiment capable. Et elle mérite beaucoup mieux. Donc on se réveille !

09.09.2009

Friday Night Lights - 2x12 Pour qui tu te prends ?

212.JPEG

A nouveau un excellent épisode pour Friday night lights. La série semble définitivement remise sur le bon chemin. C'est très encourageant alors qu'il reste seulement trois épisodes avant le dénouement de la saison 2. Seul réel soucis, le football qui est complètement mis au placard. On assiste à un entrainement d'à peine trois secondes, et puis c'est tout. C'est quand même le sujet central de la série, donc c'est un peu étrange. Mais cela permet aussi de s'intéresser plus en profondeur au personnages qui sont tous à un tournant. Chacun prend de grandes décisions. A commencer par Lyla. L'ex cheerleader commence à travailler à la radio. Et pas n'importe laquelle. Il s'agit d'ados chrétiens. On y parle notamment de sexe et de la position de l'église vis à vis de cela. J'ai trouvé cela assez drôle mais limite hypocrite de la part de Lyla. C'est assez marrant de la voir prôner que les rapports buccaux ce n'est pas coucher car ce n'est pas écrit dans la bible. Et plus généralement, voir Lyla dans cette situation quand on connaît son passé avec Street et Riggins, c'est assez dérangeant. Mais en dehors de cela, l'intrigue est très bien menée et permet de mieux comprendre Lyla. Certes, la voir se tourner vers la religion était un peu précipité au départ, mais elle avait besoin de croire en quelque chose et c'est bien de la voir aider les autres. Son geste est louable et on sent que c'est vraiment une fille bien. L'attitude de gros nul de Tim qui l'appelle à la radio pour se foutre de sa gueule était par contre carrément déplacé de sa part. J'avais presque honte pour lui. Cette fois, je suis clairement du côté de Lyla. Ce qu'elle fait est positif, même si ça le dérange. Et elle semble y trouver un certain épanouissement après avoir bien souffert par la passé, donc c'est quelque chose de bien qu'elle fait. On semble aussi remettre en avant un probable couple entre Lyla et Timmy. Ca ne me répugne pas. Que du contraire. Ils n'ont jamais vraiment eu leur chance tous les deux, donc ça pourrait être intéressant. Par contre, la fin m'a paru super téléphoné avec le bouquet de fleurs et Tim qui surprend Lyla avec son nouvel ami très chrétien. On retombe là dans les clichés des teen soap. Mais je ne lui en tiendrai pas rigueur. Ca peut arriver à tout le monde un petit moment d'égarement.

Les Taylor sont eux aussi confrontés à un dilemme. Tami a du mal à laisser Gracie à la crèche. J'aime ce type d'intrigues très ancrée dans le réel, et la série retranscrit à merveille le sentiment de cette mère qui a peur de laisser sa fille. C'est un sentiment normal, logique pour une jeune maman. Et l'idée de faire rester Tami à la maison et la transformer en desperate housewives, c'était limite choquant ne serait-ce que de l'envisager. Heureusement que Eric n'écoute pas tous ses collègues, car entre Buddy le gros porc et Mac qui a toujours des idées d'un autre âge, il serait mal barré. Mais on connait les Taylor. Ils affrontent le problème, et en parlent calmement ensemble. Le sentiment de Tami est parfaitement normal et Eric aide tout simplement sa femme à affronter cette nouvelle situation. Pas besoin de prendre de soudaines décisions pour la simple et bonne raison que Tami a eu un petit moment de panique. Il faut savoir rationaliser. Et Eric a pris la bonne décision selon moi. C'est difficile pour Tami, mais toutes les mères passent par cette situation où il faut laisser pour la première fois son enfant à la crèche. FNL fait une nouvelle fois des merveilles avec une intrigue simple et ancrée dans la réel. Et il faut aussi remarquer que Julie s'est grandement améliorée depuis quelques épisodes. Elle avait promis à son père de changer de comportement. Et il faut reconnaître que c'est le cas. La preuve, elle ne s'est pas disputé avec sa mère depuis au moins trois épisodes. Et cerise sur la gâteau, elle ne s'est pas encore trouvé de petit ami jetable. Un bon point pour Julie Taylor.

On disait au revoir à Shelley et à Brooke Langton la semaine dernière. Et cette fois c'est au tour de Carlotta de nous dire adieu pour retrouver sa petite famille. Si Matt est triste de voir son infirmière partir, ça ne me fait ni chaud ni froid. Son départ se fait sans le moindre éclats d'ailleurs. Mais ce n'est pas une surprise. J'aime beaucoup Matt, mais son histoire d'amour s'est pratiquement déroulé hors écran tant on n'a rien vu de leur histoire. Ils ont couchés ensemble il y a quelques épisodes et maintenant elle s'en va. Matt dit être amoureux, mais je n'y crois qu'à moitié. Dommage car avec un peu plus d'approfondissement, ça aurait pû être touchant. Mais ça ne l'est pas le moins du monde. Mais au moins, maintenant on pourra laisser cette sombre histoire derrière nous. Saracen pourrait être plus présent en fin de saison avec une intrigue plus solide. Car en plus d'être toujours dans son coin, Saracen est très sous-exploité cette saison. J'espère que cela va vite changer. On peut tout de même remarquer qu'il reparle avec Landry. Mais leur conversation fait limite artificielle juste pour montrer qu'ils sont toujours amis. Après l'intrigue du meurtre, on enterre l'intrigue la plus ennuyeuse de la saison. Pour passer à quelque chose de meilleur, espérons-le.

Avec Smash, on laisse de côté les recrutements universitaires pour entrer davantage dans le quotidien de la famille. Le thème du racisme revient et ce n'est pas pour me déplaire. Car la série sait très bien comment utiliser ce thème. Comme Smash, je pense que les mentalités ont évolués après toutes ces années, mais à priori ce n'est pas le cas pour tout le monde. Le diner entre la famille de Smash et celle de sa copine est à ce titre pour le moins choquant. J'ai été tout aussi choqué que Brian lorsque les parents de sa copine leur font savoir qu'ils auraient tout à gagner à se séparer à cause du regard des autres. Le pire est que la mère de Smash est du même avis. Mais sa vision n'est pas tout à fait la même. Car si elle se sert de cette même excuse, c'est surtout car elle n'aime pas la nouvelle copine de son fils. Je trouve ce comportement assez hypocrite, mais au moins cela nous offre un portrait de personnage très nuancé. Il est normal de voir Smash en colère contre sa mère. Par contre la deuxième partie au cinéma est peut-être encore plus choquante. Mais aussi limite surréaliste. Ou en tout cas, si c'est dans la réalité du sud des États-Unis, alors je trouve ce type de comportement tout simplement scandaleux. Les mentalités ont tout de même bien évolués durant toutes ces années. On a je pense dépassé ce stade où il est choquant de voir un black et une blanche se tenir la main au cinéma. Mais c'est un thème très intéressant qui fait réfléchir.

Santiago ressort de son placard de temps en temps, mais là je dois dire que je commence à m'attacher à ce garçon écorché vif. Il a enfin le droit à sa chance, mais quelque chose me dit qu'il va finir par tout faire foirer. Buddy lui offre sa chance de sa refaire, de montrer qu'il peut être un homme bien, mais ce n'est pas si facile de changer du tout au tout. Le retour de ses anciens amis montre bien qu'on ne change jamais véritablement. Parmi eux, on retrouve le Weevil de Veronica Mars décidément toujours abonnés aux rôles de bad boy. Ca m'a fait plaisir de le revoir. Pour Buddy, c'est aussi un gros changement. Il n'a jamais sû être un bon père, et avec Santiago, c'est un peu sa dernière chance de fonder une famille. Il finit par faire confiance à son fils adoptif, et il n'aurait peut-être pas du. Le vol de la montre était un peu couru d'avance, mais c'était par contre intéressant de voir Santiago se défouler sur son ami. Cela nous montre une autre facette du personnage qui avait toujours été assez sage jusque là. Cela dit, j'ai un vrai problème avec l'acteur qui ne dégage pas grand chose à l'écran. C'est un problème. Mais l'épisode nous laisse intelligemment dans le doute par rapport à cette dispute. Même si je ne pense pas que Santiago ait commis un meurtre. Ce serait trop soap, et je ne pense pas que la série retombera vers cela après l'histoire de Tyra. Et elle aurait sans doute bien raison.

Bilan : Un excellent épisode. Les intrigues sont toutes très bien menée et tous les personnages sont utilisés à bon escient. Sauf Tyra et Landry, mais cela personne ne s'en plaindra. Seul problème, le foot est de plus en plus laissé sur le carreau alors c'est le thème central de la série. Comme si la série voulait se réinventer et se fondre dans la masse alors que la saison 1 était irréprochable. Mais mis à part ce détail, la série est de nouveau sur le droit chemin. On ne peut que s'en réjouir.

01.09.2009

Friday Night Lights - 2x11 La chasse des recruteurs

211.jpg

Friday night lights reprendrait-elle enfin des couleurs ? Cela m'en a tout l'air. Et j'ai envie de dire que ce n'est pas trop tôt, car la série commençait à me faire un peu peur ces derniers temps. On revient à plus de simplicité dans les intrigues, et si la moitié du casting est absent, l'autre moitié est par contre utilisé à bon escient. Julie notamment qui est beaucoup plus supportable que d'habitude. Elle commence à grandir on dirait. Elle a fait des erreurs ces derniers mois et elle commence à s'en rendre compte. Je pense que ses bêtises sont plus ou moins terminés. Elle est consciente tout comme Eric d'avoir merder, donc maintenant il est temps pour elle de mûrir et d'avancer dans sa vie. Tant mieux, car elle commence sérieusement à me gonfler la fille du coach. Donc si elle pouvait se calmer, je ne m'en porterai pas plus mal ma foi. Elle affronte cette nuit où tout a dérapé et s'excuse auprès de Tim. J'ai trouvé son geste assez touchant, car il a tout encaissé sans bouger. C'est un mec bien, même s'il enchaine les conneries lui aussi. Mais contrairement à Julie, Riggins a toujours un fort capital sympathie en ce qui me concerne. Julie décide aussi de se confier à son père. Eric réagit de la meilleure façon possible selon moi. On ne le fait pas forcément passer pour un père modèle, mais il prend selon moi la meilleure décision possible. Oui Julie a fait des erreurs, mais qui n'en fait pas après tout ? Il est déçu par son comportement et le lui dit bien en face. Mais à présent, c'est à elle de lui prouver qu'il peut avoir confiance en sa fille. C'était une superbe scène et Kyle Chandler est comme à son habitude, absolument fabuleux. Tout est dans son regard qui en dit long sur ses sentiments.

Chez les Taylor, Shelley prend la porte de sortie. Cela devait de toute façon arriver. Ce n'est pas une grande surprise. J'aime bien Jessalyn Gilsig, mais mis à part dans cet épisode, elle n'a jamais servie à grand chose dans la série. Et sa sortie est vraiment belle. On traite tout simplement du conflit entre deux sœurs qui vivent deux vies complètement différentes. Mais sans jamais réellement tomber dans les clichés du genre. Tami aime sa sœur, mais elles n'ont malheureusement pas grand chose en commun. Elles sont malgré tout tristes de se dire au revoir. Mais cela ne pouvait plus durer plus longtemps. Je peux comprendre Eric et son désir de se retrouver seul avec sa petite famille. Avoir un membre de sa belle-famille à la maison, ce n'est jamais évident et sans tomber dans le mélodramatique à outrance, la série traite cela avec une grande simplicité. Même si Eric m'a fait assez rire à sa façon de virer Shelley de la maison pour avoir la paix. En dehors du terrain, il est parfois finalement un peu maladroit. Tami est aussi très reconnaissante envers sa sœur. Shelley l'a aidé avec Gracie, elle a joué la baby sitter, a remonté le moral à sa sœur quand cela n'allait pas fort. Maintenant Tami se retrouve plus ou moins toute seule. Ce ne sera pas très facile pour elle désormais de reprendre une vie seule. Certes Eric est toujours là à Dillon, mais ce n'est pas la même chose. Et mieux vaut ne pas trop compter sur Julie pour aider maman. Mademoiselle est trop occupé à faire une crise tous les trois jours.

Avec Smash, on continue de parler des recrutements universitaires. C'est toujours une intrigue extrêmement bien menée. C'est seulement dommage que Brian soit moins présent cette année. Le personnage est tellement plus intéressant et attachant que Landry qui a pris trop de place depuis le début de la saison 2. Comme c'était le cas en début de saison, on montre bien comment les recruteurs viennent chercher les adolescents en leur promettant monts et merveilles. Heureusement, Brian peut compter sur le coach et j'ai simplement adoré le rôle d'Eric dans cette histoire. La père de Smash est mort depuis pas mal de temps d'après ce que l'on en sait, et finalement Taylor est la seule figure paternel qui compte pour Smash. Il est celui qu'il admire et attend ses conseils. Aller à la fac en Alabama, c'est bien joli. Même comme le dit Taylor, il ne faut pas se raconter trop d'histoires. Les recruteurs mettent l'eau à la bouche de ces jeunes en leur promettant une carrière brillante alors qu'ils se retrouvent de nombreux mois sur le banc des remplaçants. Ce n'est pas une vision très idéalisée, loin de là, de ces universités. Mais c'est sans doute plus réaliste. Si l'on retient quelque chose de la part d'Eric, c'est de toujours écouter sa mère. La série a toujours ce discours qui m'impressionne assez je dois dire. Le respect que l'on doit à notre parent compte beaucoup dans cette petite ville du Texas, et c'est ainsi que Brian décide d'aller à la TMU. Mais non sans en avoir parler à sa mère. Une scène simple et pratiquement magnifique à tous point de vue tant la performance des deux acteurs est réelle et émouvante.

Riggins continue de se mettre dans les problèmes. La situation avec le coach finit finalement par s'arranger. Ce n'était pas de sa faute, et contrairement à ce que pensait Eric au départ, Timmy s'est même conduit comme un grand seigneur. Cela ne l'empêche de se créer une nouvelle fois des problèmes en volant de l'argent à son ancien colocataire bouseux. A mon avis, Tim et Billy vont très vite avoir de gros soucis avec cette histoire. Mais ça m'a fait vraiment plaisir de revoir les Riggins ensemble. Comme au bon vieux temps. Cela dit, ils sont tous les deux aussi loser l'un que l'autre. Si Tim est au bout du rouleau, c'est la même chose pour Billy. Il a perdu son job et son couple avec la voisine s'est cassé la figure. C'est d'ailleurs la dernière apparition dans la série de Brooke Langton. Malgré la caméra mouvante, elle est toujours aussi belle depuis sa période Melrose place. Mais elle ne sert toujours à rien la pauvre, donc c'est sans le moindre éclat qu'on la voir quitter la ville. J'ai malgré tout bien aimer la petite pique de Tim. Il peut être très drôle quand il le veut. Et elle l'avait bien cherché de toute façon.

On clôture l'intrigue de la dernière fois avec le match opposant les Panthers et l'autre équipe rivale. J'ai trouvé le comportement de l'autre coach assez grave tout de même. Certes, il souffre de la maladie de sa femme, mais cela ne lui donne certainement pas le droit de balancer une droite à Riggins en plein match. C'était assez irréaliste comme situation. Mais la scène qui suit avec Eric est malgré tout très belle. Et nous montre que sous leur coquille, ils sont des hommes comme les autres. Pas des supermans du football. Juste des hommes avec leurs forces et leurs faiblesses.

Bilan : Cette fois, je peux le dire fièrement. C'est un très bon épisode de FNL. Les intrigues sont intéressantes et bien menées, le casting particulièrement bien utilisé et tout sonne juste. C'est de bon augure alors qu'il reste seulement quelques épisodes à cette saison parasité par la grêve des scénaristes. Il faut maintenant continuer sur cette voie. Car sans atteindre la puissance de la 1ère saison, c'est très agréable de revenir vers un bon niveau. Même si le niveau a toujours été très bon , malgré des hauts et des bas durant cette seconde saison.

21.08.2009

Friday night lights - 2x10 Cohabitation difficile

210.jpg

Friday night lights continue de jouer au yoyo. Si cet épisode est un peu meilleur que le précédent, il n’en est pas pour autant parfait, et il manque toujours désespérément quelque chose à cette saison 2. Je ne baisse pourtant pas les bras, mais la série nous a prouvé qu’elle pouvait faire tellement plus que la déception est forcément de mise. Tout d’abord concernant l’intrigue football. Après être passé au second plan depuis le début de la saison, le foot revient au centre de la série. Cela aurait été une excellente nouvelle si l’intrigue en question n’avait pas été si ridicule et exagérée. La rivalité entre les Panthers et cette autre équipe est loin d’être très intéressante et la série tombe même dans certains clichés, comme la baston dans la cantine ou les petites vengeances aux vestiaires. On se croirait dans une mauvaise comédie avec les gros clichés à l’américaine. On aurait pû s’en passer plus que volontiers. De manière plus globale, la série prend de plus en plus un tournant adolescent, alors que la saison 1 avait un ton très mature et adulte. Ici, mis à part la caméra mouvante, on pourrait retrouver ces intrigues là dans n’importe quelle série pour jeunes. Il est par exemple question de duel entre deux équipes, de bal de promo et de romances. FNL mérite mieux et a déjà fait beaucoup mieux.

Parlant de romances, on est en plein dedans avec Landry et Tyra. L’affaire du meurtre est résolue. Et résolue c’est bien le mot, car on n’en parle pas une seule seconde. C’est ridicule et pas du tout crédible. Landry semblait pourtant toujours traumatisé par cette expérience à la fin du dernier épisode. Et maintenant, la seule chose qui l'intéresse, c’est d’emmener Tyra au bal de promo. Et en plus de cela, absolument personne ne reparle du meurtre, c’est comme si rien ne s’était passé. Pourtant, un meurtre dans une si petite ville que Dillon, tout le monde devrait être au courant. Enfin bref. Landry passe donc tout son temps à vouloir séduire Tyra qui fait la fine bouche. Elle était bien contente qu’il soit là il y a quinze jours quand ils risquaient de finir leurs jours en prison. Mais maintenant, elle pense à sa réputation de canon du lycée, donc pas question de sortir avec Landry. Comme elle le dit, il est bien gentil mais pas plus. Cela cache tout de même quelque chose, car Tyra reste attiré par Landry. Mais pour le moment, on ne va pas plus loin. Elle choisie de prendre ses distances. Il faut bien faire durer un peu les choses, même si on sait très bien qu’ils finiront la saison ensemble. C’est tellement évident que ça devient artificiel.

Au moins, Matt ne se pose pas ce genre de questions, car il s'affiche déjà sans la moindre gêne avec Carlotta. Ils s'embrassent, se tiennent la main dans les rues de Dillon. Au moins, on ne se pose pas de questions. Ils sont mignons. A un détail près qu'ils ne m'intéressent absolument pas. Il faut dire que les scénaristes ne font pas beaucoup d'efforts pour changer la donne, car ils n'ont tout simplement pas d'intrigues. Ca viendra peut-être plus tard, mais pour le moment ils ne servent pas à grand chose ensemble. Sinon permettre à Julie de tirer la gueule. Il lui fait bien une raison après tout. Mais il serait temps pour elle de tourner la page, Matt en brave garçon qu'il est l'a fait depuis longtemps. Après je dis ça, mais Julie était plus supportable dans cet épisode. Elle ne s'engueule pas avec sa mère pour une histoire de mec, et ça j'ai franchement bien apprécié. On la revoit même trainer avec Tyra. Mais elle non plus n'est au courant de rien concernant le meurtre. Mais tout est normal. On va faire comme si ça n'avait pas d'importance. Du côté des Garitty, ça bouge par contre puisque Pam décide de se remarier. Lyla semble plus ou moins bien accueillir la nouvelle. L'espace d'un instant, j'ai cru qu'elle allait se lancer dans un gros monologue religieux et moralisateur, mais heureusement, elle se retient. Elle a tout compris. Soit belle et tais-toi. C'est plutôt du côté de Buddy que ça coince. Il ne peut admettre le fait que Pam soit de nouveau fiancé. Cela dit, il aurait pû se réveiller plus tôt. Ils ne sont plus ensemble depuis des mois. Et même si ce mariage est très soudain, ça allait forcément finir par arriver à un moment ou un autre. Pam est dans son bon droit et n'a aucun compte à rendre à son gros porc d'ex-mari. Pam a raison de lui fermer la porte au nez, et au moins elle est réaliste sur sa vie. Oui, elle et Buddy se sont aimés et ont connus de bons moments. Mais à présent, c'est fini et elle doit passer à autre chose. Changer de vie.

Comme c'est étonnant, la meilleure partie de l'épisode revient aux Taylor. C'est une excellente idée de voir Tim habiter chez le coach et Tami et je suis presque déçu de le voir se faire viré comme un malpropre à la fin de l'épisode. Son arrivée apporte beaucoup d'humour, notamment avec les filles de la maison qui ont les hormones qui les travaillent dès que Riggins est dans les parages. La palme revient sans doute à Julie et Shelley qui ont limite de la bave qui coule quand elle matent la bombe sexuelle faire ses pompes du matin. J'étais mort de rire et les remontrances de Tami sont encore plus amusantes. Mine de rien, Tami doit toujours surveiller sa sœur et sa fille. Car dans le genre, je couche avec tout ce qui a un pénis, elle sont les reines. Shelley ne se cache même pas de vouloir coucher avec Riggins qui a la moitié de son âge et c'est très drôle. Même si je ne suis pas certain d'avoir envie d'une telle relation. Mais, au moins la sœur de Tami servirait un peu à quelque chose. Donc pourquoi pas. Avec Shelly et Tami, on a une relation un peu près normale entre deux sœurs très différentes. Et j'aime bien leurs scènes, surtout que l'on peut remarquer une certaine ressemblance entre les deux actrices. Jessalyn Gilsig a donc bien été casté. Par contre, le rapprochement entre Tim et Julie me fait beaucoup plus peur. Déjà, ça sort de nul part et la tempête ne sert qu'à montrer Riggins prendre Julie dans ses bras pour la protéger. Et puis, my god, rien qu'à imaginer Riggins avec la fille du coach, j'en ai des sueurs froides. J'espère qu'on n'ira pas dans cette direction. Même si la réaction des Taylor pourrait être très drôle. Mais comme Rigg se frotte à cette idiote de Julie, il fini par avoir des problèmes et il se fait virer comme un malpropre par le coach qui pense qu'il veut abuser de sa fille. Pauvre Tim, lui qui voulait seulement aider Julie après sa cuite, il se retrouve encore tout seul. Je me demande où est-ce qu'il va aller maintenant. Si ça dure comme cela toute la saison, il va finir par se retrouver à être héberger par tous les personnages de la série. Mais c'est toujours marrant de voir Timmy dans ce style de situation.

Bilan : C'est le coup de blues pour Friday night lights avec un deuxième épisode moyen à la suite. Je ne retrouve plus la même passion à suivre la série, c'est certain. Pourtant, objectivement le niveau de cette saison est bon, parfois très bon. Mais la série nous a montré tellement plus en saison 1 que je reste sur ma faim. Mais je garde confiance en la série, je l'ai toujours fait. C'est peut-être seulement une mauvaise passe. La saison n'est pas encore terminé, même si l'on s'approche de la fin. Donc tout est encore possible.

Toutes les notes