19.11.2009
Friday Night Lights - 3x01 I knew you when (Season premiere)

La saison 3 de Friday night lights commence avec une promesse. Racheter les errements de la précédente saison pour ainsi revenir au top. Pour cela, c'est tout simple. Un petit saut dans le temps pour se replacer comme il le faut. Et par le même coup, on se débarrasse des éléments les plus ennuyeux de la saison 2. A commencer par Santiago qui a totalement disparu de la circulation tout comme la passion de Lyla pour l'église. C'est un peu facile pour relancer la série c'est vrai. Mais pourtant c'est clairement payant car ce season premiere est une totale réussite. Ca fait plaisir de retrouver les Panthers c'est vrai. La série m'a manquer durant cette pause de quelques semaines. L'ambiance, les personnages, les matchs magnifiquement filmés. Et c'est toujours appréciable de revenir à la maison.
Cet épisode sonne comme un nouveau chapitre qui commence pour la série. On revient à ce qui est vraiment important. On laisse tomber les intrigues soaps comme le meurtre de Landry ou la mexicaine de Saracen et c'est tant mieux. On mise à nouveau sur le réalisme. Le football avait été mis de côté la saison dernière. On n'est jamais allé au bout du championnat à cause de la désormais célèbre grêve des scénaristes. Il est temps d'y revenir. Et cela le plus naturellement du monde. A l'instar de la saison 1, on semble décidé à nous faire suivre toutes les étapes du championnat épisode après épisode. C'est une très bonne initiative. Me rappelant combien la série m'avait émerveillé au départ. Le chemin sera pourtant difficile pour les Panthers. C'est la dernière année de beaucoup de personnages et il est déjà question d'avenir dans cet épisode. Que faire après le lycée ? Aller à la fac ou rester à Dillon pour toujours. Ce sera sans doute l'un des principal enjeux de cette saison 3. En attendant cela, Eric veut remettre son équipe sur le bon chemin. Il veut remporter à nouveau la coupe et pour cela il doit compter sur un petit nouveau. JD McCoy. Intelligemment, on nous montre à peine ce nouveau personnage. Il prendra de l'importance au fur et à mesure de l'année, c'est évident. Mais pour le moment, il n'est qu'un joueur parmi tant d'autres. On ne le traite pas comme le petit nouveau venant s'incruster dans le casting de base. C'est beaucoup plus naturel. Et vu ses talents, JD pourrait devenir le rival de Matt. On sent déjà une certaine angoisse dans le regard de Saracen. Il a toujours été important pour Eric. Mais la roue pourrait finir par tourner. Ce serait une bonne idée de bousculer un peu Matt qui n'a plus grand chose à faire depuis la saison dernière. Il n'a pas de réelle intrigue dans cet épisode. J'imagine que ça viendra très vite. En attendant, le père de JD est bien décidé à voir son fils en haut de l'affiche et le fait bien savoir au coach. J'ai trouvé le coup des smoothies absolument à mourir de rire. Le speech d'Eric est excellent à ce moment-ci. Kyle Chandler est fidèle à lui-même. C'est à dire fantastique.
Tyra a finalement une bonne intrigue. Ce n'était pas si difficile après tout. Elle s'est séparé de Landry durant l'été et ils sont désormais amis. Espérons qu'ils le restent. On ne sait rien de leur séparation, mais je ne vais pas faire semblant de m'y intéresser. Je ne les aimais pas ensemble. Toute seule, Tyra pense à son avenir. Elle a toujours eu comme projet de quitter Dillon. Elle ne l'a jamais caché. Et c'est naturel pour elle de vouloir aller à l'université. J'ai trouvé son conseiller assez connard de lui briser tous ses espoirs. Après tout, elle peut tenter sa chance. Mieux vaut cela que ne rien faire et s'encrouter dans cette ville qu'elle déteste. La vision de son avenir est caractérisé par les fiançailles de Billy avec la soeur de Tyra. J'ai trouvé ça super drôle. Ils forment un couple très atypique tous les deux et les fiançailles au bar de stripteaseuse était pour le moins surprenant. La tête de Tyra vaut son pesan d'or à ce moment. Elle a raison de vouloir plier bagages. Car à ce rythme, elle va se retrouver marié à un plouc du Texas dans un an ou deux. Pauvre Tyra. Je la soutiens dans son choix. Et c'est un bel enjeu pour le personnage. Par contre il faut vraiment faire quelque chose pour la coiffure d'Adrianne Palicki. C'est tout simplement hideux cette nouvelle coupe. Les scènes avec Tami sont également très belles. Normal Tami reste mon personnage féminin préféré de la série. Et Connie Britton est magnifiquement mise en avant en ce début de saison.
Tami devient la nouvelle principale du lycée. C'est un changement assez inattendu mais ça ne me déplait pas. Et Tami est parfaitement qualifiée pour ce nouveau poste. Après tout, elle a toujours été proche des élèves. Malgré ses disputes à répétition avec sa fille, Tami est la mère parfaite. Elle a bien raison de vouloir avant tout s'occuper des problèmes importants concernant l'école. On dénonce clairement le système scolaire et c'est bien vu. Ce serait ridicule pour Tami de privilégier les fantasmes de Buddy qui veut son écran géant alors que l'école n'a même pas de professeurs corrects à sa disposition. Tami agit normalement et ne se laisse pas influencer par tous ces hommes. Elle prend la décision qui lui semble le plus juste et elle a bien raison. La fête était réussi et bien dans l'esprit réaliste de la série. Le documentaire sur les plus grandes heures des Panthers était fort et émouvant. Quelques images retraçant le parcours de cette équipe. La série n'en fait jamais de trop. C'est vrai et authentique.
Smash a aussi beaucoup changé entre les deux saisons. Il s'est blessé et a perdu sa bourse pour l'université. Il a encore du mal à reprendre toutes ses forces. Il n'est plus vraiment le même. Il est devenu lent comme il le dit. Et le coach est décidé à lui venir en aide. C'est très touchant car on sent vraiment qu'il apprécie Brian et qu'il le fait car il croit fort en lui. Smash n'est plus un lycéen. Il est aujourd'hui devenu un adulte mais ses rêves de gosses se sont envolés. Il a toujours rêvé de devenir footballeur professionnel. Et à la place, il se retrouve à bosser dans le fast food du coin. On est loin du rêve américain. Et aussi pour cela que j'aime cette série. C'est très réaliste. Et le parcours de Smash pour refaire surface sera sans doute très intéressant à voir. Toutes ses scènes avec Taylor sont magnifiques dans cet épisode.
Julie n'est pas très présente dans cet épisode. Son histoire de prof d'anglais n'est pas très intéressante. C'est la seule chose à ne pas m'avoir trop plu dans cet épisode. Julie reste fidèle à elle-même. Il serait temps qu'elle grandisse un peu tout de même au lieu de se battre continuellement avec sa mère pour des bêtises. Lyla a également beaucoup changé entre les deux saisons. Elle a définitivement mis derrière elle son trip religion et est désormais en couple avec Tim. Un couple aussi très atypique tellement ils n'ont rien en commun. Et pourtant je les aime bien tous les deux. Ca aurait été lourd si on avait joué sur la confusion dans leurs sentiments et le refus de Lyla de s'engager. Mais la série ne tombe pas dans le piège. Après tout, FNL n'est pas une série comme les autres. Ils officialisent leur relation durant la fête et la tête de Buddy Garrity voyant sa fille dans les bras de Riggins était à mourir de rire. Il va en faire une crise cardiaque le pauvre.
Bilan : Après une saison 2 décevante à certains moments, Friday night lights revient aux sources et c'est une vraie réussite. On relance la série et les personnages dans de nouvelles directions. Les intrigues sont très prometteuses. Et j'ai confiance en la série. Pas vraiment de raison d'être sceptique après un épisode de rentrée aussi réussi.
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19.10.2009
Friday Night Lights - 2x15 Que le meilleur gagne (Season finale)
La grêve des scénaristes l'aura décidé. C'est le dernier épisode de la saison 2 de Friday night lights. C'est sans doute mieux d'en rester là car cette deuxième fournée d'épisodes a toujours été en dents de scie. Même si paradoxalement, la série est toujours de très bonne qualité. Mais tellement loin de l'émerveillement provoqué par la saison 1. C'est le principal problème de cette saison. La série a sans cesse hésiter. Être une banale série pour ados ou être un drama plus ambitieux et novateur. Ce qu'elle était en saison 1 d'ailleurs. De cet état de fait, la série a sans cesse vogué entre ces deux styles. Ce qui a donné des intrigues parfois très intelligentes et d'autres très brouillonnes et mal exploitées. L'histoire du meurtre est par exemple la plus grosse erreur faite par la série. Je le répète encore une fois. Cette intrigue était indigne de FNL et n'a servi à rien car les scénaristes se sont vite rendus compte de leur bêtise. Si cette saison est moins bonne, ça ne veut pas pour autant dire que Friday night lights doit brûler en enfer. Non, ça reste toujours une excellente série. Mais elle nous a montré ses faiblesses. Nul n'est infaillible. La balle est désormais dans son camp et la série peut très bien rebondir parfaitement avec la saison 3. Elle a tout pour cela. Ce final n'est pas mauvais. Il n'est pas non plus extraordinaire pour la simple et bonne raison qu'on ne vit pas de grands moments. On clôture certaines intrigues de la saison, d'autres suivent leur cours mais on n'a pas l'impression d'être devant un dernier épisode de saison. Ca manque de passion. Grêve oblige, c'est un peu normal. Il faudra voir désormais si la série peut rebondir par la suite.
La seule intrigue qui ressemble à une histoire de fin de saison est celle de Smash. Une superbe évolution pour le personnage de Brian. Il se croyait invincible, il avait une route toute tracée devant lui. Et à cause de cette petite bagarre, il se retrouve à devoir aller dans une petite université faute de mieux alors qu'il rêvait de tellement mieux. On sent pourtant qu'il n'a pas le choix. Il ne peut pas renoncer au football, c'est toute sa vie. Eric l'aide comme il le peut. Il ne peut pas faire grand chose si ce n'est le guider vers la seule fac étant susceptible de l'accepter. Brian est accepté mais c'est à contre cœur qu'il accepte. C'est sa dernière chance, mais ce n'est pas celle qu'il rêvait. Il ne sera peut-être jamais le grand sportif qu'il a toujours rêvé d'être. C''est très intelligent de faire tomber le personnage de cette façon. Smash a toujours été très arrogant et il se retrouve le dos au mur. Je regrette seulement que ce soit cette ridicule histoire de bagarre qui est provoqué sa chute. On aurait pû trouver mieux. Mais sinon tout est parfait. Gaius Charles est formidable. Cette scène dans sa chambre avec sa mère est un vrai crève-cœur. Il est accepté, mais il sait pourtant qu'il a tout perdu. Et c'est aussi une intrigue très réaliste. Car oui, ça nous change de ces séries pour ados américaine où n'importe qui est accepté dans la fac la plus prestigieuse du pays. On n'est pas dans un dessin animé et FNL montre bien cela. Je me demande quand même comment va fonctionner le personnage de Smash la saison prochaine. Est-ce qu'il sera toujours présent à temps plein ou le verra t-on dans son coin à la fac ?
A côté d'une telle intrigue, les autres ont bien du mal à rivaliser. Lyla continue d'être au milieu de ses deux beaux gosses. Pourtant, j'aime bien cette idée. Ca m'a amusé de voir Tim à la radio. Ce n'est pourtant pas très crédible lorsque l'on connait Tim qui au départ de la série était présenté comme un vrai sauvageon. Mais il le fait pour la bonne cause, c'est à dire récupérer Lyla. Celle-ci ne craque pourtant pas. J'aurai parié que la saison allait se terminer sur eux, et finalement non. C'est assez bien joué. Lyla est bien décidé à donner une chance à Chris. Mais on sait d'avance que ça ne marchera pas entre eux. C'est un gentil garçon, et les gentils sont toujours perdants. On le sait bien. Riggins semble en tout cas assez accroché à la belle brune. Un peu de persévération et il va y arriver. Go Riggs ! Son discours à la radio était aussi assez marrant, car s'il vient pour parler de football, la grande majorité des appels concernent des filles en extase devant cette belle bête. C'était marrant. Parlant de football, celui-ci continue de passer au second plan. C'est fort dommage. Le match est magnifiquement réalisé mais rien à voir avec la finale du championnat la saison dernière. On ne sait même pas où en est le championnat d'ailleurs et personne ne s'en préoccupe vraiment. Espérons que le tir sera rectifier dans la saison 3. C'est tout de même le thème central de la série.
Tyra et Landry sont ensemble et ils n'en sont pas peu fiers. Ils se baladent main dans la main au lycée pour que tout le monde soit mis au parfum. Comme Matt, j'ai eu du mal à ne pas rire tellement ils ne sont pas assortis tous les deux. Mais au moins ils sont ensemble, depuis le temps que Landry le voulait. Et il n'est pas peu fier le petit, car il se vante sans soucis de sa vie sexuelle devant Saracen. Tyra semble être une sacrée cochonne d'après les dires de Landry. Quand à ce pauvre Saracen, j'espère qu'il retrouvera une vraie place la saison prochaine. Car il a vraiment manqué d'intrigues fortes cette année. D'autant plus quand on connaît le fort potentiel dramatique de Zach Gilford. Il nous aura au moins livré l'une des scènes les plus poignantes de la saison, c'est déjà ça. Les Taylor ne sont pas forcément mieux lotis. Tami retrouve son ex copain du lycée. On n'échappe pas à la grosse caricature du texan. C'est plein de clichés à l'américaine et c'est sans la moindre surprise. Ca m'a néanmoins amusé de voir Eric redevenir un gros macho se battant par simple jalousie. Eric et Tami méritent tellement mieux. Pour l'anecdote, l'interprète de Mo n'est autre que Peter Berg, l'un des créateurs et producteurs de la série. Cela dit, il aurait pû trouver un meilleur rôle. Le comportement de Tami est le plus réaliste. Elle s'amuse de voir son mari se ridiculiser et en attendant qu'il se calme, elle préfère aller à la messe avec Julie. C'est la meilleure Tami Taylor. Je l'adore cette femme.
Après avoir traversé la saison 2 tel une ombre, Jason Street s'en sort la tête haute car il a une dernière grosse intrigue. Sa copine d'un soir est enceinte et ils doivent prendre une décision. Il y a des raisons valables des deux côtés. La fille a sans doute raison de vouloir avorter. Elle n'a que 19 ans, elle est serveuse, Jason est paralysé et ce n'était qu'un coup d'un soir après tout. L'avortement est la meilleure des solutions. Et de l'autre côté il y a Jason. Il se pensait incapable d'avoir un enfant à cause de sa paralysie. Il a accepté de ne jamais être père. Mais cette fois il a l'occasion de l'être. J'ai été un peu mal à l'aise lorsque Jason parle de miracle à tout va. Mais je comprend son point de vue. C'est sa seule chance d'avoir un enfant et ce bébé pourrait enfin donner un sens à sa vie. Cela dit, c'est tout sauf le bon moment pour Jason. Ils sont tout de même un peu jeunes pour être parents. Jason a arrêté le lycée, a un petit boulot. Quel avenir pourrait avoir cet enfant ? C'est pourtant touchant de voir Jason aussi heureux et plein de vie. Ca fait longtemps que j'avais envie de le voir épanoui. Mais je ne suis pourtant pas totalement convaincu par cette histoire de bébé. Est-ce que cela veut dire que lorsque la saison 3 commencera, Jason sera père de famille ? J'attends de voir.
Bilan : Un season finale en demie teinte. A l'image de la saison 2 qui aura été en partie décevante et loin de concurrencer la première. La série est devenue beaucoup trop irrégulière alternant le bon et le moins bon. Cet épisode ne marque pas de tournant dans la série. Mis à part pour Smash, on continue les intrigues sans y apporter d'énormes changements. C'est un peu dommage de ne pas avoir davantage bousculer l'ordre établi. Mais cela permettra à la série de repartir du bon pied. Je lui fais néanmoins confiance. La saison 3 bénéficie d'échos très positifs, donc je vais continuer à faire confiance aux Panthers comme je l'ai toujours fait. On verra bien si j'ai raison ou pas.
11:15 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, nbc, peter berg, kyle chandler, connie britton, gaius charles, scott porter, zach gilford, minka kelly, taylor kitsch, jesse plemons, adrianne palicki, aimee teegarden
25.09.2009
Friday Night Lights - 2x14 Se serrer les coudes
Fin de saison pour Friday night lights. On remet donc de l'ordre là où il faut. Il fallait bien cela pour espérer finir honorablement cette saison 2. Je n'attends pas de miracle pour le final, il sera sans doute assez classique. On est désormais loin des montagnes émotionnelles de la fin de la saison 1. Mais cela ne veut pas dire que ce soit mauvais. C'est même très bon à certains moments, mais la série est trop irrégulière. Matt a enfin le droit à son intrigue. Il se sent rejeté, abandonné par tout le monde. Le départ de Carlotta ne lui a pas facilité la vie. Il se retrouve seul au monde à devoir s'occuper de sa grand-mère. C'est une intrigue très réussie. Mais ça sort vraiment de nul part. Le changement d'attitude de Saracen est beaucoup trop brusque. Et ne me dîtes pas que c'est le départ de l'infirmière qui en est la cause. On a du voir cette pauvre Carlotta trois secondes et demi en tout, et son amourette avec Matt s'est pratiquement déroulé hors écran tellement cela n'intéressait personne. On a fait qu'effleurer le problème durant toute la saison, et c'est dommage. Il était évident que Matt allait s'écrouler sous la pression. C'est évident depuis le début de la série même, mais c'est un peu too much d'attendre cet évènement précis pour bousculer les choses. On a aussi quelques clichés comme Matt qui traite sa prof de salope ou quand il veut s'acheter une moto. C'était un peu ridicule et tellement loin du Matt que l'on connait. Mais cela relance bien le personnage de Saracen, sous-exploité cette saison. Il est au bout du rouleau, sèche les cours, les entrainements et boit des bières avec Rigggins. Son discours face à Timmy est d'ailleurs très émouvant. Il aimerait être un dur comme Rig, et pouvoir se reprendre en main. Mais il ne peut pas. Il faudra attendre que sa grand-mère ait un accident pour lui faire réaliser qu'il est sur la mauvaise pente. Et il y a cette scène majestueuse sous la douche avec le coach, sans aucun doute possible la plus poignante de la série depuis bien longtemps. L'interprétation de Zach Gilford est tout simplement magnifique. Le mal-être de Matt y est palpable, il balance toute sa rancœur au coach qui en est parti responsable. Il fallait que ça sorte. J'ai trouvé ça très poignant. Du grand FNL.
Dommage qu'à côté d'une telle scène, on se tape du soap sans le moindre intérêt avec Tyra et Landry. Mais au moins, ils nous foutront la paix pour le season finale car enfin ils se sont remis ensemble. Ce n'est pas trop, car ça commençait à me gonfler. On a droit à des dialogues complètement simplistes comme la copine geek de Landry qui s'accroche à lui ou Tyra qui change d'avis et qui accepte de sortir avec son petit geek même si ce n'est pas le plus beau du quartier. Mais on s'en fout, il est tellement gentil. C'est vrai que ce n'est pas un dieu grec ce sacré Landry. Mais tout le monde n'est pas Tim Riggins après tout. Cela dit, ils ne vont pas du tout ensemble tous les deux. C'est encore plus flagrant dans cet épisode. Landry allait bien avec sa geekette, elle était mignonne sans être une bombe. Tyra, c'est déjà un autre niveau. Espérons qu'ils soient caser une bonne fois pour toute maintenant. Ils ont assez monopolisé l'écran pour la saison 2. Passons à autre chose. En plus, on continue avec l'équipe de volleyball de Tami. Je croyais naïvement que ce n'était la question que d'un seul épisode, mais apparemment c'est plus que cela. De toute évidence, on ne savait pas quoi faire de Connie Britton pour la fin de saison, donc c'est tout ce qu'on lui a trouvé. Ce n'est pas mauvais, mais ça ne m'intéresse absolument pas.
Julie n'a pas trop dérangé dans cet épisode. Pourtant j'étais déjà prêt à lui foutre des claques quand elle rentre à la maison comme une furie en claquant la porte. Mais pour une fois ça passe bien. On n'en fait pas des tonnes et la relation mère / fille est très simplement représenté. L'intrigue du permis n'est pas fondamentalement extraordinaire, mais j'aime ce type d'intrigues ancrées dans le réel. Et puis ça permet de rapprocher Tami et sa fille, donc ce n'est pas plus mal finalement. Mais il faut faire attention avec Julie, car d'un épisode à l'autre tout peut changer. Elle commence même à être jalouse car sa mère se donne à fond dans sa nouvelle activité de volley, et du coup l'ignore presque totalement. Elle est sensible notre petite Julie nous dit ce brave Eric, mais parfois on aimerait bien lui en mettre une pour qu'elle est enfin une bonne raison de se plaindre sur sa trop malheureuse vie.
A l'image de Tyra et Landry, Tim et Lyla sont sur le point de se remettre ensemble. Pas besoin de spoilers pour cela, c'est tellement évident. Mais ils sont tellement différents l'un de l'autre que ce sera intéressant de les voir ensemble. Ils n'ont jamais eu leur chance, et cette fois Tim a vraiment l'air mordu. Je le comprends quand on voit Lyla. Mais il va bien sûr falloir se débarrasser du petit chrétien toujours bien coiffé. Mis à part ses discours, il a pourtant l'air d'un gentil garçon. Mais Lyla préfère sans doute son bad boy. Elle l'a déjà prouvé plus d'une fois. Mais tout cela, ce sera pour le season finale. C'est pas un enjeu des plus passionnant, je l'avoue, mais c'est toujours mieux que rien. Cela dit quand on regarde une saison en arrière, ça rend un peu nostalgique. Car on se retrouve avec des intrigues assez basiques typés pour les ados. Très loin de ce qu'est véritablement Friday night lights à l'origine.
Smash va devoir épicer un peu tout cela. L'intrigue du racisme ne m'a pas totalement convaincu, mais cela débouche sur une bonne évolution du personnage. Il perd tout peu à peu. Tout d'abord, il est expulsé de l'équipe pour quelques matchs. Et surtout sa bourse pour la TMU est refusé. Voilà un excellent rebondissement qui pourrait complètement bousculer le personnage. Il a toujours cru en lui. Sa route était tracé d'avance dès le premier jour, et désormais il doit accepter le fait qu'il ne deviendra peut-être jamais un footballeur professionnel. C'est dur et réaliste. Sans Smash et avec Saracen en voie libre, Taylor doit prendre des décisions et la suite du championnat sera difficile pour les Panthers. Dommage qu'on ne s'intéresse quasiment pas au championnat. Un entrainement de quinze secondes, et puis c'est tout. C'est bien maigre, et c'est l'un des défauts de cette seconde saison. Avoir tourné le dos à son thème central pour rentrer dans le moule. Cela dit, la scène finale est déchirante pour Smash. Son discours est émouvant, il a le cœur gros mais encourage ses amis, ses frères. Et le voir fondre en larmes seul dans les vestiaires, c'était très touchant car Smash est quelqu'un de dur. Je me demande comment va s'en sortir Brian maintenant. Voilà une intrigue digne d'une fin de saison.
Bilan : Du bon et du moins bon. Friday night lights est toujours entre deux eaux. Les enjeux pour le final sont très minces, et surtout simplistes. On est clairement en droit d'esperer mieux de cette série. Mais au détour de deux scènes poignantes, on retrouve la série que l'on aime tant et on se réconcilie un peu avec cette deuxième saison en dents de scie.
19:30 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, nbc, zach gilford, kyle chandler, connie britton, aimee teegarden, taylor kitsch, minka kelly, jesse plemons, gaius charles, adrianne palicki
20.09.2009
Friday Night Lights - 2x13 On efface tout

Friday night lights alterne le bon et le moins bon. Et pas de chance pour nous, cette fois c'est un épisode sans. Peu de choses à retenir, on s'ennuie de bout en bout et les intrigues sont tout ce qu'il y a de plus inintéressant. On est tout de même à deux épisodes du final, donc il serait temps de se bouger les fesses. La saison 2 manque clairement de fil rouge selon moi. L'année dernière, on avait le championnat qui nous avait tenu en haleine durant 22 épisodes. L'émotion était à son paroxysme deux épisodes avant le final. Ici, on a rien de vraiment concret. Et dans le cas de cet épisode, des histoires sortis de nul dont on n'a pas grand chose à faire. A commencer par Jason. Scott Porter est pour une fois présent. Mais ça m'énerve. J'aime beaucoup Jason, c'est un personnage très riche et touchant. Mais depuis sa rupture avec Lyla, il n'a jamais eu de très bonnes histoires. Il erre sans véritable but et sans aucune connexion avec les autres personnages de la série. Clairement, on ne sait plus quoi faire de ce personnage. Je trouve cela vraiment dommage, surtout que Street était au départ présenté comme le personnage central du show. Maintenant, il est limite au rôle de figurant dont on se sert de temps en temps pour boucher les trous. Ici, il se trouve un emploi chez Buddy Garrity car il n'a plus de voiture et la réparation est beaucoup trop chère. Une intrigue pour rien. Surtout que l'on sait très bien que Street ne va rester très longtemps chez Garitty. Du moins espérons-le, car ses scènes ne payent pas de mine. Il faudra vraiment trouver mieux. Car j'étais à deux doigts de tomber raide de sommeil avec cette histoire. Et puis la fin avec le mec hésitant à acheter une voiture depuis des mois, mais qui bien entendu change d'avis après avoir discuter avec notre ami l'handicapé. J'ai trouvé ça plus que moyen. Pour ne pas dire mauvais et carrément mièvre.
Lyla a un peu plus de chance que son ex. Ce n'est pas grandiose, mais ça se laisse regarder tranquillement. On continue de mettre en place un couple avec Lyla et Timmy. L'idée me plait assez tellement ils sont différents l'un de l'autre. Mais ça sort un peu de nul part. Ils sont restés assez loin de l'autre pendant toute une saison, et d'un seul coup, Riggins avoue son amour. J'ai un peu de mal à le reconnaître sur ce coup. Ce sauvageon de Riggins serait-il finalement un grand romantique ? Cependant, Lyla ne craque pas encore. Elle est bien trop occupée avec son nouveau copain qui est encore plus chrétien qu'elle. Mais j'aime le fait qu'elle se dévoile peu à peu. Elle lui avoue son passé avec Riggs et Jason. J'ai trouvé cela touchant, et Lyla remonte encore une fois dans mon estime après m'avoir pas mal gonflé en début de saison. Et Minka Kelly est toujours aussi mignonne, ça aide assez. Mais la suite de cette histoire reste très prévisible. Evidemment que Lyla va retomber dans les bras de Tim. C'est tellement évident. Et ce sera à coup sûr pour le final. C'est tout de même assez plat, et même si ce n'est pas trop mal géré dans cet épisode. Je ne me sens pas très concerné par leur histoire d'amour. Loin de là même. Mais même si elle dément tout, Lyla tient encore à Timmy. La preuve, elle lui donne tout de même 3 000$ pour lui éviter des ennuis. Cette histoire de vol d'argent ressort d'ailleurs. Mais on ferme aussi cette intrigue assez rapidement. En espérant qu'on n'y revienne plus jamais. Deux épisodes là-dessus, c'était déjà trop.
Landry s'est trouvé une nouvelle copine à lunettes. Je ne sais pas s'il faut rire ou pleurer tellement on atteind le degré d'intérêt zéro avec cette histoire. Le mieux serait de se débarrasser de Landry ou de le faire redevenir un simple figurant, on aurait la paix. Et puis ce n'est sans doute qu'un simple gadget pour remettre Landry avec Tyra pile poil pour la fin de saison. J'en tremble d'avance. Si Landry ne tue personne, on pourra s'estimer heureux. La seule scène amusante est celle au bar avec Tim et Saracen. D'ailleurs, Zach Gilford a le droit à une mini-scène où il n'ouvre même pas la bouche. Ca me fait de le peine pour lui. Saracen mérite tellement mieux. Dans le même esprit, on a le tournoi de volley pour filles dont tout le monde se fout. Ca remplace presque le traditionnel match de foot. Et j'ai encore du mal à comprendre à quoi ça a servi. J'adore Tami Taylor. Inutile de le répéter. Mais j'ai pourtant trouvé cette intrigue complètement bidon. Et encore plus le fait d'y inclure Tyra qui n'avait rien à faire ici. Seule moment amusant, voir Tyra taper sur Tim. Cela dit, on se demande pourquoi elle veut autant lui taper dessus. Ce pauvre Riggins en prend plein la tronche en ce moment. Il doit avoir un mauvais karma, je ne vois pas d'autres explications. Mais ça aurait pû être pire. Julie aurait pû participer au match pour se disputer avec maman. Là on aurait vraiment toucher le fond. Mais heureusement, la petite Taylor est supportable en ce moment. C'est déjà une chance.
Reste Smash qui a encore une historie en rapport avec le racisme. J'avais bien dit que la scène au cinéma dans le dernier épisode était de trop. Ca se confirme clairement ici. Tout devient exagéré et cette simple bagarre entre ados prend des proportions impossibles. On en arrive au point où Smash est limite mis en prison, traqué par les journalistes et expulsé de l'équipe par le coach durant tout le reste de la saison. Rien de bien convaincant. On se demande même à quoi cela va bien servir. On aurait dû en rester à l'intrigue des universités qui était bien plus intelligente et intéressante. Ca devient un peu n'importe quoi à certains moment. Comme la petite sœur de Brian qui se fait harceler par téléphone.
Bilan : Un épisode pour rien. Ca manque de passion, d'inspiration, d'envergure et rien ne laisse augurer la fin de saison. Mis à part peut-être la suspension de Smash et les histoires d'amour assez plates. Ce n'est pas très encourageant. Franchement, si c'était le premier épisode de la série que je voyais, ça ne me donnerai vraiment pas envie de revenir. Mais je connais FNL, et je sais parfaitement de quoi elle est vraiment capable. Et elle mérite beaucoup mieux. Donc on se réveille !
23:50 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, nbc, scott porter, kyle chandler, gaius charles, zach gilford, minka kelly, taylor kitsch, connie britton
09.09.2009
Friday Night Lights - 2x12 Pour qui tu te prends ?
A nouveau un excellent épisode pour Friday night lights. La série semble définitivement remise sur le bon chemin. C'est très encourageant alors qu'il reste seulement trois épisodes avant le dénouement de la saison 2. Seul réel soucis, le football qui est complètement mis au placard. On assiste à un entrainement d'à peine trois secondes, et puis c'est tout. C'est quand même le sujet central de la série, donc c'est un peu étrange. Mais cela permet aussi de s'intéresser plus en profondeur au personnages qui sont tous à un tournant. Chacun prend de grandes décisions. A commencer par Lyla. L'ex cheerleader commence à travailler à la radio. Et pas n'importe laquelle. Il s'agit d'ados chrétiens. On y parle notamment de sexe et de la position de l'église vis à vis de cela. J'ai trouvé cela assez drôle mais limite hypocrite de la part de Lyla. C'est assez marrant de la voir prôner que les rapports buccaux ce n'est pas coucher car ce n'est pas écrit dans la bible. Et plus généralement, voir Lyla dans cette situation quand on connaît son passé avec Street et Riggins, c'est assez dérangeant. Mais en dehors de cela, l'intrigue est très bien menée et permet de mieux comprendre Lyla. Certes, la voir se tourner vers la religion était un peu précipité au départ, mais elle avait besoin de croire en quelque chose et c'est bien de la voir aider les autres. Son geste est louable et on sent que c'est vraiment une fille bien. L'attitude de gros nul de Tim qui l'appelle à la radio pour se foutre de sa gueule était par contre carrément déplacé de sa part. J'avais presque honte pour lui. Cette fois, je suis clairement du côté de Lyla. Ce qu'elle fait est positif, même si ça le dérange. Et elle semble y trouver un certain épanouissement après avoir bien souffert par la passé, donc c'est quelque chose de bien qu'elle fait. On semble aussi remettre en avant un probable couple entre Lyla et Timmy. Ca ne me répugne pas. Que du contraire. Ils n'ont jamais vraiment eu leur chance tous les deux, donc ça pourrait être intéressant. Par contre, la fin m'a paru super téléphoné avec le bouquet de fleurs et Tim qui surprend Lyla avec son nouvel ami très chrétien. On retombe là dans les clichés des teen soap. Mais je ne lui en tiendrai pas rigueur. Ca peut arriver à tout le monde un petit moment d'égarement.
Les Taylor sont eux aussi confrontés à un dilemme. Tami a du mal à laisser Gracie à la crèche. J'aime ce type d'intrigues très ancrée dans le réel, et la série retranscrit à merveille le sentiment de cette mère qui a peur de laisser sa fille. C'est un sentiment normal, logique pour une jeune maman. Et l'idée de faire rester Tami à la maison et la transformer en desperate housewives, c'était limite choquant ne serait-ce que de l'envisager. Heureusement que Eric n'écoute pas tous ses collègues, car entre Buddy le gros porc et Mac qui a toujours des idées d'un autre âge, il serait mal barré. Mais on connait les Taylor. Ils affrontent le problème, et en parlent calmement ensemble. Le sentiment de Tami est parfaitement normal et Eric aide tout simplement sa femme à affronter cette nouvelle situation. Pas besoin de prendre de soudaines décisions pour la simple et bonne raison que Tami a eu un petit moment de panique. Il faut savoir rationaliser. Et Eric a pris la bonne décision selon moi. C'est difficile pour Tami, mais toutes les mères passent par cette situation où il faut laisser pour la première fois son enfant à la crèche. FNL fait une nouvelle fois des merveilles avec une intrigue simple et ancrée dans la réel. Et il faut aussi remarquer que Julie s'est grandement améliorée depuis quelques épisodes. Elle avait promis à son père de changer de comportement. Et il faut reconnaître que c'est le cas. La preuve, elle ne s'est pas disputé avec sa mère depuis au moins trois épisodes. Et cerise sur la gâteau, elle ne s'est pas encore trouvé de petit ami jetable. Un bon point pour Julie Taylor.
On disait au revoir à Shelley et à Brooke Langton la semaine dernière. Et cette fois c'est au tour de Carlotta de nous dire adieu pour retrouver sa petite famille. Si Matt est triste de voir son infirmière partir, ça ne me fait ni chaud ni froid. Son départ se fait sans le moindre éclats d'ailleurs. Mais ce n'est pas une surprise. J'aime beaucoup Matt, mais son histoire d'amour s'est pratiquement déroulé hors écran tant on n'a rien vu de leur histoire. Ils ont couchés ensemble il y a quelques épisodes et maintenant elle s'en va. Matt dit être amoureux, mais je n'y crois qu'à moitié. Dommage car avec un peu plus d'approfondissement, ça aurait pû être touchant. Mais ça ne l'est pas le moins du monde. Mais au moins, maintenant on pourra laisser cette sombre histoire derrière nous. Saracen pourrait être plus présent en fin de saison avec une intrigue plus solide. Car en plus d'être toujours dans son coin, Saracen est très sous-exploité cette saison. J'espère que cela va vite changer. On peut tout de même remarquer qu'il reparle avec Landry. Mais leur conversation fait limite artificielle juste pour montrer qu'ils sont toujours amis. Après l'intrigue du meurtre, on enterre l'intrigue la plus ennuyeuse de la saison. Pour passer à quelque chose de meilleur, espérons-le.
Avec Smash, on laisse de côté les recrutements universitaires pour entrer davantage dans le quotidien de la famille. Le thème du racisme revient et ce n'est pas pour me déplaire. Car la série sait très bien comment utiliser ce thème. Comme Smash, je pense que les mentalités ont évolués après toutes ces années, mais à priori ce n'est pas le cas pour tout le monde. Le diner entre la famille de Smash et celle de sa copine est à ce titre pour le moins choquant. J'ai été tout aussi choqué que Brian lorsque les parents de sa copine leur font savoir qu'ils auraient tout à gagner à se séparer à cause du regard des autres. Le pire est que la mère de Smash est du même avis. Mais sa vision n'est pas tout à fait la même. Car si elle se sert de cette même excuse, c'est surtout car elle n'aime pas la nouvelle copine de son fils. Je trouve ce comportement assez hypocrite, mais au moins cela nous offre un portrait de personnage très nuancé. Il est normal de voir Smash en colère contre sa mère. Par contre la deuxième partie au cinéma est peut-être encore plus choquante. Mais aussi limite surréaliste. Ou en tout cas, si c'est dans la réalité du sud des États-Unis, alors je trouve ce type de comportement tout simplement scandaleux. Les mentalités ont tout de même bien évolués durant toutes ces années. On a je pense dépassé ce stade où il est choquant de voir un black et une blanche se tenir la main au cinéma. Mais c'est un thème très intéressant qui fait réfléchir.
Santiago ressort de son placard de temps en temps, mais là je dois dire que je commence à m'attacher à ce garçon écorché vif. Il a enfin le droit à sa chance, mais quelque chose me dit qu'il va finir par tout faire foirer. Buddy lui offre sa chance de sa refaire, de montrer qu'il peut être un homme bien, mais ce n'est pas si facile de changer du tout au tout. Le retour de ses anciens amis montre bien qu'on ne change jamais véritablement. Parmi eux, on retrouve le Weevil de Veronica Mars décidément toujours abonnés aux rôles de bad boy. Ca m'a fait plaisir de le revoir. Pour Buddy, c'est aussi un gros changement. Il n'a jamais sû être un bon père, et avec Santiago, c'est un peu sa dernière chance de fonder une famille. Il finit par faire confiance à son fils adoptif, et il n'aurait peut-être pas du. Le vol de la montre était un peu couru d'avance, mais c'était par contre intéressant de voir Santiago se défouler sur son ami. Cela nous montre une autre facette du personnage qui avait toujours été assez sage jusque là. Cela dit, j'ai un vrai problème avec l'acteur qui ne dégage pas grand chose à l'écran. C'est un problème. Mais l'épisode nous laisse intelligemment dans le doute par rapport à cette dispute. Même si je ne pense pas que Santiago ait commis un meurtre. Ce serait trop soap, et je ne pense pas que la série retombera vers cela après l'histoire de Tyra. Et elle aurait sans doute bien raison.
Bilan : Un excellent épisode. Les intrigues sont toutes très bien menée et tous les personnages sont utilisés à bon escient. Sauf Tyra et Landry, mais cela personne ne s'en plaindra. Seul problème, le foot est de plus en plus laissé sur le carreau alors c'est le thème central de la série. Comme si la série voulait se réinventer et se fondre dans la masse alors que la saison 1 était irréprochable. Mais mis à part ce détail, la série est de nouveau sur le droit chemin. On ne peut que s'en réjouir.
10:00 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, kyle chandler, connie britton, zach gilford, minka kelly, gaius charles, taylor kitsch, scott porter
01.09.2009
Friday Night Lights - 2x11 La chasse des recruteurs

Friday night lights reprendrait-elle enfin des couleurs ? Cela m'en a tout l'air. Et j'ai envie de dire que ce n'est pas trop tôt, car la série commençait à me faire un peu peur ces derniers temps. On revient à plus de simplicité dans les intrigues, et si la moitié du casting est absent, l'autre moitié est par contre utilisé à bon escient. Julie notamment qui est beaucoup plus supportable que d'habitude. Elle commence à grandir on dirait. Elle a fait des erreurs ces derniers mois et elle commence à s'en rendre compte. Je pense que ses bêtises sont plus ou moins terminés. Elle est consciente tout comme Eric d'avoir merder, donc maintenant il est temps pour elle de mûrir et d'avancer dans sa vie. Tant mieux, car elle commence sérieusement à me gonfler la fille du coach. Donc si elle pouvait se calmer, je ne m'en porterai pas plus mal ma foi. Elle affronte cette nuit où tout a dérapé et s'excuse auprès de Tim. J'ai trouvé son geste assez touchant, car il a tout encaissé sans bouger. C'est un mec bien, même s'il enchaine les conneries lui aussi. Mais contrairement à Julie, Riggins a toujours un fort capital sympathie en ce qui me concerne. Julie décide aussi de se confier à son père. Eric réagit de la meilleure façon possible selon moi. On ne le fait pas forcément passer pour un père modèle, mais il prend selon moi la meilleure décision possible. Oui Julie a fait des erreurs, mais qui n'en fait pas après tout ? Il est déçu par son comportement et le lui dit bien en face. Mais à présent, c'est à elle de lui prouver qu'il peut avoir confiance en sa fille. C'était une superbe scène et Kyle Chandler est comme à son habitude, absolument fabuleux. Tout est dans son regard qui en dit long sur ses sentiments.
Chez les Taylor, Shelley prend la porte de sortie. Cela devait de toute façon arriver. Ce n'est pas une grande surprise. J'aime bien Jessalyn Gilsig, mais mis à part dans cet épisode, elle n'a jamais servie à grand chose dans la série. Et sa sortie est vraiment belle. On traite tout simplement du conflit entre deux sœurs qui vivent deux vies complètement différentes. Mais sans jamais réellement tomber dans les clichés du genre. Tami aime sa sœur, mais elles n'ont malheureusement pas grand chose en commun. Elles sont malgré tout tristes de se dire au revoir. Mais cela ne pouvait plus durer plus longtemps. Je peux comprendre Eric et son désir de se retrouver seul avec sa petite famille. Avoir un membre de sa belle-famille à la maison, ce n'est jamais évident et sans tomber dans le mélodramatique à outrance, la série traite cela avec une grande simplicité. Même si Eric m'a fait assez rire à sa façon de virer Shelley de la maison pour avoir la paix. En dehors du terrain, il est parfois finalement un peu maladroit. Tami est aussi très reconnaissante envers sa sœur. Shelley l'a aidé avec Gracie, elle a joué la baby sitter, a remonté le moral à sa sœur quand cela n'allait pas fort. Maintenant Tami se retrouve plus ou moins toute seule. Ce ne sera pas très facile pour elle désormais de reprendre une vie seule. Certes Eric est toujours là à Dillon, mais ce n'est pas la même chose. Et mieux vaut ne pas trop compter sur Julie pour aider maman. Mademoiselle est trop occupé à faire une crise tous les trois jours.
Avec Smash, on continue de parler des recrutements universitaires. C'est toujours une intrigue extrêmement bien menée. C'est seulement dommage que Brian soit moins présent cette année. Le personnage est tellement plus intéressant et attachant que Landry qui a pris trop de place depuis le début de la saison 2. Comme c'était le cas en début de saison, on montre bien comment les recruteurs viennent chercher les adolescents en leur promettant monts et merveilles. Heureusement, Brian peut compter sur le coach et j'ai simplement adoré le rôle d'Eric dans cette histoire. La père de Smash est mort depuis pas mal de temps d'après ce que l'on en sait, et finalement Taylor est la seule figure paternel qui compte pour Smash. Il est celui qu'il admire et attend ses conseils. Aller à la fac en Alabama, c'est bien joli. Même comme le dit Taylor, il ne faut pas se raconter trop d'histoires. Les recruteurs mettent l'eau à la bouche de ces jeunes en leur promettant une carrière brillante alors qu'ils se retrouvent de nombreux mois sur le banc des remplaçants. Ce n'est pas une vision très idéalisée, loin de là, de ces universités. Mais c'est sans doute plus réaliste. Si l'on retient quelque chose de la part d'Eric, c'est de toujours écouter sa mère. La série a toujours ce discours qui m'impressionne assez je dois dire. Le respect que l'on doit à notre parent compte beaucoup dans cette petite ville du Texas, et c'est ainsi que Brian décide d'aller à la TMU. Mais non sans en avoir parler à sa mère. Une scène simple et pratiquement magnifique à tous point de vue tant la performance des deux acteurs est réelle et émouvante.
Riggins continue de se mettre dans les problèmes. La situation avec le coach finit finalement par s'arranger. Ce n'était pas de sa faute, et contrairement à ce que pensait Eric au départ, Timmy s'est même conduit comme un grand seigneur. Cela ne l'empêche de se créer une nouvelle fois des problèmes en volant de l'argent à son ancien colocataire bouseux. A mon avis, Tim et Billy vont très vite avoir de gros soucis avec cette histoire. Mais ça m'a fait vraiment plaisir de revoir les Riggins ensemble. Comme au bon vieux temps. Cela dit, ils sont tous les deux aussi loser l'un que l'autre. Si Tim est au bout du rouleau, c'est la même chose pour Billy. Il a perdu son job et son couple avec la voisine s'est cassé la figure. C'est d'ailleurs la dernière apparition dans la série de Brooke Langton. Malgré la caméra mouvante, elle est toujours aussi belle depuis sa période Melrose place. Mais elle ne sert toujours à rien la pauvre, donc c'est sans le moindre éclat qu'on la voir quitter la ville. J'ai malgré tout bien aimer la petite pique de Tim. Il peut être très drôle quand il le veut. Et elle l'avait bien cherché de toute façon.
On clôture l'intrigue de la dernière fois avec le match opposant les Panthers et l'autre équipe rivale. J'ai trouvé le comportement de l'autre coach assez grave tout de même. Certes, il souffre de la maladie de sa femme, mais cela ne lui donne certainement pas le droit de balancer une droite à Riggins en plein match. C'était assez irréaliste comme situation. Mais la scène qui suit avec Eric est malgré tout très belle. Et nous montre que sous leur coquille, ils sont des hommes comme les autres. Pas des supermans du football. Juste des hommes avec leurs forces et leurs faiblesses.
Bilan : Cette fois, je peux le dire fièrement. C'est un très bon épisode de FNL. Les intrigues sont intéressantes et bien menées, le casting particulièrement bien utilisé et tout sonne juste. C'est de bon augure alors qu'il reste seulement quelques épisodes à cette saison parasité par la grêve des scénaristes. Il faut maintenant continuer sur cette voie. Car sans atteindre la puissance de la 1ère saison, c'est très agréable de revenir vers un bon niveau. Même si le niveau a toujours été très bon , malgré des hauts et des bas durant cette seconde saison.
11:04 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, nbc, kyle chandler, connie britton, jessalyn gilsig, gaius charles, taylor kitsch, brooke langton, zach gilford, aimee teegarden
21.08.2009
Friday night lights - 2x10 Cohabitation difficile

Friday night lights continue de jouer au yoyo. Si cet épisode est un peu meilleur que le précédent, il n’en est pas pour autant parfait, et il manque toujours désespérément quelque chose à cette saison 2. Je ne baisse pourtant pas les bras, mais la série nous a prouvé qu’elle pouvait faire tellement plus que la déception est forcément de mise. Tout d’abord concernant l’intrigue football. Après être passé au second plan depuis le début de la saison, le foot revient au centre de la série. Cela aurait été une excellente nouvelle si l’intrigue en question n’avait pas été si ridicule et exagérée. La rivalité entre les Panthers et cette autre équipe est loin d’être très intéressante et la série tombe même dans certains clichés, comme la baston dans la cantine ou les petites vengeances aux vestiaires. On se croirait dans une mauvaise comédie avec les gros clichés à l’américaine. On aurait pû s’en passer plus que volontiers. De manière plus globale, la série prend de plus en plus un tournant adolescent, alors que la saison 1 avait un ton très mature et adulte. Ici, mis à part la caméra mouvante, on pourrait retrouver ces intrigues là dans n’importe quelle série pour jeunes. Il est par exemple question de duel entre deux équipes, de bal de promo et de romances. FNL mérite mieux et a déjà fait beaucoup mieux.
Parlant de romances, on est en plein dedans avec Landry et Tyra. L’affaire du meurtre est résolue. Et résolue c’est bien le mot, car on n’en parle pas une seule seconde. C’est ridicule et pas du tout crédible. Landry semblait pourtant toujours traumatisé par cette expérience à la fin du dernier épisode. Et maintenant, la seule chose qui l'intéresse, c’est d’emmener Tyra au bal de promo. Et en plus de cela, absolument personne ne reparle du meurtre, c’est comme si rien ne s’était passé. Pourtant, un meurtre dans une si petite ville que Dillon, tout le monde devrait être au courant. Enfin bref. Landry passe donc tout son temps à vouloir séduire Tyra qui fait la fine bouche. Elle était bien contente qu’il soit là il y a quinze jours quand ils risquaient de finir leurs jours en prison. Mais maintenant, elle pense à sa réputation de canon du lycée, donc pas question de sortir avec Landry. Comme elle le dit, il est bien gentil mais pas plus. Cela cache tout de même quelque chose, car Tyra reste attiré par Landry. Mais pour le moment, on ne va pas plus loin. Elle choisie de prendre ses distances. Il faut bien faire durer un peu les choses, même si on sait très bien qu’ils finiront la saison ensemble. C’est tellement évident que ça devient artificiel.
Au moins, Matt ne se pose pas ce genre de questions, car il s'affiche déjà sans la moindre gêne avec Carlotta. Ils s'embrassent, se tiennent la main dans les rues de Dillon. Au moins, on ne se pose pas de questions. Ils sont mignons. A un détail près qu'ils ne m'intéressent absolument pas. Il faut dire que les scénaristes ne font pas beaucoup d'efforts pour changer la donne, car ils n'ont tout simplement pas d'intrigues. Ca viendra peut-être plus tard, mais pour le moment ils ne servent pas à grand chose ensemble. Sinon permettre à Julie de tirer la gueule. Il lui fait bien une raison après tout. Mais il serait temps pour elle de tourner la page, Matt en brave garçon qu'il est l'a fait depuis longtemps. Après je dis ça, mais Julie était plus supportable dans cet épisode. Elle ne s'engueule pas avec sa mère pour une histoire de mec, et ça j'ai franchement bien apprécié. On la revoit même trainer avec Tyra. Mais elle non plus n'est au courant de rien concernant le meurtre. Mais tout est normal. On va faire comme si ça n'avait pas d'importance. Du côté des Garitty, ça bouge par contre puisque Pam décide de se remarier. Lyla semble plus ou moins bien accueillir la nouvelle. L'espace d'un instant, j'ai cru qu'elle allait se lancer dans un gros monologue religieux et moralisateur, mais heureusement, elle se retient. Elle a tout compris. Soit belle et tais-toi. C'est plutôt du côté de Buddy que ça coince. Il ne peut admettre le fait que Pam soit de nouveau fiancé. Cela dit, il aurait pû se réveiller plus tôt. Ils ne sont plus ensemble depuis des mois. Et même si ce mariage est très soudain, ça allait forcément finir par arriver à un moment ou un autre. Pam est dans son bon droit et n'a aucun compte à rendre à son gros porc d'ex-mari. Pam a raison de lui fermer la porte au nez, et au moins elle est réaliste sur sa vie. Oui, elle et Buddy se sont aimés et ont connus de bons moments. Mais à présent, c'est fini et elle doit passer à autre chose. Changer de vie.
Comme c'est étonnant, la meilleure partie de l'épisode revient aux Taylor. C'est une excellente idée de voir Tim habiter chez le coach et Tami et je suis presque déçu de le voir se faire viré comme un malpropre à la fin de l'épisode. Son arrivée apporte beaucoup d'humour, notamment avec les filles de la maison qui ont les hormones qui les travaillent dès que Riggins est dans les parages. La palme revient sans doute à Julie et Shelley qui ont limite de la bave qui coule quand elle matent la bombe sexuelle faire ses pompes du matin. J'étais mort de rire et les remontrances de Tami sont encore plus amusantes. Mine de rien, Tami doit toujours surveiller sa sœur et sa fille. Car dans le genre, je couche avec tout ce qui a un pénis, elle sont les reines. Shelley ne se cache même pas de vouloir coucher avec Riggins qui a la moitié de son âge et c'est très drôle. Même si je ne suis pas certain d'avoir envie d'une telle relation. Mais, au moins la sœur de Tami servirait un peu à quelque chose. Donc pourquoi pas. Avec Shelly et Tami, on a une relation un peu près normale entre deux sœurs très différentes. Et j'aime bien leurs scènes, surtout que l'on peut remarquer une certaine ressemblance entre les deux actrices. Jessalyn Gilsig a donc bien été casté. Par contre, le rapprochement entre Tim et Julie me fait beaucoup plus peur. Déjà, ça sort de nul part et la tempête ne sert qu'à montrer Riggins prendre Julie dans ses bras pour la protéger. Et puis, my god, rien qu'à imaginer Riggins avec la fille du coach, j'en ai des sueurs froides. J'espère qu'on n'ira pas dans cette direction. Même si la réaction des Taylor pourrait être très drôle. Mais comme Rigg se frotte à cette idiote de Julie, il fini par avoir des problèmes et il se fait virer comme un malpropre par le coach qui pense qu'il veut abuser de sa fille. Pauvre Tim, lui qui voulait seulement aider Julie après sa cuite, il se retrouve encore tout seul. Je me demande où est-ce qu'il va aller maintenant. Si ça dure comme cela toute la saison, il va finir par se retrouver à être héberger par tous les personnages de la série. Mais c'est toujours marrant de voir Timmy dans ce style de situation.
Bilan : C'est le coup de blues pour Friday night lights avec un deuxième épisode moyen à la suite. Je ne retrouve plus la même passion à suivre la série, c'est certain. Pourtant, objectivement le niveau de cette saison est bon, parfois très bon. Mais la série nous a montré tellement plus en saison 1 que je reste sur ma faim. Mais je garde confiance en la série, je l'ai toujours fait. C'est peut-être seulement une mauvaise passe. La saison n'est pas encore terminé, même si l'on s'approche de la fin. Donc tout est encore possible.
21:00 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, taylor kitsch, kyle chandler, connie britton, aimee teegarden, zach gilford, gaius charles, adrianne palicki, jesse plemons, jessalyn gilsig
15.08.2009
Friday Night Lights - 2x09 La confession

Gros relâchement avec un épisode fort peu passionnant. Les intrigues ne sont en soi pas mauvaises, mais l'ensemble est assez mal traité. A l'image de l'intrigue du meurtre qui semble ici trouver sa conclusion. On sent que les scénariste ont pris conscience qu'ils étaient aller trop loin avec cette histoire, donc on fait machine arrière. C'est très décevant, et surtout c'est ne prendre aucun risque. Lors du dernier épisode, Landry avouait tout à la police, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, toutes les charges qui pèsent contre lui sont abandonnés. C'est comme si rien ne s'était passé. Tyra est elle aussi soulagée. Le cauchemar est terminé pour elle aussi. Il était de toute manière évident dès le départ que cette histoire un peu soap n'était là que pour permettre de rapprocher Landry et Tyra. Je n'ai rien contre eux, mais ce n'est pas FNL ça. Et je dois dire que ça me dérange toutes ces facilités dont abuse la série ces derniers épisodes. On est loin de la simplicité habituelle de la série. De toute façon, l'intrigue a toujours eu un goût douteux depuis le départ. Mais voir Landry avoir de gros problèmes aurait pû être intéressant. Là on tourne la page et on fait comme ne rien ne s'était passé. C'est ridicule et trop facile. D'ailleurs l'intrigue est très cloisonné. Et se limite à Landry et Tyra. Il y a eu un meurtre et personne d'autres n'est au courant. Pourtant tout se sait vite normalement à Dillon. Même Matt n'est au courant de rien alors que Landry est bien censé être son confident. En même temps, depuis qu'il a couché avec sa latina, il ne quitte plus sa chambre. Donc, on peut encore comprendre. Le seul point intéressant concerne Landry et son cas de conscience. Il se sent désespérément coupable et au fond de lui, il voudrait être inculper pour faire face à ce sentiment de culpabilité qui le ronge. Son regard à la fin en dit long à ce sujet. Mais j'imagine que l'on va vite passer à autre chose. Et l'autre point positif est que l'on ne voit plus Landry jouer au football.
De toute façon, on lui a trouvé un remplaçant de poids avec Santiago. Il pose un pied sur le terrain et voilà qu'il se révèle être un génie du foot. C'est tout sauf crédible. Surtout que c'est la troisième fois qu'on nous fait le coup. On commence à ne plus du tout y croire. Cela dit, les passages sur le terrain sont magnifiquement réalisés et c'était bien trouvé de voir tout cela du point de vue de Santiago. Maintenant, reste à savoir quoi faire de Santiago. Je ne l'imagine pas rester dans l'équipe et encore moins dans la série. Le personnage n'est pas forcément mauvais, mais pas du tout sympathique pour le moment. Alors que le potentiel est là vu son passé peu reluisant. Buddy fait en tout cas tous les efforts du monde pour le faire avancer. Dans son coin, Matt couche avec son infirmière. Ils sont mignons tous les deux, mais je n'arrive pas à m'intéresser à eux. C'est cliché et il ne se passe rien de très intéressant. Pourtant, j'aime beaucoup Saracen. Mais là, ça ne prend pas. Là aussi, je me demande à quoi cette intrigue va servir. Certes, il fallait bien trouver une copine pour Matt. Mais on aurait pû le faire avec un peu plus d'entrain. Au moins, il semble plus épanoui dans sa vie maintenant, c'est déjà bien.
Les Taylor eux, ils sont sur le point de baptiser la petite Gracie. Et je n'ai pas du tout aimé cette intrigue. Une grande première je dois le dire pour Eric et Tami. Julie, comme chaque semaine, nous pique une crise. Cette fois, c'est parce qu'elle est jalouse de voir que sa mère s'occuper plus de sa petite sœur que d'elle-même. Non mais tuer là pitié ! Quelle sale petite gamine puérile et ingrate. Elle ne se rend pas compte de la chance qu'elle a d'avoir des parents pareils. Et ces petites crises de nerfs sont digne d'une gamine de dix ans. Je veux bien qu'elle soit une adolescente en manque de repères. Mais il y a des limites quand même. Là Julie m'exaspère au plus haut point, et si on pouvait s'en débarrasser, je ne m'en porterai pas plus mal très franchement. Elle mérite des claque de bout en bout. Tami a bien raison de remettre les choses au clair, mais on a l'impression de voir sans cesse la même chose. Tant que Julie ne grandira pas un peu dans sa tête, on aura le droit à de grandes disputes entre la mère et la fille. Et plus globalement, j'ai trouvé cette histoire assez inintéressante car l'on nous sort un gros problème artificiel pour justifier une nouvelle engueulade. Au moins, Tami connait bien sa fille et ne se laisse pas faire par sa progéniture. J'espère que maintenant qu'elles se sont réconciliés, on pourra enfin passer à autre chose.
Jason est de retour après deux épisodes d'absence. Et tout cela pour une intrigue pas mauvaise, mais loin d'être transcendante. Mis à part sa scène sympathique avec Lyla, le personnage est très cloisonné. On évoque cependant la vie amoureuse des handicapés et les rencontres via le web qui peuvent réserver de drôles de surprises. Cependant, le sujet n'est pas traité avec suffisamment de profondeur. Son rencard avec la fille adepte des relations sexuelles scathos était néanmoins assez drôle. Même si c'est pour le faire tomber trop facilement dans les bras de la jolie serveuse. La série tourne décidément beaucoup autour des relations amoureuses ces derniers temps. Ce n'est pas très encourageant. Mais Street continue de prendre sa vie en main et décide de quitter ses parents pour aller habiter avec Herc. Ca pourrait peut-être nous réserver de jolis moments. On verra bien ce qu'il en est.
Bilan : Rien de terrible. J'ai vraiment du mal à reconnaitre la série que j'aime tant. Il est évident que la série a changé entre les deux saisons, et pas toujours de la meilleure façon. Le football est par exemple de plus en plus mis sur le côté. Alors que c'est pourtant le centre de la série. On voit quelques entrainements par ci par là, quelques matchs. Mais on n'a pas la sensation de suivre match après match la saison de foot comme c'était le cas la saison dernière. Cela dit, l'épisode referme certaines intrigues comme celle de Landry et Tyra. Pour peut-être mieux repartir par la suite. Espérons-le.
17:55 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, connie britton, kyle chandler, aimee teegarden, taylor kitsch, zach gilford, scott porter, jesse plemons, adrianne palicki
08.08.2009
Friday Night Lights - 2x08 Le goût des autres
Nous y voilà. Un excellent épisode de Friday night lights. Tout y est parfait. On relance les intrigues et les personnages dans de nouvelles directions, et celles-ci me plaisent. Tout d'abord, on relance l'intrigue du meurtre avec Landry et Tyra. Je roulais déjà des yeux rien qu'à voir cette storyline remise sur le devant de la scène. Mais finalement, tout se passe bien. La série se replace comme il faut en faisant avancer les choses avec cohérence et justesse. On s'interesse principalement à Landry toujours rongé par ses remords. Si Tyra l'est également, elle le montre beaucoup moins. Même si elle refuse de voir le frère de son violeur qui veut la rencontrer pour s'excuser. Une simple excuse pour faire monter un tout petit peu la pression concernant Landry. Il ne sait plus quoi faire et envisage enfin d'aller se dénoncer. Jessie Plemons est réellement émouvant dans cette scène face à Lyla. C'est d'ailleurs la première scène qu'ils ont en commun tous les deux. Heureusement que Lyla ne sait pas vraiment de quoi il parle, il aurait été bon pour l'enfer avec Lyla, la bonne chrétienne comme elle le dit. Heureusement, on ne passe pas trop de temps sur son trip religion. Et ce que dit Lyla n'est pas bête et cela aide Landry à se décider. Le problème est que beaucoup de personnes sont impliqués dans cette histoire à cause de lui. Et cela risque de faire mal lorsque cela va se savoir à Dillon. Le cliffangher des aveux est angoissant et vraiment prenant car je ne l'attendais pas si tôt. C'est plutôt bien vu car la série a l'intelligence de faire avancer les choses et de ne pas rester figé toute une saison sur cette intrigue finalement très soap. Cela dit, je me demande comment cette histoire va pouvoir évoluer. Je doute que Landry aille en prison. Mais il pourrait cependant avoir des répercussions sur son père. Ca pourrait être interessant de son point de vue, car même s'il n'a tué personne, il a aidé son fils a dissimulé des preuves. Et ce n'est pas joli joli pour un policier respectable de Dillon. Et Tyra dans cette histoire, et bien rien n'est certain. On verra bien. Finalement, si l'intrigue la plus ennuyeuse de la saison 2 pouvait prendre un de plomb dans l'aile, ce ne serait pas plus mal.
Julie nous pique sa crise pour la millième fois depuis le début de la série. Elle doit franchement être fatigué de tirer la gueule du matin au soir. C'est épuisant autant pour nous que pour elle. Et même si le geste de Tami est un poil exagéré, je suis clairement de son côté. Elle prend des précautions avec ce professeur car elle connait très bien sa fille et sait que cela ne se terminera pas bien. Elle va cependant trop loin en traitant ni plus ni moins ce jeune homme de gros pervers pédophile devant toute l'école alors qu'il n'a fait que prêter un livre à sa fille. Un peu disproportionné comme réaction, mais Tami agit avant tout comme la mère responsable qu'elle a toujours été. Une attitude préventive en quelque sorte. De toute façon, au pire Julie va lui faire la gueule pendant une semaine. Tami pourrait en être soulagé. Mais ça ne durera pas. Le seul problème est qu'étant donné que le prof de littérature est out, Julie va forcément trouver autre chose pour nous emmerder. Espérons que sa crise d'adolescence ne dure plus très longtemps. Mais au moins, la soeur de Tami est là pour la réconforter. Eric est d'ailleurs pressé de la voir quitter le nid familial dans lequel elle s'est un petit peu imposé on va dire. Et moi aussi j'aimerai bien la voir faire sa valise. J'aime bien Jessalyn Gilsig, mais elle ne sert absolument à rien dans la série. Elle ne serait pas là, ce serait exactement pareil. Donc autant se concentrer sur les personnages principaux.
Tami n'en a pas fini avec ses ennuis, car elle a aussi des problèmes avec Eric. Glenn pose problème et Eric devient un vrai macho interdisant à sa femme de ne serait-ce que croiser le regard d'un autre. C'est bien typique d'une Amérique profonde dans laquelle évolue la série. Et cela permet le lien et ce n'est pas une intrigue artificielle pour créer des faux problèmes chez les Taylor histoire de passer le temps. Au contraire, c'est un peu l'eau qui fait déborder le vase pour Eric et Tami. Il ne s'agit pas vraiment de Glenn, mais d'un problème de routine. Depuis que Gracie est née, on les sent s'éloigner de plus en plus et ils s'en rendent tous les deux compte à présent. Un mur s'est dressé entre eux et ils tentent de refaire surface ensemble. C'est traité avec une grande justesse et cohérence depuis la fin de la saison dernière et c'est merveilleusement interprété par Kyle Chandler et Connie Britton. Comme d'habitude. Ils ont sans doute besoin d'un peu de temps pour remonter à la surface. On ne donne pas de réponse toute faite d'ailleurs. Tami est malheureuse à la fin de cet épisode. Sa fille ne lui parle plus et son mariage se dégrade petit à petit. Ils s'aiment tous les deux, mais ce n'est plus comme avant. Ils ne sont plus aussi proches. Tami aimerait se sentir vivante, rire comme avant avec Eric, mais quelque chose a changé. Ni Eric ni Tami ne sont vraiment responsables, c'est juste la vie. L'intrigue des Taylor est toujours en tête de mes préférés pour leur naturel, leur authenticité. Ils sont fabuleux les Taylor. Enfin un couple normal. Même s'ils ont des problèmes, ce sont des problèmes réalistes et présentés avec le recul nécessaire. Cette scène sur la canapé entre Eric et Tami est d'ailleurs la meilleure de l'épisode pour moi par sa réalisation brut, sans artifices. Du FNL comme je l'aime.
Tim est lui décidé à réintégrer l'équipe. Il faut dire que se faire virer par Taylor ne lui a pas spécialement réussi vu que depuis ce temps, il traine avec un gros lard s'enfilant un pac de bière par demie heure en chassant le cerf. Il glande donc un max. Mais cette intrigue m'a justement beaucoup amusé par son ton léger. Mais maintenant, Riggins est bien décidé à redevenir un Panthers. Sa démarche est très amusante, car c'est la première fois que l'on voit Tim parler autant. Il a fait de gros efforts pour atteindre son but, alors qu'au fond il se soucie à peine des autres joueurs. Comme son excellente réplique sur le rouquin dont on ne connait même pas le nom. J'aime aussi le fait que Tami fasse toujours le lien entre les jeunes et son mari. Ainsi, rien n'est vraiment cloisonné. Enfin presque rien. Car il manque certaines intéractions à cette deuxième saison. Comme par Landry et Matt qui sont censé être les meilleurs amis, mais qu'on ne voit plus jamais ensemble. Sans parler de Street qui a disparu depuis deux épisodes sans laisser de trace.
On n'oublie personne, puisque Matt et Smash ont aussi droit à une petite intrigue. Plus légère et insouciante d'ailleurs. J'aime beaucoup aimé celle-ci. Car ces deux personnages sont très différents, et même opposés vu leurs personnalités, mais cela ne les empêche pas d'être presque amis. Saracen ne supporte pas quand Brian fait son Smash, mais il doit l'accepter comme il est. Et moi je l'adore Smash. Il se met toujours dans des situation pas possible, et derrière son côté un peu bourru, c'est un personnage très attachant. Sa petite escapade à l'université était particulièrement fraiche et amusante. On voit un autre aspect du quotidien de Brian à Dillon. Et comme souvent, Smash se met dans le pétrin à cause d'une fille. C'est une très bonne idée de coupler son intrigue avec celle de Matt. Même si on reste dans le classique avec Matt qui choisit de rompre avec la cheerleader pour tenter sa chance avec Carlotta. Pourquoi pas après tout. Mais je ne pense pas que cela puisse aller très loin cette histoire. Mais il fallait bien trouver une intrigue amoureuse de rechange pour Matt maintenant qu'il n'est plus avec l'horripilante Julie. C'est désormais chose faite. J'ai néanmoins adoré la scène de la rupture avec Matt qui suit à la lettre les savants conseils de Smash. On devrait les voir plus souvent ensemble ces deux-là tiens.
Bilan : La conclusion est toute simple à faire. On a un excellent épisode, maitrisé, avec des intrigues solides et vraies. De quoi relancer une deuxième saison en demie teinte jusque là. Cet épisode marque d'ailleurs un tournant car certaines intrigues sont bien relancés. Notamment celle du meurtre. Il faudra juste voir si la série continue sur cette lancée pour la suite.
13:30 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, kyle chandler, connie britton, zach gilford, gaius charles, taylor kitsch, minka kelly, jesse plemons, aimee teegarden, adrianne palicki, jessalyn gilsig
24.07.2009
Friday Night Lights - 2x07 Perspectives universitaires

Vendredi, c'est la review de Friday night lights. Rien de plus logique. Même si disons ce qui est, cette saison 2 reste tout de même un cran bien en-dessous par rapport à la précédente. On ne peut même pas pointer une intrigue ou un personnage en particulier. C'est juste l'ensemble qui est en-dessous. C'est dommage car à la base c'est une excellente série. Mais on nage un peu entre deux eaux, et cet épisode le montre très bien. D'un côté des intrigues intelligentes montrant tout le savoir faire de la série et de l'autre des histoires ne volant pas très haut et que l'on pourrait retrouver dans n'importe quelle séries pour ados sans la moindre imagination. La seule différence, la réalisation nous rapprochant un maximum des personnages et de leurs émotions. On aborde en premier lieu le problème des bourses et de la fac avec Smash. Il se préoccupe de son avenir, et il sait parfaitement où s'orienter. On pourrait juste regretter que cette intrigue soit un peu cloisonné par rapport au reste, mais elle reste excellente et bien écrite. Surtout que Smash est très peu présent depuis le début de cette saison 2, donc ce serait un bon arc à développer pour le personnage. Ce jeune garçon pour qui le football est tout dans sa vie. Comme il le dit à sa mère, le foot c'est tout pour lui, et il ne peut même pas imaginer de se diriger dans une université plus basique. C'est son rêve tout simplement et il est prêt à aller au bout de ses espoirs. C'est bien dans le tempérament du personnage qui est un vrai battant. On montre aussi comment se déroulent les recrutements pour ces jeunes sportifs, on leur promet beaucoup de choses. Mais Eric doit veiller au grain. C'est un peu le papa de substitution pour Brian finalement. Comme avec Matt, on sent que pour Smash, il est une image presque paternel. Logiquement, la Madame Smash est un peu inquiète pour l'avenir de son fils, mais c'est à lui de prendre les meilleures décisions pour son avenir. Un arc narratif qui promet d'être très intéressant à suivre pour Smash. Par contre je viens juste de réaliser qu'on s'était complètement débarrassé de Waverly, la copine de Smash durant la saison 1. Une vraie keyllerisation en règle. C'est assez étrange, mais avec le bond dans le temps entre les deux saisons, cela peut s'expliquer.
Et il y a Santiago qui finit par se faire adopter par Buddy Garrity. Je ne sais pas trop quoi penser de cette histoire finalement. Cela peut nous donner le meilleur comme le pire. Tout dépend de la façon dont on développe le personnage de Santiago. Il pourrait être un personnage attachant tout comme une vraie tête à claque. C'est aux scénaristes de décider. Déjà, cela m'a assez étonner de le voir lycéen. Mais c'est surtout un moyen de le rapprocher des autres personnages et de l'équipe des Panthers. Soit. Par contre le voir se faire adopter par Buddy, c'est une drôle d'idée. Mais cela montre aussi que Buddy a envie de changer et de se réinventer d'une certain façon. Il n'a jamais vraiment été à la hauteur, il a toujours été un mauvais mari et je ne parle même pas de son rôle de père. Puisqu'il ne parle même pas avec ses enfants. On peut comprendre qu'il ait envie de recommencer à zéro, et qu'il ait envie de donner sa chance à ce pauvre garçon. C'est un geste très louable de sa part, mais quelque chose me dit que ça ne va pas se passer comme il le voudrait. Santiago est vraiment paumé et il pourrait faire des conneries. L'adopter est aussi une façon pour Buddy de lui garantir une place chez les Panthers. Même si pour le moment, il n'est pas très doué. Mais bon, ça ne pourra jamais être pire que Landry de toute façon. Parlant de Landry, il est à peine présent dans cet épisode. Une scène avec Tyra et des scènes en tant que figurant avec le reste de l'équipe. Ce n'est pas moi qui irai m'en plaindre, car il a déjà assez monopoliser l'antenne depuis sept épisodes. On met l'intrigue du meurtre en stand-by. Et là par contre, c'est une excellente idée. Le père de Landry a détruit les preuves pouvant faire incriminer son fiston, donc pour le moment on n'en parle pas. On a une toute petite ébauche de rapprochement avec Tyra, Mais là aussi, je m'en fiche un petit peu beaucoup.
Puis la miss doit s'occuper de tous ses ex à la fois puisque Tim a besoin d'un endroit pour passer quelques nuits. J'ai tout de même un peu de mal à comprendre pourquoi Riggins est aussi mal dans sa peau d'un seul coup. C'est soudain et je ne pense pas que ce soit juste à cause de son frère et de la voisine. Et puis Brooke Langton a touché le jackpot en étant guest dans la saison 2 avec deux dialogues grand maximum par épisode. Voir Tim et Tyra ensemble fait par contre plaisir. Ils fonctionnent très bien tous les deux et c'était assez marrant de voir Tyra paniqué à l'idée que sa mère et sa sœur se jettent sur ce beau mâle qui dort sur la canapé. Mais bon heureusement il ne se passe rien, puisque Tim déménage à nouveau et se retrouve chez un gros lard buveur de bières. Je ne sais pas trop où l'on va avec Timmy avec cette histoire, c'est assez étrange. Peut-être vers une vraie descente aux enfers pour Riggins. Mais j'ai tout de même un peu de mal à y croire. Il manque clairement quelque chose. Peut-être que la présence de Jason pourrait y changer quelque chose. Il est d'ailleurs absent de cet épisode. Dommage car j'avais beaucoup aimé son intrigue dans le dernier épisode.
Tyra et Lyla font pour une fois équipe pour organiser le Pantherama, grande tradition pour l'équipe de foot et la ville. Et les deux petites coquines ne se gênent pas une seule seconde pour monter un full monty grandeur nature, avec tous les footballeurs nous faisant un vrai strip-tease dans le gymnase. C'était drôle, très léger. Et j'ai surtout adoré la réaction limite choquée de Tami. Et pour une fois, Lyla ne nous gonfle pas avec sa religion, donc c'est un bon point. De son côté Matt jongle entre deux filles. Je n'aurai jamais cru à une telle intrigue pour ce personnage. Et pourtant cela ne me déplait pas. Bon c'est vrai, il y aurait beaucoup mieux à faire avec Saracen mais comme le personnage reste toujours aussi sympathique, ça passe relativement bien. Même si l'on n'est pas surpris une seule seconde de voir Carlotta craquer pour son footballeur après l'avoir vu tomber la chemise. Et en même temps, il continue de sortir avec la cheerleader folle de lui et fan également de voitures. Ce n'est pas déplaisant, mais cela reste quand même très classique et pas franchement très original. Dans le même sens, Julie est sur le point de nous refaire une crise. Elle passe ses journées à bouder dans sa chambre à cause de sa rupture mais ne va pas tarder à aller se consoler avec son prof. C'est très très gros et ça ne se voit arriver de très loin. Mais malheureusement, je pense que l'on n'y coupera pas. Quoique Tami sent tout de suite que cette relation prof-élève n'est pas très saine et elle ne devrait pas trop tarder à s'en mêler. On ne pourrait que l'en remercier. Car sinon, on va devoir encore supporter une histoire insipide avec Julie, et ça me donne mal à la tête d'avance. Mais au moins, elle commence à tourner la page sur Matt. Même si ça lui fait de la peine de le voir avec d'autres filles. Pauvre chouchou.
Bilan : Un épisode plutôt bon. Pas franchement passionnant, mais l'on ne s'ennuie pas. Cela reste FNL, donc c'est de qualité mais malgré tout la saison 2 est loin d'égaler la première. Le principal problème réside dans l'inégalité des intrigues. On peut avoir une intrigue très intelligente avec Smash et une histoire d'amour insipide digne de Gossip girl pour Julie. Et tout cela dans le même épisode. C'est sans doute pour cela que je ressors la plupart du temps avec un avis mitigé dans cette saison 2.
14:32 Ecrit par Ryan dans Friday night lights | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : friday night lights, gaius charles, zach gilford, kyle chandler, connie britton, taylor kitsch, minka kelly, jesse plemons, adrianne palicki, aimee teegarden






























