12.04.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x09 Nouvelle donne (Season finale)

Globalement un bon épisode, mais qui ne fait pas pour autant un excellent season finale. C'est loin d'être mauvais, mais ça aurait pu être meilleur, plus explosif tout simplement. Cela manque un peu de twists, de cliffanghers de dingues pour amorcer la deuxième saison. Mais je ne lui en tiendrai pas rigueur, car la faute en revient encore et toujours à cette maudite grêve des scénaristes. Ce n'était pas censé être le dernier épisode de la saison et cela se ressent pas mal à l'image. Rien n'est vraiment résolu, et si le cliffangher donne vachement envie de voir la suite, il n'est pas très surprenant. D'ailleurs à l'issue de ce final, difficile de voir quels seront les enjeux de la deuxième saison. Sans doute une continuation des intrigues avant de repartir vers quelque chose d'autre peut-être. Ce serait bien par exemple de résoudre la recherche du turk. Sarah est tellement naïve qu'elle pense mettre la main dessus en échange d'une coquette somme d'argent. Elle commence un peu à me gonfler la Sarah avec sa bonne petite morale. Il faut gagner la guerre, mais attention sans tuer personne. Au moins Derek est nettement plus réaliste et n'hésite pas à se salir les mains pour avoir ce qu'il veut. Il y a surtout le fait que Lena Headey me convainc finalement assez peu dans ce rôle, Linda Hamilton forever quoi ! Tout simplement. Derek lui justement prend des initiatives, et je m'en étonne moi-même, mais Brian Austin Green est simplement excellent dans chaque scène. Mais qu'à t-on fait du neuneu de Beverly Hills ? Il devient le meilleur personnage de la série, et je m'attendais à tout, sauf à cela. Et contrairement à Sarah, il ne réfléchit pas 107 ans avant d'agir et n'hésite pas à tuer n'importe qui pour sauver John. Par exemple quand Connor est pris en joug par Sarkissian. D'ailleurs, toute cette partie est excellente et très prenante, comme Cameron qui défonce les murs pour arriver jusqu'au turk. Ou encore Derek qui traumatisme à tout jamais une pauvre gosse de six ans en explosant un gars juste devant ces yeux. L'action est au rendez-vous, ça pète dans tous les sens et l'on ne s'ennuie pas une seule minute. Néanmoins, malgré ses efforts et la prise de risque considérable, John ne met pas la main sur le turk mais seulement sur le disque dur de Sarkissian. Ca peut tout de même être très utile vu la suite. D'ailleurs j'aime beaucoup la relation de confiance qui s'installe entre John et Derek, presque une relation père / fils. Le teaser est absolument parfait avec le jugement dernier prenant lieu le 21 avril 2011 où sont présents les Reese, mais la meilleure scène est sans aucun doute celle du parc lors de l'anniversaire de John. Une scène émotionnellement très forte où John a l'occasion de voir son vrai père enfant. C'était très émouvant, simple et j'ai été particulièrement surpris par la bonne interprétation de Thomas Dekker, pratiquement au bord des larmes dans cette scène.
Etrangement, Derek a moins de doutes concernant Cameron dans ce season finale, ou du moins il n'y a pas de regard suspicieux entre eux comme ça a été souvent le cas depuis son arrivée. D'ailleurs, Cameron est un peu moins présente cette fois. Etrange compte tenu du fait que Summer Glau a transcender toute la saison. Mais toutes ses scènes sont comme toujours très réussies. Elle a toujours un regard aussi magnétique, ce qui fait qu'on ne sait jamais ce qu'elle va pouvoir faire. Les intrigues au lycée se terminent et la demande pour le bal du copain de John est absolument à mourir de rire avec la tête de Cameron qui ne comprend rien à ce que ce mec lui raconte, ou encore quand elle lui dit de façon super sérieuse qu'elle a un cadavre dans le coffre, excellent encore une fois. Ses répliques sont toujours aussi formidables, notamment avec John ou encore Sarah. Je m'attendais à un gros retournement de situation la concernant, mais à priori ce ne sera pas pour tout de suite. Cependant elle a tout de même des attitudes très étranges et suspectes, comme par exemple quand elle file un flingue à la copine de Enrique et qu'elle ne fait rien. Une scène étrange, inquiétante et on ne peut que s'interroger sur le comportement de Cameron qui n'est peut-être pas tant sans émotion que cela. Et le cliffangher relance aussi pas mal de choses puisque John et Sarah découvre que le mec que Derek a tué n'était pas Sarkissian, et donc que celui-ci est toujours libre, dans la nature. Et cela ne risque pas d'arranger leurs petites affaires à la famille Connor vu tout ce qui leur tombe sur la tête en même temps. L'explosion de la voiture avec Cameron à l'intérieur dans le plan final est prenant, mais au fond cela n'a rien d'un cliffangher extraordinaire. Ce n'est que de la poudre aux yeux vu que l'on sait bien que Cameron va s'en sortir, aucun suspens vis à vis de cela. C'est un robot ne l'oublions pas. Mais une fin d'épisode néanmoins prenante qui donne envie de voir la saison suivante.
Finalement Cromartie ne sera jamais arrivé jusqu'aux Connor cette saison, ce n'est sans doute que partie remise. Mais l'intrigue est malgré tout très bien mené. Ellison rappelle Charlie et fait monter la pression avec lui pour qu'il lui livre Sarah et ses vilains petits secrets, d'ailleurs sa femme a complètement disparue de la circulation. Toujours un plaisir de revoir Dean Winters, même si pour le moment son rôle n'est pas extraordinaire dans cette série. Mais comme il survit à cet épisode et qu'il devient important à l'intrigue générale, on peut facilement imaginer qu'il sera à nouveau de la partie pour la saison 2. Ca me réjoui d'avance. Par contre ce ne sera pas le cas de toute l'équipe du FBI puisque Cromartie leur règle leurs comptes tous autant qu'ils sont dans une scène de toute beauté. Une scène de meurtre pour le moins très esthétique où tous les flics se retrouvent au fond dans la piscine, portés par les coups de Cromartie Seul Ellison est épargne, et il y a sans doute quelque chose à creuser de ce coté là. Ce n'est clairement pas pour rien qu'il le laisse en vie après avoir tué froidement tout le groupe. Serait-il spécial ? Ce serait à voir pour la saison 2. Parmi bien d'autres choses. Comme je l'ai déjà dit, les chroniques de Sarah Connor est une sympathique série. Pas une grande série c'est certain, mais en tant qu'un divertissement, elle remplie parfaitement son rôle. La mythologie des films est parfaitement respecté, la psychologie des personnages également. On peut même regretter que la saison se termine aussi vite, pile au moment où la série devenait vraiment passionnante et addictive. Mais ce n'est que partie remise puisque la deuxième saison comportera 22 épisodes au total, le temps de se rattraper. Et malgré des audiences catastrophiques, la FOX parle même d'une saison 3. Comme quoi rien n'est perdu. C'est très surprenant, mais je n'ai rien contre si la série est toujours aussi sympa. Je préfère largement une petite série sans prétention qui se révèle sympathique et pas prise de tête plutôt qu'une autre prétentieuse et nous promettant monts et merveilles et qui est au final une grosse déception. Et oui Heroes, je pense bien à toi, c'est vrai.
Bilan : Un season finale plutôt bon et efficace, même s'il n'a pas été conçu comme tel. Il faudra s'en contenter, mais l'important est que l'on quitte la série en sachant que la saison 2 pourrait être pleines de surprises vu toutes les intrigues encore en cours. Le cliffangher est sympa, mais finalement pas très surprenant quand on sait que Cameron reviendra de toute façon. Si la série porte le nom de Sarah Connor, ce n'est finalement qu'un gadget, car c'est bien Summer Glau et Brian Austin Green qui portent la série vers le haut. Ce dernier épisode le prouve une nouvelle fois. Je serai en tout cas au rendez-vous pour la saison 2 et rien que de voir la vidéo promo que je vous livre ci-dessous me donne gravement envie de voir ce que cela va donner.
17:55 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terminator, sarah connor, lena headey, thomas dekker, summer glau, brian austin green, dean winters
02.04.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x08 Sabotage
Un avant dernier épisode qui sent bon le season finale, même si à l'origine, il n'a pas été conçu comme tel. Mais l'on sent vraiment la tension monter au fur et à mesure et l'ensemble fonctionne toujours parfaitement, et je m'en surprend moi-même pour être honnête. La série est toujours très sympathique et limite passionnante car elle prend un tournant pour le moins inattendu en cette fin de saison. La principale question que l'on se pose est bien entendu qui est vraiment Cameron ? On se pose de plus en plus cette question depuis quelques épisodes et l'ambiguïté sur ce personnage est très bien entretenue, l'arrivée de Derek était donc une très bonne idée car c'est lui qui est le plus sceptique à propos de la machine. Et c'est plutôt bien vu, car on ne sait plus vraiment qui croire étant donné que Derek est lui aussi quelqu'un de très ambigu, et nettement moins pacifiste que cette chère Sarah qui continue de vouloir déclarer la guerre, mais sans tuer personne sauf les machines. Ce n'est pas très réaliste et elle ne risque pas d'aller très loin avec cette politique qui devient assez gonflante, là où Derek prend clairement les devants et est prêt à tout semble t-il pour survivre. Il devient tout doucement le meilleur personnage de la série avec Cameron. Parce que justement ils sont très imprévisibles, là où les Connor sont finalement des victimes dans tout cela. Mais John commence à devenir attachant et à évoluer vers le futur leader qu'il deviendra par la suite, ça devient très intéressant de son côté. Cameron lui fait clairement comprendre qu'elle lui a menti à de nombreuses reprises et tout le monde commence à se méfier d'elle lorsque Derek retrouve la puce du terminator ce qui pourrait le réactiver. Cela rend Cameron particulièrement dangereuse, car elle a le pouvoir d'activer Skynet et donc de précipiter l'heure du jugement dernier. C'est sans doute vers cela que l'on se dirige et c'est très bien vu. On retourne aussi vers les intrigues au lycée, nous montrant habilement que Cameron est une machine sans sentiments, et même si John s'est attaché à elle au fur et à mesure, il n'en reste pas moins très réaliste à son égard. Elle n'hésite pas à se servir d'un des amis de John pour distraire Cromartie parti à la recherche de sa cible, donc de John. Une attitude très froide et sans émotions qui montre bien jusqu'où elle est capable d'aller pour avoir ce qu'elle veut. Son objectif est de protéger John, et pour cela, elle pourrait sacrifier n'importe quelle vie humaine, c'est assez effrayant. Derek continue de faire monter la pression chez John pour qu'il se méfie de Cameron, et tout risque de lui exploser en plein visage, car dans le même temps il cache quelques petites choses cruciales à sa mère. Comme par exemple le fait que Cromartie est à sa recherche et qu'il n'est plus très loin d'eux maintenant, il connait Sarah et sait qu'elle voudra prendre la fuite dans la seconde. Cela promet pour le season finale, car il est clair que Cromartie va les retrouver à un certain moment. J'ai hâte de voir cette confrontation qui s'annonce explosive. Surtout si Cameron passe dans l'autre camp. L'acteur qui interprète Cromartie est également excellent, un jeu vraiment magnétique. Je jubile d'avance à imaginer son duo avec Summer Glau.
J'ai même pensé que le changement de personnalité de Cameron allait arriver plus tôt que prévu lorsque John retire la puce de Cameron pour contrôler les feux de signalisation. Néanmoins j'ai un peu moins aimer cette partie, car peut-être un peu trop irréelle, même si cela peut apporter de bonnes choses pour la suite. Comme Derek qui montre toute sa froideur et sa détermination, il peut tuer sans trop se poser de questions, ce qui peut paraître compréhensible vu qu'il sait ce qui attend le monde après le jugement dernier. Autre bonne partie, la vie du terminator vu avec sa puce offre de bonnes choses et montre surtout comment les machines peuvent s'intégrer dans le monde des humains. On joue habilement avec le temps et la réalisation est vraiment excellente, assez stylisé et terrifiante lors des flash backs qui nous en apprennent davantage. Notamment lors du meurtre. Sarah comprend aussi que c'est Derek qui a tué Andy pour la survie de tout le monde, ce n'est pas trop tôt. Si elle fait des menaces, je ne la crois pas capable de grand chose maintenant et on sent même une certaine tension sexuelle entre les deux personnages. J'espère qu'on n'ira pas plus loin pour le moment, il faut dire qu'ils ont bien d'autres choses à faire à présent. Tour semble donc prêt pour un joli feu d'artifices pour le season finale, même si rien n'est certain, car le dernier épisode de la série n'est qu'un épisode classique faisant office de fin de saison à cause de la grêve. Mais les intrigues se trouvent à un tournant c'est certain. On a une Cameron toujours plus imprévisible, qui va forcément passer dans l'autre camp à un moment ou un autre. Le jugement dernier qui pourrait être avancer, donc une grande guerre humain contre machines à prévoir et Derek qui semble prêt à tout. Sans non plus oublier Cromartie qui est toujours dans le coin et dont le but ultime est de retrouver et tuer John. Il va y avoir de l'action c'est certain.
Bilan : Un bon épisode de transition qui fait bien monter la pression avant le season finale. La série est plus imprévisible que jamais, de grands événements semblent se préparer mais impossible de savoir comment l'ensemble va tourner. Tout n'est pas parfait, mais la série a toujours un gros capital sympathie. Sans parler de chef d'œuvre, elle reste un divertissement très honnête et particulièrement addictif. Je n'en n'attendais pas autant, et finalement je prend beaucoup de plaisir avec les chroniques de Sarah Connor.
18:44 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : terminator, lena headey, thomas dekker, summer glau, brian austin green
18.03.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x07 La main du démon

Mince alors, c'est presque la fin de saison alors que la série commence tout juste à prendre son réel envol après des premiers épisodes de mise en place. Il reste maintenant deux épisodes et on continue de monter en puissance, tout en n'oubliant pas de jolies références aux films de la saga qui font toujours assez plaisir. Comme par exemple le fait de voir Cameron en début d'épisode déguisée en flic, ce qui est bien entendu une référence au génial Robert Patrick dans T2. D'ailleurs, Cameron parlons-en, car elle est de plus en plus imprévisible, et comme Derek, on commence à s'en méfier. Et c'est finalement une évolution très intéressante, car on joue à fond sur l'ambiguïté du personnage depuis le début. Car oui Cameron est un personnage génial, nous sortant des superbes répliques complètement décalées, notamment dans les intrigues au lycée, elle est aussi super sympa avec John et ne discute jamais les ordres Sarah. On n'aurait presque aucune raison de s'en méfier, mais comme le dit très bien Derek, ce n'est qu'une machine, donc elle n'a pas d'âme, pas d'émotions et elle pourrait se montrer vraiment redoutable si jamais elle change d'objectifs. Et c'est sans doute ce que l'on nous prépare pour la fin de saison, voir Cameron passer de l'autre côté et peut-être devenir la traqueuse des Connor. Ce serait vraiment génial comme rebondissement, surtout qu'ils n'ont pas besoin de ça en ce moment. Il y a également cette scène géniale entre Derek et Cameron où la tension est à couper au couteau tellement ils se méfient l'un l'autre, Derek lui ne recule devant rien et prépare même tout un arsenal d'armes à feu pour déclarer la guerre à tout moment. Comme Cameron, c'est aussi un excellent personnage car il est pleins de surprises, et contrairement à Sarah qui veut gagner la guerre sans tuer personne, pas très réaliste, Derek semble prêt à tout. Finalement, ce sont les deux « nouveaux » personnages qui sont les plus intéressants, sans doute parce qu'on connait Sarah et John par coeur, avec les trois films au cinéma, donc forcément ils ne surprennent pas vraiment. On retourne aussi du côté de l'intrigue du turk avec Cameron qui recherche activement le nom de celui qui a tué Andy Goode. Et c'est là que l'on obtient la scène la plus géniale de l'épisode quand Cameron s'en va laissant Dimitry et sa soeur se faisant tuer sans l'ombre d'une émotion. Une attitude froide et particulièrement inhumaine qui va bien avec ce que dit Derek. Et on ne peut que souligner le talent de Summer Glau qui est une nouvelle fois parfaite en cyborg sans émotions, un jeu magnétique et électrisant et qui rend le personnage le Cameron encore plus fascinant.
Dans la seconde partie de l'épisode, on revient sur des événements passés de l'histoire, donc reliés aux deux premiers films. Cela concerne l'enferment de Sarah dans un hôpital psychiatrique, ce qu'on a pu voir dans Terminator 2 avant qu'elle ne soit sauvé par son fils et le terminator interprété par Schwarzy. On joue facilement avec les références et le passé, et cela se fait habilement sans incohérences, bien qu'il y est eu quelques petits problèmes vis à vis des dates au début de la série, mais ce n'est pas très grave. On nous fait même un remake de T2 avec Sarah qui hurle aux médecins que le jugement dernier est en marche et qu'ils vont tous mourir tués par les machines. C'était très bon, même si je continue d'avoir un petit soucis avec Lena Headey qui n'est pas une mauvaise actrice en soi, mais que j'ai du mal à trouver très convaincante en Sarah Connor. Sans doute car elle passe après l'extraordinaire Linda Hamilton qui était plus que parfaite dans les films. Passé cette petite constatation, le tout fonctionne très bien. Il y a tout d'abord John qui découvre les vidéos de ces scènes à l'hôpital où il comprend que sa mère était sur le point de l'abandonner juridiquement parlant avant sa fuite de l'hôpital. Un bon moyen pour lui de faire la mou, mais j'ai bien aimé leur réconciliation, on voit bien toute l'affection qu'ils ont l'un envers l'autre. Et cela permet aussi à John de se souvenir de ses parents adoptifs assassinés par le T-1000 dans T2. Et au milieu de tout cela, il y a l'agent du FBI qui recherche l'ancien psy de Sarah, Silverman. Là aussi personnage issu des films, celui qui prenait un malin plaisir à torturer cette pauvre Sarah et qui ne croyait pas un seul mot de tout ce qu'elle disait à propos des machines et des bond dans le temps. Enfin juste avant qu'ils ne se fassent attaquer par deux terminators, et maintenant il y croit dur comme fer, à un point où il devient vraiment flippant. On peut même aller jusqu'à dire qu'il y croit un peu trop, car il va jusqu'à torturer notre agent du FBI étant sûre qu'il s'agit d'une robot, et considère même Sarah comme Jesus et la machine comme dieu. C'était très intéressant, tout comme les retrouvailles très électriques avec Sarah qui se concluent par un retour en arrière avec Silverman enfermé à son tour dans l'hôpital psychiatrique et dans la même chambre où Sarah a passé des années de sa vie, on boucle la boucle.
Bilan : Un épisode parfaitement maitrisé qui prépare avant tout le terrain pour les deux derniers épisodes de la saison. On a beaucoup de références à la saga avec le retour de Silverman qui permet de comprendre certaines choses et le personnage de Cameron prend de plus en plus d'ampleur au fil des épisodes, en étant plus imprévisible que jamais. Elle sera sans aucun doute au centre des derniers épisodes. On arrive presque au bout de la première saison, et la série est toujours aussi sympathique, maitrisé et particulièrement addictive. Et heureusement la série reviendra pour une seconde saison complète (même si ce sera la dernière), ce qui permettra d'aller davantage au bout des choses à mon avis.
18:55 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terminator, thomas dekker, lena headey, summer glau, brian austin green, dean winters
15.03.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x06 La boîte de Pandore
Excellent, là vraiment excellent, la série passe vraiment à la vitesse supérieure, même si paradoxalement il y a moins d'actions que dans les épisodes précédents. Tout y est plus dans la compréhension du récit. Les bonds dans le temps de Derek sont très utiles à l'histoire et servent vraiment à tout comprendre. Cela sera encore plus utile pour le spectateur lambda n'ayant pas vu les films. Pour les fans, par contre il y a beaucoup de petites références au deux premiers films, comme la photo tacheté de Sarah Connor dont Kyle parle dans le premier film. Dans le présent, Derek est dans un sale état et risque de mourir après s'être pris une balle dans le dernier épisode. Heureusement, John a eu pour une fois une bonne idée, et va chercher Charlie pour qu'il le sauve. Pendant que Derek se trouve sur la table d'opération, il a des flashs du futur et cela nous permet d'y voir plus clair car le récit était assez alambiqué depuis quelques épisodes. Tout d'abord, j'ai envie de dire que Brian Austin Green est vraiment excellent dans le rôle de Derek, mais à un point que je n'aurai jamais imaginé. Il réussi à nous faire oublier d'un simple clin d'œil l'insipide David Silver de 90210 et depuis cette époque, il a pris un charisme monstre. Comme quoi, un bon rôle, ça change un homme. Cap donc vers un futur apocalyptique où il serait facile de s'embrouiller et de ne plus rien comprendre. Mais au contraire, le tout est assez clair et permet de comprendre certaines choses vis à vis du comportement de Reese notamment. On aperçoit également à diverses reprise Kyle Reese, le véritable père de John et envoyé dans le passé pour être protecteur de Sarah dans le premier Terminator (initialement interprété par Michael Biehn). On a donc comme je le disais plusieurs références au films comme la photo que John confie à Kyle, sans doute pour qu'il tombe amoureux de sa mère, et aussi les résistants entassés comme des rats. On peut aussi se poser des questions vis à vis du John du futur. Kyle devait-il vraiment être son père initialement ou a t-il envoyé Kyle pour cela, et ainsi changer les choses. Cela expliquerait la photo et pourquoi il a envoyé précisément Kyle à la place d'un autre. Intelligemment, on ne voit jamais Connor, et dans le futur, il semble vraiment très mystérieux, personne ne discute ses ordres, même si tout le monde n'approuve pas ce qu'il fait, Derek le premier. On comprend aussi ce que font les machines aux êtres humains et cela fait particulièrement froid dans le dos. On a aussi le retour de Cameron dans le futur, même celle-ci est dans le bon camp pourrait-on dire, puisque John l'a initialisé pour qu'elle serve leur cause. Mais Derek est lui par contre très septique vis à vis des machines. Par contre, on peut se demander comment il fait pour reconnaître un robot au premier coup d'œil, c'était un peu bizarre. On apprend aussi que les cyborgs peuvent avoir des bugs de temps à autres et changer complètement de mission. Voilà un détail très intéressant et sans doute très important pour la suite, ce n'est pas pour rien qu'il est placé à ce moment précis, car dans le présent, on commence à se poser beaucoup de questions vis à vis de Cameron de plus en plus flippante. Et on finit avec Andy Goode qui est également présent dans le futur et qui est finalement le seul responsable de ce monde apocalyptique dans lequel il se trouve. Il avoue d'ailleurs à Derek lorsqu'ils sont pris au piège par les machines que tout est de sa faute, car il a créer Skynet sans vraiment en savoir les conséquences. Toutes les pièces du puzzle s'emboitent, et ainsi on comprend mieux pourquoi Derek l'a tué une fois revenue dans le passé (ou notre présent). Cela semble un peu confus dis comme cela, mais finalement tout devient plus clair à présent. Et les fans des films, dont je fais partie, seront particulièrement ravis par la scène finale visuellement parfaite où les résistants voyagent dans le temps pour atterrir à Los Angeles et ainsi éviter que ce cauchemar devienne réel. On a donc la boule d'énergie en pleine rue, et derrière une camion (comme dans T2) et les hommes du futur, dont Kyle et Derek nus. On laisse clairement de côté l'intrigue principale pour faire cette mise au point qui était nécessaire pour la bonne continuité du récit. Même si d'un autre côté, on traine un peu trop des pieds concernant Cromartie et vu que la saison est bientôt terminée à cause de cette maudite grêve, on va peut-être devoir attendre la saison 2 pour le voir vraiment en action, ce serait un peu dommage. Mais chaque chose en son temps.
Retour dans le présent, et si c'est moins passionnant à suivre, cela reste d'un bon niveau, et on avance de façon considérable. Tout d'abord avec Sarah et Charlie. Ce dernier en apprend davantage et comprend les raisons de la fuite de Sarah huit ans plus tôt, et pourquoi elle s'est faite passée pour morte, tout s'emboite de nouveau. Mais le problème est que maintenant il est de plus en plus impliqué dans l'histoire des Connor, plus encore avec son affection envers John, et cela pourrait lui faire courir de gros risques par la suite. Si j'avais un peu douté de lui au début, Dean Winters est cette fois très bon et son personnage prend de l'importance, ce qui aurait tendance à bien me plaire. Par contre, à le voir avec ses petits sourires en coin, j'ai toujours l'impression de le voir manipuler tout le monde, il doit bien lui rester des petits restes de Ryan O'Reily après tout. On s'en doute, Derek ne meurt pas. Ca aurait été très con de faire mourir l'un des meilleurs personnages de la série actuellement, mais l'on sent qu'il n'a pas l'ombre d'une confiance en les cyborgs, et donc en Cameron. Peu importe qu'elle soit programmée pour les aider, il s'en méfie énormément, et j'aurai tendance à dire qu'il a raison. On comprend aussi qu'il ne sait pas que son frère Kyle est en réalité le père de John Connor. Mais comme notre ado futur sauveur de l'humanité fait une boulette environ toutes les trois minutes, il ne va sans doute pas tarder à le découvrir. Mais l'un des meilleures scènes de l'épisode revient à Cameron, et à ce passage très angoissant où face à Charlie, elle brule les restes de la machine. Comme Charlie, on commence vraiment à flipper. Et si jusqu'à présent, je n'avais jamais vraiment douté de Cameron, là je commence vraiment à me poser des questions sur son comportement. Elle est toujours là tapie dans l'ombre à dire qu'il faut tuer tout le monde, et la scène avec le coussin au dessus de la tête de Derek est aussi particulièrement mystérieuse. D'autant que dans les flashs de Reese, on comprend que les machines peuvent avoir des bugs et complètement changé d'objectifs. Et à voir Cameron garder secrètement la puce du cyborg alors qu'elle devait bien tout détruire, il y a de quoi se poser des questions. Et ce serait d'ailleurs un retournement vraiment génial de voir Cameron traqué les Connor alors qu'ils commençaient à avoir confiance en elle, surtout John. Ce serait très inattendu, et cela lancerait la série vers quelque chose d'encore plus génial et imprévisible.
Bilan : Voilà donc un excellent épisode qui est aussi capital pour la compréhension globale de la mythologie. L'intégration de Brian Austin Green passe comme une lettre à la poste, et ce centric qui s'axe principalement autour de Derek Reese et du futur apocalyptique nous fait comprendre beaucoup de choses, notamment vis à vis des machines, des bonds dans le passé ou d'Andy Goode. Sans oublier des petites références aux deux premiers films, et l'on obtient ainsi le meilleur épisode de la saison jusqu'à présent. La série devient de plus en plus passionnante et addictive alors qu'il ne reste plus que trois épisodes avant la fin de la saison.
15:08 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : terminator, thomas dekker, lena headey, summer glau, brian austin green, dean winters
02.03.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x05 Echec et mat
Un début d'épisode un peu mou et il faut vraiment attendre la deuxième partie pour que tout se mette en place et nous offre un gros bordel pour le moins jouissif, tout s'emballe vers des rebondissements pour le moins innatendus. Tout d'abord avec Andy où tout va très vite, peut-être trop vite. Sarah a brulé sa maison pour empêcher la construction de Skynet, et pouf à la vitesse de la lumière, il a presque tout reconstitué. C'est un peu trop rapide sur le coup, mais ce n'est pas très grave, car il faut justement que les choses aillent vite et que la série ne fasse pas trainer son intrigue principale trop longtemps, surtout qu'on arrive tout doucement au bout de cette première saison. Cela, la série semble l'avoir bien compris, car là tout va très vite, ça pète dans tous les sens. Revenons à Andy, puisque le pauvre pourrait presque être sympathique, s'il n'allait pas détruire l'humanité avec son super projet. Mais pas de soucis pour le moment, puisqu'il se fait tué. Et Sarah aurait du prendre la décision de le tuer elle-même depuis longtemps déjà, Cameron avait parfaitement raison sur ce coup. Sarah est bien gentille à ne vouloir tuer personne, mais quaud on est en guerre, il faut savoir faire des sacrifces. Et Andy devait clairement en être un. Il meurt d'une façon assez mystérieuse et encore plus suspect, le turk est volé. Et si on soupçonne tout d'abord Derek, on tourne vite nos soupçons sur d'autres personnes, et ce sera sans doute l'enjeu des prochains épisodes. Car cet épisode est surtout le moyen d'introduire en beauté le personnage de Derek Reese, le frère de Kyle le grand amour de Sarah et accesoirement le père de John. Lui aussi vient du futur, même si on a du mal à comprendre ce qu'il veut véritablement. Pour interpréter Derek, on assiste au comeback de Brian Austin Green, ancien de Beverly Hills. Et si le choix de l'acteur était certes discutable, au final je suis pour le moins très convaincu par ce nouveau personnage à la fois imprévisible, froid et très mystérieux. Tout comme son frère, on devine que Derek ne nous dit pas tout et qu'il en sait beaucoup à propos du futur et des Connor. Et il semble être très anxieux à la simple présence de Cameron, il s'installe d'ailleurs une relation de grande méfiance entre eux. A priori, ils se sont déjà vu dans le futur. C'est donc un personnage très prometteur et qui lance encore plus la grande mythologie de la série, et Brian Austin Green s'en sort avec les honneurs alors que j'ai toujours eu en horreur son personnage de David Silver, le neuneu de Beverly Hills.
On passe à la grand course poursuite qui est tout simplement excellente et sans doute la plus rythmée de la série jusqu'à présent. Ca pète dans tous les sens, et cette scène n'a preque rien à envier aux films tant on prend notre pied. On a le T-888 qui attaque les Connor et Derek qui s'evade de prison grâce à Sarah et on assiste à un combat de titans entre lui et Cameron. C'est encore très impressionnant de voir comment Cameron désactive sa puce. Malheureusement, c'est Derek qui se prend une balle en plein dans le ventre et il faut le faire soigner au plus vite. Quoi de mieux que de rammener Charlie, l'ex de Sarah dans la partie, étant ambulancier. Ca coule de source, et n'est pas du tout lourd de le rammener de la sorte. Même si à un certain moment, il va se retrouver piéger car il franchit clairement la limite en revoyant Sarah alors qu'elle est encore fugitive. Les flics ne vont pas tarder à le découvrir si ils ont la bonne idée de le faire suivre. Cromartie continue de mettre son plan en marche et sa petite scène avec Charlie est à la fois drôle et très angoissante avec la sonnerie du portable et ses réactions imprévisibles. Heureux par contre de revoir Dean Winters alors que je pensais qu'on le mettrai vite au placard une fois séparé de Sarah et de John. Le flic noir continue de se poser de nombreuses questions, même si d'après moi il est encore loin d'avoir mis toutes les pièces du puzzle dans l'ordre. Notamment quand il parle avec Derek dans la prison.
Après l'essentiel, on passe au superflu avec les intrigues au lycée. On pourrait dire que c'est moyen, mais il n'en est rien et encore une fois, je me suis bien marré avec les répliques de Cameron. Ce personnage est une vraie perle tant elle est à double facette. Hilarante dans ses intrigues au lycée mais aussi particulièrement forte et redoutable lorsqu'elle doit défendre les Connor. Son face à face avec le conseiller d'orientation est clairement la meilleure scène de l'épisode tellement je me suis marré de bout en bout avec la Cameron mécanique prenant la voix de cette pauvre fille qui s'est suicidé. C'était à mourir de rire, même si pour le coup, cela n'apporte pas grand chose à l'histoire. Si ce n'est que Cameron et John ne vont pas tarder à se faire remarquer dans l'école vu comme c'est parti. Quand à John, il se trouve un nouveau copain qui a l'air d'être séduit par le charme très particulier de Cameron. J'imagine déjà leur premier rencard entre le geek du lycée et la cyborg aux répliques complétement décalées. Ce serait vraiment très drôle à voir. Comme quoi, la série ne se prend pas totalement au sérieux et cela permet de souffler entre les scènes d'actions assez intenses. Je ne connaissait pas un tel talent dans la dérision de la part de Summer Glau, elle me plait de plus en plus la petite, c'est finalement elle la véritable héroine de la série. Elle pique complétement la vedette aux Connor, et cela depuis le pilote. J'ai hate de voir comment tout cela va bien pouvoir évoluer.
Bilan : Un épisode un peu lent au demarrage, mais une fois toutes les intrigues lancés, tout roule et l'action est plus que jamais au rendez-vous. C'est aussi l'épisode de l'entrée en scène de Derek Reese qui pourrait sans doute devenir un personnage capital dans la série, et annoncer une fin de saison particulièrement passionnante avec l'arrivée tout aussi prochaine de Cromartie. Je continue de trouver la série très sympa et efficace, même si au fond, elle n'a rien d'extraordinaire. Pas certain que j'aimerai autant si on nous l'avait vendu comme le grand evenement de l'année comme pour Heroes. Mais je la prend comme elle est, une série sans prétention et qui est pour le moment bien construite. Dommage que la saison soit bientôt finie. Maudite grêve.
23:41 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terminator, thomas dekker, lena headey, summer glau, brian austin green, dean winters
21.02.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x04 Excès de zèle
On passe à l'action après des premiers épisodes de mise en place. Deux parties dans cet épisode avec la reconstruction progressive de Cromartie et la fuite encore et toujours des Connor. Autant le dire tout de suite, la partie policière est loin d'être la plus intéressante, même si pour l'occasion on y retrouve l'excellente Catherine Dent de The Shield. On assiste surtout à la reconstruction de Cromartie avant qu'il ne reparte chasser les Connor, et cela s'annonce vraiment captivant, d'autant que l'acteur en question est très charismatique et a un truc dans la regard, il est effrayant. Donc après avoir refait peau neuve, il a besoin d'un visage et menace avant de tuer un chirurgien esthétique pour qu'il lui fasse le visage d'un homme qui va vite devenir le principal suspect dans cette sombre histoire. Avec des meurtres à la pelle, logique qu'il y est une enquête, mais j'ai du mal à m'intéresser à ce flic qui recherche la vérité coûte que coûte, ça risque de devenir assez chiant sur la longueur. Donc au final, on n'avance pas beaucoup avec Cromartie, il se fait greffer un nouveau visage en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et il repart tuer les gens qui se dressent sur sa route. Etrange d'ailleurs qu'il ne tue pas le flic, alors qu'à un moment ou un autre, il risque de devenir gênant. Mais ce n'est sans doute qu'une question de temps, et à présent, il est temps de partir à la chasse pour détruire les Connor. On est pratiquement à la moitié de cette trop courte saison, donc il est grand temps que le terminator entre en scène. Mais contrairement à ce qu'il pense, ce ne sera pas une surprise, car Cameron a repéré la tête de la machine sur la vidéo de leur première apparition dans la rue en pleine nuit. Elle connait parfaitement le fonctionnement de ces machines et sait pertinemment qu'il ne mettra pas très longtemps avant de se reconstruire pour partir à la chasse. Le temps est compté, et une fois de plus, Sarah compte s'enfuir.
Autant je peux comprendre Sarah qui ne fait que protéger son fils, d'où son désir de prendre la fuite une fois de plus, autant John a raison pour une fois. Il faut affronter la menace avant qu'il ne soit trop tard. Mais malheureusement pour eux, la menace en question ne se limite pas seulement à Cromartie. Et comme le dit Cameron, la fin du monde est prévue pour dans quatre ans. Tout risque de s'accélérer et John a tout intérêt à bien s'entrainer pour être prêt le moment venu. Car il ne fait aucun doute qu'il n'est pas prêt à l'heure actuelle, il fait ce qu'il fait pour empêcher le pire d'arriver, mais il est tout sauf prêt à devenir le leader des humains, cet épisode le prouve parfaitement. Pour une fois, je ne l'ai pas trouvé boulet, au contraire il a bien fait d'agir, même si il aurait pu y rester. En partant à la recherche de Cromartie, le trio tombe sur une grosse livraison de coltan servant à créer des machines par centaines. Ils tombent d'ailleurs sur un autre terminator qui n'est pas Cromartie et dont on ne connait pas vraiment la mission. On reste un peu dans le vague, mais contrairement à Sarah, John est bien décidé à agir et fonce dans le camion pour placer son téléphone et donc surveiller à distance la tournure des événements. Et là on a vraiment de très bonnes scènes, John se retrouve dans une situation très dangereuse, et comme le dit et le redit Sarah depuis le début de série, si John meurt, tout est fini. Le sort de l'humanité est entre ses mains, il n'a donc pas le droit à l'erreur. Les hommes de mains de la machine ne sont vraisemblablement pas au courant de la personnalité de leur boss puisqu'ils se font liquider les uns après les autres. L'idée de la mise en veille du terminator est vraiment excellente, et si l'idée n'avait jamais été exploitée dans les films, elle paraît vraiment logique maintenant. Par contre, tout le passage où John tente de prendre la clé devant le terminator endormi est vraiment très flippant, même si on sait que John ne va pas mourir. Tout ce passage est excellent, mais la fuite est un peu moins réussi. Notamment la petite leçon de conduite improvisée de Sarah qui est peut-être de trop. Par contre une fois de plus, le combat entre les deux machines est très rythmé, parfaitement choregrahié et visuellement parfait. Cela fonctionne toujours aussi bien et Cameron est un personnage formidable, tant elle est décalée et imprévisible. Elle a toujours des réactions très drôle et des répliques géniales, mais ce n'est pas pour autant un personnage purement comique. Car elle peut surement se montrer redoutable, et à mon avis, on est loin de tout savoir à propos de ce personnage. Elle dit avoir été conçu dans cet entreprot dans un futur pas si lointain que ça. Mais si tout le matériel pour cela a été détruit par ses propres soins, comme pourrait-elle être conçue ? La fin est aussi très bonne avec John qui commence peu à peu à craquer devant la pression. Et cela ne risque pas de s'arranger puisque les ennuis vont sans doute arriver d'ici les prochains épisodes.
Bilan : La série continue de progresser et avec cet épisode, on avance et pas qu'un peu. Cromartie est de nouveau en pleine forme pour passer à l'attaque, et les Connor sont plus que jamais sur une mauvaise pente. La guerre contre les machines est sur le point de commencer, et comme le dit John, il est temps d'arrêter de fuir pour se battre et en finir. Au début de la série, j'avais peur des stand alone, mais ce n'est pas vraiment un problème car il y a une belle continuité entre les épisodes, une mythologie qui se construit au fur et à mesure autour des terminators. Et des personnages qui deviennent assez vite attachants. Bref, sans aucune attente de mon côté au départ, je prends beaucoup de plaisir avec cette série qui sans être un chef d'œuvre se laisse regarder très facilement en offrant de belles scènes d'action et l'histoire principale est parfaitement fidèle aux films, malgré quelques petites incohérences ça et là.
23:31 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : terminator, sarah connor, john connor, thomas dekker, lena headey, summer glau
14.02.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x03 L'origine du mal
A ma grande surprise, cette série me plait beaucoup. Je n'en attendais rien de spécial, et pourtant elle est fort sympathique. Ce n'est pas la série du siècle, loin de là, mais en tant que série d'action efficace, elle se débrouille parfaitement. On laisse de côté l'action non stop du pilote pour s'interesser un peu plus aux divers personnages. Ce n'est pas plus mal, car la série arrive bien à alterner les deux. Les scènes d'actions et les effets spéciaux sont toujours au rendez-vous mais bien contrebalancés par des intrigues plus introspectives pourait-on dire. Pas moins de trois intrigues dans cet épisode, et tout doucement on commence à entrevoir les gros enjeux de cette première saison bien écourtée par la grève des scénaristes. Il faudra donc bien savourer les épisodes et pas s'enchainer les 9 épisodes en trois soirs.
Première intrigue, John va au lycée accompagné de Cameron. Je trouve cependant un peu étrange que John aille au lycée alors que cela lui fait prendre un maximum de risques. Et puis en tant que futur leader de la resistance, ce n'est pas très utile à John d'apprendre la philo et les maths très franchement. Bref, l'intrigue n'en est pas moins très drôle et complétement décalée notamment avec Cameron qui ne sait plus où elle en est. Summer Glau fait vraiment un excellent travail sur ce personnage, et chaque scène la concernant est très réussie tellement on joue sur sa différence, comme le début avec le detecteur du lycée et Cameron qui raconte à tout le monde qu'elle a une plaque de métal dans la tête. Mais là aussi l'attitude de Cameron est un peu bizarre car elle a tout de même joué la fausse étudiante pendant des semaines avant de retrouver John, et là on dirait que c'est la première fois qu'elle se retrouve au milieu d'humains. Un peu étrange, mais sinon le tout passe vraiment bien. Comme les conversations complétement surréalistes entre John et Cameron et cette dernière qui se fait insulter dans les toilettes avant de se faire une nouvelle amie. La fin est encore plus réussie avec la nouvelle amie de Cameron qui se suicide en se balancant du haut du toit. C'est presque drôle avec Cameron et ses remarques à mourir de rire. Par contre pour John, c'est un rappel à la réalité et s'il est destiné à être le sauveur de l'humanité, pour l'instant il ne peut rien faire et Cameron l'empêche même d'aller sauver cette pauvre fille. On sent combien cela le pèse et qu'il ne sait plus vraiment comment se positionner par rapport à son futur déjà écrit. Cela rend le personnage davantage humain et sympathique, même si paradoxalement, je l'ai trouvé un poil boulet quand il se met à hurler au visage de sa mère. On sent toujours la limite du personnage. Il n'est pas complétement boulet, mais il pourrait vite le devenir. Il n'y a qu'une ligne entre les deux, et il vaudrait mieux qu'il ne la franchisse pas quitte à choisir. Un personnage principal boulet, ce n'est jamais bon à prendre.
Quand à Sarah, elle apprend qu'elle va bien et qu'elle n'est pas atteinte de cancer. Tout du moins pas pour le moment, le bond dans le temps a donc changer cela, mais pour combien de temps ? Je me dit que cela pourrait revenir au moment où l'on s'y attendra le moins. En attendant, elle est bien determinée à retrouver celui qui va mettre au point Skynet. Et le potentiel créateur de Skynet est un jeune homme charmant du nom d'Andy Goode. Sarah le trouve aussi parfaitement gentil et charmant jusqu'à ce qu'elle découvre son projet informatique, et son turk. Il est donc extrêment dangereux, et selon Cameron il faut le tuer à tout prix. Et cette fois, elle n'a pas tord, mais Sarah ne semble pas vraiment décidé à en finir avec lui. Au lieu de cela, elle fait cramer sa maison pour détruire tout son projet et ses recherches. C'est malin, certes. Mais une fois rénové, rien ne l'empêchera de refaire exactement la même chose et Sarah en sera au même point à ce moment là. C'est donc bien vers cela qu'on se dirige, et cet Andy Goone aussi sympathique soit-il aura sans doute une grosse place dans la grande intrigue de cette saison. Les scènes de rêves de Sarah étaient également pas mal du tout, très esthétiques et apocalyptiques. Cela représente bien son état d'esprit et le futur des Connor plus que jamais compromis. Mais pour une fois, ils n'ont pas de terminator à leurs trousses, ils peuvent s'estimer heureux. Mais malheureusement pour eux et heureusement pour nous, cela ne va pas durer. Scène sympathique également avec Sarah qui retrouve la femme de Miles Dyson, le premier créateur de Skynet, tué dans T2, au moins il y a une vraie continuité.
Et justement parlant de terminator, Cromartie est en train de se remettre en marche pour repartir traquer les Connor dès l'épisode suivant esperons-le. Cela s'annonce très excitant vu d'ici, mais c'est un peu trop lent à se mettre en place et je trouve toujours le déroulement de cette intrigue un peu étrange. Comme par exemple quand la machine se met dans un bain de sang humain pour retrouver une peau toute neuve. La scène est assez effrayante, mais c'est un peu surréaliste. Mais pourquoi pas après tout. Surtout que la machine est vraiment bien faite visuellement, notamment quand on la voit vraiment entièrement. C'était aussi pas mal de le voir faire le necessaire pour se refaire peau neuve comme piquer le sang aux hopitaux et manipuler le scientifique pour qu'il l'aide avant de le tuer bien comme il faut en guise de remerciement. Maintenant tout est dans en place, on va pouvoir passer à l'action. Et donc de belles course poursuite entre la machine et les Connor.
Bilan : La série trouve sa vitesse de croisière même si les intrigues de l'épisode sont assez calmes. On installe surtout les grands arcs de la saison, Andy Goone, la destinée de John en tant que sauveur de l'humanité et le duel en préparation des Connor contre Cromartie. Tout cela s'annonce particulièrement prometteur et excitant.
18:17 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terminator, john connor, thomas dekker, lena headey, summer glau
08.02.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x02 Voyage dans le temps
Le rythme ralentit de façon assez impressionnante avec cet épisode. Je ne me suis pas ennuyé, mais j'ai été un peu surpris après un pilote bourré s'action, d'explosions et d'effets speciaux en tout genre. En même temps, c'était plutôt logique, le pilote en mettait plein la vue et il avait sans doute un gros budget, il est donc normal de se calmer un peu plus. Mais même si on n'a pas une explosion une scène sur deux, ça n'empêche pas la série d'être toujours pleine de potentiel, et je suis même très surpris par cette série dont je n'attendais pas grand chose. Les personnages sont vraiment bons et interessants, et avec de tels intrigues, il y a de quoi faire quelque de vraiment enorme. Je suis aussi pas mal rassuré à ce propos. Je n'étais pas sûr du style de la série, stand alone ou épisodes en continu. Et bien cela semble être le mieux, car la série est très à suivre j'ai l'impression. C'est sans doute ce qu'il y a de mieux pour une série comme celle-là, car sans cela, avec un menace différente à fuir à chaque épisode, on aurait pu vite décrocher. Du moins en ce qui me concerne.
Justement, le problème du jour est de se trouver des nouveaux papiers pour se fondre dans la masse. Le voyage dans le temps a réussi, Sarah et John ont trouvés un refuge et maintenant il faut se trouver des faux papiers. C'est particulièrement dur et long d'attendre pour John qui est forcé d'attendre tout seul chez lui, ne pas sortir pour ne pas prendre le moindre risque. Mais là j'ai trouvé John particulièrement boulet puisqu'il sort bien entendu sans l'autorisation de sa mère et va bien sûr dans une grande surface voir les nouveaux ordinateur de cette nouvelle époque. Ce n'est pas vraiment ce qu'il y avait de plus intelligent à faire, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il aurait pu se faire repérer. Malgré tout, Thomas Dekker garde un capital sympathie, je ne saurai dire pourquoi, je l'aime bien sans doute grâce à sa relation avec sa mère qui est naturelle et touchante, sans qu'on tente d'en faire trop. En plus, on sent une véritable alchimie entre les deux acteurs ce qui renforce ce sentiment. Autre chose pour le rendre un peu plus boulet, il passe voir Charley, l'ex fiancé de sa mère qui a refait de sa vie, même s'il se pose encore beaucoup de questions sur la femme qui partageait sa vie il n'y a encore pas si longtemps. Tout d'abord, je ne comprend pas trop pourquoi il est passé voir Charley, sachant que là aussi il prend de sérieux risques. Sans doute car pour lui c'est la seule figure paternelle qui existe à l'heure actuelle, ça peut se comprendre et cela se ressent encore plus quand il parle de Kyle Reese, son vrai père. On part aussi du principe que Charley habite dans les environs, donc qu'il aura une importance par la suite de l'intrigue. Double guest stars en plus, avec bien entendu Dean Winters toujours, même si je lui trouve un petit quelque chose en moins. Il est globalement bon, mais pas extraordinaire comme dans Oz. On sent qu'avec le rôle de Ryan O'Reily, il s'est beaucoup investi et qu'il l'avait dans la peau, là c'est moins le cas, il est bon, mais pas plus. Et sa très jolie femme est interprétée par Sonya Walger, la Penny de Desmond dans Lost ça fait plaisir de la retrouver également.
Du côté de Sarah et Cameron, en revanche c'est vraiment bon et intriguant. Première chose, le voyage dans le temps était inévitable pour avoir Sarah dans cette guerre, c'est simple car elle est morte d'un cancer deux ans auparavant. Là encore, on reprend cette idée issue du troisième film et c'est une bonne idée, car on peut se demander si elle ne va développer cette tumeur à un moment ou un autre. D'ailleurs, à la fin de l'épisode, elle subit des tests. Seconde chose, on découvre que des resistants issus du futur sont dans le coin, et ils ne sont sans doute pas là par hasard, car la guerre contre les machine a commencé. Sarah n'a plus vraiment le choix de se battre maintenant, et Cameron ne leur a pas vraiment donné le choix en les envoyant dans ce futur sombre et pessimiste. John va devoir vite faire son entrainement, car il n'est plus seulement question de fuir et de garder son identité secrète, maintenant il faut se battre. Après, on ne sait pas grand chose de plus. Pourquoi les resistants ont été envoyés par exemple. Mais ça reste très prometteur. Intelligemment, on nous parle du 11 septembre puisque Sarah n'était bien sûr pas présente ce jour-là. Ca ne prend pas trop de place, mais j'ai trouvé que c'était une bonne scène, et comme le dit Sarah, si elle avait été là, elle aurait sans cru à la fin du monde. Cela reflète bien la mentalité des américains par rapport à cet evenement. Toute la storyline avec le vieil ami de Sarah qui finit par la trahir n'est par contre pas terrible et un peu ennuyeuse, si ce n'est pour la fin. Mais c'est aussi ce qui revêle le personnage de Cameron qui devient vraiment interessant. Je ne connaissait pas Summer Glau, mais elle fantastique dans ce rôle de cyborg, presque sans emotions. La façon dont elle tue froidement El finito est excellente, et finalement elle a eu raison. Sarah est beaucoup trop humaine, trop émotive pour prendre ce genre de décisions. Et elle, elle est là pour ça. J'aime ce côté là chez Cameron qui se révêle être un très bon personnage, qui peut aussi être drôle lorsqu'elle se retrouve au contact d'autres humains. Par exemple, la scène contre la voiture volée avec une autre femme. Pour en revenir à Sarah, tout se bouscule dans sa tête et elle est clairement dépassée par les evenements entre son boulot de mère et son destin qui est de se battre pour empêcher le jugement dernier. Le combat de la fin est aussi très bon, avec le coffre fort et Cameron qui se fait electrocuter. C'est encore plus drôle avec Sarah qui balance le corps de Cameron par la fenêtre le temps que celle-ci se réactive. Maintenant il est bien clair que la menace est de plus en plus présente, tel Cromartie. Sarah croit s'être débarasser de lui, mais à priori ce serait le grand big bad de la saison. Une chance, l'acteur étant très charismatique, même si là on a quand même du mal à avaler tout ce qu'on nous raconte. Ainsi, il est en morceaux et passe tout l'épisode à chercher sa tête et à tuer tout ceux qu'il rencontre. Ca ne manque pas de tension et visuellement, c'est tout de même bien fait, mais c'est un peut tiré par les cheveux, il faut l'avouer.
Bilan : Un épisode bon, mais globalement moins prenant et dense que le pilote. Après en avoir mis plein la vue, on ralentit un peu le rythme. Ce n'est pas pour autant mauvais, loin de là, car la série garde tout son potentiel et parvient à exploiter pleinement les différents personnages ainsi que les intrigues qui vont avec. On commence à entrevoir vers quoi on va se diriger pour la suite de cette courte saison, et ça peut annoncer du très bon. Après faudrait tout de même éviter de faire de John Connor un boulet, c'est quand même le leader de la resistance humaine, merde.
20:52 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : terminator, john connor, thomas dekker, lena headey, summer glau
01.02.2009
Les chroniques de Sarah Connor - 1x01 Les fugitifs (Series premiere)
Les chroniques de Sarah Connor arrivent dans quelques semaines en France, le temps pour moi de m'interesser à cette série, suite de la fameuse saga des Terminator. Avant de commencer ce pilote, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, étant fan de la saga des Terminator. Ma préférence va comme pour beaucoup de monde vers Terminator 2 que je considère comme un must de la science fiction. Sans être mauvais, j'ai toujours trouvé que le troisième volet n'apportait pas grand chose à la saga par rapport aux deux premiers volets de haut vol. Ca tombe bien, puisque la série zappe complétement Terminator 3 et lorsque le récit commence, nous nous retrouvons deux après la fin de T2. Sarah et son fils John Connor ont tués le T-1000 et sont devenus des fugitifs. Ils fuiyent de ville en ville car ils ne sont jamais vraiment en sécurité. Pour pouvoir apprécier ce premier épisode à sa juste valeur, il vaut mieux avoir vu les films car sans cela, on risque d'être complétement largué dès la première seconde, car on offre aucune explication, aucun récapitulatif. On part du principe que le public sait déjà l'histoire et la psychologie des personnages, donc on fonce. Et que cela soit dit, la série ne fait pas dans la demie mesure et est donc relativement violente. Beaucoup de combats, d'explosion, de course poursuite. Ca pète dans tous les sens et c'est un vrai régal. Ca commence dès le départ avec le rêve apocalyptique de Sarah qui est très violent, et ça continue avec la fusillade du lycée. La série se distingue déjà par ce ton assez violent et on ne trouve pas le temps de s'ennuyer une seule seconde tellement ce premier épisode est rythmé et dense. Du côté du casting, c'est également une jolie réussite. Lena Headey interprète une Sarah Connor forte et fragile à la fois. On sent qu'elle a des failles, mais elle aime son fils plus que tout, et cela explique beaucoup de choses. Elle s'en sort très bien dans le rôle, même si pour moi, elle n'arrive pas vraiment à la hauteur de Linda Hamilton, interprète originale qui était formidable dans les deux premiers volets. Pour interpréter le rôle de John Connor, future leader de la resistance et sauveur de l'humanité, Edward Furlong laisse sa place au jeune Thomas Dekker qui s'en sort assez bien pour le moment. J'aime bien cet acteur que j'ai remarqué dans la saison 1 de Heroes. On sent bien ses failles à lui aussi, il est destiné à faire de grandes choses dans le futur, mais on le sent anxieux, il ne se croit pas capable de devenir le sauveur du monde à l'heure actuelle. Il voudrait fuir l'avenir et avoir une vie de jeune homme normal. Et comme on est bien dans Terminator, il y a des machines ayant forme humaine. La formule est bien connue. Il y a d'un côté un méchant terminator pour exterminer les Connor, et de l'autre un gentil terminator pour les protéger. Pour veiller à sauver John et Sarah du danger imminent, on retrouve Summer Glau dans ce rôle de machine sans émotions ou presque. Schwarzy n'est evidemment pas de la partie, mais la nouvelle terminatrice s'en sort à merveille. On reprend d'ailleurs l'idée de Terminator 3 avec un robot feminin, l'idée est bonne et peut apporter de bonnes choses. De l'autre côté, on a Cromartie qui a pour mission d'exterminer John. Il est très bon, en plus d'être particulièrement angoissant. L'acteur s'en sort à merveille et les scènes d'actions sont au rendez-vous. La grande scène de fusillade au lycée est sans doute la plus réussie, car très rythmée et imprévisible. On se retrouve vraiment dans la lignée des films et les effets spéciaux sont plus convaincants.
D'ailleurs, les codes des films sont vraiment respectés et l'on a complétement l'impression d'être dans un vrai petit film. Les effets spéciaux sont au top du top, la psychologie des personnages est parfaitement respectés et le scénario également. On remarquera tout de même une petite incohérence. Quand débute la série, on est deux ans après les evenements de T2, or le film date tout de même de 1992 et là on se retrouve en 1999. Un peu étrange. Mais sinon, c'est une totale réussite. Les scènes d'actions sont nombreuses, mais terriblement efficaces. Et on installe déjà l'histoire centrale. En plus de fuir les machines, la mission de Sarah et John est de détruire une bonne fois pour toute Skynet, le programme informatique qui provoquera la fin du monde. Sarah avait déjà fait le necessaire dans T2, mais à priori un autre homme va le créer. Le tout est de savoir quand, qui et pourquoi. Et c'est là que je me demande tout de même comment la série va fonctionner. Soit sous la forme de simples épisodes indépendants, soit avec un vrai fil rouge sur l'ensemble de la saison. Une première saison d'ailleurs bien raccourcie à cause de la grêve. S'il faut choisir, je préfère sans aucun doute la deuxième solution, on verra. La série n'hésite pas à faire plaisir aux fans de la saga avec divers elements. Par exemple, la boule de lumière, le fusil à pompes de Sarah ou le cultissime « Viens avec moi si tu veux vivre » récurrent dans les trois films.
En faisant le plein d'action, la série installe aussi les grandes intrigues. Ainsi, pour retrouver l'homme qui va créer Skynet, il faut aller dans le futur et grâce à Cameron, Sarah et John voyagent dans le temps pour se retrouver à une autre époque, mais au même endroit. Los Angeles en 2007. Riche idée qui peut apporter beaucoup de bonnes choses, d'ailleurs on a la fameuse boule de lumière commune à tous les voyages dans le temps. Mais ce n'est pas facile de passer inaperçue, car Sarah se fait déjà repérer. N'oublions pas qu'elle est recherchée pour meurtre. Et c'est d'ailleurs pour cela qu'elle a fui jusqu'à maintenant, se séparant de son fiancé alors qu'il l'avait demandé en mariage. On retrouve d'ailleurs dans ce rôle Dean Winters que j'adore. C'est un plaisir de le retrouver, même s'il ne semble pas avoir un grand rôle. C'est d'autant plus plaisant que je ne m'attendais pas à la retrouver dans cette série.
Bilan : Ce n'est qu'un pilote, mais je suis déjà concquis. On semble être devant une bonne série d'action, et ce pilote installe déjà une bonne mythologie. Les codes des films sont parfaitement réussis, le casting est bon, le scénario en béton. Ca pète dans tous les sens et c'est terriblement efficace. A confirmer !
En bonus, la promo de la saison 1 et en hommage les premières minutes de T2 : le jugement dernier !
16:56 Ecrit par Ryan dans Les chroniques de Sarah Connor | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terminator, sarah connor, john connor, thomas dekker, lena headey, summer glau






























