20.05.2009
Prison Break - 4x21 Rate of exchange / 4x22 Killing your number (Series finale)

Prison Break c'est fini ! Je ressens tout de même un petit pincement au cœur en écrivant le tout dernier article sur cette série que j'ai tout de même suivi pendant quasiment quatre ans. Elle ne me manquera pas, mais je me souviendrai avec nostalgie de son excellente première saison. Celle-ci était prenante, intelligente et profondément addictive. On avait vraiment la sensation d'être devant une bonne série, ce qui n'a plus jamais vraiment été le cas par la suite. Dans un monde parfait, la série aurait dû s'arrêter à la fin de la première saison, ou au pire après la saison 2 qui était une véritable conclusion. On aurait alors éviter les pathétiques dernières saisons et j'aurai sans doute eu une meilleur image de cette série. Mais au moins je serai resté jusqu'au bout. Ce qui n'a pas été le cas de tout le monde si l'on considère les audiences. Véritable phénomène de société il y a quatre ans, la série s'est terminé avec à peine plus de trois millions de téléspectateurs pour ce series finale. Elle s'est terminée dans l'indifférence la plus totale, et pour une fois on ne pourra pas donner tord à nos amis américains tant cette ultime saison,
sans aucun doute la pire de toutes, est allé au bout des choses niveau n'importe quoi. J'avais un peu peur avec ce double series finale de deux heures. Tout d'abord, car deux heures de Prison Break d'affilé, cela aurait pu être horriblement long et ennuyeux, et aussi car c'est la fin. Donc c'était la toute dernière chance de la série pour partir en beauté. Si ce final est très loin d'être exceptionnel, il est malgré tout assez prenant et est une conclusion assez satisfaisante au bout du compte. Aussi surprenant que cela puisse être, j'ai même été pris dans l'action à certains moments. Si je ne parlerai certainement pas de coup de génie, il faut reconnaître que ce double épisode final est assez bien fait et que malgré les énormités habituelles, on sent qu'une page se tourne.
On reprend donc là où s'arrêter le dernier épisode. Michael a enfin mis la main sur la fameuse scylla et il a désormais le choix entre sauver Lincoln ou Sara qui porte son enfant. Je suis bien obligé de l'admettre, je suis déçu qu'on ait pas oser de débarrasser de Lincoln. J'aurai vraiment tellement voulu le voir mourir à la fin de la série, et malheureusement il reste en vie jusqu'au bout. C'est très décevant, surtout qu'il nous a tout de même plombé les quatre saisons de la série, c'était la moindre des choses de le faire mourir dans d'atroces souffrances. Mais au moins il aura souffert, c'est déjà cela. Il passe tout de même des heures à souffrir à cause de son poumon perforé alors qu'il ne devait lui rester que quelques minutes à vivre. Bref ! Quand à Sara, elle est aux prises avec le général mais aussi et surtout avec T-Bag. C'est dommage qu'on ait pas eut plus de scènes entre eux deux au cours de la série, et c'était vraiment très drôle de retrouver Teddy en mode violeur pervers. On retrouve d'ailleurs plusieurs clins d'œil à la première saison. Les poches de Teddy, Sara en docteur, le petit oiseau de Michael et bien plus encore. C'est la moindre des choses pour l'ultime épisode. Quoi qu'il en soit, Michael est bien décidé à sauver les deux personnes qui lui sont chères. On n'évite pas certaines facilités pour ne pas changer, mais la plus énorme est sans doute de voir Scofield escalader tout un building à l'aide d'une corde (!) pour sauver Sara qui était à deux doigts de se faire violer par Teddy. On explore une minute ou deux la psychologie de T-Bag avec le viol qu'il a vécu dans son enfance, mais ce n'est pas très intéressant finalement. Du côté de Lincoln et de Christina, on a Mahone qui se paye le sale boulot en devant faire exploser le bâtiment et ainsi de débarrasser une bonne fois pour toute de la mère de Michael. C'est assez prenant, même s'il ne vaut mieux pas trop réfléchir vu toutes les énormités. En tout cas, Christina n'est définitivement pas un personnage très intéressant finalement. Elle paraissait être complexe, une femme brisée et à deux visages à certains moments des précédents épisodes. Mais en réalité, c'est une vraie méchante, un personnage plat qui ressemble surtout à une folle à lier quand on la voit péter les plombs à cause de la scylla.
On sent tout de même qu'il lui reste un peu d'humanité car malgré tout, elle ne veut pas faire de mal à son fils Michael. Par contre Lincoln, il peut crever. J'étais mort de rire dans toutes ses scènes avec Linc tellement elle le prend pour le débile profond qu'il est. Pire encore, elle lui enfonce son talon de chaussure dans le poumon, mais il souffre à peine plus. L'explosion n'est par contre pas très impressionnante, alors que Michael parlait d'une explosion qui allait tout détruire. On est bien loin du compte vu que personne ne meurt.
Maintenant que tout le monde se retrouve, il faut soigner Lincoln qui est bien mal en point. Le temps de retrouver Sara en tenue de docteur, ce qui rappelle bien évidemment toutes les nombreuses scènes à l'infirmerie de la saison 1. De quoi nous rendre nostalgique. Mais à l'hôpital, on y retrouve également l'increvable et insupportable Don Self interrogé sans relâche par des flics pas franchement très honnêtes comme d'habitude. Parmi eux, on retrouve l'Ethane de Lost d'ailleurs. Heureusement, Self est tellement mal en point qu'il arrive à peine à parler. C'est un joli cadeau de ne pas avoir à entendre l'abominable voix de Michael Rapaport. S'il ne meurt pas au bout du compte, il fini dans un état végétatif, un vrai légume à cause du compagnon de Christina. On aurait pu le faire mourir, cela aurait été plus simple, mais pourquoi pas après tout. Il restera de toute façon le pire personnage engendré par la série. Quand à Christina, elle finit par se faire tuer par Sara ! Je n'aurai jamais cru cela possible, et pourtant. C'est tout de même la deuxième personne tuée par Tancredi après le chinois dans la saison 2. Ils se battent pour prouver leur innocence, mais tous autant qu'ils sont (mis à part saint Michael) sont des assassins. La palme revient sans doute à Lincoln qui pleurnichait sur sa chaise électrique alors que depuis il tue à tour de bras. Bref, Christina est morte et maintenant on peut faire revenir certains anciens personnages pour la phase finale. C'est sans surprise que l'on retrouve Sucre. Il n'était pas parti depuis très longtemps, et c'était plus qu'évident qu'il reviendrai pour le final.
Secrètement, j'aurai bien aimé revoir l'ancienne présidente Reynolds qui était l'un des personnages phares de la première saison. Même si elle n'aurait rien eu à y faire, surtout que le personnage était conclu en saison 2. Et puis Patricia Wettig est bien mieux là où elle est, c'est à dire dans Brothers and Sisters. Par contre horreur, l'on retrouve Sofia. J'avais presque oublier ce gros boulet qui nous avait plombé toute la saison 3. Elle revient pour deux trois minutes histoire d'avoir une fin heureuse avec Lincoln. Ils se sont bien trouvés ces deux là. Pour continuer sur les revenant, on retrouve également C-Note. Pourtant, le personnage avait eut une belle conclusion à la fin de saison 2, mais cela ne m'a pas dérangé de le revoir. Mais si toute son histoire avec le FBI ne tient pas vraiment la route, mais ce n'est pas bien grave.
Par contre plus surprenant, on retrouve Paul Kellerman. C'était un très bon personnage et Paul Adelstein est un acteur que j'aime bien, mais il était tout de même censé être mort depuis deux saisons. Ce n'est pas pire que la résurrection miracle de Sara en même temps. D'ailleurs on n'explique rien à son sujet. Il admet que tout le monde le croyait mort, mais on n'explique pas du tout qu'il soit encore vivant alors qu'il se faisait tuer sur le chemin de la prison dans le final de la saison 2. Ca fait plaisir de revoir le personnage, mais il passe de tueur psychopathe à grand saint maritain puisqu'il sauve la mise d'un peu tout le monde. Michael accepte après avoir longuement réfléchi de lui donner la scylla et au final, tout le monde est blanchi. Tout le monde sauf bien entendu T-Bag qui finit en prison. A Fox River d'après ce que l'on voit, la boucle est bouclée. Malgré tout, il n'aura jamais pu changer. Il faut dire que j'aurai mal vu une fin heureuse pour Teddy, donc c'est plutôt logique de le retrouver à la même place que dans le pilote. La dernière scène de ce final avant le flash forward est plutôt jolie avec ce paysage de carte postale. Michael est enfin libre et il va être papa. On finit logiquement avec Michael et Sara et cela aurait même pu être la dernière scène de la série. Ca ne m'aurait pas dérangé, une fin heureuse pour tous les deux après ce qu'ils ont du traversés.
Le bond dans le temps est assez typique des series finale, et c'est à la mode ces derniers temps donc c'est normal de le voir utiliser. Cela permet de connaître la destinée des personnages que l'on a suivi durant quatre saisons. Sucre a retrouvé une vie normale avec sa petite famille,
Lincoln vit avec Sofia et est à priori toujours en contact avec son fils. Mahone forme un couple avec son ancienne collègue black et l'on ne sait pas trop ce qu'est devenu Pam même si on la soupçonne d'être toujours en vie. Kellerman est devenu un homme politique ce qui est un peu une énormité vu son parcours, mais bref. Petit clin d'œil à la saison 1, puisqu'il se fait cracher dessus en public par la femme d'un homme qu'il a froidement assassiné au début de la série. Quand à Sara, elle semble heureuse et épanouie avec son petit garçon qui s'appelle également Michael. Tout le monde se retrouve sur la tombe de Michael Scofield qui n'a pas survécu. On devine que sa maladie a eu raison de lui, le saignement de nez pendant la scène sur la plage en est le signe. Une bonne conclusion, puisque malgré tout, je n'aurai pas vu Michael survivre et avoir un véritable happy-end. Et surtout, Wentworth Miller a dû être content car il répétait depuis des mois qu'il voulait voir son personnage mourir. C'est désormais chose faite. La dernière image sur la tombe de Michael avec le petit oiseau de Sara est presque symbolique et émouvante, une page se tourne. Il n'y a plus rien à dire désormais. Ce final est une véritable conclusion, et ne laisse aucune zone d'ombre. Cela dit il existe encore un double épisode épilogue non diffusé mais qui sortira en DVD cet été. Cet épilogue fera en réalité le lien entre la dernière scène sur la plage et celle au cimetière sur la tombe de Scofield. Un pur supplément réservé aux fans purs et dur mais qui est en réalité parfaitement dispensable. Car au final, il n'est pas utile d'en savoir davantage. Tout est dit.
Bilan : Un final sans surprises et qui n'est pas exceptionnel dans sa forme mais qui rempli parfaitement son contrat. Il conclu toutes les intrigues et la boucle est bouclée. Il n'y a pas de questions restés en suspens et l'on connait la destinée des personnages que l'on a suivi durant quatre saisons. De Prison Break, je garderai le souvenir d'une première saison excellente de bout en bout. Du personnage ingénieux et intéressant (au départ du moins) de Michael, de l'efficacité des cliffanghers, de Lincoln boulet ultime du premier au dernier épisode . Une fin correcte qui referme correctement les portes de la série. Malgré le ridicule des deux dernières saisons, je serai resté jusqu'au bout et je n'en suis finalement pas mécontent. Même si j'ai souvent râler contre cette série, je me souviendrais des premières sensations éprouvés devant Prison Break à l'époque où je la suivais avec passion.
16:05 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, sarah wayne callies, dominic purcell, michael rapaport, paul adelstein, amaury nolasco, robert kneeper, william fichtner
11.05.2009
Prison Break - 4x20 Cowboys and indians

C'est la fin pour Prison Break. Une série à l'agonie depuis près de deux ans et qui n'intéresse plus grand monde vu les audiences désastreuses que la série réalisés dans la case funeste du vendredi soir. Mais on tente néanmoins de sauver les meubles. Cet avant-dernier épisode fait monter la sauce à grand renfort de révélations, explosion, meurtre, chantage et j'en passe et des meilleures. Après nous avoir endormis pendant toute une saison, les scénaristes se réveillent en sursaut et nous offrent en gros du divertissement pur et dur. Tout explose dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. On ne fait pas trop marcher notre tête, car tout s'emballe sans grande logique mais cela fait très longtemps que je n'avais pas passé un bon moment devant cette série, donc je suis plutôt content du résultat. Le cliffangher est d'ailleurs particulièrement prenant, et pour la première fois depuis très très longtemps, je veux voir la suite.
Et la suite ce sera la semaine prochaine avec l'épisode final de deux heures. Mais d'après ce que j'ai compris, il ne servira pas vraiment de series finale. Il sera juste là pour conclure la saison 4, et un téléfilm de deux heures sous la forme d'un épilogue cinq ans plus tard sortira cet été en dvd sans jamais être diffusé sur la FOX. C'est un peu compliqué finalement, on n'en voit pas vraiment le bout. La série n'a pas vraiment besoin d'un epilogue cinq ans dans le futur selon moi, d'autant plus s'il n'est jamais diffusé aux states et qu'il faut en plus se procurer la dvd. Non mais que croivent-ils ? Il n'y a déjà plus personne pour regarder la série, alors qui va acheter le dvd pour connaître la fin des aventures de Scofield et compagnie ? Pas moi, c'est certain. On verra donc cela la semaine prochaine. Revenons-en plutôt à cet épisode qui est particulièrement haletant et fait monter la pression pour la phase finale justement. Rien ne bougeait dans les derniers épisodes, et là tout bouge tellement vite qu'on ne sait plus où donner de la tête. Il ne faut par contre pas faire attention à la cohérence pour ne pas changer, car les morts s'empilent un peu au hasard. C'est la fin donc on tue tout le monde. C'est sans doute ce que se disent les scénaristes, mais il faudrait encore qu'ils tuent les bonnes personnes. Ce sera un peu l'enjeu du final en ce qui me concerne, qui va y passer et qui va survivre à tout cela ? Pour l'instant, c'est un gros point d'interrogation. Cet épisode reprend donc avec le gros piège dans lequel Michael et Lincoln se sont retrouvés. Ils sont accusés de meurtre et tous les flics entourent le bâtiment. La première partie de l'épisode est consacré à cela. Trouver la sortie sans se faire tirer comme des lapins. C'est assez marrant à voir. On se rappelle que Michael est un petit génie et donc il fait sauter un couloir pour arriver à s'enfuir avec Linc. Ne me demandez pas comment il a fait son petit bricolage, mais l'important est que cela marche et les deux freros qui n'en sont même pas vraiment arrivent à s'enfuir en enfilant une combinaison de flics. Assez drôle jusqu'à ce qu'ils se fassent prendre par l'un des mecs de la compagnie qui les ramène illico presto voir le big boss. On zappe totalement le fait qu'ils soient parvenus à s'échapper du bâtiment alors que bon, les flics sont tout autour. Mais bon, on va pas chercher de la logique dans Prison Break tout de même.
De retour chez le big boss de la compagnie, cela tourne un peu beaucoup au grand n'importe quoi, mais j'avoue c'est très plaisant car la série n'a plus vraiment de limite. Comme avec Don Self par exemple. Ce type est increvable. A chaque fois, on se dit qu'il va mourir, mais non il revient toujours. Pire que Terminator. Et puis, il faut se méfier, car même mort il pourrait revenir hanter les personnages façon Denny Duquette, la série en serait bien capable. Il tue l'un des agents de Christina d'ailleurs, mais on fait comme s'il ne s'était rien passé. Et pour montrer qu'on ne rigole pas avec la scylla, la compagnie passe à l'acte purement et simplement en éliminant froidement et en direct live la femme handicapé de Self. Et oui, il n'avait qu'à trouver la scylla bien plus tôt, et ils en ont eu l'occasion. Mais c'est finalement peu logique de faire payer Don Self, alors que les autres sont tout aussi coupables de cet échec. On apprend au passage que sa femme est handicapé et qu'il voulait prendre la scylla pour ensuite l'échanger contre de l'argent. Ainsi, il aurait pu vivre une vie de millionnaire avec sa chère et douce et lui payer monts et merveilles. Sa mort n'est même pas émouvante, car tout va très vite et le jeu de Michael Rappaport est incroyablement mauvais. Et je pèse mes mots en disant cela. Même Domininc Purcell est un meilleur acteur, c'est dire le niveau. Et puis Don Self est aussi un gros abruti, car quand tout est perdu il se balance par la fenêtre. Tous téléspectateur muni d'un cerveau veut le voir mourir et se dit qu'il va enfin passer l'arme à gauche. Et bien non il tombe dans l'eau, même s'il ne remonte pas à la surface. Personne ne s'en préoccupe vraiment d'ailleurs. Mais il est toujours des nôtres, puisqu'il dérive et se retrouve échoué comme une grosse baleine à la fin de l'épisode. Increvable ! Je ne vois pas d'autres explications. Mais il va forcément y passer dans le final. On ne peux pas avoir un pareil boulet et le laisser en vie. Il faut qu'il meure et si possible dans d'atroces souffrances, écrabouillé par un camion, ce serait original comme fin.
Quand à Christina, elle a toujours la scylla en sa position. Et ce que je craignais arrive, on commence un peu à l'humaniser. Pas trop non plus vu le cliffangher, mais elle exprime tout de même des regrets pour avoir mis son fils unique Michael dans un gros bordel. C'est qu'elle semble y tenir à son petit génie. Par contre, elle n'en a clairement rien à foutre de Lincoln et le dit fièrement. Go Christina, go !! Donc après le saut de l'ange ridicule de Don, il faut retrouver la scylla et donc Christina et son homme à tout faire. Quoi de mieux qu'une banque à braquer. Bien entendu Michael, Lincoln et Mahone retrouvent la dite banque en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Et on a droit à un festival de grand n'importe quoi incroyablement jubilatoire. Déjà Christina met un quart d'heure à comprendre que ce sont ses fils sous les masques. Pas très maligne sur le coup. Et puis, la fusillade finale avec Lincoln qui passent presque à travers les balles, c'était à hurler de rire. La saison aurait du être comme cela tout du long, je me serai sans doute moins ennuyé. Okay, ce n'est pas cohérent une seule seconde, mais on s'amuse bien dans ce n'importe quoi interminable. Cela dit, Michael a maintenant la scylla mais tout n'est pas résolu pour autant. La compagnie se rend bien compte qu'elle n'a aucune monnaie d'échange contre Michael et que maintenant qu'il possède la scylla, il peut faire ce qu'il veut. Quoi de mieux que de kidnapper Sara pour faire réfléchir le beau gosse. C'était plutôt futé même si on a déjà vu ce genre de twist mille fois depuis quatre ans. Par contre, c'était cool de voir Teddy se charger de prendre en otage Sara. Il a clairement basculer du côté obscur cette fois, et j'espère qu'on ne reviendra pas en arrière en ce qui le concerne. De toute façon, je ne l'imagine pas vraiment survivre au final. La mort semble être l'issue la plus probable pour lui. D'ailleurs, à un moment j'ai cru qu'il allait violer Sara, il avait ce regard de gros pervers et cela aurait pu être une possibilité. Mais sans doute trop glauque de violer la jolie Sara alors qu'elle est enceinte de Michael, mais cela m'a traversé l'esprit. Maintenant Sara est prisonnière de la compagnie, et le pauvre Michael doit prendre une décision. Trouver la compagnie et donner la scylla comme un gentil garçon ou dire adieu à la mère de son enfant. Mais la situations se corse davantage puisque Christina a aussi l'idée de prendre une personne en otage. Et oui ce boulet de Lincoln s'est encore fait avoir et maintenant Michael a un choix à faire. Soit Lincoln soit Sara. Et il n'a pas un temps infini pour se décider puisque Lincoln a reçu une balle dans la poitrine et sans soins, il ne tiendra pas longtemps. Que va choisir Scofield ? C'est l'un des enjeux du final. A sa place je choisirai sans aucun doute Sara. C'est vrai elle n'a pas toujours servie à grand chose dans la série, mais je l'aime bien. Elle est mignonne et puis surtout enceinte, ce serait trop cruelle de la tuer maintenant. Par contre cet abruti de Lincoln doit y passer absolument et ce dans d'atroces souffrances. C'est mon souhait le plus cher pour le series finale. Die Lincoln, die.
Bilan : Vu tout ce que nous a offert la saison 4, cet avant dernier épisode est ce qu'on peut appeler une bonne pioche. La logique est le dernier des soucis des scénaristes et on s'amuse avant tout. Des rebondissement improbables, des morts qui ne riment à rien et surtout beaucoup de ridicule. De toute façon, la série n'est plus à ça près. Cet avant-dernier épisode prépare le final sans trop nous en dire non plus. La seule certitude est qu'il va y avoir des morts, espérons que ce sera à la hauteur. Vu le nombre de boulets, il y a le choix. Je l'avoue j'ai bien aimé cet épisode sans la moindre cohérence, sans logique où l'on s'amuse avant tout du ridicule des situations. Je me demande maintenant ce qu'on nous réserve pour le final.
23:03 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, dominic purcell, sarah wayne callies, robert kneeper, william fichtener, michael rappaport
04.05.2009
Prison Break - 4x19 S.O.B

Where is scylla ? Je ne supporte plus d'entendre cette phrase répétée inlassablement toutes les deux minutes, et ce depuis 18 épisodes ! Je ne peux plus tout simplement. Le principal problème de cette dernière saison, outre le fil rouge totalement inintéressant et sans le moindre intérêt, est que l'on n'avance jamais. On nous donne l'illusion qu'il se passe plein de choses avec les cliffanghers, les courses poursuites en voiture, les coups de colère de Lincoln. Mais concrètement, il ne se passe absolument rien de rien. Cet épisode le montre bien, on brasse du vide pendant 35 minutes et cela finit par bouger un tout petit peu dans les cinq dernières minutes. Dire que nous sommes à seulement quelques épisodes du series finale, il y a franchement de quoi être bien pessimiste quand à l'issue finale de la série. Après deux épisodes pas trop mauvais, la série retombe dans ses pires travers et cet épisode m'a rappelé la plaie qu'était devenue cette série depuis deux ans. Rien n'a de sens, les personnages changent de camp toutes les cinq minutes et l'on ose même remettre les personnages dans la même situation qu'il y a quatre saisons. Et le plus marrant, c'est que lorsque l'on croit avoir vraiment touché le fond, la série en rajoute une couche et nous prouve que oui, la série peut-être encore plus mauvaise qu'elle ne l'est actuellement. Cet épisode n'est composé que de retournements de situation tous plus navrants les uns que les autres. Si la grossesse de Sara dans le précédent épisode n'était déjà pas une idée de génie, on va encore plus loin cette semaine en remettant carrément en question la base même du show. Attention les yeux.
Sara est donc enceinte mais hésite encore à le dire à Michael. Ainsi, pendant tout l'épisode, on nous fait des zooms totalement grotesques sur le regard effrayé de Sarah Wayne Callies, alors que l'on sait très bien que quand il apprendra la nouvelle, Michael sera tout content. Et ce ne sera que justice, car tout lui tombe dessus en ce moment, pauvre chouchou. Déjà il y a Christina qui est kidnappée par le couple diabolique et qui attachée nous fait son numéro de la maman qui s'inquiète et qui a des regrets. On n'y croit pas, mais alors là vraiment pas une seule seconde. Mais heureusement, contrairement à Lincoln, Michael est muni d'un cerveau donc lui aussi ne croit pas un mot sorti de la bouche de moman. D'ailleurs Christina découvre au détour des gestes très peu subtils que Sara est enceinte, ça n'a que peu d'importances de toute façon. Par contre, l'on apprend une révélation de taille puisque d'après Christina, Michael et Lincoln ne sont pas frères. En effet, Linc a été adopté à l'âge de trois ans. A quelques épisodes de la fin de la série, il fallait tout de même oser nous offrir un retournement aussi lamentable et soapesque. Mais comme cela vient de la bouche de Christina Scofield, on peut légitiment se demander s'il ne s'agit pas d'un mensonge de plus et si elle ne va pas une fois encore faire machine arrière concernant cette information. Néanmoins, j'ai adoré sa façon de se justifier devant Michael. Bien entendu qu'ils ne sont pas frères, il n'y a qu'à voir la différence de QI entre Michael et Linc, lui dit Christina. Les scénaristes ont osés écrire un tel dialogue, sans le vouloir la série en devient presque aussi drôle que n'importe quelle sitcom à la mode. C'est finalement logique, on nous rabâche en long, en large et en travers que Michael est le plus intelligent homme du monde, et Linc nous démontre toutes les semaines depuis quatre ans qu'il est con comme ses pieds, il y avait forcément un soucis quelque part.
Pour une fois, Michael se met en colère et ose même trimballer sa mère dans tout l'appartement pour la mettre sous l'eau chaude afin de lui faire dire ce qu'il veut entendre. Je comprend maintenant pourquoi Michael reste toujours très calme et qu'il est un personnage très inexpressif. Le jeu de Wentworth Miller ne permet tout simplement pas de montrer autre chose, il est trèèèès mauvais à gueuler qu'il veut la scylla. Et oui pour changer. Et puis encore plus drôle, la dernière partie avec Christina, baillonée, ficelée dans la salle de bain mais qui arrive tout de même à se détacher, à piquer l'arme à feu et à maitriser Sara. Mais après un suspens bidon de trente seconde, elle ne tue pas Sara car elle espère voit un jour son petit fils et que tout le monde puisse être enfin heureux. Comme c'est émouvant, j'en est littéralement la larme à l'œil. Seul petit mieux par rapport aux derniers épisodes, les scènes tendres entre Michael et Sara qui sont moins mauvaises que d'habitude. Je n'irai pas jusqu'à dire que soudainement, les deux acteurs ont une alchimie extraordinaire, mais c'est moins catastrophique que d'habitude de les voir partager des scènes, c'est un bon point en somme.
Et l'on revient inévitablement vers le groupe des boulets, et on comprend mieux pourquoi Lincoln n'est pas le frère de Michael. C'est bien en début d'épisode, on se dit que Linc va forcément faire un nombre incalculable de conneries et à chaque fois, ça ne manque pas. Comme toujours, il tombe dans le piège et se fait avoir comme le gros abruti qu'il est. Mahone, bénéficiant d'un cerveau un petit plus développé a beau lui dire de ne pas y allé, Burrows fonce en courant les yeux fermés. Boring, vous avez dit boring ? Le seul moment relativement cool de cet épisode est de voir T-Bag intégrer la compagnie et tuer froidement VS. J'aimerai dire que Teddy reste notre roc quand rien ne va plus, mais ce n'est même pas la vérité. Il devient tout aussi insipide et ennuyeux que ses joyeux compagnons. Mais comble du bonheur, on ne voit pas trop Don Self, voilà qui m'a fait du bien à ma tête qui est toujours sur le point d'exploser rien que d'entendre l'abominable voix de Michael Rappaport. Tout comme Mahone, Self devient un simple figurant, et ce n'est pas plus mal. Et cet épisode est aussi rempli de pièges, et ce encore plus que d'habitude. Sur les cinq dernières minutes, il y a tout pleins de cliffanghers les uns derrière les autres, et à chaque fois que l'on croit le cauchemar terminé, il y a toujours une image derrière. Mais cela valait le coup d'attendre, car le cliffangher final m'a bien fait rire avec Lincoln qui va peut-être se retrouver à la case prison. Allez une petite évasion finale pour boucler la boucle une bonne fois pour toute. Mais celle-ci n'est pas bouclé depuis trèèèèèèèèès longtemps ? Le tout est de savoir maintenant si Michael va l'aider ou pas, et surtout s'il va se faire prendre à son tour. Comme le dit très bien Christina, quelle idée a bien pu traverser la tête de Scofield pour qu'il aille en prison une première fois histoire de sauver la vie de son abruti de frangin qui ne l'est même pas vraiment au bout du compte. C'était vraiment la grosse bêtise à ne pas faire. Mais les voir réunis pour se faire enfermer permet de clôturer leur soit-disant opposition qui n'a absolument servi à rien de rien. D'ailleurs pourquoi était-il en guerre ? Le savent-ils eux même ?
Bilan : Euh comment dire ? Et bien c'était tout simplement nul. J'en viens rarement à un telle conclusion, mais là je ne trouve pas d'autre mot pour qualifier cet épisode totalement raté dans les grandes largeurs et d'un ennui mortel du début à la fin. Ce n'est guère encourageant pour la suite, rien ne donne vraiment envie de lancer le prochain épisode, l'intrigue de la scylla n'en finit plus de durer encore encore et encore, Lincoln est toujours aussi con, Wentworth Miller donne l'impression d'agoniser à chaque réplique et les énormités ne se comptent même plus tellement il n'y a plus que cela. Allez plus que trois épisodes... Alléluia !
21:04 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, dominic purcell, sarah wayne callies, robert kneeper, william fichtner, michael rappaport
27.04.2009
Prison Break - 4x18 VS.

Si les audiences de la série ne cessent de chuter semaines après semaines depuis la reprise, j'ai retrouvé un peu de motivation à suivre cette série et à la commenter, alors que j'ai failli l'abandonner à de très nombreuses reprises durant la première partie de saison. Je n'irai pas jusqu'à dire que la série a retrouvé sa qualité d'antan, très loin de là, mais on limite les dégâts et on tente d'avancer nos pions en vu du series finale, le tout sans trop s'ennuyer, ce qui est déjà un exploit en soi. On continue de se recentrer sur l'histoire des deux frères, on comprend mieux ce qu'est la scylla et on imagine même un dénouement heureux pour certains personnages. Car oui, Sara est enceinte. Cela veut-il dire que l'on nous prépare un grand happy end façon Disney pour Sara et Michael ? Ce n'est pas du tout ce que j'avais imaginer pour eux, mais pourquoi pas. Après tout ce qu'ils ont vécus, ils ont bien le droit d'être un peu heureux. Mais bon une fin où ils déciderait de fonder une famille après avoir sauver le monde serait vraiment too much et ridicule. Les petits moments de stress avec Sara et son test de grossesse ne font pas le moindre effet, et d'ailleurs l'on se demande bien quand ils ont eu le temps de faire un enfants ces deux là. Entre deux tentatives de meurtre peut-être, de mon souvenir, on ne les a jamais vu au lit, mis à part dans le season premiere. Enfin bref, on s'en fiche un peu de toute façon. L'opposition entre les deux frères apportent pas mal de choses, et pour une fois je suis du côté de Scofield tellement ce Lincoln est un gros crétin fini. D'ailleurs on résout le pitoyable cliffangher du dernier épisode avec une facilité déconcertante, mais au point où nous en sommes, ça ne m'a même pas surpris. Michael et Sara sont donc à Miami et cherchent toujours à détruire la compagnie. On a donc un quota de moments d'action, de scènes improbables et bien sûr ils manquent de se faire tuer une fois de plus, c'est la routine quoi. Et surtout Scofield semble être très en rogne contre sa moman qui orchestre tout. Si Lincoln est encore assez stupide pour se poser des questions sur sa génitrice, Michael prend le taureau par les cornes, même si ça ne devrait pas aller bien loin. Difficile de se faire un avis sur Christina à l'heure actuelle. Elle semble être une sacrée garce, mais rien n'est jamais certain dans cette série. Il reste encore plusieurs épisodes, donc elle a encore le temps de passer et de repasser dans l'autre camp encore deux,trois fois minimum.
Les miracles existent, après pratiquement une vingtaine d'épisodes, on en apprend un peu plus sur la scylla. A priori, celle-ci serait la clé pour sauver le monde en matière d'énergie ou encore du point de vue de la santé. Et mieux encore, la compagnie veut faire le bien dans le monde ! Peace and love. Non mais de qui se moque t-on sérieusement ? Depuis quatre ans, la compagnie ne fait que commettre des meurtres par dizaines, et maintenant ils veulent faire le bien. Mais malgré le ridicule de la situation, on peut compter sur les scènes d'actions, qui ne sont pas crédibles pour un sou, mais qui ont le mérite de ne pas nous endormir. Les énormités sont toujours de la partie, il faut bien que la série garde sa réputation jusqu'au bout. A côté de cela, T-Bag est du côté de Linc et des bras cassés, mais je sens qu'il va lui aussi vite changer de camp pour redevenir le psychopathe en chef de la série. Sa petite comédie pour occuper les gardiens est ridicule mais amusante. Et lui au moins a suffisamment de neurones pour balancer que c'est Christina qui détient la scylla. Cela va sans doute poser des problèmes à Lincoln qui ne voulait rien dévoiler, mais tant pis pour lui. Et puis pour l'occuper, il y a un nouveau pion dans la partie, Vincent Sadinsky que Linc et sa bande enlèvent à l'aéroport. Il a l'air tout gentil et bien naif, mais vu son regard de manipulateur à la fin, on peut penser qu'il est lié à Christina ou à qui sait-je encore.
Bilan : Je n'irai certainement pas dire qu'on a un bon épisode, mais celui-ci limite les dégâts. L'ensemble se laisse voir sans grande difficulté, l'épisode tient plus ou moins bien la route car il est bien rythmé, il y a de l'action et on a la sensation d'avancer nos pions en vue des derniers épisodes prévus pour très bientôt. C'est de l'action pur en boite, mais malgré cela, il ne faut pas réfléchir plus de trois secondes vis à vis du déroulement des intrigues, sinon c'est la catastrophe tellement on nage dans le ridicule le plus total du début à la fin.
16:53 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, sarah wayne callies, dominic purcell, robert kneeper, william fichtner
21.04.2009
Prison Break - 4x17 The mother lode

Après une pause amplement méritée de 4 longs mois, Prison Break est de retour avec un épisode de reprise pas mieux, mais au moins pas pire. On sent que la série est sur sa fin, et que du coup, on tente de recentrer l'intrigue sur les deux frères et sur la conspiration qui a toujours été au centre du show et des intrigues. Mais la sauce ne prend plus depuis très longtemps maintenant, et à force de tirer sur la corde, on se désintéresse totalement des personnages. Ramener la mère de Scofield et Burrows dans la partie n'était pas une mauvaise idée en soi, mais celle-ci n'est pas tellement bien exploité. Elle me donne surtout l'impression d'une garce froide et manipulatrice, et comme l'ensemble des personnages, elle ne cesse de voguer entre le camp des gentils et celui des méchants. C'était surprenant au début de la série, mais on a tellement abusé de ces retournements de situations que ce n'est maintenant que très lassant. Cela dit, on ne comprend pas vraiment quel est l'intérêt de ce personnage, pourquoi fait-elle partie de la compagnie et pourquoi elle ne réapparait que maintenant ? Ces questions trouveront sans doute des réponses d'ici quelques épisodes, mais en attendant elle utilise bien comme il faut son fils le plus idiots, le bien nommé Lincoln Burrows. Le pauvre est tellement en manque de neurones qu'il croit tout ce que peut lui raconter sa moman. Celle-ci joue clairement un double jeu, toute mielleuse quand elle est avec son fiston et impitoyable en tuant un peu près tous ses hommes de main. La série n'a jamais été très crédible, loin de là, mais on pousse le bouchon encore plus loin. Une explosion de voiture improbable, un tir en pleine rue et j'en passe. Le pire est sans doute le cliffangher où elle ordonne à l'un de ses hommes de tirer sur Lincoln. Après quatre ans, la série ose encore nous faire ce genre de fin à suspens alors que l'on sait très bien que tout sera résolu par un tour de pass pass magique. Si Lincoln vient à mourir, ce ne sera pas avant le dernier épisode de la série, il faut être logique. Même si serait magnifique de ne plus avoir à supporter neuneu Burrows. Le reste de l'intrigue, on a T-Bag, Mahone et le toujours aussi insupportable Don Self qui sont à la recherche de la scylla en vain, et qui font équipe avec Lincoln. C'est d'ailleurs amusant de voir que T-Bag et Don sont passés de l'autre camp un nombre incalculable de fois cette année, mais ça ne semble pas poser de problèmes à Linc. Cherchez la logique. Reste que la scylla, objet de tous les désirs, est en possession de Christina, la mère de Linc et Michael. Bien oui, c'est bien plus pratique comme cela. N'empêche, ça m'a fait du bien de ne plus entendre le mot « scylla » à tout va durant 4 mois, my god. Cette intrigue est insupportable. On a donc chacun de leur côté les deux freros, et la seule bonne idée de l'épisode est peut-être d'opposer Michael et Lincoln qui ont deux motivations bien différentes. Lincoln veut mettre fin à tout ce bordel, pour retrouver une vie comme il nous le répète tellement souvent depuis quatre ans. On nous rappelle aussi qu'il a une fils, au cas où on aurait oublier. Tandis que Michael prend la fuite avec Sara et veut détruire la compagnie une bonne fois pour toute et se venger, on peut le comprendre.
La partie sur Michael et Sara est sans doute la plus réussie, on ne perd pas de temps en blabla inutile, même si c'est du Prison Break pur et dur. Beaucoup de scènes d'actions, et peu de logique. Chaque fois que les deux amoureux croisent une personne, celle-ci veut les tuer. C'est quand même pas de chance d'être poursuivi à ce point là. Le pire est sans doute la façon dont Michael arrive à sortir du camion, il fut un temps où son côté inventif pouvait presque être crédible, mais là c'est juste plus possible. D'ailleurs je ne vous raconte pas le coup de vieux qu'à pris ce pauvre Wentworth Miller cette année, on peut dire adieu au sex symbol d'il y a trois ans. Ca se voit qu'il n'en peut plus de cette série, et c'est contagieux. Les moments dans le camion n'était pas trop mal, comme quand il évoque devant Sara non sans nostalgie, les souvenirs qu'il a de sa mère. Aller, on va faire comme si l'émotion était parfaitement passée. Au final, on n'est pas bien plus avancé, Michael et Sara continue de courir puisque tout le monde veut les tuer. Maintenant il faut espérer que les différentes intrigues se rejoignent vite, et surtout qu'on en termine avec cette intrigue de scylla. Aux abonnés absents, on a Sucre qui semble bel et bien parti cette fois, mais je pense qu'il pourrait bien revenir pour les derniers épisodes. Même chose pour Gretchen dont on nous fait croire qu'elle est morte, mais une résurrection miracle est encore bien envisageable. On n'est plus à ça près dans cette série.
Bilan : Un épisode un peu plus rythmé qu'à l'accoutumée, mais qui est encore très loin d'être passionnant. Cependant, on peut noter que les scénaristes font un tout petit effort pour recentrer la série sur l'histoire des deux frères, afin de mieux conclure la série. Le problème est que je suis complètement indifférent au sort des personnages après tout ça. Qu'ils vivent ou qu'ils meurent, je m'en fiche complètement. C'est un peu dommage, car on ne le dit pas assez souvent, mais à l'origine c'était une bonne série. Maintenant il va falloir faire fort pour avoir un series finale correct. Si je reste jusqu'au bout, c'est pour connaître la fin, alors espérons que cela ne soit pas un gros massacre. Même si je ne suis plus très optimiste maintenant.
15:31 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, wentworth miller, dominic purcell, sarah wayne callies, robert kneeper, michael rapaport
25.12.2008
Prison Break - 4x16 The sunshine state

Comme c'est Noël, j'avais décidé d'être pour une fois plus gentil avec la série, mais ce n'est malheureusement pas possible. Car tout d'abord l'épisode était long, très long, beaucoup trop long et agrementé de révélations dont tout le monde se fout et qui sont très très mal ammenées. Alors comme ça, la mère de Michael et Lincoln qu'ils pensaient morte depuis 25 ans est toujours en vie et travaille pour la compagnie, et cerise sur le gateau, elle détient la fameuse scylla ! Non mais quelle blague, de qui se moque t-on sérieusement ? Non seulement cette pseudo révélation est totalement ridicule, mais surtout celle-ci est vraiment très mal ammenée, on n'y croit pas une seule seconde. C'est presque pire que la résurrection miracle de Marie Antoinette cette fois ci. Pour continuer dans les incohérences, on nous rappelle tout de même dans le previously que Michael a subit une grosse opération dans le précédent épisode, mais on le retrouve pourtant à courir comme un lapin cette semaine. C'est vrai qu'il faut une demie heure pour se remettre d'une opération au cerveau, c'est bien connu. Bref, Michael se retrouve donc exiler dans une maison perdue au milieu des bois et un soit disant psy de la compagnie a pour mission de l'aider, ou plutôt de le détruire. C'est d'ailleurs lui qui lui fait savoir que sa mère est toujours en vie, ça tombe comme un cheveu sur la coupe mais ce n'est pas bien grave après tout. On peut se demander pourquoi on en parle que maintenant, mais bon. Bien entendu, Michael ne croit pas vraiment à ce qu'on lui raconte au débuts, et puis hop quelques petits flash backs et il se rend à l'évidence que sa mère est peut-être bien encore de ce monde. Et dans le même temps, Sara se fait beaucoup de soucis pour son homme et donc passe à l'attaque toute seule comme une grande. La scène où elle affronte le général était plutôt sympa, par contre j'ai trouvé Linc très bizarre quand il lui dit d'attendre quelques jours avant de faire quoi que ce soit. Ce serait marrant tiens d'avoir une embrouille entre les deux frères pour la fin de la série, et pour une fois je serai du côté de Scofield c'est certain. Pile au moment où Michael allait se faire tuer pour de bon, Sara fonce sur les méchants en voiture, et cette séquence est à mourir de rire tellement c'est un cliché mal utilisé. Sara a tout de même du pot pour se retrouver au bon endroit pile au bon moment. Mais c'était presque jouissif tout de même, et puis pour une fois que Sara n'est pas seulement une plante verte, on ne va tout de même pas se plaindre.
Du côté des boulets légendaires, c'est ni mieux ni pire. On moins on peut reconnaitre à Prison Break une belle constance dans la médiocrité. Ainsi toute la bande est réunie pour retrouver la scylla, bin oui comme depuis seize épisodes en même temps. Même Mahone se joint à la fête, on ne dirait pas qu'il vient tout juste de s'évader, puisqu'il se ballade dans les rues de Miami tranquillement sans trop se faire de soucis. Par contre aucune nouvelle de Fernando, il s'est sans doute pris trois jours de congés bien mérités, mais on le reverra c'est certain, sinon on l'aurait tué tout simplement. Mais plus encore que d'habitude, Lincoln m'a profondément énervé. Je vous rassure pas plus que Don Self, mais je crois que Michael Rappaport m'a traumatisé à vie, je ne l'aimais déja pas avant ce rôle, mais là rien que d'entendre son horrible voix me donne envie de me cogner la tête contre les murs tellement il est insupportable ce type en plus de jouer comme un pied. Dans un autre registre, je commence à apprécier Gretchen et elle m'a bien fait rire quand elle commence à faire des avances à Linc. Gretchen change de camp une fois de plus, pour revenir après dans le camp des bras cassés. Ca fait quatres saisons qu'on use et abuse de ces retournements de situations à trois francs six sous donc personnellement, ça ne me fait plus aucun effet, et manque de pot Gretchen se fait tirer dessus en pleine rue. La pauvre, on la laisse agonisant sur le trottoir. Le gros numéro de Burrows est très marrant tellement il est ridicule en gros méchant avide de vengeance. Comble de l'ironie, c'est Teddy qui défend l'honneur de la belle, on aura tout vu cette fois. Pendant que l'autre abruti de Self gueule qu'il faut la tuer absolument. Si on ne connait pas le sort reservé à Gretchen vu la fin, on la reverra j'en suis sur. On ne l'a pas vu vraiment mourir, donc elle fera son comeback c'est certain, même les morts reviennent alors bon. On fini sur une sacré révélation, la mère de Michael et Lincoln détient la scylla. Et bien on va aller bien loin avec cette révélation. Je ne m'y attendais pas, mais ça ne veut pas dire que ce soit excitant comme idée. Au contraire, c'est le genre de révélations bidon qui ressemble à un joli pétard mouillée, et ce n'est pas très encourageant pour la dernière partie de la saison.
Bilan : C'était le dernier épisode de l'année pour Prison Break qui après ce fall final fait une pause de quelques mois avant de revenir pour quelques derniers épisodes. Ce qui est sur, c'est que cet épisode donne tout sauf envie de revenir vers la série après la pause. Les révélations tombent comme un cheveu sur le soupe et ne sont pas crédibles un seul instant, et l'épisode en lui-même est particulièrement mou et ennuyeux. Il était grand temps pour la série de se mettre en pause à mon avis, je n'en pouvais plus de cette série, une pause sera certainement très bénéfique avant la dernier round qui sera espérons-le plus inspiré.
23:55 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, saison 4, fall finale, scylla
19.12.2008
Prison Break - 4x15 Going under

Toujours rien de neuf mis à part le fait que Michael se fasse enfin opérer, ce n'est pas trop tôt. Vu comme c'était parti, je l'aurai bien venir vu tenir debout comme un zombie jusqu'à la fin de la série. Mais voilà qu'il subit enfin l'opération par la compagnie. Bien sur l'opération a quelques ratés, et Scofiel nous fait même un arrêt cardiaque sur la table. Dans le genre de scène inutile et mal jouée, on atteind là des sommets avec Sara qui pleure sur son zombie de petit ami. Mais quelques petits flash de sa girlfriend, et hop Scofield revient à la vie comme par miracle. D'ailleurs la séria abuse de plus en plus des flash backs, au point que cela en devient vraiment risible. Serait-elle nostalgique des premières saisons ? Ca m'en a tout l'air. Pour l'arrêt cardiaque de Michael, il n'y a pas vraiment de surprises, on sait très bien que Michael ne va pas mourir, tout du moins pas avant le series finale. Car secrétement j'ai vraiment envie de le voir mourir dans le dernier épisode de la série, ce serait une fin choc et osée et puis Wentworth n'a pas l'air contre en plus, ça lui ferait plaisir, et ça donnerai sans doute lieu à des scènes très comiques entre Sara et Lincoln. D'ailleurs Sara ne sert pas à grand chose, même si ça fait longtemps qu'elle ne fait office que de petite amie de Michael, rien de plus. Elle passe son temps derrière la vitre à se ronger les ongles pour son homme qui lui fait des rêves bien bizarres. J'ai toujours eu en horreur les pseudos trip fantastiques dans les dramas. Ainsi, pendant l'opération, on rentre dans la tête de Michael, entre la vie et la mort qui se retrouve à Fox River où il revoit Charles Westmorland. Vous savez le vieux avec le chat, mort à la fin de la saison 1. Personnellement, j'aurai largement préféré revoir des personnages comme Abruzzi, mais bon Muse Watson était sans doute le seul partant pour revenir, on peut comprendre les autres. Donc cette petite incursion dans l'esprit de Michael est tout sauf réussie. Ce n'était pas si mauvais, mais ce n'est pas très interessant, surtout que Charles nous sort un discours totalement insipide et insiste bien sur le fait qu'il faut se méfier des apparences. Et oui, on nous parle encore de la scylla. Cette saleté de petite boite me sort pas les yeux comme ce n'est pas permis. Construire une saison là dessus était sans doute la pire idée des scénaristes. Autant au début de la saison, j'était content qu'on nous sorte pas une fois de plus une évasion bidon, mais là j'aurai largement préféré car on tourne en rond et pas qu'un peu. Alors selon Michael qui trois minutes après son opération redevient hyper intelligent et comprend tout, la scylla ne serait pas que le livre noir de la compagnie mais aurait beaucoup plus d'importance qu'on ne le pense. Non, alors ça on n'y aurai jamais pensé, vraiment pas.
Dans les autes intrigues, rien ne tient debout, mais c'est monnaie courante. La petite escapade de Mahone est peut-être la partie qui m'a le mieux plu même si c'est loin d'être très passionnant. Il est donc de retour pour une cellule de prison, mais il a sans doute du prendre des cours avec Scofield pour arriver à s'évader aussi facilement en feintant une envie de pisser pour ensuite éclater la vitre la voiture et s'enfuire en pleine forêt. Ca n'est pas cohérent une seule seconde, mais pourquoi pas après tout. On a connu pire. Sucre lui décide de prendre ses cliques et ses claques, voilà pourquoi c'est finalement le personnage le plus sympathique de la série. Il en a marre de voir s'empiler les cadavres et préfère tourner la page. Quelle sage décision, puis il devait en avoir marre de trainer avec ce bourrin de Burrows. Mais on reverra sans doute très vite Fernando, sinon on l'aurait fait mourir, c'est tout. Teddy ne fait que passer le temps de se faire arracher quelques dents par Lincoln qui devient de plus en plus bourrin avec le temps. C'était très marrant tellement cette scène est surréaliste. Et on finit avec ce duo de choc qu'est Gretchen et l'insupportable Don. Ces deux abrutis laissent partir l'acheteur avec la scylla sans qu'il ne leur est donné l'argent, donc on en revient pour la enième fois au même point puisqu'il faut retrouver la scylla. Tiens ça change. Sauf que l'on change les groupes, après s'être associé à la compagnie, maintenant Linc va devoir faire équipe avec Gretchen et Don. Ca n'est même plus étonnant, les personnages changent de camp comme de chemise et c'est encore pire cette année. Et pour finir, on nous prépare une grosse engueulade avec les deux frères, puisque Linc vend son âme au diable en travaillant pour la compagnie. Ca peut être pas mal, mais vu que les deux frères me sortent par les yeux l'un comme l'autre, ça pourra difficilement être bon. Par contre on apprend que la mère de Michael et Lincoln travaillait pour la compagnie avant de mourir. A moins que l'on était déja au courant, j'avoue que je n'en ai pas le souvenir.
Bilan : Même s'il se passe beaucoup de choses, on en revient globalement au même point, à rechercher cette foutu scylla. On aura sans doute droit à cette ennuyeuse storyline jusqu'au bout malheureusement. Michael se fait enfin opérer, on va pouvoir passer à autre chose même si l'incursion dans son esprit de petit géni est tout sauf une réussite. Mais ce n'est pas maintenant qu'on va changer la série, elle ne va pas devenir férocement fantastique du jour au lendemain. La semaine prochaine, c'est le fall finale, dernier épisode avant une longue pause. Ca fera de belles vacances.
23:55 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : prison break, saison 4, scylla, michael
14.12.2008
Prison Break - 4x14 Just business

Cette fois, je vais faire court. La raison est simple, non seulement je suis en retard dans mes reviews, mais surtout il n'y a absolument rien à dire sur cet épisode. C'est une simple redite des quatorze précedents, encore, encore et encore. La série est incapable d'innover, d'avancer, elle ressasse sans arrêt les mêmes intrigues et surtout les mêmes rebondissements. Il se passe tellement de choses grotesques qu'il serait impossible de faire une review structuré, mais l'épisode ne l'est pas non plus. Prenons la bande de boulets qui tentent de piéger cet abruti de Self. L'avantage est que même si c'est du grand n'importe quoi, on ne s'ennuie pas vraiment et les scènes d'action sont toujours bien prenantes. C'est actuellement la dernière qualité de la série, c'est mieux que rien après tout. Mais d'ailleurs, les scènes d'action sont vraiment très jouissives, tellement la série consciente d'être sur sa fin se lâche pour nous offir un spectacle sans queue ni têtes. A commencer par la super baston entre Gretchen et Sucre qui est en tout point irréaliste, voir Gretchen exploser ce pauvre Fernando est un specrable unique et c'est encore plus drôle avec Sara qui pousse son boureau dans l'escalier. Pour Michael ce n'est pas bien mieux, il continue avec ses maux de têtes et se met à s'evanouir en pleine rue. Là aussi, c'est assez drôle tellement on en fait des tonnes et des tonnes. Et j'aurai tendance à dire que c'est bien fait pour lui, il n'avait qu'à pas jouer avec le feu. Il a voulu repousser l'opération un maximum pour se venger en beauté de la compagnie, et bien il doit en payer le prix. Bien fait pour lui. J'ai presque trouvé Sara touchante quand elle pleure après le kidnapping de Scofield. J'ai bien dit presque, car Sarah Wayne Callies n'est pas plus convaincante que d'habitude dans cette séquence, mais après tout quel acteur de cette série l'est ? L'enlèvement de Michael par la compagnie aurait pu donner quelque chose de pas mal, mais le cliffangher est en tout point pathétique nous montrant une fois de plus que la série est incapable d'avancer et que l'on fait machine arrière toutes les trois minutes grand maximum. Puisque bien sûr, l'opération de Michael est très risquée et en gros sa meilleure chance de survie est de se laisser opérer par la compagnie. Il y a bien sûr une contrepartie à cela, que Lincoln livre la scylla. Pitié arrêtons là, je n'en peux plus de cette intrigue de scylla à la con.
La petite intrigue de Teddy est également en tout point navrante, même si je pense que Robert Kneeper doit toujours bien se marrer à interpréter un tel personnage, c'est sans doute le seul à s'amuser encore dans cette série. Car vu l'interprétion globale des autres, ils haissent leurs personnages, ce n'est pas possible autrement. Prenons ce cher Michael Rapaport qui n'a jamais été aussi mauvais, il doit detester son personnage pour faire une prestation aussi médiocre, il n'y a pas d'autres explications possibles. Revenons donc à T-Bag qui prend toujours en otage la soeur et la fille de Gretchen et on a une intrigue complétement pourrie avec Teddy qui regrette toujours son rôle de Cole Pfeiffer où la vie était bien plus belle avec sa petite secrétaire en mini jupe et qui en même temps doit faire face à un faux vendeur de bible. Et pour une fois, Teddy a failli se faire avoir car le mec en question est un homme de main de la compagnie. C'est loin d'être passionnant, et au final, Teddy laisse partir la charmante petite famille. Et il y aussi Mahone qui retrouve son ancienne collègue et on fini l'intrigue en queue de poisson puisqu'elle semble le rammener derrière les barreaux, une fois de plus.
Bilan : Il n'y a finalement plus grand chose à dire, rien ne va plus dans cette série qui n'arrive pas à se renouveller, on a toujours les mêmes intrigues, les mêmes rebondissements. Plus personne n'y croit et c'est juste affreusement mauvais. En temps normal, j'aurai arrêter la série sans l'once d'un regret, mais la fin de la série approchant, je vais être patient, prendre des anti-douleurs avant chaque épisode et cela devrait normalement bien se passer avec un peu chance. Et petit lot de consolation, la série se met en pause le 22 décembre, j'ai rarement autant attendu une pause de Noël.
22:25 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, fox, scyllla, michael
Prison Break - 4x13 Deal or no deal

Cette semaine j'ai encore beaucoup ri devant Prison Break. Elle en devient même plus drôle que n'importe quelle autre sitcom tellement c'est du grand n'importe quoi permanent, mais au moins elle semble s'en rendre compte, c'est déja bien. Cet épisode était prenant, il est construit sur le fait que Self a volé la scylla et à présent Michael et compagnie n'ont pas d'autre but que de fuir. La série a la facheuse manie de faire machine arrière environ toutes les trentes secondes. Mais là j'ai même pas envie de raler contre ça. Si j'avais encore un peu d'affection pour la série, je le ferai sans doute, mais comme ce n'est plus vraiment le cas, j'ai juste envie de dire que tous ces retournements de situations pas crédibles une seule seconde m'ont bien amusé. Par où commencer ? Sans doute par Lincoln qui n'a jamais été aussi boulet. Ca commence fort avec Linc qui s'enerve et fait son gros boeuf en tapant sur les murs. Dominic Purcell a toujours joué comme un pied, mais là il s'est surpassé dans cet épisode. Michael et sa petite bande se sont encore fait roulé dans la farine, puisque Self leur a volé la scylla et ils se sont fait avoir comme des débutants. Il y a maintenant une seule solution pour s'en sortir, fuir. Sinon c'est la case prison. D'ailleurs à un moment, j'ai pensé que Linc allait se retrouver en taule et que le dernier tiers de la série viserait à le faire évader. Bonjour le cauchermar. Tout le passage avec le general est très grotesque, car ça pète dans tous les sens, Lincoln se met à tuer tout le monde. Il a sans doute oublié qu'il a failli passer sur la chaise electrique pour un meurtre qu'il n'avait pas commis. Michael a beau être mourrant, il arrive encore à courir comme un lapin. Vive la logique. C'est vrai que Sara lui fait une petite piqure pour qu'il puisse tenir, et en grand nostalgique, cela m'a fait pensé aux scènes que partageait Michael et Sara à l'infirmerie au début de la série. C'était de beaux moments, là où maintenant ce n'est plus que soporifique. Que s'est t-il donc passé ? Reste que l'on arrive toujours à faire croire que malgré tout, Michael reste un grand génie qui a tout prévu du début à la fin. On n'y croit pas, mais alors pas une seule seconde. Il réussi une fois de plus à entuber Self. Il avait donc prévu qu'il allait les trahir, et c'est donc pour cela qu'il a retiré une pièce de scylla ce qui fait qu'il ne peut plus la revendre. Ce qui semble être son but ultime. Quel est donc l'intérêt de ce rebondissement ? Que Self et Michael se poursuivent mutuellement pendant une bonne dizaine d'épisodes pour cette scylla dont on ne sait toujours pas la véritable utilité ? Il faut savoir revenir sur terre à un certain moment.
Pour les autres, Mahone disparait, sans doute par peur de se faire descendre. Mais on le reverra sans doute dans le prochain épisode, donc pas de soucis. Sucre et Sara ont également failli mettre les voiles, mais ils ne partent pas pour l'amour de Michael. Finalement rien ne change vraiment, et c'est bien là tout le problème. La série ne fait que se répéter, et c'est très usant. Voilà que Self découvre que Michael l'a duppé et donc ils vont se poursuivre tous les deux. J'espère que la série a tout de même un peu mieux à nous offrir maintenant que la série est certaine de partir d'ici une dizaine d'épisodes. De l'autre côté des intrigues, on a Gretchen et T-Bag qui continuent de se ridiculiser, mais c'est aussi très amusant, notamment avec le jeu outrancier de Jodi Lynn O'Keefe. Mais heureusement ils ne sont pas les seuls, ils ont même la classe quand ils doivent partager avec une scène avec Rappaport qui n'a jamais été aussi mauvais que dans cette série. C'est dire s'il est mauvais car il n'a jamais été très brillant. Il jouait déja très mal le gentil flic légerement boulet, mais en grand méchant obésdé par la scylla, c'est bien pire. En attendant, Michael doit toujours être opéré mais il n'est jamais emmené à l'hopital. A ce rythme, l'opération aura lieu à la fin de la série. Tant mieux, puisque Wentworth a dit récemment dans une interview qu'il voudrait voir mourir son personnage à la fin de la série. Ca tombe bien, moi aussi. Allez vite qu'on en finisse, la blague a trop durer à mon goût.
Bilan : On continue un grand n'importe quoi improvisé, tout part dans tous les sens, mais au final, on en est toujours au même point. J'ai pourtant passé un bon moment devant cet épisode, je me demande encore pourquoi. Sans doute car il est bien rythmé et que je n'ai pas trouvé le temps de regarder ma montre entre toutes ces enormités. Mais il va falloir tout de même vite s'arrêter, car plus personne n'y croit. Et encore moins les acteurs qui n'ont jamais été aussi mauvais.
22:21 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, fox, scyllla, michael
Prison Break - 4x12 Selfless

Pas de temps mort, on reprend juste après le cliffangher de la semaine dernière. Si tout l'épisode est presque constitué comme un dernier épisode, la fin relance par contre toute cette intrigue sur la scylla. Mais le problème est que le shéma a été abordé tellement de fois depuis quatres ans, que cela ne fait plus le moindre effet. Et comme tout bon épisode de Prison Break, il y a une belle part d'enormités. Et finalement ça ne me dérange plus du tout, j'ai éclaté de rire à de nombreuses reprises sans compter le revirement final qui est presque le meilleur cliffangher de la saison tellement ça enfonce un peu plus la série dans le grotesque. Et à ce stade, on ne peut que s'amuser avec la série, et c'est comme cela que je prend la série maintenant. Si il y avait eu une saison 5, je me serai sans aucun doute arrêter là mais je compte bien profiter des derniers instants, surtout que je n'aime pas arrêter une série que j'ai aimé en plein milieu. Et malgré tout ce que je peux dire aujourd'hui sur la série, il fut un temps où je suivais la série avec une profonde addiction, où je stressais devant les cliffanghers infernaux, il est bon de le rappeler. Passé cette petite minute de nostagie ou presque, il y a du très lourd dans cet épisode et on avance dans la trame. Il faut en profiter car ce n'est pas si souvent que cela arrive ces derniers temps. On peut commencer par Scofield et sa bande de boulets qui mettent enfin la main sur la scylla et on nous fait croire pendant tout l'épisode que Michael est tellement intelligent qu'il avait tout prévu du début à la fin. On a toujours su que Michael était extrêment intelligent, mais là il faudrait peut-être pas trop abuser. Le géréral ne peut même pas s'interposer pour reprendre son bien, puisque il doit faire face à un joli petit chantage. Pour une fois Sara a une demie utilité puisqu'elle menace la fille du général avec une arme prête à la tuer si il resistait face à Michael. C'est bien joli, mais faire passer Sara pour une killeuse, ce n'est pas crédible une seule seconde. Et puis même si elle serait aller jusqu'à oser appuyer sur la gachette, commettre un meurtre dans les toilettes d'un restaurant, il y a sans doute mieux pour passer incognito. On peut en déduire que Michael savait que le général ferait tout pour sauver sa fille. Mais justement cela aurait pu être encore plus drôle qu'il ne cède pas, rien à fouttre de ma fille. Après tout, il fait tué pleins de gens depuis le début de la série, alors pourquoi pas. Mais tout est bien qui fini bien, car malgré tous les rebondissements, Michael arrive à garder la scylla et à la rendre à Don Self qui fait appeler une ambulance pour que Michael puisse aller se faire opérer. Avec tout ça, on aurait presque oublié que Michael est censé être presque mourrant, il faut dire que cela n'est pas vraiment flagrant. Cela dit, vu le cliffangher pas sûr qu'il finisse par aller sur la table d'opération. Sara a toujours l'air très inquiète, mais la scène sur le pont manque toujours sérieusement d'émotions et de conviction, et c'est peu de le dire. Sucre et Mahone font toujours partis de la bande mais ils sont fantomatiques une fois de plus. Je met ma main au feu que l'un des deux rejoindra Bellick dans la tombe dans peu de temps.
Pour une fois l'intrigue de T-Bag et Gretchen m'a bien plu. Tout simplement parce que c'était tellement du grand n'importe quoi du début à la fin que cela en devient extrêment drôle à un certain moment. Tout d'abord, Gretchen qui devient une véritable caricature d'elle-même en jouant au Terminator avec son fusil à pompe prête à zigouiller toute la compagnie en un rien de temps. Ce n'est pas crédible une seule seconde, mais un beau délire tout de même. Décider d'aller prendre tout le monde en otages comme on décide d'aller prendre un café, c'était très amusant. Teddy n'est pas mal non plus, car du coup tout son plan de se faire passer pour Cole Pfeiffer tombe complétement à l'eau. Le pauvre fait presque de la peine car il semblait s'être attaché à son personnage de fiction. Heureusement, Shannon Lucio est là pour mettre un peu de crédibilité à ça, car c'est finalement la seule à être un minimum crédible. Car autant elle m'enervai dans Newport Beach, autant là elle se débrouille pas mal. Elle arrive toujours au bon moment, comme quand elle prend Teddy lui révélant qu'elle savait qui il était depuis le début. La fin relance tout cela, et faire passer Don Self de l'autre côté et le montrer comme un vrai psychopathe en puissance est tout ce qu'il y a de plus improbable. Et ce n'est rien comparé à l'interprétation de Michael Rappaport, déja qu'il était incroyablement mauvais en gentil boulet, alors en tueur, je vous laisse imaginer ce que cela va pouvoir donner. On a sans doute pas fini de rigoler. Le pire est qu'il ose tuer Shannon Lucio sans que l'on ne comprenne trop pourquoi. Et pour nous faire fantasmer jusqu'au bout, il lui tire une balle entre les deux seins. Pas mal j'avoue. Ce revirement est aussi très amusant du côté de Scofield puisqu'il découvre qu'une fois de plus, il a été pris pour un parfait débile. Le coup des pages blanches est extrêment drôle tout comme la fameuse ambulance qui ne risque pas d'arriver jusqu'à Michael. Le tout est surtout de savoir pour qui travaille Self et surtout que veut-il réellement. Dans un même temps, j'ai très peur que l'on passe tout le reste de la saison à rechercher la scylla de nouveau. Dans le genre, je n'avance jamais réellement, Prison Break est très forte.
Bilan : Les jeux sont faits, on aura sans doute rien de mieux d'ici la fin de la série. Comme d'habitude, la série est incapable d'avancer, donc après trois pas en avant on en fait 15 en arrière. Heureusement, il y a un grand n'importe quoi continu qui devient franchement hilarant quand on n'arrête de prendre la série au sérieux. Bon épisode donc étant donné que le niveau global de la série.
22:15 Ecrit par Ryan dans Prison Break | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, fox, scyllla, michael






























